Puyvert

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Puyvert
Image illustrative de l'article Puyvert
Blason de Puyvert
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cadenet
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Luberon
Maire
Mandat
Sébastien Vincenti
2014-2020
Code postal 84160
Code commune 84095
Démographie
Gentilé Puyverdans, Puyverdanes
Population
municipale
763 hab. (2011)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 36″ N 5° 20′ 38″ E / 43.76, 5.34388888889 ()43° 45′ 36″ Nord 5° 20′ 38″ Est / 43.76, 5.34388888889 ()  
Altitude 150 m (min. : 141 m) (max. : 615 m)
Superficie 9,78 km2
Localisation

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Puyvert est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

On y accède, depuis Lourmarin à l'est, par la route départementale 27 qui traverse la commune sur un axe est-ouest au sud du bourg, puis la route départementale 118. Les routes départementales 59 et 139 passent aussi sur la commune, au sud du bourg.

Une voie ferrée traverse la commune sur un axe est-ouest dans la plaine située au sud du village.

L'autoroute la plus proche est l'A7.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Puyvert
Lacoste, Ménerbes Bonnieux Vaugines
Puget Puyvert Lourmarin
Lauris Cadenet
Le territoire du Parc naturel régional du Luberon

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située entre, au nord, le flanc sud du massif du Luberon où se trouve le point le plus haut et, au sud, la vallée de la Durance où se trouve le point le plus bas.

Le massif du Luberon est un massif montagneux formé de terrains du secondaire (crétacé inférieur) et la plaine de la Durance est une plaine alluvionnaire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Laval coule vers le sud depuis le massif du Luberon.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du Mistral.

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[2]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3,2
35,3
 
 
 
12,7
4,1
21,3
 
 
 
15,7
6,5
21,9
 
 
 
18,3
9,1
40,6
 
 
 
22,8
13
27,6
 
 
 
26,8
16,6
14,6
 
 
 
29,7
19,1
8,2
 
 
 
29,5
19
18,3
 
 
 
25
15,8
57
 
 
 
20,5
13,5
52,3
 
 
 
15
7,4
39,1
 
 
 
11,9
4,3
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Transports[modifier | modifier le code]

Puyvert est desservie par trois lignes de car Trans-Vaucluse : la ligne no 8 : Cavaillon-Pertuis, la ligne no 9-1 Apt-Aix-en-Provence et la ligne no 9-2 : Pertuis-Puyvert.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est Podio Viridi, attestée en 1300. Ce toponyme suggère sa traduction actuelle en puy vert[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Stèle de Lauris, découverte à Puyvert

C’est dans cette commune, au quartier de Lombarde, qu’ont été découvertes les deux stèles anthropomorphes dites de Lauris. Elles sont le témoignage d’une importante activité agricole sur les rives de la Durance au cours du quatrième millénaire avant notre ère[4].

La première, mise au jour en 1959, se trouve maintenant au musée Calvet d’Avignon, la seconde, retrouvée en 1967, est déposée au château de Lourmarin. Elles étaient accompagnées d’une hache de pierre polie et de quelques ossements calcinés[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le Haut Moyen Âge, ce terroir agricole fut la propriété des bénédictins de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. À la fin du XIe siècle, ils y installèrent la priorale de Saint-Pierre de Méjean (Sancti Petri de Medianis), qui resta leur propriété jusqu’au XVe siècle[5], et qui eut le pas sur leurs douze autres prieurés implantés dans le Luberon. Les fresques du XIIe siècle qui l’ornaient sont maintenant dans un musée suisse[6]. L’église paroissiale fut également leur propriété au XIVe siècle[5].

Le premier seigneur civil est Raymond de Puyvert au début du XIVe siècle et un acte cite : de Podio Veridi en 1300. À sa mort en 1323, son fief passe à son épouse Bérangère et vers 1350, leur fille, Doulciane de Puyvert, veuve de Guillaume de Villemus, en rend hommage à la reine Jeanne[4].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Cette seigneurie, qui dépend de la Viguerie d’Apt, passe au XVe siècle aux Oraison de Cadenet. Un premier acte d’habitation fut très certainement passé à cette époque avec des Vaudois pour mettre en valeur les terres abandonnées. Ils ne furent pas épargnés en 1545 par les troupes du Parlement d’Aix sous la conduite des sinistres Jean Maynier baron d’Oppède, et Paulin de La Garde. Les ruines du village vaudois se trouvent toujours à la Gardette, colline dominant l’Aigue-Brun. La base de celle-ci, creusée par plusieurs grottes, a dû servir d’habitation rupestre. Une des tours de défense a été aménagée en pigeonnier[7].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Un second acte d’habitation daté du 27 juin 1626 permit au vicomte de Cadenet, marquis d’Oraison, de faire revivre sa seigneurie sur l’emplacement de l'actuel village[7].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Les archives municipales gardent trace d’une délibération du conseil municipal après le coup d’État du 2 décembre 1848  ; les édiles y déclarent : « Le conseil a été unanime que le rétablissement de l’Empire Français sous le nom de Louis Napoléon Bonaparte est indispensable et il prie l’autorité supérieure d’accepter cette proposition »[7].

En 1932, le peintre Pierre Girieud a entrepris la décoration de l’église romane du vieux village. Il y a réalisé une série mythologique mettant en scène Eurydice, Psyché, Ariane et Bacchus[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration communale[modifier | modifier le code]

Liste des Maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Puyvert
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Sébastien Vincenti UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et juridiciaires[modifier | modifier le code]

Puyvert est une des neuf communes du canton de Cadenet qui totalise 17 278 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la Deuxième circonscription de Vaucluse. Puyvert fait partie du canton de Cadenet depuis 1793[8].

Puyvert fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[9].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Deux déchèteries sur la communauté de communes des Portes du LuberonLauris et Vaugines) ainsi que deux points spécialisés (pour les branchages, le site de Puget, et pour les gravats, celui de Puyvert).

Points d’apport volontaire pour le verre, les journaux et les emballages.

La commune fait partie du Syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en en 1989 par transformation du syndicat intercommunal crée en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vie-président du Conseil général de Vaucluse)[10]. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique[11].

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Puyvert en 2009[12]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 5,94 % 0,40 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 7,99 % 0,51 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 17,45 % 1,58 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 14,76 %* 0,83 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[13]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.

En 2011, la commune comptait 763 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
116 124 146 179 195 212 215 226 206
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
204 210 225 235 205 223 211 242 233
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
215 217 205 181 181 180 180 174 187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
152 163 232 297 434 541 691 731 763
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une école primaire publique[16], les élèves sont ensuite dirigés vers le collège Le Luberon à Cadenet[17],[18], puis le lycée Val de Durance[19] à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas[20] à Cavaillon soit Lycée Alphonse Benoit[21] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède une salle de fitness, l'Ener Gym Puyvert.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un médecin. Pharmacies les plus proches à Cadenet (au sud-est) et à Lauris (au sud-ouest). Les hôpitaux les plus proches sont Salon-de-Provence, Apt et Pertuis distants d'une vingtaine de kilomètres.

Services publics[modifier | modifier le code]

Service postal[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un bureau de poste. au centre-ville qui dépend du centre de tri postal situé dans la ZAC Saint-Martin à Pertuis.

Centre de secours[modifier | modifier le code]

La Commune dépend du centre de secours principal ultra-moderne de Pertuis qui couvre les cantons de Pertuis et de Cadenet, ce qui représente 51 617 hectares dont 21 028 hectares de forêts. Ce centre a été inauguré le 2 décembre 1991[22]. Pour accomplir leurs missions les pompiers de Pertuis disposent de 31 véhicules pour l'aide aux personnes.

Centre médico-social[modifier | modifier le code]

Le centre médico-social (CMS) de Pertuis (dont la notion juridique correspond à une définition précise donnée à l'article L. 312-1, I du Code de l'action sociale et des familles) a pour mission : la lutte contre les exclusions, la Protection Maternelle et Infantile (PMI) et la protection de l’enfance (ASE), l’aide aux personnes âgées et handicapées, la prévention sanitaire et les actions de santé. Le CMS de Pertuis reçoit les habitants des communes : Ansouis, Beaumont-de-Pertuis, Cabrières-d'Aigues, Cadenet, Cucuron, Grambois, La Bastide-des-Jourdans, La Bastidonne, La Motte-d'Aigues, La Tour-d'Aigues, Lauris, Lourmarin, Mérindol, Mirabeau, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Saint-Martin-de-la-Brasque, Sannes, Vaugines, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon. Le CMS de Pertuis est un des 15 CMS de Vaucluse qui a le plus de communes dépendantes avec celui de Carpentras et celui d'Apt[23].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune produit des vins AOC Luberon (AOC). Les vins qui ne sont pas en appellation d’origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[24]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l’ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, direct ou indirect, dans l’économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d’abord, le tourisme historique et culturel qui s’appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme de détente qui se traduit par un important développement des chambres d’hôtes, de l’hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu’offrent le Luberon et ses environs[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le lavoir de Puyvert
  • le Pigeonnier : unique vestige d'un ancien château du XIVe siècle situé sur la colline du Jas de Puyvert, il fut déchu au XVIIIe avec le droit de pigeonnier, privilège des seigneurs féodaux. On trouve à l’intérieur de ce pigeonnier 3 000 boulins en terre cuite vernissée de quatre couleurs différentes liés au mur par du plâtre. Il a été intégralement restauré par le Parc naturel régional du Luberon.
  • Église Notre-Dame (privé)
  • Prieuré Saint-Pierre de Méjean[26]
  • Habitats troglodytiques (privé)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason ville fr Puyvert (Vaucluse).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D’or à la fasce ondée de gueules, accompagnée en chef d'un flanchis de sinople et en pointe d'une montagne de trois coupeaux du même.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. « Relevé météo de Pertuis », MSN Météo
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1878.
  4. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 331.
  5. a et b Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 225
  6. Hervé Aliquot, Peintures romanes dans la basse vallée du Rhône, Mémoires de l'Académie de Vaucluse, 1987, p. 279.
  7. a, b, c et d Robert Bailly, op. cit., p. 332.
  8. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées cassini.
  9. « Les Juridictions judiciaires de Vaucluse », Ministère de la Justice et des Libertés
  10. « Historique du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  11. « Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  12. « Impots locaux à Puyvet », txes.com
  13. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  16. « Etablissements primaires de Vaucluse », Académie Aix-Marseille
  17. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil général de Vaucluse,‎ 2010
  18. « Site Collège Le Luberon », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  19. « Site du lycée Val de Durance », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  20. « Site du lycée Alexandre Dumas », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  21. « Site du lycée Alphonse Benoit », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  22. « Site des Pompiers de Pertuis », sur pompier-pertuis.fr
  23. « Centre médico social de Pertuis », Conseil général 84
  24. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdans, La Bastidonne, Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d’Aigues, Cabrières-d’Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L’Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d’Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d’Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d’Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d’Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d’Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  25. Voir Massif du Luberon
  26. Le site internet du prieuré