Vachères

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Vachères
Village de Vachères
Village de Vachères
Blason de Vachères
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Reillanne
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Banon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Alain Clapier
2008-2014
Code postal 04110
Code commune 04227
Démographie
Population
municipale
293 hab. (2010)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 56″ N 5° 38′ 21″ E / 43.9322222222, 5.6391666666743° 55′ 56″ Nord
       5° 38′ 21″ Est
/ 43.9322222222, 5.63916666667
  
Altitude Min. 499 m — Max. 865 m
Superficie 23,42 km2
Localisation

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Vachères

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Vachères

Vachères est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Vacherois.

Sommaire

Géographie [modifier]

La montagne de Lure, au fond, vue depuis les toits typiquement provençaux de Vachères.

Géologie [modifier]

Relief [modifier]

C'est un village perché à 830 m d’altitude[1], dans le parc naturel régional du Luberon, entre le Luberon et la montagne de Lure. Depuis son point culminant à 865 m la vue s'étend sur sept départements[1], englobant les sites du pic Saint-Loup à l'ouest et de la Sainte-Baume au sud.

Transports [modifier]

L'accès à Vachères se fait par la RD14, entre Banon et Reillanne.

Lieux-dits et hameaux [modifier]

En dehors du village, la commune compte un hameau : Pichovet.

Communes limitrophes [modifier]

Rose des vents Banon, Simiane-la-Rotonde Banon Revest-des-Brousses Rose des vents
Oppedette N Aubenas-les-Alpes
O    Vachères    E
S
Simiane-la-Rotonde Sainte-Croix-à-Lauze Reillanne

Risques majeurs [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Banon auquel appartient Vachères est en zone 1a (sismicité très faible mais non-négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Vachères est également exposée à trois autres risques naturels[3] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[4].

La commune de Vachères n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[5]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[5] et le Dicrim n’existe pas non plus[6].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1994, pour des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain[3]. Bien que considérée comme peu sismique, le tremblement de terre du 23 février 1887 (épicentre à Bussana Vecchia) a été très fortement ressenti dans la commune, avec une intensité macro-sismique ressentie de VII sur l’échelle MSK (larges lézardes dans les murs, chutes de cheminées)[7],[8].

Hydrographie [modifier]

La commune est traversée par plusieurs ruisseau, affluents du Largue.

Climat [modifier]

Toponymie [modifier]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1274 (de Vaqueriis), est le pluriel du nord-occitan vachièro, pour vacherie[9]. Ce qui a donné Vachièras en vivaro-alpin et en provençal de norme classique et Vachièro selon la norme mistralienne.

Histoire [modifier]

Préhistoire [modifier]

Le territoire de la commune a été fréquenté pendant différentes périodes de la Préhistoire : deux sites chasséens (Chausson, Grand roi) et dix sites chalcolithiques (plateau des Moulins, Grange des Bois, Richard, la Plaine, Soulouri, le Collet d’Auberasse, les grands Adrets, Pichoyet, Sylvabelle, Mont-Saint-Laurent) ont été répertoriés[10]. Le site du Plateau des Moulins est encore occupé au Néolithique, à l’Âge du Bronze, et à l’Âge du Fer. Le site du Plateau de Quinson ou de Saint-Antoine est occupé durant la protohistoire, le Haut-Empire romain et au Moyen Âge[11].

Cette abondance de sites, notamment néolithiques, qui se confirme dans les communes voisines d’Oppedette et Simiane-la-Rotonde, est expliquée par la nature du sol : grès et sables cénomaniens, grès verts du clansayésien-albien, qui sont aisément cultivables avec des outils rustiques ou une araire qui ne travaille le sol qu’en surface. Ces sols acides favorisent en outre la pousse de plantes facilement inflammables (cystes, bruyère), donc favorisant une culture sur brulis[12].

Antiquité [modifier]

Le guerrier gaulois de Vachères Musée Calvet d'Avignon

Le territoire de Vachères fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[13]. De cette époque, date une statue de guerrier gaulois au jas de Bellevue, le guerrier de Vachères.

Un dolium et des dalles épigraphiques sont découverts à la Conseillère.

Moyen Âge [modifier]

Le village se fortifie au XIIIe siècle[1]. L’église paroissiale Saint-Christophe relevait de l’évêque d’Apt jusqu’au début du XIIe siècle ; ensuite, elle passe avec les revenus qui lui sont attachés au chapitre d’Apt[14].

La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[14]. Un petit établissement de franciscains se trouvait à Notre-Dame-de-Bellevue[14].

Période moderne [modifier]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Enchastrayes[15].

Période contemporaine [modifier]

Mémorial à un résistant

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Vachères. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[16]. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[17].

Héraldique [modifier]

Blason Vacheres.svg

« D’or à quatre vaches de gueules, deux et deux »Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

[18].

Administration [modifier]

Mairie de Vachères

Municipalité [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Claude Peloux    
mars 2008 en cours Alain Clapier[19],[20]    

Tendances politiques [modifier]

Intercommunalité [modifier]

Vachères fait partie de la communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.

Budget et fiscalité [modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Vachères en 2009[21]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,80 % 0,55 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,00 % 1,32 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 44,50 % 4,18 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 9,40 %* 0,94 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Éducation [modifier]

École primaire

La commune est dotée d’une école primaire[22].

Jumelages [modifier]

Démographie [modifier]

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
17 feux 651 434 551 644 610 599 641 661 630
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
640 600 636 604 573 569 537 519 508 447
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
437 364 355 256 241 253 222 186 161 164
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - - -
142 142 171 212 257 302 293 - - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[23], EHESS[24], Insee à partir de 1968[25],[26],[27].
Courbe d'évolution démographique de Vachères depuis 1793

L'été, la commune accueille en moyenne plus de 800 résidents.

Économie [modifier]

Industrie [modifier]

Tourisme [modifier]

Agriculture [modifier]

Troupeau de moutons près de Vachères

Commerce [modifier]

Bistrot des Lavandes

Le Bistrot des Lavandes, qui porte le label Bistrot de pays[28], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[29].

Lieux et monuments [modifier]

Le guerrier gaulois de Vachères

La commune compte quatre châteaux, deux églises, plusieurs chapelles de campagne, un prieuré, 3 moulins, des calades (rues empierrées), des restes de remparts, un portail du XIIIe siècle, des maisons d'époque Renaissance avec fenêtres à meneaux, des enseignes gravées.

Musée [modifier]

Parmi les collections du musée municipal créé en 1958 et réaménagé en 1997 :

  • un squelette-fossile de bachithérium, vieux de 30 à 35 millions d'années (tertiaire, oligocène, stampien), trouvé en 1981. C'est le seul squelette complet du genre Bachitherium connu jusqu'à nos jours, d'où son importance, ce mammifère est l'ancêtre des gazelles indiennes et africaines actuelles, voir site
  • la statue d'un guerrier celto-ligure de l'armée de l'empereur Auguste. Cette statue, impressionnante par sa taille et par la finesse de ses ciselures a été découverte en 1865 et il semblerait qu'elle était érigée dans un mausolée qui couronnait la commune. C’est la plus importante statue gallo-romaine du département, qui est exposée au musée Calvet d’Avignon.

Architecture militaire [modifier]

Porte des remparts médiévaux

En arrivant au village, on aperçoit les restes de l’ancienne enceinte : coffrage de la courtine, tour ronde engagée, tour carrée ; on peut aussi suivre le tracé, qui rejoignait le château et la façade de l’église, qui étaient intégrés aux fortifications[30].

Le château domine le village. Sa première construction est médiévale, et il en reste les parties inférieures. L’essentiel de la construction actuelle est du XVIe siècle, notamment une fenêtre à meneau. Au XVIIIe siècle, de nombreuses fenêtres arrondies ont été percées[31].

Le campanile, ou tour de l’Horloge, est une ancienne porte, construite autant pour la défense que pour le prestige, au XVIe siècle. Elle est ornée d’une rangée de huit arcs à accolades, supportant des corbeaux[32].

Tour médiévale et front des maisons formant remparts

Architecture civile [modifier]

Le château bas est une gentilhommière, à trois tours, datant de la fin du XVIIe siècle ou du XVIIIe siècle[33]. Un pigeonnier a été aménagé dans une tour[34].

Maison à tours, dite "le Château", près de Vachères

La façade du château du Colombier, enserrée entre deux avant-corps, s’élève sur deux étages, percée de fenêtres en plein cintre. La cour, close par un mur en courbes, orné de paniers de fleurs sculptées, s’ouvre par un portail pris entre deux piliers à bossages. Il est construit au milieu du XVIIe (1649-1652) pour l’essentiel. Quelques parties (fenêtres de la façade principale, cour, décoration du rez-de-chaussée, dont les gypseries), sont ajoutées au milieu du XVIIIe siècle[35]. Les dix-huit tentures peintes sont de Duplessis de Carpentras, qui les réalisa entre 1748 et 1752, représentant des scènes pastorales au salon, des scènes de chasse et rustiques, une représentation de la lanterne magique dans la salle à manger, une marchande d’oublies, et des camaïeux gris bleu et doré ornent la chambre aux alcôves[36]. Toutes ces peintures sont classées monuments historiques au titre objet[37].

On compte également de très nombreuses maisons du XVIe siècle dans le village, aux arcs surbaissés, à fenêtres à croisées ou en plein cintre, construite parfois en pierre de taille[38], ainsi que plusieurs hôtels ou maisons particulières du XVIIIe siècle dont la construction, sans être richement ornée, est régulière et soignée[39].

Ancien moulin ruiné

Habitat traditionnel [modifier]

Article détaillé : Habitat traditionnel provençal.

Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : village perché avec maisons en hauteur, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines. Au XIXe siècle se sont ajoutées hors du village des maisons à terre. Toutes ces constructions sont pensées pour les besoins agricoles : terrasse pour sécher les fruits, grenier pour serrer le foin et le grain.

Les pigeonniers de particuliers sont souvent construits au XIXe siècle, et se signalent par des plaques vernissées en façade, protégeant les oiseaux des rongeurs. L'approvisionnement en eau des différentes constructions était très souvent complété par une citerne qui recueillait les eaux de pluie de la toiture.

Les cabanons fournissent un habitat aménagé près de champs ou de vignes éloignées.

Art religieux [modifier]

Église paroissiale

L’église paroissiale est construite de 1866 à 1869, le clocher en 1872. La nef compte trois travées ; deux bas-côtés courent au nord et au sud. Le chœur est voûté d’arêtes[40]. Deux vitraux représentent saint Sébastien et saint Pierre (apôtre)[41]. Elle possède trois chandeliers de cuivre doré et repoussé, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, classés[42].

L’église Saint-Christophe, ancienne église paroissiale, est de style roman. Construite au XIIIe siècle, la voûte en berceau brisé de la nef, qui couvrait les trois travées, s’est effondrée au début des années 1960. L’abside est rectangulaire ; au-dessus de l’arc triomphal[43], le clocher-mur est médiéval de façon certaine[44].

Ancienne chapelle, maintenant habitée

La chapelle Saint-Ambroise de la Conseillère, du XIe siècle, est établie sur un site fréquenté au Néolithique. Elle possède une nef unique voûtée en pierres sèches, et une abside en cul-de-four. Elle a été agrandie et transformée en grange[45].

La chapelle Notre-Dame de Bellevue date de la fin du XIe siècle, malgré toutes les parties manquantes (chœur et transept) ; la façade occidentale possède une fenêtre géminée de cette époque, même si elle a été restaurée depuis[46]. La chapelle Saint-Ambroise, à la Conseillère, fait actuellement office de bergerie[14].

Équipements et services [modifier]

Sports [modifier]

Santé [modifier]

Vie locale [modifier]

Culte [modifier]

Église paroissiale

La paroisse est rattachée à un groupe inter-paroissial qui comprend Aubenas-les-Alpes, Céreste, Dauphin, Lincel, Mane, Montfuron, Montjustin, Oppedette, Reillanne, Sainte-Croix-à-Lauze, Saint-Maime, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire, Vachères et Villemus. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[47].

Environnement [modifier]

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. a, b et c Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  2. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  3. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 1er septembre 2012
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  6. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 1er septembre 2012
  7. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Vachères », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 1er septembre 2012
  8. BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consultée le 1er septembre 2012
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 24 846, p 1334
  10. Patrice Druelle, « Oppedette des origines au Moyen Âge (Chroniques de Haute-Provence) », Bulletin de la Société scientifique littéraire des Alpes-de-Haute-Provence no 304, 1987, p. 56-57
  11. Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 484
  12. Patrice Druelle, op. cit., p 57-58
  13. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  14. a, b, c et d Daniel Thiery, « Vacheres », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 2 septembre 2012
  15. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département (La Révolution dans les Basses-Alpes) », Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, vol. 108e année, no 307, 1er trimestre 1989, p. 113 
  16. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  17. Réparaz, op. cit., p. 58
  18. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
  19. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  20. Alain Clapier est l’un des 500 élus qui ont parrainé Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012
  21. Impots locaux à Vachères, taxes.com
  22. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  23. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 204
  24. EHESS, notice communale de Vachères sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
  25. Résultats du recensement de la population - Vachères, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  26. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  27. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
  28. La charte Bistrot de Pays
  29. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  30. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p 299-300
  31. Raymond Collier, op. cit., p 254
  32. Raymond Collier, op. cit., p 308
  33. Raymond Collier, op. cit., p 254 et 262
  34. Raymond Collier, op. cit., p 445
  35. Raymond Collier, op. cit., p 264-265
  36. Raymond Collier, op. cit., p 489-490
  37. Voir Liste des notices pour la commune de Vachères, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 mars 2009
  38. Raymond Collier, op. cit., p 361
  39. Raymond Collier, op. cit., p. 366
  40. Raymond Collier, op. cit., p 387
  41. Raymond Collier, op. cit., p 528
  42. Arrêté du 8 janvier 1975, chandeliers (3), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 mars 2009
  43. Raymond Collier, op. cit., p 121
  44. Raymond Collier, op. cit., p 78
  45. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 23
  46. Raymond Collier, op. cit., p 57
  47. Groupe Avance au Largue