Vachères
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| Vachères | ||
Village de Vachères |
||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Alpes-de-Haute-Provence | |
| Arrondissement | Forcalquier | |
| Canton | Reillanne | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Banon | |
| Maire Mandat |
Alain Clapier 2008-2014 |
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| Code postal | 04110 | |
| Code commune | 04227 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
293 hab. (2010) | |
| Densité | 13 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 499 m — Max. 865 m | |
| Superficie | 23,42 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Vachères est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Vacherois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Géologie [modifier]
Relief [modifier]
C'est un village perché à 830 m d’altitude[1], dans le parc naturel régional du Luberon, entre le Luberon et la montagne de Lure. Depuis son point culminant à 865 m la vue s'étend sur sept départements[1], englobant les sites du pic Saint-Loup à l'ouest et de la Sainte-Baume au sud.
Transports [modifier]
L'accès à Vachères se fait par la RD14, entre Banon et Reillanne.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
En dehors du village, la commune compte un hameau : Pichovet.
Communes limitrophes [modifier]
Risques majeurs [modifier]
Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Banon auquel appartient Vachères est en zone 1a (sismicité très faible mais non-négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Vachères est également exposée à trois autres risques naturels[3] :
- feu de forêt ;
- inondation ;
- mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[4].
La commune de Vachères n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[5]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[5] et le Dicrim n’existe pas non plus[6].
La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle en 1994, pour des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain[3]. Bien que considérée comme peu sismique, le tremblement de terre du 23 février 1887 (épicentre à Bussana Vecchia) a été très fortement ressenti dans la commune, avec une intensité macro-sismique ressentie de VII sur l’échelle MSK (larges lézardes dans les murs, chutes de cheminées)[7],[8].
Hydrographie [modifier]
La commune est traversée par plusieurs ruisseau, affluents du Largue.
Climat [modifier]
Toponymie [modifier]
Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1274 (de Vaqueriis), est le pluriel du nord-occitan vachièro, pour vacherie[9]. Ce qui a donné Vachièras en vivaro-alpin et en provençal de norme classique et Vachièro selon la norme mistralienne.
Histoire [modifier]
Préhistoire [modifier]
Le territoire de la commune a été fréquenté pendant différentes périodes de la Préhistoire : deux sites chasséens (Chausson, Grand roi) et dix sites chalcolithiques (plateau des Moulins, Grange des Bois, Richard, la Plaine, Soulouri, le Collet d’Auberasse, les grands Adrets, Pichoyet, Sylvabelle, Mont-Saint-Laurent) ont été répertoriés[10]. Le site du Plateau des Moulins est encore occupé au Néolithique, à l’Âge du Bronze, et à l’Âge du Fer. Le site du Plateau de Quinson ou de Saint-Antoine est occupé durant la protohistoire, le Haut-Empire romain et au Moyen Âge[11].
Cette abondance de sites, notamment néolithiques, qui se confirme dans les communes voisines d’Oppedette et Simiane-la-Rotonde, est expliquée par la nature du sol : grès et sables cénomaniens, grès verts du clansayésien-albien, qui sont aisément cultivables avec des outils rustiques ou une araire qui ne travaille le sol qu’en surface. Ces sols acides favorisent en outre la pousse de plantes facilement inflammables (cystes, bruyère), donc favorisant une culture sur brulis[12].
Antiquité [modifier]
Le territoire de Vachères fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la Conquête, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[13]. De cette époque, date une statue de guerrier gaulois au jas de Bellevue, le guerrier de Vachères.
Un dolium et des dalles épigraphiques sont découverts à la Conseillère.
Moyen Âge [modifier]
Le village se fortifie au XIIIe siècle[1]. L’église paroissiale Saint-Christophe relevait de l’évêque d’Apt jusqu’au début du XIIe siècle ; ensuite, elle passe avec les revenus qui lui sont attachés au chapitre d’Apt[14].
La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[14]. Un petit établissement de franciscains se trouvait à Notre-Dame-de-Bellevue[14].
Période moderne [modifier]
Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Enchastrayes[15].
Période contemporaine [modifier]
Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Vachères. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[16]. De la même façon, l’olivier, cultivé sur de petites surfaces au XIXe siècle, jusqu’à l’altitude de 600 mètres, exceptionnellement jusqu’à 700 mètres, a aujourd’hui disparu[17].
Héraldique [modifier]
|
« D’or à quatre vaches de gueules, deux et deux » |
[18].
Administration [modifier]
Municipalité [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Vachères fait partie de la communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.
Budget et fiscalité [modifier]
| Taxe | Part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 7,80 % | 0,55 % | 5,53 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 16,00 % | 1,32 % | 14,49 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 44,50 % | 4,18 % | 47,16 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 9,40 %* | 0,94 % | 10,80 % | 3,84 % |
La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
Éducation [modifier]
La commune est dotée d’une école primaire[22].
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]

L'été, la commune accueille en moyenne plus de 800 résidents.
Économie [modifier]
Industrie [modifier]
Tourisme [modifier]
Agriculture [modifier]
Commerce [modifier]
Le Bistrot des Lavandes, qui porte le label Bistrot de pays[28], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[29].
Lieux et monuments [modifier]
La commune compte quatre châteaux, deux églises, plusieurs chapelles de campagne, un prieuré, 3 moulins, des calades (rues empierrées), des restes de remparts, un portail du XIIIe siècle, des maisons d'époque Renaissance avec fenêtres à meneaux, des enseignes gravées.
Musée [modifier]
Parmi les collections du musée municipal créé en 1958 et réaménagé en 1997 :
- un squelette-fossile de bachithérium, vieux de 30 à 35 millions d'années (tertiaire, oligocène, stampien), trouvé en 1981. C'est le seul squelette complet du genre Bachitherium connu jusqu'à nos jours, d'où son importance, ce mammifère est l'ancêtre des gazelles indiennes et africaines actuelles, voir site
- la statue d'un guerrier celto-ligure de l'armée de l'empereur Auguste. Cette statue, impressionnante par sa taille et par la finesse de ses ciselures a été découverte en 1865 et il semblerait qu'elle était érigée dans un mausolée qui couronnait la commune. C’est la plus importante statue gallo-romaine du département, qui est exposée au musée Calvet d’Avignon.
Architecture militaire [modifier]
En arrivant au village, on aperçoit les restes de l’ancienne enceinte : coffrage de la courtine, tour ronde engagée, tour carrée ; on peut aussi suivre le tracé, qui rejoignait le château et la façade de l’église, qui étaient intégrés aux fortifications[30].
Le château domine le village. Sa première construction est médiévale, et il en reste les parties inférieures. L’essentiel de la construction actuelle est du XVIe siècle, notamment une fenêtre à meneau. Au XVIIIe siècle, de nombreuses fenêtres arrondies ont été percées[31].
Le campanile, ou tour de l’Horloge, est une ancienne porte, construite autant pour la défense que pour le prestige, au XVIe siècle. Elle est ornée d’une rangée de huit arcs à accolades, supportant des corbeaux[32].
Architecture civile [modifier]
Le château bas est une gentilhommière, à trois tours, datant de la fin du XVIIe siècle ou du XVIIIe siècle[33]. Un pigeonnier a été aménagé dans une tour[34].
La façade du château du Colombier, enserrée entre deux avant-corps, s’élève sur deux étages, percée de fenêtres en plein cintre. La cour, close par un mur en courbes, orné de paniers de fleurs sculptées, s’ouvre par un portail pris entre deux piliers à bossages. Il est construit au milieu du XVIIe (1649-1652) pour l’essentiel. Quelques parties (fenêtres de la façade principale, cour, décoration du rez-de-chaussée, dont les gypseries), sont ajoutées au milieu du XVIIIe siècle[35]. Les dix-huit tentures peintes sont de Duplessis de Carpentras, qui les réalisa entre 1748 et 1752, représentant des scènes pastorales au salon, des scènes de chasse et rustiques, une représentation de la lanterne magique dans la salle à manger, une marchande d’oublies, et des camaïeux gris bleu et doré ornent la chambre aux alcôves[36]. Toutes ces peintures sont classées monuments historiques au titre objet[37].
On compte également de très nombreuses maisons du XVIe siècle dans le village, aux arcs surbaissés, à fenêtres à croisées ou en plein cintre, construite parfois en pierre de taille[38], ainsi que plusieurs hôtels ou maisons particulières du XVIIIe siècle dont la construction, sans être richement ornée, est régulière et soignée[39].
Habitat traditionnel [modifier]
Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : village perché avec maisons en hauteur, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines. Au XIXe siècle se sont ajoutées hors du village des maisons à terre. Toutes ces constructions sont pensées pour les besoins agricoles : terrasse pour sécher les fruits, grenier pour serrer le foin et le grain.
Les pigeonniers de particuliers sont souvent construits au XIXe siècle, et se signalent par des plaques vernissées en façade, protégeant les oiseaux des rongeurs. L'approvisionnement en eau des différentes constructions était très souvent complété par une citerne qui recueillait les eaux de pluie de la toiture.
Les cabanons fournissent un habitat aménagé près de champs ou de vignes éloignées.
Art religieux [modifier]
L’église paroissiale est construite de 1866 à 1869, le clocher en 1872. La nef compte trois travées ; deux bas-côtés courent au nord et au sud. Le chœur est voûté d’arêtes[40]. Deux vitraux représentent saint Sébastien et saint Pierre (apôtre)[41]. Elle possède trois chandeliers de cuivre doré et repoussé, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, classés[42].
L’église Saint-Christophe, ancienne église paroissiale, est de style roman. Construite au XIIIe siècle, la voûte en berceau brisé de la nef, qui couvrait les trois travées, s’est effondrée au début des années 1960. L’abside est rectangulaire ; au-dessus de l’arc triomphal[43], le clocher-mur est médiéval de façon certaine[44].
La chapelle Saint-Ambroise de la Conseillère, du XIe siècle, est établie sur un site fréquenté au Néolithique. Elle possède une nef unique voûtée en pierres sèches, et une abside en cul-de-four. Elle a été agrandie et transformée en grange[45].
La chapelle Notre-Dame de Bellevue date de la fin du XIe siècle, malgré toutes les parties manquantes (chœur et transept) ; la façade occidentale possède une fenêtre géminée de cette époque, même si elle a été restaurée depuis[46]. La chapelle Saint-Ambroise, à la Conseillère, fait actuellement office de bergerie[14].
Équipements et services [modifier]
Sports [modifier]
Santé [modifier]
Vie locale [modifier]
Culte [modifier]
La paroisse est rattachée à un groupe inter-paroissial qui comprend Aubenas-les-Alpes, Céreste, Dauphin, Lincel, Mane, Montfuron, Montjustin, Oppedette, Reillanne, Sainte-Croix-à-Lauze, Saint-Maime, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire, Vachères et Villemus. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[47].
Environnement [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Emmanuel Marie Pierre de Gramont (1783-1841), 6e duc de Caderousse, marquis de Vachères et de Codolet, maréchal de camp, membre de la Chambre des pairs sous la Monarchie de Juillet.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Liste des anciennes communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Liste des communes des Alpes-de-Haute-Provence
- Huile d'olive de Provence AOC
Sources [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p.
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
- Fernand Benoit, La Provence et le Comtat venaissin. Arts et traditions populaires, Éd. Aubanel, 1992, (ISBN 2700600614)
Notes [modifier]
- Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
- Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 1er septembre 2012
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
- Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 1er septembre 2012
- BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Vachères », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 1er septembre 2012
- BRGM, « fiche 1130045 », Sisfrance, consultée le 1er septembre 2012
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 24 846, p 1334
- Patrice Druelle, « Oppedette des origines au Moyen Âge (Chroniques de Haute-Provence) », Bulletin de la Société scientifique littéraire des Alpes-de-Haute-Provence no 304, 1987, p. 56-57
- Géraldine Bérard, Carte archéologique des Alpes-de-Haute-Provence, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 1997, p. 484
- Patrice Druelle, op. cit., p 57-58
- Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
- Daniel Thiery, « Vacheres », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 2 septembre 2012
- Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département (La Révolution dans les Basses-Alpes) », Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, vol. 108e année, no 307, 1er trimestre 1989, p. 113
- André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
- Réparaz, op. cit., p. 58
- Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, 1866. Réédition : Marcel Petit CPM, Raphèle-lès-Arles, 1994
- Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
- Alain Clapier est l’un des 500 élus qui ont parrainé Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012, Conseil constitutionnel, « Listes des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République », Journal officiel, 31 mars 2012
- Impots locaux à Vachères, taxes.com
- Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
- Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 204
- EHESS, notice communale de Vachères sur la base de données Cassini, consultée le 31 juillet 2009
- Résultats du recensement de la population - Vachères, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013.
- La charte Bistrot de Pays
- L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
- Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p., p 299-300
- Raymond Collier, op. cit., p 254
- Raymond Collier, op. cit., p 308
- Raymond Collier, op. cit., p 254 et 262
- Raymond Collier, op. cit., p 445
- Raymond Collier, op. cit., p 264-265
- Raymond Collier, op. cit., p 489-490
- Voir Liste des notices pour la commune de Vachères, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 mars 2009
- Raymond Collier, op. cit., p 361
- Raymond Collier, op. cit., p. 366
- Raymond Collier, op. cit., p 387
- Raymond Collier, op. cit., p 528
- Arrêté du 8 janvier 1975, chandeliers (3), base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 3 mars 2009
- Raymond Collier, op. cit., p 121
- Raymond Collier, op. cit., p 78
- Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p 23
- Raymond Collier, op. cit., p 57
- Groupe Avance au Largue