Aubenas-les-Alpes

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Aubenas-les-Alpes
L'église de l’Assomption de la Vierge.
L'église de l’Assomption de la Vierge.
Blason de Aubenas-les-Alpes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Reillanne
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Provence
Maire
Mandat
Brigitte Moya
2014-2020
Code postal 04110
Code commune 04012
Démographie
Gentilé Albascecois
Population
municipale
104 hab. (2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 56″ N 5° 40′ 52″ E / 43.9322222222, 5.68111111111 ()43° 55′ 56″ Nord 5° 40′ 52″ Est / 43.9322222222, 5.68111111111 ()  
Altitude Min. 480 m – Max. 780 m
Superficie 7,93 km2
Localisation

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Aubenas-les-Alpes (Aubenàs leis Aups en vivaro-alpin et en provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Albascecois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Aubenas-les-Alpes et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

La commune fait partie du Parc naturel régional du Luberon, inclus dans la réserve naturelle géologique du Luberon, et est proche de Saint-Michel-l'Observatoire. Le village est situé à 650 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes d’Aubenas-les-Alpes sont Revest-des-Brousses, Saint-Michel-l'Observatoire, Reillanne et Vachères.

Géologie[modifier | modifier le code]

Les sols de la commune se sont formés sur un substrat principalement calcaire ; ce calcaire est d’ailleurs utilisable pour couvrir les habitations[3]. Le village est cependant implanté sur une colline de marnes rouge de l'Oligocène ayant livré des ossements de grands mammifères et de reptiles (crocodile et tortue). Dans le vallon de l'Aiguebelle (ruisseau qui ne tarit jamais, même par les plus grandes sécheresses) des fossiles de végétaux et de poissons (Smerdi macrurus) ont aussi été trouvés. Ces deux gisements sont classés réserves géologiques (inclus dans la Réserve naturelle géologique du Luberon), tout ramassage y est interdit. Des panneaux d'informations sont placés à proximité des sites. Une sélection des fossiles découverts est visible au musée de Vachères (commune voisine) et à la Maison du Parc naturel régional du Luberon, à Apt dans le Vaucluse, et au Muséum national d'histoire naturelle à Paris (Jardin des plantes).[réf. souhaitée]

Le long du Largue et de l'Aiguebelle, et vers Vachères et Le Revest-des-Brousses, les calcaires de l'Oligocène renferment des loupes de silex brun, brun noir, qui ont été intensivement exploités du Paléolithique moyen (industrie type Levallois) à la fin du Néolithique. Ces silex ont été exportés dans tout le sud-est de la France, jusqu'en Italie par les hommes du Néolithique.[réf. souhaitée]

Relief[modifier | modifier le code]

Collines de faible relief dans le sud de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

Pont d'un chemin communal sur le Largue.

La commune d'Aubenas-les-Alpes est desservie par la départementale RD 555, qui s'embranche sur la RD 5 entre Revest-des-Brousses et Saint-Michel-l'Observatoire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aubenas-les-Alpes est arrosé par le Largue, rivière de 55,40 km, affluent de la Durance, et par l’Aiguebelle.

Climat[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Reillanne auquel appartient Aubenas-les-Alpes est en zone 1b (risque faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[4], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[5]. La commune d’Aubenas-les-Alpes est également exposée à trois autres risques naturels[5] :

  • feu de forêt,
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[6].

La commune d’Aubenas-les-Alpes n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[7].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[7] et le Dicrim n’est pas non plus rédigé[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes au XIe siècle sous la forme de Albenassio. Selon Charles Rostaing, le nom est constitué du gaulois alba, augmenté des suffixes -enne et -ate, dans le sens général de citadelle[9]. Selon Ernest Nègre, le toponyme provient du nom romain Albinus, avec le suffixe -àtis[10]. Les Fénié proposent une autre interprétation, tirant le nom d’Aubenas du thème *Al-b-, faisant référence à la montagne[11].

Bien que ce rapprochement ne puisse pas expliquer la formation du nom d'Aubenas, en provençal aùbo : peuplier blanc.

La commune change de nom pour Aubenas-les-Alpes en 1934[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Aubenas est fréquenté par les hommes au Paléolithique moyen, mais c'est surtout au Néolithique que le secteur connait une forte activité humaine. En effet, la qualité du silex affleurant dans la vallée du Largue permet le débitage de grandes lames. Débitées à la pression au levier (Renault 1998), ces supports ont été produits en grand nombre, et plusieurs de ces ateliers sont connus sur la commune. Ces lames ont été diffusées sur une vaste aire géographique. La densité de l’occupation néolithique dans la vallée du Largue a été reconnue dès le début du XXe siècle. En 1906, M. Deydier mentionne l’existence de nombreuses carrières de silex néolithiques qui se développent sur des centaines d’hectares sur les communes de Saint-Michel-l’Observatoire, de Vachères et d’Aubenas-les-Alpes (Deydier 1905 – 1907 et 1908). L’inventaire des stations néolithiques et protohistoriques de V. Cotte, paru en 1924, recense 12 sites sur la commune d’Aubenas-les-Alpes (Cotte 1924).

Aucun indice d'occupation remontant aux âges des métaux n'est connu.

Plaque monument aux morts d'Aubenas, sur la façade de l'église (face à l'entrée de la mairie). Elle a la particularité de porter les noms d’un soldat mort un mois avant la déclaration de guerre, et d’un soldat mort plus de deux mois après la cessation des hostilités.

En plusieurs points de la commune, des tegulae, de la céramique commune voire de la sigillée attestent d'une occupation à l'époque gallo-romaine. Dans l’Antiquité, le territoire d’Aubenas fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[13].

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[14].

Appelé Albenacum, ou Castrum de Albenis au Moyen Âge, on sait peu de chose sur l'histoire du fief d'Aubenas et de son arrière-fief d'Aiguebelle. Le bourg actuel est une relique d'une agglomération qui couronnait l'ensemble de la colline autour du château. La communauté d’Aubenas relevait de la viguerie de Forcalquier[15]. Un prieuré de bénédictins était établi au lieu-dit Saint-Jean[15].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Un des co-seigneur d’Aubenas, Guyon de Lincel, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[16].

Les vallées du Largue et de l'Aiguebelle faisaient fonctionner plusieurs moulins. Aujourd'hui, une dizaine de moulins existent encore.

Comme de nombreuses communes du département, Aubenas se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[17]. Aucune instruction n’est donnée aux filles : ni la loi Falloux (1851), qui impose l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[18], ni la première loi Duruy (1867), qui abaisse ce seuil à 500 habitants, ne concernent Aubenas[19]. Ce n’est qu’avec les lois Ferry que les filles de la commune sont régulièrement scolarisées.

Au XXe siècle, la culture de la lavande s’implante et une distillerie est créée[20]. Parallèlement, la culture de la vigne, destinée à la production d’un vin réservé à l’autoconsommation, est progressivement abandonnée[21].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Mosaïque des armes d'Aubenas-les-Alpes, devant le cimetière, le long de la route principale.
Blason d'Aubenas-les-Alpes

Blasonnement :
« De gueules à la lettre A capitale d'or de la traverse duquel pend une croix attachée à un anneau du même »[22].

Armes parlantes : La lettre A capitale est l'initiale du nom de la ville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie d'Aubenas, installée dans l'ancien presbytère.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Louis Laugier[23]    
         
mars 2001 2014 Roland Petiet[24] PS  
2014 en cours
(au 16 avril 2014)
Brigitte Moya[25]    
Les données manquantes sont à compléter.

La commune est incluse dans le secteur postal de Reillanne (04110).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Aubenas-les-Alpes fait partie de la Communauté de communes de Haute-Provence, qui regroupe 8 communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Aubenas-les-Alpes en 2009[26]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 5,00 % 30,30 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 4,30 % 8,94 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 12,30 % 31,69 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 11,73 % 6,37 % 10,80 % 3,84 %

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune d’Aubenas-les-Alpes comptait 104 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016 pour Aubenas-les-Alpes). Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
60 feux inhabité 160 159 150 110 151 165 175 285
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
183 181 168 168 179 165 161 150 137 129
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
124 114 97 108 75 74 63 62 56 54
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
44 38 50 59 51 62 92 104 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[27], EHESS jusqu'en 1962[12], Insee à partir de 1968[28],[29],[30].)


L’histoire démographique d’Aubenas-les-Alpes, après l’abandon complet au XVe siècle et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1831 à 1872. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1921, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1846 (1841 mis à part)[31]. Le mouvement de baisse se poursuit jusqu’aux années 1960. Depuis, la population a plus que doublé, parvenant à retrouver les niveaux proches de ceux du début du XXe siècle.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s'élevait à 49 personnes, dont 4 chômeurs[32] (11 fin 2011[33]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (75 %)[34] et travaillent majoritairement hors de la commune (68 %)[34].

En 2011, l’agriculture maintient deux emplois salariés, sur 4 établissements[35]. Le secteur secondaire n’est représenté que par une seule entreprise[35]. Enfin, les 16 autres établissements de la commune recensés par l’Insee appartiennent au secteur tertiaire[35].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les cultures se concentrent dans la vallée et occupent également quelques pentes des collines.
Huile de Provence AOC

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 4 établissements au sens de l’Insee[35].

De 1988 à 2000, le nombre des exploitations agricoles décroît, passant de 8 à 5. La surface agricole utile (SAU) suit le même mouvement, passant de 338 à 257 ha[36]. Mais la déprise agricole semble stoppée : le nombre d’exploitations, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est resté stable dans les années 2000, à 5, uniquement des exploitations de grandes cultures[37]. De manière complémentaire, la surface agricole utilisée a augmenté d’un tiers pour passer à 350 ha, soit plus qu’en 1988, consacrés en totalité aux grandes cultures[37].

La commune est située dans le périmètre de production de l’huile d'olive de Provence AOC[38], mais aucune exploitation ne s’est spécialisée dans cette production dans la commune[37].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 1 établissement, sans effectif salarié[35].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, service) comptait 10 établissements (avec 1 emploi salarié), auxquels s'ajoutent six établissements administratifs (salariant une personne)[35].

D'après l'Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est importante pour la commune, avec entre 1 et 5 touristes accueillis pour un habitant[39]. Les capacités d'hébergement de la commune consistent en :

  • des meublés[40] ;
  • des chambres d’hôtes[41] ;
  • des résidences secondaires au nombre de 23, soit un tiers des logements de la commune[42].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Vicaire.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Cheminée de gypserie de l'ancien presbytère (mairie actuelle).

Le château date de la fin du XVIe siècle sur des fondations du XIe siècle[réf. nécessaire]. Les voûtes des étages inférieurs sont du XIIIe siècle[43]. Sur plan rectangulaire, il n’a conservé qu’une seule tour[44]. Il a été restauré il y a peu. Le Vicaire, maison aujourd'hui isolée en contrebas du bourg, et autrefois dans l'agglomération, est une belle bâtisse du XVIe siècle avec fenêtres à meneaux.[réf. nécessaire]

La mairie, installée dans le presbytère, contient une cheminée remarquable en gypserie du XVIIIe siècle, de petite taille ; c’est un cas assez rare de manteau de cheminée en gypserie dans une demeure roturière[45].

Au cours du XIXe siècle, plusieurs moulins à aube étaient en activité sur les rives du Largue, et de l'Aiguebelle. On peut encore voir leurs bassins de retenue et leurs biefs (Le Paraire, le Moulin de la Combe, le Moulin Brun, Le Moulin Bas, le Moulin du Plan)[46].

Il se trouve encore sur la commune un pigeonnier en forme de tour, au Moulin[47].

Au hameau du Paraire plusieurs maisons Renaissance possèdent encore leurs fenêtres à meneaux et linteaux[48].

Art religieux[modifier | modifier le code]

L'église de l’Assomption de la Vierge, et le presbytère sur la place ombragée par des tilleuls centenaires, sont les derniers vestiges du village médiéval[49]. L'église est en partie romane et reconstruite en partie au XVIIe siècle. Son clocher à arcades date du Moyen Âge (XIIIe siècle[50]). Des peintures murales du début du XVIIIe siècle ont été récemment dégagées dans la nef et restaurées.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l'église de l'Assomption de la Vierge d'Aubenas-les-Alpes.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse est rattachée à un secteur pastoral de 14 paroisses, le secteur pastoral du Largue. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roger Brunet, « Canton de Reillanne », Le Trésor des régions, consultée le 8 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Irène Magnaudeix et alii, Pays de Haute-Provence : de Lure au Luberon. Manosque, pays de Forcalquier, de la montagne de Lure au Luberon, guide de découverte par les chemins, ADRI/Les Alpes de Lumière, 1999, ISBN 2-906924-25-3, ISBN 2-906162-47-7, p. 21.
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  5. a et b Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 26 juin 2012
  6. Préfecture, DDRM, p. 37
  7. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 95
  8. Interface de recherche, base Dicrim, consultée le 26 juin 2011
  9. Charles Rostaing, Essai sur la toponymie de la Provence (depuis les origines jusqu’aux invasions barbares, Laffite Reprints, Marseille, 1973 (1re édition 1950), p. 49.
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 2612, p 164
  11. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 18
  12. a et b EHESS, notice communale d’Aubenas-les-Alpes sur la base de données Cassini, consultée le 23 juillet 2009.
  13. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  14. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  15. a et b Daniel Thiery, « Aubenas-les-Alpes », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 12 décembre 2010, mis à jour le 15 décembre 2010, consulté le 25 juin 2012
  16. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  17. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  18. Labadie, op. cit., p. 16.
  19. Labadie, op. cit., p. 18.
  20. Irène Magnaudeix, op. cit., p. 91.
  21. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  22. « XVe journée archéologique », dans Annales de Haute-Provence no 308, 2e trimestre 1989, p. 14.
  23. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  24. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, D’Aiglun à Braux (liste 1), consulté le 6 mars 2013
  25. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « De Aiglun à Braux (liste 1) », Les communes du département, consultée le 16 avril 2014.
  26. « Impots locaux à Aubenas-les-Alpes », taxes.com
  27. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 161
  28. « Résultats du recensement de la population - Aubenas-les-Alpes », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  29. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  30. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  31. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
  32. Insee, Dossier local - Commune : Aubenas-les-Alpes (04012), p. 5
  33. Insee, Dossier local, p. 8
  34. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  35. a, b, c, d, e et f Insee, Dossier local, p. 16
  36. Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  37. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  38. Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC
  39. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  40. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 32
  41. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 38
  42. Insee, Dossier local, p. 16
  43. Raymond Collier, op. cit., p. 250.
  44. Raymond Collier, op. cit., p. 254.
  45. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe-XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p. 24.
  46. Aunenas-les-Alpes sur le site Luberon-tourisme
  47. Raymond Collier, op. cit., p. 444.
  48. À voir à Aubenas-les-Alpes
  49. Le Pays de Forcalquier, éditions Alpes de Lumière, bulletin n°49, 1972.
  50. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 78.
  51. Diocèse de Digne, Le secteur pastoral du Largue, Diocèse catholique de Digne, Riez et Sisteron, mis à jour le 2 décembre 2011, consulté le 5 juillet 2012