Villeneuve (Alpes-de-Haute-Provence)

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Villeneuve
Vue sur le village
Vue sur le village
Blason de Villeneuve
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Jacques Échalon
2014-2020
Code postal 04180
Code commune 04242
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
3 529 hab. (2011)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 42″ N 5° 51′ 49″ E / 43.895, 5.86361111111 ()43° 53′ 42″ Nord 5° 51′ 49″ Est / 43.895, 5.86361111111 ()  
Altitude Min. 313 m – Max. 600 m
Superficie 25,55 km2
Localisation

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Liens
Site web cc-ilo.com/villeneuve

Villeneuve est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom des habitants de Villeneuve est Villeneuvois[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Villeneuve et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Localisation[modifier | modifier le code]

Le vieux village de Villeneuve est situé à 430 m d'altitude. L’agglomération moderne s’est développée sur les pentes descendant vers la vallée de la Durance et dans sa plaine, désormais à l’abri de ses crues redoutables[3]. Le village en ruines de La Roque est l’ancien la Roche-Amère : il offre un panorama sur la vallée de la Durance et le défilé du Largue[4].

La commune est desservie, depuis Volx (au sud-ouest) et La Brillanne (au nord-est) par la RD 4096 et Forcalquier (au nord-ouest) par la RD 216[3].

Le vieux village est sur un site perché. La commune est l'un des soixante-dix-sept membres du parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend, de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la Durance à l'est, sur deux départements, quatre-vingt-cinq communes et 185 145 hectares.

Les communes limitrophes de Villeneuve sont Niozelles, La Brillanne, Oraison, Valensole, Volx, Saint-Maime et Forcalquier.

Le village est situé à 11 km de Manosque, 42 km de Sisteron, 45 km de Digne-les-Bains et 68 km d'Aix-en-Provence[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Monts de Vaucluse et du Luberon.

Le territoire se situe à la limite est du massif du Lubéron, entre plusieurs formations géologiques majeures des Alpes[5] :

Relief[modifier | modifier le code]

Villeneuve est situé en rive droite de la Durance, qui coule du nord au sud dans la commune. Depuis la canalisation de la Durance, la plaine de la Durance est occupée par les activités humaines ; c’est la que se trouve la plus grande partie de l’agglomération contemporaine, entre 350 et 400 m d’altitude environ[3].

Mais la plus grande partie de la commune est constituée des collines de la terminaison nord-est du Lubéron, qui atteignent entre 500 et 600 m d’altitude (le point culminant de la commune), et forment aussi des plans en hauteur[3].

Le point haut le plus remarquable de la commune est la Roque-Amère, colline détachée de ses voisines, qui domine le défilé du Largue (dit La Brèche)[6],[3] et culmine à 584 m, dominant de plus de 200 m la plaine à ses pieds[3]. De forme triangulaire et d’une superficie de 10 hectares, cette colline a été occupée depuis la Préhistoire. Elle est actuellement exploitée comme carrière[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Largue séparant Volx et Villeneuve.

C'est à la limite des communes de Volx et de Villeneuve que la rivière le Largue[7] se jette dans la Durance[8].

La Durance borde la commune à l'est. C'est une rivière dite « capricieuse » et autrefois redoutée pour ses crues (elle était appelée le 3e fléau de la Provence (la tradition provençale dit que les deux premiers étaient le mistral et le Parlement d'Aix) aussi bien que pour ses étiages, la Durance est une rivière à la fois alpine et méditerranéenne à la morphologie bien particulière.

Plusieurs torrents, dits « ravins », s’écoulent entre les collines[3] :

  • les ravins de la Creuse (limitrophe de Saint-Maime), de l’Achanal, du Para, qui coulent du nord vers le sud et se jettent dans le Largue ;
  • le ravin de Saint-Saturnin, au nord de la commune, qui se jette dans la Durance.

Plusieurs petits lacs se trouvent dans les collines[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Villeneuve est située en Haute-Provence ; la commune est soumise à un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure[réf. nécessaire]. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement.

La station météo la plus proche de Villeneuve est celle de Dauphin, suivie de celle de Manosque, et enfin Valensole à l’est[9].

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 976 ha de bois et forêts, soit 38 % de sa superficie[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Villeneuve est située sur l'ancienne RN 96 (actuelle RD 4096), qui relie Château-Arnoux-Saint-Auban à Aubagne[3].

Villeneuve est à 6 kilomètres de l’échangeur autoroutier de La Brillanne (sortie 19) et à 14 kilomètres de l’échangeur de Manosque (sortie 18) situées sur l'autoroute A51, qui assure une communication rapide vers le sud en direction d'Aix-en-Provence et de Marseille et vers le nord en direction de Gap et de Grenoble.

Les liaisons secondaires sont assurées par la RD 216 à l'ouest, qui rejoint Forcalquier par les collines, et la RD 13 qui remonte la vallée du Largue vers Mane et la RD 4100 en direction d’Avignon[3].

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

Villeneuve est desservie par trois lignes express régionales LER Provence-Alpes-Côte d'Azur[10] :

Le village est aussi desservie par une ligne départementale[14], la ligne OraisonLa Brillanne ↔ Villeneuve ↔ VolxManosque.

Des lignes de transports scolaires ont été mises en place pour relier les 3 collèges de Manosque, celui d'Oraison et celui de Volx mais aussi les 3 lycées de Manosque, lycée Félix-Esclangon, lycée des Iscles et le lycée des Métiers Louis-Martin-Bret. Les lignes sont gérés par le conseil général des Alpes-de-Haute-Provence et de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est celle de La Brillanne - Oraison, située à 5 kilomètres de Villeneuve et desservie par les TER de la ligne Lyon-Perrache - Marseille-Saint-Charles (via Grenoble).

La gare TGV la plus proche de Villeneuve est celle d'Aix-en-Provence TGV.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Forcalquier auquel appartient Villeneuve est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[15], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[16].

La commune de Villeneuve est également exposée à trois autres risques naturels[16] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans la vallée de la Durance) ;
  • mouvement de terrain : la moitié occidentale de la commune est concernée par un aléa moyen à fort[17].

La commune de Villeneuve est de plus exposée à deux risques d’origine technologique[18],[16] :

  • celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations. Il s’agit essentiellement du transport de matières premières à destination ou de produits finis en provenance des usines Arkema de Saint-Auban[19] :
  • le second risque technologique est le risque de rupture de barrage[22]. En cas de rupture du barrage de Serre-Ponçon, toute la vallée de la Durance serait menacée par l’onde de submersion. Villeneuve fait partie de la zone d’inondation spécifique (supérieure à la crue maximale de la Durance)[23]. Une partie des habitations seraient recouvertes par les eaux.

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune : seul un plan des surfaces submersibles datant de 1961 a été élaboré[18] ; le Dicrim n’existe pas non plus[24].

La commune a été l’objet d’un seul arrêté de catastrophe naturelle, pour des inondations et des coulées de boue, en 1994[16]. Bien que d’autres tremblements de terre se soient fait sentir à Villeneuve, le seul séisme fortement ressenti dans la commune est celui de Volx, le 14 mai 1913, ayant atteint une intensité macro-sismique ressentie de VII et demi sur l’échelle MSK (destructions prononcées)[25],[26]. Le séisme de magnitude 3,5 sur l’échelle de Richter du 19 septembre 2012 avait son épicentre sous la commune[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Villeneuve comptait 1 514 logements en 2007 (contre 1 213 en 1999). Les constructions neuves sont bien plus présentes que la moyenne française : en 2007, 29.8 % des résidences principales dataient de 1990 et plus contre 10,4 % en France. En revanche, la commune connaît un important déficit de constructions des années 1950 aux années 1970 qui s'explique par l'exode rural.

Les résidences principales représentent 1 340 logements soit 88,5 % du parc, réparties à 92,4 % en maisons individuelles (96.4% en 1999) et à 7,5 % en appartements (respectivement 56,1 % et 42,4 % en France métropolitaine). 82,5 % des habitations principales comportent 4 pièces et plus[28]. Les propriétaires de leurs logements constituent 74,9 % des habitants contre 23,1 % qui sont locataires (respectivement 57,4 % et 39,8 % en France métropolitaine).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villeneuve se nomme Vilanòva en provençal selon la norme classique et Vilonovo selon la norme mistralienne.

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1204 (Villanova) est issu de l’occitan vila, village, et nova, nouveau[29].

Le toponyme la Moutte, au nord du vieux village, fait référence à une motte castrale qui dominait la vallée de la Durance[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue sur le village

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le sommet de Roche-Amère a été occupé à l’âge du bronze, puis au second âge du fer, pendant l’Antiquité[31] et le Moyen Âge[32]. . Dans l’Antiquité, le territoire de Villeneuve fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[33].

Parmi les découvertes archéologiques, le site des Rabalines (atelier de potier de fabrication d'amphores vinaires) permet d'établir que la zone de Villeneuve était, grâce à la proximité de la voie domitienne, fortement intégrée à l'Empire romain et fortement pénétrée de ses modes de vie[34]. Une autre villa se trouvait à Saint-Saturnin[35].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[36].

Deux mottes castrales sont construites au XIe siècle aux lieux-dits la Tourrache et la Moutte[37]. La motte de la Moutte est établie sur une plate-forme de 5 mètres de haut, longue de 28 m et large de 14. Elle dominait directement la route de Volx à Pierrerue et dominait également la vallée de la Durance[38]. Le castrum est appelé Roche-Amère à cette époque, du nom de la montagne où il est implanté[31].

Également au XIe siècle, l’église Saint-Saturnin, qui existait déjà en 812[31], appartenait à l’abbaye Saint-Victor de Marseille ; à la fin du siècle, c’est l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon qui en perçoit les revenus[39]. L’église paroissiale Notre-Dame du Roc relève des Hospitaliers de Saint-Jean à partir de 1150[31]. La communauté relevait de la viguerie de Forcalquier[31]. Le village était construit au sommet de la Roche-Amère, site facile à défendre mais difficile d’accès. Cette difficulté d’accès provoqua, le 3 décembre 1443, la décision de transférer intégralement le village sur la butte où il se trouve encore actuellement. La translation prit quelques décennies[40].

Le fief appartient aux Brancas depuis le XVe siècle[41].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[42].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 9 habitants de Villeneuve sont traduits devant la commission mixte, la peine la plus courante étant la déportation en Algérie[43].

Une mine de lignite est exploitée au XIXe siècle[41] : la concession, couvrant 427 ha, est attribuée en 1861[44].

Comme de nombreuses communes du département, Villeneuve se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[45]. La même instruction est donnée aux filles, bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[46], la commune en est proche.

En 1923, une coopérative vinicole est construite[47].

Pour préparer le débarquement de Provence, deux équipes Jedburgh sont parachutées les 8 et 9 août afin d’agir sur les arrières allemandes, et notamment les voies de communication. Disposant de 3 000 FFI, elles prennent le contrôle la RN 96 qui permet de remonter la vallée de la Durance de Manosque à Veynes[48]. Au cours des opérations suivant le débarquement, les forces alliées franchissent très tôt les premières défenses allemandes, et se lancent dans de rapides offensives de débordement, afin de couper les voies de retraite à la Wehrmacht. Une colonne, partie le 17 août de Vidauban[49], franchit la Durance le 20 août au sud de Mirabeau[50]. Le 143e régiment d’infanterie US forme une colonne qui remonte la vallée de la Durance toute la journée du 20 août et libère les villes et villages sur son passage, dont Villeneuve[51].

La carrières de La Roche-Amère est ouverte à la fin des années 1950, ce qui provoque des batailles entre défenseurs de l’environnement et du patrimoine et les exploitants (Alès, Froges et Camargue, puis Pechiney, Rhône-Poulenc et enfin son sous-traitant Chloé Chimie)[52].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[53] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[54] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 23 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[55]).

Lors du scrutin de 2008 il n’y eu qu’un seul tour, Jacques Echalon a été élu conseiller municipal au premier tour avec le vingt-troisième total de 1 180 voix soit 75.30 % des suffrages exprimés. La participation a été de 60,29 % . il a ensuite été élu maire par le conseil municipal[56]. Le conseil municipal est composé du maire, de six adjoints et seize conseillers municipaux[57].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1900 1924 Frédéric Aillaud SFIO Conseiller général, député
1924 1965 Aimé Aillaud Résistant ancien Résistant, se présente sous cette étiquette en mai 1945[58].
1965 1995 Edmond Aillaud    
mars 1995[59]   Jacques Echalon[60] PS puis DVG[61] Conseiller général
Premier vice-président de la Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon
Président de l'Intercommunalité du Luberon Oriental (2000-2013)

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Villeneuve est une des dix communes du canton de Forcalquier qui totalise 12 746 habitants en 2006 Le canton a fait partie de l’arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Villeneuve fait partie du canton de Forcalquier depuis 1801 après avoir fait partie du canton de Volx de 1793 à 1801[62]. La commune fait partie des juridictions d’instance de Forcalquier, de la prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[63].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Villeneuve fait partie :

Environnement et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

La commune dispose d'une déchèterie.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Villeneuve en 2009[64]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,99 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 25,76 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 86,56 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 22,75 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[65]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, Villeneuve comptait 3529 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2009, 2014, 2019, etc. pour Villeneuve). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
13 feux 575 647 720 696 806 872 846 776 783
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
793 778 785 731 798 745 681 600 576 577
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
566 1 143 605 591 537 496 575 586 575 639
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2011 - -
861 1 144 1 730 2 516 2 964 3 246 3 439 3 529 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[41], EHESS[62], Insee à partir de 1968[66],[67],[68],[69])


L’histoire démographique de Villeneuve, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1872. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. Villeneuve connaît cependant un sort différent de la plupart des communes du département : la perte n’y a pas l’ampleur des communes montagnardes, et elle s’arrête beaucoup plus tôt (dès les années 1930)[70]. Depuis ce plus bas niveau, la population a été multipliée par sept, Villeneuve bénéficiant de sa situation en périphérie de Manosque.

Histogramme de l'évolution démographique

Superficie et population[modifier | modifier le code]

La commune de Villeneuve a une superficie de 2 555 ha et une population de 3 439 habitants (en 2009), ce qui la classe[71] :

Rang Superficie Population Densité
Flag of France.svg France 5 162e 2 983e 6 268e
Blason région fr Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur 444e 230e 252e
Blason département fr Alpes-de-Haute-Provence.svg Alpes-de-Haute-Provence 105e 9e 10e
Arrondissement de Forcalquier 29e 6e 6e
Canton de Forcalquier 3e 2e 1er

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée de deux écoles, une école maternelle Martin-Bret et une école primaire Pierre-et-Marie-Curie[72] possédant toutes les deux une garderie scolaire (gratuite en maternelle)[73]. Ensuite les élèves sont affectés au collège André-Ailhaud-de-Volx (en souvenir d’André Ailhaud dit Ailhaud de Volx)[74],[75]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[76], soit le lycée polyvalent Les Iscles[77], soit le lycée Félix-Esclangon[78].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

De nombreuses associations sportives sont présentes sur la commune[79] permettant la pratique de aikido[80], boules (Villeneuve Boules), boxe, cyclotourisme[81], danse, tennis, gymnastique (Villeneuve gym volontaire), football (Villeneuve sport football)[82], moto-cross (Moto Club Volx Villeneuve), Tennis.

La commune dispose d'un terrain de football, de courts de tennis, d'un bowling, d'un boulodrome.

Service public[modifier | modifier le code]

Il y a un bureau de Poste.

Économie[modifier | modifier le code]

Population active[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2007 à 2 196 personnes (1 902 en 1999), parmi lesquelles on comptait 71,7 % d'actifs dont 63 % ayant un emploi et 8,6 % de chômeurs (contre 7,6 % en 1999)[83].

La répartition par catégories socioprofessionnelles de la population active de Villeneuve, y compris les actifs sans emploi, fait apparaître une sous-représentation des « cadres et professions intellectuelles » et « professions intermédiaires » et une sur-représentation des « artisans et commerçants » et des « ouvriers » par rapport à la moyenne de la France métropolitaine.

Répartition de la population active par catégories socioprofessionnelles (recensement de 2007)

  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d'entreprise
Cadres, professions
intellectuelles
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Villeneuve 3,4 % 11,6 % 9,9 % 18,6 % 27,8 % 28,8 %
Moyenne nationale 2,1 % 5,9 % 15,8 % 24,8 % 28,5 % 22,9 %
Sources des données : INSEE[83]

Emploi[modifier | modifier le code]

Villeneuve avait en 2004 un taux de chômage de 10,3 % (contre 11,3 % en 1999) inférieur à la moyenne nationale (12,9 % en 1999). La répartition de la population est conforme à la moyenne nationale avec 18,5 % de retraités et 25,56 % de jeunes scolarisés mais différents pour les actifs 42,6 % (45,2 % au plan national) et 13,3 % d'inactifs (contre 11,6 % en France)[84].avec 45 % d'actifs,[Quoi ?]

En 2007 on comptait 4 411 emplois dans la commune, contre 286 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 1 397, l’indicateur de concentration d'emploi est de 31,5 % (contre 29,4 % en 1999), ce qui signifie que la commune offre moins d'un tiers d'emploi aux Villeneuvois actifs[83].

La répartition par secteurs d'activité des emplois à Villeneuve fait apparaître l'importance de la construction et l'industrie (plus de deux fois la moyenne nationale). L'emploi tertiaire ne représente que 58,4 % du total à Villeneuve, contre plus de 75 % en France métropolitaine.

Répartition des emplois par domaines d'activité (recensement de 2007)

  Agriculture Industrie Construction Commerce,
transports,
services divers
Administration publique,
enseignement,
santé, action sociale
Villeneuve 3,9 % 21,0 % 16,6 % 29,7 % 28,7 %
Moyenne nationale 3,1 % 14,8 % 6,8 % 45,1 % 30,3 %
Sources des données : Insee[83]

Entreprises[modifier | modifier le code]

Sept entreprises ont un chiffre d'affaires supérieur à 1 000 000 € en 2009[85].

Terre d'Oc évolution, créée le 21 juin 2006, qui fabrique des produits de parfumerie et emploie 75 salariés[86], ATP environnement, créée le 12 février 2006 (services à l'exploitation forestière), Savonnerie de Haute-Provence, créée le 2 janvier 2002 (fabrication de parfums et de produits pour la toilette), EPHEM Distribution, crée le 4 novembre 2004 (fabrication de produits réfractaires), Provence Froid, crée le 1er janvier 1984 (Installation de machines et équipements mécaniques), Terre d'Oc création, créée le 1er octobre 1995 (Activités des sociétés holding) et Vita Prim, créée le 1er octobre 2006 (négoce de fruits et légumes).

Société Chiffre d'affaires Bénéfice Net Emploi
2009 2008 Variation
sur 12 mois
2009 2008 Variation
sur 12 mois
2009 2008
Terre d'Oc évolution[87] 8 911 000 10 232 000 -12,92 % 316 000 888 000 -64,42 % n.c. 76
ATP environnement[88] 2 123 000 2 019 000 +5,15 % 56 000 45 000 +24,44 % 19 20
Savonnerie de Haute-Provence[89] 2 011 000 1 613 000 +24,67 % 92 000 37 000 +148,65 % n.p. n.p.
EPHEM Distribution[90] 1 669 000 1 623 000 +2,83 % 135 000
2008
198 000
2007
-31,82 % n.p. n.p.
Provence Froid[91] 1 448 000 1 360 000 +6,47 % 90 000 43 000 +109,30 % 9 8
Terre d'Oc création[92] 1 291 000 997 000 +29,49 % 0 233 000 n.p. n.p.
Vita Prim[93] 1 129 000 858 000 +31,58 % 127 000 48 000 +164,58 % n.p. n.p.

NOTE : n.p = non précisé, n.c. = non communiqué

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les agriculteurs de la commune de Villeneuve ont droit à six labels appellation d'origine contrôlée (AOC), dont le banon, et trois labels pour le vin pierrevert AOC blanc, rouge et rosé et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (petit épeautre, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[94].

La vigne, composante de la triade méditerranéenne, est présente anciennement à Villeneuve. Au XIXe siècle, le vin produit est destiné à l’autoconsommation, une petite quantité étant commercialisée sur le marché régional. Actuellement, le vin a gagné en qualité et le terroir est inclus dans le périmètre du Pierrevert (AOC)[95].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant soumise à des contraintes fortes. Le terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. L’oliveraie de Villeneuve occupait plusieurs dizaines d’hectares au début du XIXe siècle. Actuellement, elle a compte encore plusieurs milliers de pieds exploités[96]. L’huile produite à partir des olives récoltées dans la commune bénéficie des AOC huile d’olive de Provence et huile d’olive de Haute-Provence[94].

La commune compte également un élevage bovin, comptant 90 vaches laitières, et transformant lui-même sa production (crème, beurre, fromage, yaourt)[97].

Industrie[modifier | modifier le code]

Bancs de taille de la carrière de la Roche-Amère.

La colline de la Roche-Amère, site initial du village, est exploitée comme carrière par Carrières et ballastières des Alpes pour la production de granulats[98]. Initialement ouverte pour fournir du calcaire qu'elle livrait aux fours à chaux de Saint-Auban grâce à la ligne de Forcalquier à Volx, elle produit actuellement entre 150 000 et 200 000 tonnes de granulats par an. Pour le même usage, elle transforme environ 30 000 tonnes de déblais de chantier par an. Six salariés sont employés[99].

Activités tertiaires[modifier | modifier le code]

Marché le dimanche matin. La commune compte un hôtel, deux bars et cafés, une boulangerie, un commerce d'alimentation, deux banques, deux garages, un salon de coiffure.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Villeneuve possède un monument historique, l’église Saint-Saturnin[100]. L’église paroissiale, qui est donc placée sous le vocable de Saint-Saturnin, a comme saint patron saint Sébastien[41]. Elle est construite en style roman : sa nef de trois travées voûtées d’arêtes, doublée par un bas-côté également voûté d’arêtes, débouche dans une abside en cul-de-four. Du côté sud, se trouve une chapelle. Le clocher-mur, est au-dessus du chœur. Bien que la façade méridionale porte la date de 1600, une partie de sa construction peut être postérieure, notamment au vu du portail encadré de pilastres, et placé sous un entablement[101]. L’église est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 28 décembre 1926[102]. Son pupitre d’autel, en bois peint, est orné d’une scène représentant deux anges priant vers le Saint-Esprit, et d’angelots au registre inférieur. Datant du XVIIIe siècle, l’objet est inscrit depuis 1990[103],[104].

La chapelle Notre-Dame de la Roche est construite au sommet d‘un pic qui donne un panorama sur la vallée de la Durance, les confluents avec l’Asse et le Largue, et Volx. Située à proximité d’un château fort, elle desservait l’ancien village, abandonné au XVe siècle. C’était une possession de l’abbaye de Saint-Gilles. L’abside est de la fin du XIe siècle ou du début du XIIe[105]. Le reste de l’église, la nef de deux travées en berceau surbaissé, l’absidiole du côté nord, sont du XVIIe ou du XVIIIe siècle. Une carrière exploite le pied de la montagne où elle est construite[106].

Sur le site de la Roche-Amère (ou Roque-Amère), se trouve encore quelques ruines du château du XIe siècle[107].

Pont muletier dit pont du Pâtre, sur le Lauzon.

À la limite de la commune de La Brillanne, se trouve un ancien pont muletier, dit le pont du Pâtre : c’est un pont muletier, qui a depuis été doublé par deux ponts routiers successifs destinés à la RN 96. Actuellement, il tombe en ruines.

Institutions culturelles[modifier | modifier le code]

Créé en juillet 1985 avec l'aide de la municipalité, le musée de Villeneuve est géré par l'association « Les Amis de Villeneuve », association loi 1901 créée en avril 1980.

Le musée rassemble des vestiges archéologiques recueillis au cours de fouilles ou trouvés par les habitants, des objets, photographies ou documents de l'histoire du village de Villeneuve et de l'activité de ses habitants.

Villeneuve dispose d'une bibliothèque du réseau Culture et bibliothèque pour tous possédant environ 11 400 livres[108].

Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Villeneuve fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

CoA fr Villeneuve 04.svg

Blasonnement :
coupé : au premier de sable à la croix d'argent, au second d'argent à un éléphant d'azur[109]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Villeneuve », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Villeneuve », sur habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 24 juin 2011)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k IGN, Carte topographique de Villeneuve sur Géoportail. Consulté le 4 novembre 2013..
  4. Pierre Martel, Associations et environnement en Haute-Provence, Alpes de Lumière no 74/75, 1982. (ISSN 0181-4643). p. 43.
  5. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, Carte montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale).
  6. a et b Pierre Martel, op. cit., p. 46.
  7. SANDRE, « Fiche rivière Le Largue (X15-0400) » (consulté le 21 juillet 2008)
  8. SANDRE, « Fiche rivière la durance (X---0000) » (consulté en 31 août 2008)
  9. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  10. Info LER PACA
  11. Horaires et tarifs LER Ligne 28
  12. Horaires et tarifs LER Ligne 29
  13. Horaires et tarifs LER Ligne 38
  14. Conseil Général 04 Réseau transport bassin Manosque
  15. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  16. a, b, c et d Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 7 septembre 2012
  17. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  18. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  19. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 74
  20. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  21. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
  22. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 88
  23. Préfecture des Hautes-Alpes, Plan particulier d'intervention du barrage de Serre-Ponçon, version de 2012, p. 34
  24. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 7 septembre 2012
  25. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Villeneuve », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 7 septembre 2012
  26. BRGM, « fiche 40067 », Sisfrance, consultée le 7 septembre 2012
  27. Bureau central sismologique français, Informations du BCSF sur le séisme, publié le 20 septembre, consulté le 20 septembre.
  28. « Recensement 2007 à Villeneuve :Logement », INSEE
  29. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 3 : Formations dialectales (suite) ; formations françaises, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 195),‎ 1991, 1852 p. (lire en ligne), § 26 131, p. 1433
  30. Daniel Mouton, « Les fortifications de terre de la Provence médiévale : l’exemple du bassin de la Durance moyenne », Bastides, bories, hameaux. L’habitat dispersé en Provence, Actes des 2e journées d’histoire régionale de Mouans-Sartoux, 15 et 16 mars 1985, Mouans-Sartoux, Centre régional de documentation occitane, 1986, p. 117
  31. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Villeneuve », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 7 septembre 2012
  32. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte d’Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 520.
  33. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  34. Philippe Leveau, « L'habitat rural dans la Provence Antique : villa, vicus et mansio. Études de cas », Revue archéologique de Narbonnaise, Tome 35, 2002, p. 60.
  35. Marc Gauthier, « Provence-Alpes-Côte d’Azur », Gallia, Tome 43, no 2, 1985. p. 534.
  36. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  37. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p. 31.
  38. Daniel Mouton, op. cit., p. 118.
  39. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 232.
  40. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 351.
  41. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 207.
  42. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  43. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 71.
  44. Pierre Bonnet, Bois-d’Asson : Mémoires d’une mine en Haute-Provence, Dauphin, L’Œuvre au noir, 1986, carte hors-texte
  45. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  46. Labadie, op. cit., p. 16.
  47. notice de la Base Mérimée, consultée le 5 mars 2009
  48. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 250
  49. Henri Julien, op. cit., p. 80
  50. Henri Julien, op. cit., p. 81
  51. Henri Julien, op. cit., p. 251
  52. P. Martel, op. cit., p. 45-46.
  53. Source : art L. 252 du code électoral
  54. Source : art L. 253 du code électoral
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  56. « Résultats élections municipales 2008 à Villeneuve », sur linternaute.com
  57. « Conseil municipal de Villeneuve », sur CC-ILO
  58. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  59. Jean-Pierre Tissier, « Jacques Echalon croit fermement en la communauté d’agglomération Durance-Lubéron-Verdon Agglomération », La Provence, 11 janvier 2013, p. 8.
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  69. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2014)
  70. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 288.
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  78. « Site du lycée Félix-Esclangon », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
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  86. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Terre D, consulté le 24 septembre 2012
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  89. « Comptes de la société Savonnerie de Haute-Provence », sur verif.com
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  91. « Comptes de la société Provence Froid », sur verif.com
  92. « Comptes de la société Terre d'Oc création », sur verif.com
  93. « Comptes de la société Vita Prim », sur verif.com
  94. a et b « Liste des appellations AOC et IGP à Aubignosc », sur INAO
  95. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  96. Réparaz, op. cit., p. 58
  97. Gabriel Allevard, « L'avenir appartient aux exploitants locaux », La Provence, 9 octobre 2012, p. 4
  98. Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, « Liste des carrières dans les Alpes de Haute Provence », mise à jour le 31 décembre 2011, consultée le 28 septembre 2012
  99. « À la découverte de la carrière de granulats de la Roche-Amère », La Provence, 16 octobre 2012, p. 8
  100. « Liste des monuments historiques de la commune de Villeneuve », base Mérimée, ministère français de la Culture
  101. Raymond Collier, op. cit., p. 220
  102. « Eglise Notre-Dame-de-la-Roche », base Mérimée, ministère français de la Culture
  103. Arrêté du 8 janvier 1990, « Pupitre d'autel (porte missel) », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 23 février 2014.
  104. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 22.
  105. Raymond Collier, op. cit., p. 149
  106. Raymond Collier, op. cit., p. 218
  107. Raymond Collier, op. cit., p. 314
  108. « Bibliothèque de Villeneuve », sur CC-ILO
  109. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994