Lauris

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Laurisi
Image illustrative de l'article Lauris
Blason de Laurisi
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cadenet
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Luberon
Maire
Mandat
Gérard Despierre
2008-2014
Code postal 84360
Code commune 84065
Démographie
Gentilé Laurisiens, Laurisiennes
Population
municipale
3 655 hab. (2010[1])
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 52″ N 5° 18′ 49″ E / 43.7477777778, 5.3136111111143° 44′ 52″ Nord
       5° 18′ 49″ Est
/ 43.7477777778, 5.31361111111
  
Altitude Min. 128 m — Max. 680 m
Superficie 21,81 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.lauris.com

Lauris est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie [modifier]

Le village de Lauris est situé sur une colline au centre de la commune dont le territoire comprend 2000 hectares, dont 1/4 de garrigue méditerranéenne dans le Luberon, 1/4 en vallée de Durance, 1/4 de vignoble ou de blé et 1/4.. de lotissements.

Au sud du village, la vallée de la Durance, qui fut la zone la plus convoitée et la plus cultivée, est aujourd'hui en friche et non constructible car inondable.

Au nord, le petit Luberon avec sur les coteaux les vignobles. Ces contreforts des monts du Luberon formaient un site facile à évacuer vers la montagne, via le vallon de Vallauris et celui de Val Bigonce.

Le tracé d'un canal est encore visible, à Maupas, en descendant de Recaute.

Communes limitrophes [modifier]

Puget, Cadenet, 30 km de Cavaillon, 10 de Cucuron, 25 d'Apt, et 15min de Pertuis

Accès [modifier]

Relief et géologie [modifier]

Sismicité [modifier]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Climat [modifier]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Lauris n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Pertuis[3].

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3.2
35.3
 
 
 
12.7
4.1
21.3
 
 
 
15.7
6.5
21.9
 
 
 
18.3
9.1
40.6
 
 
 
22.8
13
27.6
 
 
 
26.8
16.6
14.6
 
 
 
29.7
19.1
8.2
 
 
 
29.5
19
18.3
 
 
 
25
15.8
57
 
 
 
20.5
13.5
52.3
 
 
 
15
7.4
39.1
 
 
 
11.9
4.3
25.6
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

Transports [modifier]

Urbanisme [modifier]

Morphologie urbaine [modifier]

Répartition des sols [modifier]

La répartition des sols de la commune est la suivante[5] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 10,55 % 241,38
Zones agricoles 36,97 % 846,02
Zones naturelles 53,49 % 1 223 92
Total 100 % 2 288 23

Les zones naturelles sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc), des champs de lavandin et des vignes (AOC Côtes du Luberon).

Logement [modifier]

Toponymie [modifier]

La Villa Laurias à l'origine à Villelaure appartenait à un certain Laurus (le laurier). Ce notable romain avait une seconde villa et la commune est devenue Lauris au Moyen Âge;

Celui de Recaute vient de "Roque haute", l'un des sommets du petit Luberon.

Histoire [modifier]

Stèle de Lauris

Le peuplement de la commune remonte à la Préhistoire, en raison de sa localisation sur l’itinéraire qui suit la Durance vers les Alpes au nord.

Bien connue, la stèle de Lauris, qui est visible au château de Lourmarin atteste de la présence de l'homme à la fin du néolithique.

À l'époque romaine, Lauris constitue probablement, comme les communes voisines de Puget, Puyvert et Mérindol des villages romains. Lauris, à la chute de l'empire romain devient la propriété d'évêque[Qui ?] puis des comtes de Provence.

L'origine du village actuel est la succession d'enceintes médiévales.

L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède plusieurs établissements[6] :

Après l'hécatombe produite par la Peste noire, le sud Luberon se repeuple[Quand ?] de population issues de régions protestantes, mais Lauris reste « la catholique ». Aussi le chemin des huguenots passe-t-il sur la commune de Lauris loin du village.

Les bastides étaient au début du XXe siècle des demeures non habitées et où les ouvriers étaient logés. Plusieurs bastides du hameau de Recaute, étaient habitées par les protestants. À l'époque de Louis XIV une cinquantaine de huguenots y vivaient dont plusieurs descendent des vaudois du Luberon. Les registres municipaux indiquent que parmi eux figurent François Garcin, Jean Joseph Garcin, Jacques Ménard, boulanger, vaudois, Pierre Roman, négociant, vaudois, Mathieu Salenc et Antoine Sambuc (vaudois).

En 1731, 16 ans après la mort de Louix XIV, le hameau comptait des bastides à La Jambonne, Maupas, Recaute, Roquefraiche, Fontenille, Petit Piécaud, la Scipionne et la Carraire sur la route de Lourmarin[7].

Lauris fait aujourd'hui partie du Parc naturel régional du Luberon.

Lauris entre Durance et Luberon, au-dessus du château on distingue l'hôpital « Roquefraîche » au premier plan « La Durance » et au sommet du Luberon « la forêt des cèdres ».

Politique et administration [modifier]

Tendances politiques [modifier]

Conseil municipal [modifier]

Liste des maires [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Monique Roustand    
Mars 2008 en cours Gérard Despierre    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Instances administratives et judiciaires [modifier]

Lauris est une des neuf communes du canton de Cadenet qui totalise 17 278 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la deuxième circonscription de Vaucluse. Lauris fait partie du canton de Cadenet depuis 1793[8].

Lauris fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[9].

Politique environnementale [modifier]

Deux déchèteries sur la communauté de communes des Portes du Luberon (à Lauris et Vaugines) ainsi que deux points spécialisés (pour les branchages, le site de Puget fermé], et pour les gravats, celui de Puyvert payant]).

Points d’apport volontaire pour le verre, les journaux et les emballages.

La commune fait partie du Syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en en 1989 par transformation du syndicat intercommunal crée en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vie-président du Conseil général de Vaucluse)[10]. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique[11].

Fiscalité locale [modifier]

L'imposition des ménages et des entreprises à Lauris en 2009[12]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 12,05 % 0,40 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 13,80 % 0,51 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 32,70 % 1,58 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 18,54 % 0,83 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[13]).

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 3 655 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 288 1 312 1 367 1 495 1 614 1 651 1 706 1 703 1 690
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 603 1 644 1 584 1 638 1 581 1 522 1 519 1 436 1 404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 594 1 532 1 528 1 161 1 173 1 129 1 262 1 314 1 537
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
1 464 1 558 1 620 1 810 2 571 3 102 3 283 3 655 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[8] puis Insee à partir de 1968[14].)

Histogramme de l'évolution démographique


Éducation [modifier]

La commune possède une école maternelle et une école primaire publiques les Aires [15], les élèves sont ensuite affectés au Collège Le Luberon à Cadenet[16], puis le lycée Val de Durance[17] à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas[18] à Cavaillon soit Lycée Alphonse Benoit[19] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Équipements ou services [modifier]

Lauris possède une caserne d’une quarantaine de pompiers volontaires.

Sports [modifier]

Tennis club de Lauris, Football club de Lauris, Centre équestre de Lauris et Cap rando, Canoë Kayak (en saison)

Santé [modifier]

Culte [modifier]

Économie [modifier]

L'hôpital « Roquefraîche », spécialisé dans les maladies pulmonaires est de loin le plus gros employeur de la commune.

Agriculture [modifier]

Les habitants cultivaient la vigne et possédaient des vergers, qui ont servi à fabriquer les fruits confits d'Apt. Les apothicaires d'Apt qui avaient la maîtrise de cette activité préparaient toute une gamme de gourmandises fort appréciées : Fruits confits, fruits au sirop, pâtes de fruits, confitures. Jusqu'à une vingtaine de fabriques ont fonctionné à Apt.

Asperges vertes de Lauris au marché de Lausanne

L'Asperge verte de Lauris est une asperge, dite hâtive, dont la production est concentrée au sud du massif du Luberon, entre Lauris et Cavaillon. Cette variété fut initialement cultivée sous châssis jusque dans les années 1950. Cette pratique très onéreuse a laissé place à la plasticulture où les plants sont couverts de bâches plastiques noires[20].

En effet, la différence entre l'asperge verte et l'asperge blanche vient du forçage et de la privation de la lumière. Cette technique fut maîtrisée en France à partir de 1830 et popularisée en Provence dans les années 1880. En pleine Belle Époque, ce type de production qui arrivait rapidement par chemin de fer aux Halles de Paris, conquit les chefs des plus grands restaurants[20].

Aujourd'hui, en dépit de la concurrence du Gard et de l'Hérault, ce sont 6 000 tonnes qui sont toujours produites sur la rive droite de la Durance. Cette production place la région PACA au troisième rang en France avec 12 % du tonnage. Sur place, ce premier légume de printemps se déguste avec une anchoïade, une vinaigrette ou une sauce au beurre blanc dans les restaurants. Il entre aussi dans les tourtes et les pâtés de légumes. Les pointes d'asperges sont servies en omelette[20].

La viticulture reste une des principales activités agricoles pratiquées sur le territoire de la commune (vin rouge et blanc A.O.C. Côtes du Luberon). Un vignoble, celui de Fontenille, a été remarqué par Robert Parker. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[21]

Tourisme [modifier]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[22].

De nombreux gites font vivre de nombreux Laurisiens.

Culture locale et patrimoine [modifier]

Patrimoine culturel [modifier]

Patrimoine environnemental [modifier]

Vie Locale [modifier]

Lauris a vu ses petits commerces péricliter depuis l'ouverture à Puyvert d'une grande surface.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Joseph François Garnier (1796-1865)
  • Joseph François Garnier (né à Lauris le 18 juin 1755 - décédé le 31 mars 1825 à Paris), compositeur et hautboïste à l'Opéra de Paris, à la fin du XVIIIe siècle.
  • Joseph François Garnier, (1796-1865), maire de Neuilly (1843-1848) et fils du compositeur du même nom, a été un bénéfacteur important de la commune, un monument avec buste lui est consacré Place de la Mairie.
  • Joseph Chabert (né à Lauris le 3 juin 1831 - décédé le 29 mars 1894): peintre et un homme d'Église québécois.
  • Roger Pillaudin (1927-1996), homme de lettres, producteur-radio, et créateur en 1966 des "Nocturnes de Lauris" avec la collaboration de l'O.R.T.F.
  • Jacques Rouchouse, producteur radio et écrivain membre de l’Académie de Vaucluse[24].
  • Trude Herr (1927-1991), actrice, chanteuse et réalisatrice allemande [25]

Héraldique [modifier]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Lauris

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or aux deux branches de laurier de sinople passées en sautoir, accompagnées de deux étoiles de gueules, l'une en chef et l'autre en pointe.

Pour approfondir [modifier]

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Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Recensement 2010, INSEE
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. Station météo la plus proche : Pertuis, MSN Météo
  4. Relevé météo de Pertuis, MSN Météo
  5. (fr) Lauris, Parc du Luberon
  6. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 220
  7. Michel Colon, Lauris autrefois
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Les Juridictions judiciaires de Vaucluse, Ministère de la Justice et des Libertés
  10. Historique du SIVOM, SIVOM Durance-Luberon
  11. Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM, SIVOM Durance-Luberon
  12. Impots locaux à Lauris, taxes.com
  13. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  15. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  16. Carte scolaire du Vaucluse
  17. Site du lycée Val de Durance, Académique Aix-Marseille, 2010
  18. Site du lycée Alexandre Dumas, Académique Aix-Marseille, 2010
  19. Site du lycée Alphonse Benoit, Académique Aix-Marseille, 2010
  20. a, b et c Dictionnaire de la Provence op. cit., p. 72.
  21. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  22. Voir Massif du Luberon
  23. a et b Les jardins de Magali -- reconstitution historique à Lauris 2009
  24. Jean Fabre, Bulletin de l'Académie de Vaucluse, no 369, juin 2007. (ISSN 1148-6554)
  25. http://de.wikipedia.org/wiki/Trude_Herr