Puyméras
| Puyméras | ||
Tour de l'Horloge de Puyméras |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Provence-Alpes-Côte d'Azur | |
| Département | Vaucluse | |
| Arrondissement | Carpentras | |
| Canton | Vaison-la-Romaine | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Pays Vaison Ventoux | |
| Maire Mandat |
Roger Trappo 2008-2014 |
|
| Code postal | 84110 | |
| Code commune | 84094 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Puymérassiens, Puymérassiennes | |
| Population municipale |
648 hab. (2010) | |
| Densité | 44 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 372 m (min. : 275 m) (max. : 846 m) | |
| Superficie | 14,59 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
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Puyméras est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La territoire de la commune est divisé en deux terroirs. Il existe une petite plaine sur sa partie méridionale, le reste étant en collines ou coteaux[1].
Accès et transports [modifier]
L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7, directement embranchée avec l'autoroute A9, à l'échangeur d'Orange/Orange Sud.
Sismicité [modifier]
Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].
Hydrographie [modifier]
Le Lauzon, petite rivière de 13,2 kilomètres de long, passe au nord du bourg pour se jeter dans l'Ouvèze sur la commune proche de Vaison-la-Romaine[3]. Le ravin de Rattechamp, le vallat Gours de Jacques et le ravin de la Tuilière, présent sur la commune, se jettent tous trois dans le Lauzon[4].
Climat [modifier]
La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :
- Le mistral assainit le vignoble
- La saisonnalité des pluies est très marquée
- Les températures sont très chaudes pendant l'été.
Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[5].
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | 6 | 7,5 | 11 | 13 | 17,5 | 21 | 23 | 23 | 19,5 | 15,5 | 9 | 6,5 | 14,3 |
| Température moyenne (°C) | 2 | 3 | 6 | 8 | 12 | 15 | 18 | 18 | 14 | 11 | 6 | 3 | 9,7 |
| Température maximale moyenne (°C) | 10 | 12 | 16 | 18 | 23 | 27 | 30 | 30 | 25 | 20 | 13 | 10 | 19,5 |
| Précipitations (mm) | 36,5 | 23,3 | 24,9 | 42,7 | 45,6 | 25,4 | 20,9 | 29,1 | 65,8 | 59,8 | 52,8 | 34 | 460,6 |
| Record de froid (°C) (année du record) |
-13,4 (1985) |
-14,5 (1956) |
-9,7 (2005) |
-2,9 (1970) |
1,3 (1979) |
5,7 (1984) |
9,0 (1953) |
8,3 (1974) |
3,1 (1974) |
-1,1 (1973) |
-5,4 (1952) |
-14,4 (1962) |
|
| Record de chaleur (°C) (année du record) |
20,3 (2002) |
23,0 (1960) |
27,2 (1990) |
30,7 (2005) |
34,5 (2001) |
38,1 (2003) |
40,7 (1983) |
42,6 (2003) |
35,1 (1966) |
29,6 (1985) |
24,6 (1970) |
20,2 (1983) |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
|
10
6
36.5
|
12
7.5
23.3
|
16
11
24.9
|
18
13
42.7
|
23
17.5
45.6
|
27
21
25.4
|
30
23
20.9
|
30
23
29.1
|
25
19.5
65.8
|
20
15.5
59.8
|
13
9
52.8
|
10
6.5
34
|
| Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm) | |||||||||||
Selon Météo-France, le nombre par an de jours de pluies supérieures à 2,5 litres par mètre carré est de 45 et la quantité d'eau, pluie et neige confondues, est de 660 litres par mètre carré. Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30° selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août (et 39,8 °C le 18 août 2009) et -12,8 °C le 5 janvier 1985. Les relevés météorologiques ont lieu à l'Agroparc d'Avignon.
- Le mistral
Le vent dominant est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[6]. Le tableau suivant indique les différentes vitesse du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et à sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[7].
Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.
| Jan. | Fev. | Mars. | Avril. | Mai | Juin | Juil. | Août | Sept. | Oct. | Nov. | Dec. | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Vitesse maximale relevée sur le mois | 96 km/h | 97 km/h | 112 km/h | 97 km/h | 94 km/h | 100 km/h | 90 km/h | 90 km/h | 90 km/h | 87 km/h | 91 km/h | 118 km/h |
| Tendance : jours avec une vitesse > 16 m/s (58 km/h) |
-- | +++ | --- | ++++ | ++++ | = | = | ++++ | + | --- | = | ++ |
Histoire [modifier]
Préhistoire à l'Antiquité [modifier]
Ce territoire situé entre l'Ouvèze et le Lauzon a été occupé par les chasseurs de la préhistoire. Sur la commune, au quartier de Bernucen a été identifiée une station en surface du magdalénien. Au lieu-dit Le Jas, la fouille d'un atelier de taille de silex néolithique a permis de mettre au jour une sépulture datée de la même époque[3].
La colonisation romaine a été aussi effective. Au quartier des Espagnols, les fouilles archéologiques ont exhumé des vestiges d'une villa rustica datée des IIIe siècle et IVe siècle[3].
Moyen Âge [modifier]
Le vieux village (XIe siècle) occupait la colline qui domine l'agglomération actuelle. Son emplacement est repérable par les cavités creusées dans la roche[8]. Cette période médiévale vit la culture de la vigne développée par les moines venus de l'Isle-Barbe (Lyon) et de l'abbaye de Cluny. Ce fut au cours du XIIe siècle que Raymond de Toulouse, comte de Provence, donna en fief la terre de Puyméras à Raymond du Puy[1]. Il fit bâtir son château sur une autre colline[8].
En 1370, son descendant, Pierre du Puy rendit hommage à Étienne Aubert, Recteur du Comtat Venaissin représentant la Révérende Chambre Apostolique d'Avignon. Mais depuis le début du XIVe siècle, cette seigneurie est en paréage avec la famille des Baux. En 1314, Bertrand IV des Baux devint seigneur parier. En 1361, Jean des Baux, rendit hommage à Philippe de Cabassolle, Recteur du Comtat Venaissin[3].
Renaissance [modifier]
Tout au cours de cette période les familles possédant fief à Puyméras se succédèrent. En 1450, randonne de Rosans, en épousant Antoine II de Taulignan, lui apporta en dot sa moitié de part. Leur fille Françoise fit de même lors de son mariage avec Jean-François de Blégiers. L'autre partie du village appartenait aux Montauban. Isabelle de la Tour-Montauban l'apporta en dot à Randulphe de Véri. Leur fils, Joseph de Véri de Carnoul, en 1680, en rendit hommage à Michele Antonio de Vibo, Recteur du Comtat Venaissin[3].
Les guerres de religion furent particulièrement violentes entre les seigneurs protestants des Baronnies et les Capitaines pontificaux venus du Comtat Venaissin. La première attaque vint des religionnaires de Vinsobres qui, en 1570, mirent à sac et brûlèrent le château du village[1].
Le second fait marquant se déroula le 2 février 1589 quand le Capitaine Molans s'empara du village sans coup férir, les 24 gens d'armes de la garde pontificale ayant préféré n'opposer aucune résistance. L'église paroissiale ayant servi d'écurie pour les chevaux des assaillants, elle fut considérée comme profanée et le culte fut célébré jusqu'en 1605 dans la chapelle Saint-Apollinaire[1].
Les troubles finis, en 1628, le hameau des Joyants (Géants) fut érigé en arrière-fief par le seigneur de Puyméras en faveur de François de Bellon, seigneur de Saint-Lambert. Une chapelle y fut construite en 1663[1]. Elle fut placée sous l'invocation de Notre-Dame des Anges. La tradition veut que ce hameau ait été dénommé ainsi pour avoir été habité par des familles dont les membres dépassaient la taille normale[9].
Période moderne [modifier]
Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.
La période révolutionnaire aurait laissé peu de traces sans les provocations du marquis de Bésignan qui excita contre lui la colère populaire. En 1794, les élus de Puyméras changèrent le nom de leur commune en Puy-la-Montagne[9].
Au milieu du XIXe siècle, la commune produisait du vin et de l'huile d'olive ainsi que du seigle et du blé[1].
Période contemporaine [modifier]
Zone de polyculture traditionnellement arboricole, les oliviers et les fruitiers subirent le gel de 1956. Seule la vigne résista. Ce vignoble a eu ses vins classé en côtes-du-rhône villages en 1979. Le décret du 25 août 2005 l'a fait accéder en côtes-du-rhône villages avec nom géographique.
Toponymie [modifier]
La forme la plus ancienne est Podii Almeracii, attestée en 1304. Elle dérive ensuite en Puey Almaras (1375), Podio Almerassio (1380), pour se fixer en Puyméras en 1556[3]. Ces toponymes suggèrent le nom latin ulmus (orme), et un double suffixe - arium et -acium qui désignerait un nom de domaine devenu nom de personne[10].
Héraldique [modifier]
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Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'or au mont de trois coupeaux d'azur, accosté de deux loups affrontés du même, au chef de gueules semé de billettes du champ.[11] |
Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
La commune fait partie de la Communauté de communes Pays Vaison Ventoux, qui fait elle-même partie du Syndicat mixte d'aménagement de l'Aygues et du Syndicat mixte d'aménagement du bassin de l'Ouvèze (SIABO).
Fiscalité [modifier]
| Taxe | part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 7,00 % | 0,00 % | 7,55 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 13,00 % | 0,00 % | 10,20 % | 2,36 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 59,69 % | 0,00 % | 28,96 % | 8,85 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 00,00 % | 19,08 % | 13,00 % | 3,84 % |
La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 648 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Agriculture [modifier]
Le vignoble produit de vins faisant partie des côtes-du-rhône villages avec nom de commune. Cette AOC s'étend sur les communes de Mérindol-les-Oliviers, Mollans-sur-Ouvèze, Faucon et Saint-Romain-en-Viennois. Une partie du terroir produit des vins Ventoux (AOC). Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange.
Tourisme [modifier]
L'œnotourisme recouvre de nombreuses activités de découverte : dégustation des vins, visite de caves, rencontre avec les propriétaires, découverte des métiers et techniques de la vigne, connaissance des cépages, des terroirs, des appellations, de la gastronomie locale. À cet aspect festif s'ajoutent les activités sportives et de loisirs : promenades et randonnées dans les vignobles.
Pour les touristes, une charte de qualité des caveaux de dégustation a été mise en place dans la vallée du Rhône pour l'ensemble des vignobles par Inter Rhône[15]. Elle propose trois catégories différentes d'accueil en fonction des prestations offertes par les caves[16].
La première - dite accueil de qualité - définit les conditions de cet accueil. Un panneau à l'entrée doit signaler que celui-ci est adhérent à la charte. Ce qui exige que locaux et ensemble du matériel utilisé sont d'une propreté irréprochable (sols, table de dégustation, crachoirs, verres)[15].
La seconde - dite accueil de service - précise que le caveau est ouvert cinq jours sur sept toute l'année et six jours sur sept de juin à septembre. Il dispose d'un site internet et fournit à sa clientèle des informations sur la gastronomie et les produits agroalimentaires locaux, les lieux touristiques et les autres caveaux adhérant à la charte. Des plus les fiches techniques sur les vins proposés sont disponibles en anglais[17].
La troisième - dite accueil d'excellence - propose d'autres services dont la mise en relation avec d'autres caveaux, la réservation de restaurants ou d'hébergements. Il dispose d'un site Internet en version anglaise et le personnel d'accueil parle au moins l'anglais[18].
Équipements ou Services [modifier]
Éducation [modifier]
La commune dispose d'une école primaire publique avec deux classes uniques[19], ensuite les élèves sont affectés au Collège Joseph d'Arbaud à Vaison la Romaine[20], puis vers le lycée Jean-Henri Fabre à Carpentras.
Sports [modifier]
Le village possède un stade de football, où se déroulent régulièrement des tournois régionaux. On trouve plus haut aussi un terrain de tennis, ainsi qu'une installation de handball/basketball.
Santé [modifier]
On trouve sur la commune un cabinet d'infirmière, de psychothérapeute... et pour les animaux, un vétérinaire.
Vie locale [modifier]
Beaucoup de traditions et de fêtes émaillent la vie du village, pèlerinages avec bravade dans les différentes chapelles, fête votive, défilé de Marianne pour le 14 juillet dans les rues du village, unique en Provence. Il y a une équipe de football, plusieurs associations culturelles, vide greniers, des randonnées gourmandes...
Culte [modifier]
Le culte catholique est célébré dans l'église Saint-Michel. D'origine romane, elle fut partie détruite lors des guerres de religion. Ses restaurations successives lui ont donné un style composite. Elle possède un autel paléochrétien daté du VIe siècle ou VIIe siècle qui provient de la chapelle Saint-Flavien. Il est à souligner que son clocher à trois baies est unique en Provence. La dernière restauration de cette église paroissiale date de 1984[9].
Écologie et recyclage [modifier]
La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la Communauté de communes Pays Vaison Ventoux.
Lieux et monuments [modifier]
- Église sous le vocable de Saint Michel, originellement de style roman, elle occupe la pointe d'une ancienne place forte[8].
- Tour de l'horloge (ou clocher-tour), percée de trois baies, elle fut rebâtie au XVIIe siècle, en même temps que le château[8].
- Château perché sur une colline séparée du village et protégé par une enceinte. Ruiné pendant la Révolution, il est actuellementen en partie restauré[8],[9].
- Village entouré de ses remparts du XIVe siècle, Des fenêtres ont été ouvertes dans les murs de fortification[21].
- Tour circulaire épaulant les remparts et Porte de Sabrun[21].
- Dans la Grand rue, portes d'habitations datant des XVIIe siècle et XVIIIe siècle[21].
- Sur la Place de la Grande Fontaine, se trouve une fontaine du XVIIIe siècle et son lavoir couvert[21].
- les 3 Chapelles romanes de Saint-Apollinaire dans le cimetière, récemment restaurées, la chapelle saint Flavien, et la chapelle Saint georges[21],[9].
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Jules Courtet, op. cit., p. 270.
- Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
- Robert Bailly, op. cit., p. 329.
- Lauzon sur le site du Sandre
- La climatologie du Vaucluse.
- Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
- Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
- Patrick Saletta, op. cit., p. 410.
- Robert Bailly, op. cit., p. 330.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1878.
- Armorial du Comtat Venaissin
- Impots locaux à Puyméras, taxes.com
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Les exigences de la charte de qualité d'Inter Rhône
- Charte de qualité des caveaux de dégustation de la vallée du Rhône
- Les exigences de la charte de qualité d'Inter Rhône : Accueil de service
- Les exigences de la charte de qualité d'Inter Rhône : Accueil d'excellence
- Enseignement publique primaire en Vaucluse
- Carte scolaire du Vaucluse
- Patrick Saletta, op. cit., p. 411.
Bibliographie [modifier]
- Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986, 1986 (ISBN 2903044279)
- Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997, 1997 (ISBN 284406051X)
- Patrick Saletta (sous la direction de), Haute Provence et Vaucluse - Les Carnets du Patrimoine, Les Guides Masson, Paris, 2000, 2000 (ISBN 2707204080)
