Vaugines

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Vaugines
Le village
Le village
Blason de Vaugines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Apt
Canton Canton de Cadenet
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Luberon
Maire
Mandat
Philippe Auphan
2014-2020
Code postal 84160
Code commune 84140
Démographie
Gentilé Vauginois, Vauginoises
Population
municipale
505 hab. (2011)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 47″ N 5° 24′ 55″ E / 43.7797222222, 5.4152777777843° 46′ 47″ Nord 5° 24′ 55″ Est / 43.7797222222, 5.41527777778  
Altitude 750 m (min. : 211 m) (max. : 902 m)
Superficie 15,55 km2
Localisation

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Vaugines est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire du Parc naturel régional du Luberon

Situé au pied du Luberon, à 400 mètres d'altitude, un peu à l'écart des routes les plus fréquentées, Vaugines est un village agricole qui s'est ouvert à une population nouvelle (530 habitants en 2005) et à de nombreux visiteurs.

Vaugines est aussi le point de convergence de plusieurs sentiers de grande randonnée permettant aux marcheurs, cyclistes et cavaliers, de découvrir le Luberon, sa flore et sa faune, dans le Parc naturel régional du Luberon et sa réserve de biosphère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sivergues Sivergues Cabrières-d'Aigues Rose des vents
Lourmarin N Cucuron
O    Vaugines    E
S
Lourmarin Cucuron Cucuron

Accès[modifier | modifier le code]

Le bourg de Vaugines est situé à moins d'un kilomètre à l'ouest nord-ouest du bourg de Cucuron. On n'y accède par la route départementaleD56 qui traverse la commune au sud du bourg, en passant par celui-ci, selon un axe est-ouest. La route départementale D45 la rejoint depuis le sud où elle croise la route départementale D27.

L'autoroute la plus proche est l'A7.

Gares SNCF à Pertuis à 13 km vers Aix-en-Provence et Marseille.

Gares TGV à Aix-TGV Arbois (55 min) ou Avignon-TGV (45 min)

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation d'Ansouis par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[1] :

Ville Marseille Montpellier Nice Lyon Toulouse Bordeaux Strasbourg Paris Nantes Rennes Lille
Distance

Orientation

54 km

(S)

125 km

(S-O)

149 km

(S-E)

225 km

(N)

320 km

(O)

493 km

(O)

564 km

(N-E)

614 km

(N)

667 km

(N-O)

730 km

(N-0)

783 km

(N)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située entre, au nord, le flanc sud du massif du Luberon où se trouve le point le plus haut et, au sud, la vallée de la Durance où se trouve le point le plus bas.

Le massif du Luberon est un massif montagneux formé de terrains du secondaire (crétacé inférieur) et la plaine de la Durance est une plaine alluvionnaire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Laval coule vers le sud depuis le massif du Luberon.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

  • Tableau des tremblements de terre remarquables.[3]
Année Éventuelle évaluation de l'intensité Épicentre
13 décembre 1509 5,5 échelle de Richter inconnu
24 avril 1535 évaluation impossible inconnu
24 avril 1708 5,5 Manosque
19 mars 1812 5 Beaumont-de-Pertuis
24 février 1818 (10 h 10) 2-3 Aix-en-Provence
11 juin 1909 6,2 Lambesc
1994 faible Beaumont-de-Pertuis et environs

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3,2
35,3
 
 
 
12,7
4,1
21,3
 
 
 
15,7
6,5
21,9
 
 
 
18,3
9,1
40,6
 
 
 
22,8
13
27,6
 
 
 
26,8
16,6
14,6
 
 
 
29,7
19,1
8,2
 
 
 
29,5
19
18,3
 
 
 
25
15,8
57
 
 
 
20,5
13,5
52,3
 
 
 
15
7,4
39,1
 
 
 
11,9
4,3
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Transports[modifier | modifier le code]

Vaugines est desservie par la ligne de car Trans-Vaucluse (no 9-2) : Pertuis-Puyvert.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La répartition des sols de la commune est la suivante[5] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 0,69 % 10,94
Zones agricoles 39,71 % 623,49
Zones naturelles 59,63 % 945,12
Total 100 % 1 584,95

Les zones naturelles sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc), des champs de lavandin et des vignes (AOC Côtes du Luberon).

Logement[modifier | modifier le code]

Vaugines comptait 357 logements en 2007 (contre 303 en 1999). Les constructions neuves sont bien plus présentes que la moyenne française : en 2007, 31,3 % des résidences principales dataient de 1990 et plus contre 10,4 % en France. En revanche, la commune connaît un important déficit de constructions des années 1950 aux années 1970 qui s'explique par l'exode rural et compte 37,5 % de logements construits avant 1949.

Les résidences principales représentent 233 logements soit 65,4 % du parc, réparties à 89,3 % en maisons individuelles (92,7 % en 1999) et à 10,7 % en appartements (respectivement 56,1 % et 42,4 % en France métropolitaine). 61,3 % des habitations principales comportent quatre pièces et plus[6]. Les propriétaires de leurs logements constituent 68,6 % des habitants contre 25,2 % qui sont que locataires (respectivement 57,4 % et 39,8 % en France métropolitaine).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes les plus anciennes sont rupem Iouinum et ualle Iouina attestées en 1004. Ces toponymes suggèrent le nom du dieu Jupiter, Iouis (Jovis)[7].
Le nom en provençal est Vau-Gino. Vau est prononcé « vàou », diphtongue avec accent tonique sur le « a », Gino se prononce « djino » avec accent tonique sur le « i ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

L’histoire de Vaugines pourrait commencer par une légende forgée au XVIIIe siècle. Dans son Histoire de Provence, Nicolas Claude Fabri de Peiresc narre qu’ici le 15e roi des Ligures, du nom de Jovine (Jupiter), affronta 300 000 Cimbres. Après les avoir assiégés dans une reculée de la vallée, il les affama puis en tua 200 000. Pour commémorer son exploit la vallée pris son nom. Plus prudents les toponymistes se sont contentés du texte des cartulaires et relèvent que c’est à partir du XIe siècle que l’on cite « Valle Jovina » ou « Rupem Jovina »[8].

De plus, au hameau des Fontanilles, les archéologues ont mis au jour un vicus gallo-romain où ont été retrouvés des inscriptions et un autel à la gloire de la Bona Dea, et la proximité d’un temple dédié au roi de l’Olympe incite à retenir son patronage sur cette vallée[9].

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1004, Lambert, frère de Humbert de Caseneuve, et fondateur de la maison de Reillanne, fait don de ses domaines de la Valle Jovina aux bénédictins de l’abbaye de Saint-Pierre de Psalmody pour y construire un « locus »[9].

Les moines camarguais vont y édifier le prieuré de Notre-Dame en réemployant les blocs de pierres de l’antique vicus. Celui-ci avait été christianisé entre le VIe et le VIIe siècle comme en fait foi un autel paléochrétien. Déposé actuellement au musée Calvet d’Avignon, il est en marbre blanc et décoré d’un chrisme, de pampres de vignes, d’une colombe et d’arbrisseaux[9]. La nef du prieuré a été remaniée au XIIIe siècle et l’abside garde trace des fresques qui l’ont décoré à cette époque[10].

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au début du XIVe siècle, Elzéar et Delphine de Sabran, possesseurs du fief, donnent de nouveaux droits à Sainte-Marie de Psalmody[11]. Le prieur de Notre-Dame devint coseigneur de Vaugines. Mais les «époux virginaux» gardèrent leurs droits sur les domaines du Grand et du Petit Couturas. En 1397, leur neveu et successeur, Elzéar de Sabran vit sa seigneurie ravagée par les gens d'armes de Raymond de Turenne placés sous le commandement de Gantonnet d'Abzac[12].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, son héritier, Jean de Sade, conseiller du Roi René, céda cette seigneurie au comte de Provence qui en investit Foulque d’Agoult. Ce dernier, en 1422, racheta au prieur de Notre-Dame, qui se réserva la Capitainerie comme demeure seigneuriale, ses droits de haute et basse justice[9].

Puis Foulque se fait céder, en 1475, contre 200 florins, la part de Laurette de Durboc, dame en partie de Vaugines. À cette époque, comme quasiment dans tout le Luberon, le village était pratiquement désert et allait le rester pendant des décennies. Ce ne fut qu’en 1556 que le prieur Gilibert d’Agoult passa avec plusieurs familles un acte d’habitation[9].

Puis en 1562, il céda ses droits et sa juridiction à son cousin protestant François d’Agoult, comte de Sault. Quatre ans plus tard, le nouveau seigneur racheta la part de Charles de Cambis[9].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Elle allait ensuite passer dans les familles Aymard et Bolliers pour échoir, en 1729, aux Bruny de la Tour d’Aigues qui la conservèrent jusqu’à la Révolution[12].

En dépit d'une légende tenace, il est à signaler que la «Commanderie», avec ses belles fenêtres géminées, n’a jamais appartenu aux chevaliers du Temple[12].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le vin des vignobles de la commune a d'abord été classé en VDQS au cours de l'année 1951, puis a accédé à l'AOC en 1988. Ses vignerons adhèrent à l'organisation interprofessionnelle Inter Rhône en 1996. C'est dans son sein qu'est créé en 2001, la Nouvelle École de la Vallée du Rhône[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

La commune ayant moins de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au scrutin majoritaire[14] plurinominal à deux tours, avec panachage :

  • au premier tour, des candidats sont élus s'ils ont obtenu la majorité absolue et le vote d'au moins le quart des électeurs inscrits[15] ;
  • au second tour, la majorité relative suffit. Les listes ne sont pas obligatoires. Les suffrages sont comptabilisés individuellement, et le panachage est autorisé.

Lors du scrutin de 2008 le maire sortant Philippe Auphan a obtenu de loin le meilleur total de la liste unique avec 295 voix (95,78 % des exprimés). La liste a été validée dès le premier tour, en effet les deux derniers de la liste ayant eu 244 voix (soit 79,22 % des 308 exprimés et 54,10 % des isncrits). Le taux de participation a été de 68,29 %. Philippe Auphan élu conseiller municipal a été nommé maire par ceux-ci[16].

Élections locales[modifier | modifier le code]

Cantonales[modifier | modifier le code]

Le canton de Cadenet qui fait partie de la première série des cantons et a été renouvelé lors des élection cantonale de 2004 exceptionnellement pour un mandat de sept ans. Quatre candidats se sont présentés Michel Tamisier (DVG), conseiller général sortant et ancien maire de Cadenet, René de Mulders (FN), Francis Pignoly DVD, maire de Villelaure et Sébastien Vicenti (UMP), maire de Puyvert.

Au premier tour Michel Tamissier DVG arrive nettement en tête avec 59,23 % (45,27 % dans le canton[17]) devant Sébastien Vicenti (UMP) 20,38 % (24,36 % dans le canton), Francis Pignoly DVD avec 11,54 % des voix (17,43 % dans canton) et René de Mulders (FN) 8,85 % (12,95 % dans le canton). Arrivé troisième dans le canton Francis Pignoly se retire au profit de Sébastien Vincenti. Au second tour Michel Tamissier obtient 69,14 % des voix (58,03 % dans le canton) contre 30,86 % à Sébastien Vincenti[18].

Législatives[modifier | modifier le code]

Aux Élections législatives de 2007 pour la Deuxième circonscription de Vaucluse, le premier tour a vu Jean-Louis Joseph (PS) arriver en tête avec 34,36 % devant Jean-Claude Bouchet (UMP) avec 32,99 %, viennent ensuite Maurice Giro (Divers droite) avec 9,97 % et Nicole Bouisse (UDF) avec 6,87 % aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 4,5 %. Le second tour a vu arriver en tête Jean-Louis Joseph avec 51,03 % (résultat circonscription[19] : 44,72 %) contre 48,97 % pour Jean-Claude Bouchet (résultat circonscription : 55,28 %). Abstention moins forte à Vaugines avec respectivement 34,23 % et 32,43 % aux deux tours que dans la circonscription (37,93 % et 38,68 %)[20].

Élections nationales[modifier | modifier le code]

À l’Élection présidentielle de 2007, le premier tour a arriver en tête Nicolas Sarkozy (UMP) avec 28,12 %, suivi par François Bayrou (UDF) avec 24,93 %, Ségolène Royal (PS) avec 23,08 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 6,37 % et Olivier Besancenot avec 5,04 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3,5 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 51,65 % (résultat national[21] : 53,06 %) contre 48,35 % pour Ségolène Royal (résultat national : 46,94)[22].

Référendum[modifier | modifier le code]

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 412 inscrits, 328 ont voté, ce qui représente une participation de 79,61 % du total, soit une abstention de 20,39 %. Il y a eu une victoire du non avec 173 voix (54,23 %), 146 voix (46,77 %) s'étant prononcées contre et 9 (2,74 %) étant des votes blancs ou nuls[23].

Européennes[modifier | modifier le code]

À l’Élection européenne de 2004, Michel Rocard (PS) est arrivé en tête avec 26,98 %, suivi par Jean-Luc Bennahmias (écologie) avec 17,21 %, Thierry Cornillet (UDF) avec 14,42 %, Françoise Grossetête (UMP) avec 10,70 %, Manuella Gomez (PCF) 6,05 %, Roseline Vachetta LXG avec 5,58 % et Patrick Louis (MPF) avec 5,12 % et ; aucun des 15 autres candidats ne dépassant le seuil des 4,5 %[24].

À l’Élection européenne de 2009, Michele Rivasi (Europe Écologie) avec 28,90 % suivie par Françoise Grossetête (UMP) est arrivée en tête avec 22,94 %, Vincent Peillon (PS) avec 14,22 %, Jean-Luc Bennahmias (Modem) avec 9,17 % et Jean-Marie Le Pen (FN) avec 5,055 %; aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Le taux de participation a été de 50,22 %[25].

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Au référendum européen sur le traité de Maastricht (scrutin du 20 septembre 1992), sur 307 inscrits, 206 ont voté, ce qui représente une participation de 76,87 %, soit une abstention de 23,13 %. Il y a eu une légère victoire du oui avec 119 voix (51,07 %) contre 114 voix (48,93 %) qui se sont prononcées pour le non, 3 votes (1,27 %) étant blancs ou nuls[26].

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 11 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[27]). Lors du scrutin de 2008 le maire Philippe Auphan a été réélu.

Liste des Maires[modifier | modifier le code]

Mairie à Vaugines

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2003 en cours Philippe Auphan    

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Vaugines est une des neuf communes du canton de Cadenet qui totalise 17 278 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la Deuxième circonscription de Vaucluse. Vaugines fait partie du canton de Cadenet depuis 1801 après avoir fait partie du canton de Cucuron de 1793 à 1801[28].

Vaugines fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[29].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Une des deux déchèteries de la communauté de communes des Portes du Luberon se situe sur la commune de Vaugines (l'autre étant à Lauris), les habitants utilisent également les deux points spécialisés (pour les branchages, le site de Puget, et pour les gravats, celui de Puyvert).

Points d’apport volontaire pour le verre, les journaux et les emballages.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Vaugines en 2009[30]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,21 % 0,40 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 9,57 % 0,51 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 39,25 % 1,58 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 20,04 %* 0,83 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[31]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D’après le recensement Insee de 2007, Vaugines compte 569 habitants (soit une augmentation de 22 % par rapport à 1999).

La commune occupe le 14 799e rang au niveau national, alors qu'elle était au 16 046e en 1999, et le 109e au niveau départemental sur 151 communes. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Vaugines depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1841 avec 581 habitants.

En 2011, la commune comptait 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
437 448 451 467 503 561 581 579 580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
541 555 513 494 473 441 417 395 405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
369 333 336 275 268 256 216 260 239
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
245 225 216 253 325 466 551 557 526
2011 - - - - - - - -
505 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (23,5 %).

Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 52,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 18,1 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 20,5 %) ;
  • 47,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 11,4 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 23,9 %, plus de 60 ans = 23,5 %).
Pyramide des âges à Vaugines en 2007 en pourcentage[33]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,8 
7,0 
75 à 89 ans
8,3 
13,2 
60 à 74 ans
14,4 
20,2 
45 à 59 ans
23,9 
18,1 
30 à 44 ans
22,7 
17,1 
15 à 29 ans
11,4 
24,0 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département deVaucluse en 2007 en pourcentage[34]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,6 
75 à 89 ans
9,6 
14,3 
60 à 74 ans
14,8 
20,4 
45 à 59 ans
20,5 
20,3 
30 à 44 ans
19,9 
18,3 
15 à 29 ans
16,8 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Superficie et population[modifier | modifier le code]

Le village d'Ansouis a une superficie de 1 555 ha et une population de 573 habitants, ce qui la classe[35] :

Rang Superficie Population Densité
Flag of France.svg France 15 026e 11 852e 18 917e
Blason région fr Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur 532e 674e 471e
Blason département fr Vaucluse.svg Vaucluse 108e 96e 109e
Arrondissement d'Apt 40e 40e 37e
Canton de Cadenet 8e 8e} 9e

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire publique[36], les élèves sont ensuite affectés au Collège Le Luberon à Cadenet[37],[38], puis le lycée Val de Durance[39] à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas[40] à Cavaillon soit Lycée Alphonse Benoit[41] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Sports[modifier | modifier le code]

Cheval enjeu un club équestre propose des randonnées, leçon et stages au cœur du parc naturel du Luberon.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune compte un médecin généraliste. La pharmacie la plus proche est celle de Cucuron. Vaugines dépend de l'hôpital de Pertuis.

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique (église)

Services publics[modifier | modifier le code]

Service postal[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une boîte aux lettres sur la place du village en face de la mairie. Le bureau de poste le plus proche se situe à Cucuron.

Centre de secours[modifier | modifier le code]

La Commune dépend du centre de secours principal ultra-moderne de Pertuis qui couvre les cantons de Pertuis et de Cadenet, ce qui représente 51 617 hectares dont 21 028 hectares de forêts. Ce centre a été inauguré le 2 décembre 1991[42]. Pour accomplir leurs missions les pompiers de Pertuis disposent de 31 véhicules pour l'aide aux personnes.

Centre médico-social[modifier | modifier le code]

Le centre médico-social (CMS) de Pertuis (dont la notion juridique correspond à une définition précise donnée à l'article L. 312-1, I du Code de l'action sociale et des familles) a pour mission : la lutte contre les exclusions, la Protection Maternelle et Infantile (PMI) et la protection de l’enfance (ASE), l’aide aux personnes âgées et handicapées, la prévention sanitaire et les actions de santé. Le CMS de Pertuis reçoit les habitants des communes : Ansouis, Beaumont-de-Pertuis, Cabrières-d'Aigues, Cadenet, Cucuron, Grambois, La Bastide-des-Jourdans, La Bastidonne, La Motte-d'Aigues, La Tour-d'Aigues, Lauris, Lourmarin, Mérindol, Mirabeau, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Saint-Martin-de-la-Brasque, Sannes, Vaugines, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon. Le CMS de Pertuis est un des 15 CMS de Vaucluse qui a le plus de communes dépendantes avec celui de Carpentras et celui d'Apt[43].

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[44].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignes[modifier | modifier le code]

Vin Luberon Aoc du Domaine Isouard

La commune produit des vins ayant quatre appellations reconnues par INAO[45], un AOC les Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément avoir le label Indication géographique protégée (IGP) Vin de pays d'Aigues[46].qui peuvent être blanc[47], rosé[48], rouge[49].Les viticulteurs produisent aussi un autre label IGP les Vins de Pays de Vaucluse[50] qui peuvent être blanc[51], rosé[52], rouge[53]. Mais également un autre label IGP Vin de pays de Méditerranée qui peut être blanc[54], rosé[55], rouge[56].

Huile d'olive de Provence AOC[modifier | modifier le code]

Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret parut au Journal officiel le 14 mars 2007[57]

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentent au sein de l'oliveraie[57],[58].

Dans la commune de Vaugines quelques oliveraies répondent à ses critères.

Cerises[modifier | modifier le code]

À Pertuis sont cultivées des cerises ayant l'Indication géographique protégée « cerises du Ventoux » à savoir que la cerise des coteaux du Ventoux se caractérise par sa production dans la zone des coteaux du Ventoux, par sa cueillette à maturité optimale et par son calibre moyen minimum garanti à 24 mm[59].

Agneau de Sisteron[modifier | modifier le code]

Les agneaux élevés pendant 60 jours minimum avec la mère en bergerie, et ayant un âge compris entre 70 et 150 jours, et pesant de 13 à 19 kg peuvent prétendre à l'IGP label rouge Agneau de Sisteron[60].

Miel[modifier | modifier le code]

Les apiculteurs produisant du miel ayant les caractéristiques suivantes : miel monofloral ou polyfloral, y compris miel de miellat, issu de la flore spontanée de Provence ou d'une culture spécifique à la Provence, à l'exception des cultures de colza, de tournesol ou de luzerne ainsi que toute autre culture non spécifique avec des pollens spécifiques à la Provence, spectre pollinique des miels devant, dans tous les cas, présenter une spécificité provençale peuvent prétendre à l'appellation IGP Miel de Provence[61].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

L'hôtel des Bouliers qui est classé aux Monuments Historiques depuis le 11 octobre 1984[62]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre Saint-Barthélemy, classé Monument Historique depuis le 20 janvier 2000[63] est celle des films Jean de Florette et Manon des sources, de Claude Berri d'après Marcel Pagnol. Église du XIIe siècle de style roman, elle fut connue grâce à ces deux films qui y furent tournés en partie, avec notamment la fameuse « scène du banc », sur lequel le « papet » apprend de la vieille Delphine la terrible révélation.

Relativement dégradé, ce patrimoine roman provençal est l'objet d'une opération de sauvegarde faisant appel au mécénat populaire[64],[65].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional du Luberon

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sault

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules aux trois annelets d'argent[66]

Cinématographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs films ont été tournés à Vaugines, notamment :

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon,‎ 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Avignon, A. Barthélemy,‎ 1986.
  • Patrick Ollivier-Elliott, Luberon, Pays d'Aigues, Édisud,‎ 2008, 285 p. (ISSN 978-2-7449-0764-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Distance entre Ansouis et les plus grandes villes Françaises », Annuaire Mairie
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. « Risque de tsunami en Provence? Séismes et tsunamis en Méditerranée », sur le site web-provence.com,‎ janvier 2005 (consulté le 3 janvier 2011)
  4. « Relevé météo de Pertuis », MSN Météo
  5. (fr) « Vaugines », Parc du Luberon
  6. « Recensement 2007 à Vaugines », INSEE
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1946.
  8. Jules Courtet, op. cit., p. 357.
  9. a, b, c, d, e et f Robert Bailly, op. cit., p. 444.
  10. Ruiné en 1425, ce prieuré fut restauré dans le courant du XVIe siècle.
  11. l’abbaye de Psalmody était devenue cistercienne et le vocable de Marie avait pris le pas sur celui de Pierre.
  12. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 445.
  13. La Nouvelle École de la vallée du Rhône regroupe les côtes-de-luberon, les côtes-du-ventoux, les costières-de-nîmes et les coteaux-du-tricastin.
  14. Source : art L. 252 du code électoral
  15. Source : art L. 253 du code électoral
  16. « Résultats élections municipales 2008 à Villelaure », sur linternaute.com
  17. « Élections cantonales 2004 : Canton de Cadenet », Ministère de l'intérieur
  18. « Élections cantonales 2004 : Vaugines - Canton de Cadenet », Ministère de l'intérieur
  19. « Élections législatives de 2007 : 2ème circonscription de Vaucluse », Ministère de l'intérieur
  20. « Élections législatives de 2007 : Vaugines - 2ème circonscription de Vaucluse », Ministère de l'intérieur
  21. « Élection présidentielle de 2007 », Ministère de l'intérieur
  22. « Élection présidentielle de 2007 à Vaugines », Ministère de l'intérieur
  23. « Scrutin du 29 mai 2005 », Ministère de l'intérieur
  24. « Scrutin du 13 juin 2004 », Ministère de l'intérieur
  25. « Scrutin du 7 juin 2009 », Ministère de l'intérieur
  26. « Scrutin du 20 septembre 1992 », Ministère de l'intérieur
  27. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. « Les Juridictions judiciaires de Vaucluse », Ministère de la Justice et des Libertés
  30. « Impots locaux à Vaugines », txes.com
  31. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  33. « Évolution et structure de la population à Vaugines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 septembre 2010)
  34. « Résultats du recensement de la population deVaucluse en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 septembre 2010)
  35. « Classement des villes : Vaugines », Annuaire des Mairies
  36. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  37. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil général de Vaucluse,‎ 2010
  38. « Site Collège Le Luberon », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  39. « Site du lycée Val de Durance », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  40. « Site du lycée Alexandre Dumas », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  41. « Site du lycée Alphonse Benoit », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  42. « Site des Pompiers de Pertuis », sur pompier-pertuis.fr
  43. « Centre médico social de Pertuis », Conseil général 84
  44. Voir Massif du Luberon
  45. « Produits Pertuisiens reconnus AOC, IGP », INAO
  46. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  47. « Fiche de l'Aigues blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  48. « Fiche de l'Aigues rosé », INAO,‎ 1er août 2009
  49. « Fiche de l'Aigues blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  50. « Vignerons de Pertuis produisant du VdP de Vaucluse », Syndicat des Vins de Pays de Vaucluse
  51. « Fiche de l'IGP Vaucluse blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  52. « Fiche de l'IGP Vaucluse rosé », INAO,‎ 1er août 2009
  53. « Fiche de l'IGP Vaucluse rouge », INAO,‎ 1er août 2009
  54. « Fiche de l'IGP Méditerranée blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  55. « Fiche de l'IGP Méditerranée rosé », INAO,‎ 1er août 2009
  56. « Fiche de l'IGP Méditerranée rouge », INAO,‎ 1er août 2009
  57. a et b Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC
  58. Les variétés d'olives
  59. « demande d’enregistrement d’une indication géographique protégée concernant de la cerise des coteaux du Ventoux », Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Emploi,‎ 16 juillet 2003
  60. « Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron », INAO,‎ 20 février 2007
  61. « Fiche de l'IGP Miel de Provence », INAO,‎ 23 novembre 2005
  62. « Notice no PA00082200 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  63. « Notice no PA84000019 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. L'église de Vaugines
  65. Infos patrimoine(s) Provence-Alpes-Côte d'Azur : Vaugines - Église Saint-Barthélémy
  66. Armorial des communes du Vaucluse