Richerenches

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Richerenches
Église paroissiale de Richerenches
Église paroissiale de Richerenches
Blason de Richerenches
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Valréas
Intercommunalité Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan
Maire
Mandat
Jean-Pierre Bizard
2014-2020
Code postal 84600
Code commune 84097
Démographie
Gentilé Richerenchois, Richerenchoises
Population
municipale
696 hab. (2011)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 37″ N 4° 54′ 47″ E / 44.3602777778, 4.91305555556 ()44° 21′ 37″ Nord 4° 54′ 47″ Est / 44.3602777778, 4.91305555556 ()  
Altitude 150 m (min. : 115 m) (max. : 174 m)
Superficie 10,96 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.richerenches.fr

Richerenches est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans l'enclave de Valréas.

Ses habitants sont appelés les Richerenchois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de l'Enclave des Papes dans le département Vaucluse

Avec les trois autres communes du canton (Grillon, Valréas et Visan), Richerenches constitue une enclave du département de Vaucluse dans celui de la Drôme et de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans la région Rhône-Alpes (surnommée Enclave des papes). La commune de Richerenches est située à l'ouest de celle-ci.

Accès et transport[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 18, 20 et 142 passent sur la commune.

L'accès depuis le TGV se fait depuis Avignon (gare TGV ou gare du centre ville), Orange ou Montélimar.

Relief[modifier | modifier le code]

Plaine agricole, le territoire de la commune de Richeranche est relativement plat avec une différence de dénivelé de 59 mètres seulement.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Coronne à Richerenches

La Coronne traverse la commune sur un axe est-ouest au sud du bourg, tandis que l'Aulière et le Canal du Moulin arrivent depuis la commune de Valréas[1]. Un affluent du Lez, le Talobre[3], cours d'eau de 10,50 km, sert de limite communale entre Richerenches et Visan.

La Communauté de communes Enclave des Papes-Pays de Grignan a dans ses compétences la gestion de l'hydraulique, c'est-à-dire des ouvrages hydrauliques, cours d'eau, etc.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Cependant, l'enclave étant située au nord de la région PACA, quasiment à la limite Nord de la culture de l'olivier, certains préfère plutôt parler d'un climat méditerranéen à influence continentale. Le froid de l'hiver est donc plus important qu'au sud du département. Enfin, le Mistral peut y souffler[4].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 8 10 15 17 22 26 29 29 24 19 12 9 17,3
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 5 7 11 15 17 17 14 11 6 3 9,3
Températures moyennes (°C) 4 6,5 10 12 16,5 20,5 23 23 19 15 9 5,5 13,3
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 41,8 27,5 27,2 60,9 49,9 33,2 33,3 29,1 68,5 92,3 68,7 40,9 573,3
Source : (uk) Données climatologiques de Valréas (Vaucluse) 2000-2007

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le premier site habité fut celui de Bolboton. Il n'en reste aujourd'hui qu'une ferme qui porte ce nom. Ce toponyme venant d'un thème pré-celtique *borb désignant des sources ou des rivières, indique une occupation dès l'antiquité[5]. Mais aucun vestige n'a été encore découvert à proximité.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Article connexe : Commanderie de Richerenches.

Le fief de Bolboton fit partie des biens donnés par le prieur de Saint-Saturnin-du-Port, en 954, à l’abbaye de Cluny. Cette donation fut confirmée, entre 963 et 1066, par Conrad, roi de Bourgogne. En 1251, Alphonse de Poitiers, gendre de Raymond VII de Toulouse et héritier de ses domaines, ayant fait dresser l’état de ses biens dans le Livre Rouge, il y est noté que les terres de Bolboton dépendaient alors du prieuré clunisien de Saint-Pierre de Colonzelle[6].

Ferme Templière (Mas de Bourbouton) du seigneur Hugues de Bolboton, actuellement Gîtes de France

La Commanderie de Richerenches fut fondée en 1136 par le frère Templier Arnaud de Bedos, chargé de prospecter en Provence à la recherche de terrains et de recrues. Le lieu-dit Ricarensis (qui donna le nom de Richerenches) lui fut donné par Hugues de Bolboton, à l'initiative de l'évêque Pons de Grillon[6].

Encouragé, il fit venir les frères Guichard et Hugues de Parnac, deux autres chevaliers du Temple. Leur arrivée amplifia le mouvement de donation. Cette même année ce furent 18 seigneurs du Tricastin qui cédèrent aux templiers les biens qu'ils possédaient entre le ruisseau de l'Essonne et l'étang du Grenouillet avec droit de chauffage et droit de pâture[7].

L'ordre du Temple y fit construire une ferme fortifiée ainsi qu'une chapelle achevée en 1147[1]. L'ordre fit également assécher les marais environnants. En 1138, la « Commanderie de Richerenches » devint une préceptorie avec sous ses ordres de nombreuses autres maisons de Provence[6]. Elle exerça des droits suzerains sur les commanderies de Visan, Grillon, Valréas, Buisson, Bouchet, Sainte-Cécile et Saint-Paul-Trois-Châteaux[7].

Pierre où apparait le nom de Hugues de Bolboton

L'activité de cette Commanderie était orientée sur la culture du blé et de la vigne ainsi que sur l'élevage de chevaux et de moutons. Richerenches était alors réputée pour la qualité de ses chevaux, tous destriers de guerre (appelés aussi turcoman), solides physiquement, dont la quasi-totalité était envoyée en Terre sainte. En 1139 Le seigneur Hugues de Bolboton se fit Templier, céda à l'Ordre tous ses biens et terrains et fut nommé commandeur de Richerenches cette même année[6].

En 1230, un conflit s'éleva entre le précepteur Bertrand de la Roche et Geoffroy, l'évêque du Tricastin. La discorde avait comme motif la jouissance des pâturages de la Baume-de-Transit. Il fallut l'arbitrage de Jean des Baux, dit de Baussan, évêque de Toulon, pour réconcilier les deux parties[7].

Guigues Adhémar, Grand Maître de la Milice de Provence, en présence de De Guillaume Hugolin, précepteur du Temple de Richerenches, et de tous les commandeurs, rendit hommage, en 1290, au pape de tous les biens templiers entre les mains de Philippe de Bernisson, nouveau recteur du Comtat Venaissin[7]. Lors de la dissolution de l'Ordre du Temple, au Concile de Vienne, en 1308, ces terres furent données aux Hospitaliers puis au pape Jean XXII en juin 1317[1].

En juin 1331, 5 000 gens d'armes, sous la conduite de Guichard de Poitiers-Valentinois et de son cousin Hugues Adhémar, descendirent ravager le Haut Comtat. Ils s'en prirent particulièrement au siège de l'ancienne préceptoriale qu'ils pillèrent et incendièrent. Seul resta intact et habité le castellas de Bolboton, perché, à 400 mètres d’altitude sur la colline voisine de ce lieu qui désormais eut pour nom les « Vieilles Richerenches »[1].

En 1389, après s'être attaqué à Visan, Raymond de Turenne se dirigea vers les Richerenches, fief de Dieudonné d’Estaing[8], évêque du Tricastin, et le castellas de Bolboton. Il prit d'assaut ce dernier, détruisit le village de Montaigu qui se trouvait à proximité sur le territoire de Valréas et fit fuir les Richérenchais.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le castellas de Bolboton, en 1409, était encore considéré comme une place forte. Il fut démantelé en 1411. C’est à cette date que les Valréassiens obtinrent le droit de récupérer les ruines des remparts des « Vieilles Richerenches » et des maisons détruites de Bolboton. Claude Faure, un historien du Comtat Venaissin, explique :

« Les habitants de Valréas avaient supplié le cardinal de Thurey de leur accorder l’autorisation de prendre les pierres des maisons écroulées et depuis longtemps inhabitées et de s’en servir pour réparer leurs murailles. Ils demandèrent aussi le droit de pâture sur le territoire. Le cardinal avait accordé cette autorisation mais ses ordres n’avaient pas été exécutés. A sa mort, François de Conzié manda son trésorier pour s’assurer si les pierres demandées appartenaient au pape ou à des particuliers : dans le premier cas, les habitants de Valréas pouvaient les prendre ; mais ils devaient s’en servir seulement pour réparer et fortifier les murs de clôture de leur ville[9]. »

Le beffroi (1747) et son horloge

La Révérende Chambre Apostolique - le ministère des finances pontificales - en tant que Dame foncière de ces deux fiefs, les octroya au seigneur de Baume-de-Transit. En 1476, comme ces lieux étaient toujours inhabités, la ville d’Avignon les racheta pour le compte du cardinal-légat Julien de la Rovère, le futur pape Jules II. Celui-ci tenta de repeupler le village. Mais en 1487, les nouveaux habitants en butte aux exigences financières de Guillaume Adhémar de Monteil, l'évêque du Tricastin, préférèrent quitter les lieux. Il fallut les interventions des frères Antoine et Pierre Allard, Jean et Vincent Néalme, conseillers de la ville de Valréas, pour que le prélat acceptât de baisser ses dîmes du 1/12e au 1/18e[10].

Julien de la Rovère les rétrocéda, le 15 janvier 1502, au Collège du Roure, ex Collège Saint-Nicolas d'Annecy, qui passa un acte d’habitation pour les repeupler. Seules, après 177 ans d’abandon, les « Autres Richerenches » le furent et donnèrent naissance à l’actuel village qui porte ce nom. Bolboton resta désert et aujourd’hui ce site est uniquement signalé par une ferme portant cette dénomination située au confluent du Lez et de l’Aulière[11].

En 1562, les « Autres Richerenches » furent attaquées, en pleine guerres de religion, par le baron des Adrets. Le village, à nouveau déserté, ne retrouva que peu à peu ses activités. Le 23 mai 1590, la Révérende Chambre Apostolique, redevenue Dame foncière, ne retira que 7 florins de son fief grâce à la dérivation pour l'eau du moulin[10].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le beffroi fut édifié au cours des années 1746 et 1747. Sur sa façade méridionale fut installée une horloge. Quant à la façade de l'église, elle fut entièrement refaite selon les plans de l'architecte Jean-Baptiste Franque, en 1765[11].

Possessions pontificales, Avignon et le Comtat Venaissin furent rattachés à la France le 14 septembre 1791. Le 28 mars 1792, ces territoires formèrent deux nouveaux districts, Avignon dans les Bouches-du-Rhône et Carpentras dans la Drôme.

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

En 1800, il y eut modification des limites départementales, Suze-la-Rousse étant rattachée à la Drôme, ce qui eut pour conséquence l'enclavement du canton vauclusien de Valréas, devenu dès lors l'Enclave des Papes)

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Dans le premier quart du XXe siècle, fut édifié le monument aux morts de la commune. Il est dû aux ciseaux du sculpteur Henri Guérin et est inscrit depuis le 14 décembre 1955 à l'inventaire général du patrimoine culturel[12].

Au début des années 1950, l'archevêque d'Avignon nomme un nouveau curé dans la paroisse de Richerenches, l'abbé Henri Michel-Reyne, originaire de Jonquières. Ce fut à son initiative que fut instituée, en 1952, la « Messe aux truffes » en l'honneur de saint Antoine et du diamant noir[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes les plus anciennes attestées sont Ricarensis, en 1138, et Richernsis, en 1143. Ces deux toponymes indiquent une origine liée au nom d'un homme germain, Richari, auquel a été accolé le suffixe germain -ing puis croisé avec le suffixe pré-latin -incum[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Richerenches

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'argent au chêne de sinople, fruité de sable.[15]

Ce sont les armes de Julien de la Rovère, futur pape Jules II, Rovère désignant le chêne rouvre nommé roure en provençal

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Richerenches
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    André Charransol DVD  
mars 2008 en cours Pierre-André Valayer UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Richerenches en 2009[16]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 9,63 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,73 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 41,77 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,61 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[17]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 696 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
504 503 556 573 660 664 728 725 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
757 723 723 717 738 660 622 613 607
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
566 607 592 471 468 413 419 356 369
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
362 454 445 466 542 616 663 691 672
2011 - - - - - - - -
696 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Truffières à Richerenches

L'agriculture tient une place importante dans l'économie des communes de l'enclave, avec la culture de la vigne ainsi que la production et l'échange de truffes. Richerenches est d'ailleurs réputée pour être la capitale de la truffe. Selon les années, il s'y échange de dix à trente tonnes de truffes, soit 30 % de la production nationale.

Le vignoble produit de vins classés en Côtes-du-rhône. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

L'on trouve sur le territoire de la commune une cave coopérative, « Le Cellier des Templiers », et deux domaines privés, le domaine Saint-Alban et le domaine La Guiberte[20].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le patrimoine hérité des Templiers, les paysages de l'enclave et le marché truffier attirent les touristes.

La commune dispose d'un office de tourisme 1 étoile situé dans la maison Templière de la commanderie qui date de 1136, où il est possible de visiter le petit musée de la truffe et du vin ainsi que la maquette de la commanderie telle qu'elle se présentait au XIIe siècle, la grande salle de l'étage accueille régulièrement des expositions, des concerts et autres manifestations.

La commune dispose également d'un comité des fêtes[21].

Les touristes peuvent loger en locations meublées ou chambres d'hôtes.

Chaque année, le troisième dimanche de janvier, on célèbre dans l'église la Messe dite "des truffes", cérémonie créée à la fin des années 1950 par le curé de la paroisse l'abbé Henri Michel-Reyne[22]. Lors de cette messe (en provençal), des truffes sont données en offrande lors de la quête, puis une pesée et une vente aux enchères est organisée devant la mairie.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire[23], ensuite les élèves sont affectés au Collège Vallis Aéria à Valréas[24].

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs parcours à vélo permettent de visiter les communes de l'Enclave des papes et leur patrimoine[25].

Un club de football (Avenir Sportif de Richerenches) et une société de chasse[21]. La pétanque se pratique malgré l'absence d'un club.

Un parc de loisirs familial, le Fun Parc Aventure de Richerenches, permet la pratique du laser ball ainsi que quad et kart cross[26].

Santé[modifier | modifier le code]

Pas d'aménagement particulier de santé sur la commune, mais centre hospitalier, pharmacies et divers médecins sur la commune voisine de Valréas.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique (église)

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de l'Enclave des Papes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La préceptorale templière

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Statue d’une Vierge Noire, Notre-Dame de Coronne. Cette vierge noire a été datée du XIIIe siècle. Trois siècles plus tard, la chapelle de Bolboton, dédiée à cette Vierge Noire, portait le nom de Notre-Dame des Veilles, comprendre les Vieilles, sous-entendues Richerenches.
  • Église reconstruite au début du XVIe sur la base d'une église templière achevée en 1147 et détruite avec l'abolition de l'Ordre du Temple[29].
  • La Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Rencontre (XVIIe)
  • La Chapelle Saint-Alban
  • Oratoires (Saint-Joseph, de la Vierge et Saint-Yriez)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Richerenches et le cinéma[modifier | modifier le code]

Une grande partie des scènes du film télévisé Le serre aux truffes (1997), tiré du roman de Pierre Sogno, et réalisé par Jacques Audoir, avec Pierre Vaneck, Christian Barbier, Raoul Billerey et Franck Dubosc a été tournée à Richerenches[30]. Raoul Ruiz a également tourné sur la commune de Richerenches en 2001, "les Âmes fortes", tiré du roman de Jean Giono. La distribution était riche en acteur avec John Malkovich, Laetitia Casta, Arielle Dombasle, Frédéric Diefenthal, Christian Vadim entre autres.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 335.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. iche du Talobre sur le site du SANDRE
  4. La climatologie du Vaucluse
  5. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1713.
  6. a, b, c et d Ripert de Monclar, Le Cartulaire de la Commanderie de Richerenches de l’Ordre du Temple, Avignon – Paris, 1907
  7. a, b, c et d Jules Courtet, op. cit., p. 271.
  8. Dieudonné d’Estaing, simple doyen de Laon, était devenu évêque de Saint-Paul-les-Trois-Châteaux le 23 décembre 1388. Son oncle était le cardinal Pierre d’Estaing
  9. Claude Faure, Études sur l’administration et l’histoire du Comtat Venaissin du XIIIe au XIVe siècle (1229–1417), Paris-Avignon, 1909.
  10. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 273.
  11. a et b Robert Bailly, op. cit., p. 336.
  12. Base Mérimée
  13. La Messe aux truffes sur le Site La Provence.com
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1895.
  15. Armorial du Comtat Venaissin
  16. « Impots locaux à Richerenches », taxes.com
  17. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  20. les vins de Richerenches
  21. a et b (fr) les associations de Richerenches
  22. Richerenches : la messe aux truffes
  23. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  24. Carte scolaire du Vaucluse
  25. L'Enclave des papes est encore plus sympa à vélo ! article www.laprovence.com du mercredi 30 avril 2008
  26. Les loisirs de Richerenches
  27. Commanderie templière de Richerenches
  28. Infos patrimoine(s) Provence-Alpes-Côte d'Azur : Maison des Notaires
  29. Patrimoine
  30. Le Serre aux truffes

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)
  • Florian-Gabriel Serron (texte) et Annick Guillaume (photos), Richerenches la secrète. Un marché en terre de truffes, Balade explicative des codes et rites du marché de Richerenches.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]