Revest-des-Brousses

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Revest-des-Brousses
Le village, vu des hauteurs de Mane
Le village, vu des hauteurs de Mane
Blason de Revest-des-Brousses
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Banon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Banon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Brigitte Reynaud
2014-2020
Code postal 04150
Code commune 04162
Démographie
Population
municipale
265 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 22″ N 5° 40′ 21″ E / 43.9727777778, 5.6725 ()43° 58′ 22″ Nord 5° 40′ 21″ Est / 43.9727777778, 5.6725 ()  
Altitude Min. 515 m – Max. 868 m
Superficie 22,95 km2
Localisation

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Revest-des-Brousses

Revest-des-Brousses est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Revestains[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Revest-des-Brousses et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).
Collines et côte de Revest-des-Brousses : la Coueste de May.

Le village est situé à 620 m d’altitude[2].

Les communes limitrophes de Revest-des-Brousses sont Banon, Ongles, Limans, Mane, Aubenas-les-Alpes, Saint-Michel-l'Observatoire et Vachères.

Géologie[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Revest-des-Brousses est traversée par la Largue, et quelques ruisseaux de ses affluents.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 1 218 ha de bois et forêts, soit plus de la moitié de sa superficie[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Revest-des-Brousses est située en Haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement. En moyenne annuelle, à la station de référence située à Forcalquier, la température s'établit à 12,8 °C avec une moyenne maximale de 22,4 °C et une minimale de 0,0 °C. Les températures nominales maximales et minimales relevées sont de 30 °C en juillet et 0 °C en décembre et janvier. L'ensoleillement moyen est de 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

Les stations météos proches de Revest-des-Brousses sont situées à Forcalquier, Lardiers (station manuelle) et à l’observatoire astronomique de Saint-Michel-l’Observatoire[3].

Relevé météorologique de Forcalquier
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Source: Relevé météo de Forcalquier[4][réf. à confirmer]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,6
0
27
 
 
 
10,9
0,5
25
 
 
 
15,4
3
24
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
8,9
40
 
 
 
25,8
12,8
28
 
 
 
29,3
15,4
21
 
 
 
28,9
15,2
33
 
 
 
24
12
46
 
 
 
18,5
8,2
54
 
 
 
12,7
3,8
53
 
 
 
9,3
1,1
31
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Transports[modifier | modifier le code]

Revest-des-Brousses est desservi par la départementale RD 18, depuis Vachères ou par la RD 55 depuis Saint-Michel-l'Observatoire.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

En dehors du village, la commune comporte un hameau : Gubian.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Banon auquel appartient Revest-des-Brousses est en zone 1a (sismicité très faible mais non négligeable) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[5], et en zone 3 (risque modéré) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[6]. La commune de Revest-des-Brousses est également exposée à trois autres risques naturels[6] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : des parties importantes de la commune sont concernées par un aléa moyen à fort[7].

La commune de Revest-des-Brousses n’est exposée à aucun des risques d’origine technologique recensés par la préfecture[8]. Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[8] et le Dicrim n’existe pas[9].

La commune a été l’objet d’arrêtés de catastrophe naturelle en 1994, pour des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1274 (de Revesto de Borossa), est tiré de l’occitan revèst, variante de revers, et désignant un versant de montagne, exposé au nord selon Ernest Nègre[10]. Selon le couple Fénié, il s’agit également d’un versant, mais exposé au soleil[11]. Selon l’Encyclopédie de Lure, le terme « revest » s’applique plutôt à un territoire remis en culture après une longue période d’abandon[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est fréquenté au néolithique et au chalcolithique, comme l’attestent des découvertes archéologiques[13]. Deux sites d’oppidum ont été occupé pendant la protohistoire, sur les collines de Saint-Laurent, au sud-ouest du village, et de la Tour de Revest, au sud[14].

Dans l’Antiquité, le territoire de Revest fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[15]. Une voie romaine traverse la commune. Connu sous le nom de "chemin de la Poste", cette voie, arrive de Valsaintes, traverse le Gubian, et continue vers Ongles. Certaines sections sont bien conservées, la voie est encore dallée et des imposants murs de soutènement sont par endroits conservés.

Porte en pierre de taille, voûte du portail en ogive, passage voûté en berceau. Il reste des mâchicoulis, le crénelage a disparu, remplacé par un mur supportant un toit.
Porte fortifiée de Revest-des-Brousses.

La localité apparaît pour la première fois dans les chartes en 1274[14]. L’église paroissiale relève d’abord des chapitre de Forcalquier et Sisteron, puis passe à l’abbaye de Cruis[14]. Il est possible que les Hospitaliers aient installé, à Gubian, un hospice au prieuré Saint-Julien, destiné à accueillir les pèlerins vers Rome, sur l’itinéraire antique et médiéval qui passait par Ongles et Cruis[14].

Le fief appartient à la famille de Vachères du XIVe au XVIe siècle, puis passe aux Chanut (XVIIe siècle) et au Barrel-Pontevès au XVIIIe siècle[16]. Au Moyen Âge, l’église dépendait de Revest de l’abbaye de Cruis, qui percevait les revenus attachés à cette église[17]. La Madeleine est érigée en fief distinct en 1565[18].

Au XIXe siècle, on appela la commune Revest-des-Dames, à cause d’une épidémie qui épargna les femmes mais fit de nombreuses victimes chez les hommes.

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 20 habitants de Revest-des-Brousses sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[19].

Comme de nombreuses communes du département, Revest-des-Brousses se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[20]. La même instruction est donnée aux filles, bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[21].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Revest-des-Brousses. Le vin produit était destiné à l’autoconsommation. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[22].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Revest des Brousses.svg

Blasonnement :
D’azur à une vache passante d’or, sur une terrasse de sable.[23].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Léon Guillermin[24]    
         
  mars 2001 Pascal Bossut[25]    
mars 2001 réélue en 2008[26] Brigitte Reynaud[27]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Revest-des-Brousses fait partie de la Communauté de communes du Pays de Banon, qui regroupe 10 communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Revest-des-Brousses en 2009[28]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,60 % 0,55 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,00 % 1,32 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 30,01 % 4,18 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 12,24 %* 0,94 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[29]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Revest-des-Brousses comptait 265 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Revest-des-Brousses). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
61 feux 2 feux 505 557 327 516 616 640 652 634
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
649 612 630 624 600 552 545 503 528 456
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
410 436 351 383 506 312 287 246 224 182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 - -
172 162 139 149 151 200 245 265 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[16], EHESS[30], Insee à partir de 1968[31],[32],[33])


L’histoire démographique de Revest-des-Brousses, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période dure de 1811 à 1866. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée. En 1926, la commune a perdu plus de la moitié de sa population par rapport au maximum historique de 1841[34]. Le mouvement de baisse ne s'interrompt définitivement que dans les années 1980. Depuis, la population de la commune a connu une croissance appréciable.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 108 personnes, dont 10 chômeurs[35] (six fin 2011[36]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (70 %)[37] et travaillent majoritairement hors de la commune (69 %)[37].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 14 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non professionnels inclus) et un emploi salarié[38].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est de 10 en 2010. Il était de 12 en 2000[39], de 16 en 1988[40]. Actuellement, ces exploitants sont principalement des éleveurs ovins (six exploitants)[39]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a augmenté, de 521 à 638 ha[40], avant de connaître une forte diminution lors de la dernière décennie, à 361 ha en 2010[39].

Le Gaec l'Alpine des Collines, qui élève 300 chèvres sur 17 ha et transforme le lait, a été distingué par le conseil général en 2013, et a reçu un Banon d'or pour son fromage[41].

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles, tout en étant limitée à des surfaces restreintes. La terroir de la commune se situe en effet à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres[42].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 13 établissements, employant neuf salariés[38].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 16 établissements (avec deux emplois salariés), auxquels s’ajoutent les quatre établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant neuf personnes[38].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est d’une importance moyenne pour la commune[43]. La seule structure d’hébergement à finalité touristique de la commune est un hôtel[44] non classé[45]. Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[46] : au nombre de 80, elles représentent 39 % des logements[47],[48].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie est installée dans l’ancien château, datant du milieu du XVIIe siècle[49]. Plusieurs des tableaux représentant le village au XIXe siècle (écoles, mairie, pont) et conservés à la mairie, sont inscrits monuments historiques au titre objet. Sur la place, une maison date de 1582[50].

Le château de Sylvabelle est un grand bâtiment rectangulaire, encadré de quatre tours, construit au XVIIe siècle et agrandi jusqu’à la fin du XVIIIe siècle[49]. Son pigeonnier compte 700 logements[51]. Il a appartenu à Palhier de Sylvabelle, député aux Cinq-Cents.

De l’enceinte médiévale, il subsiste une partie de la muraille et le portail des Mourres, défendu par une bretèche (XIVe siècle selon Raymond Collier et l’Atlas, du siècle suivant selon la DRAC). L’ensemble est inscrit comme monument historique[52],[16].

Le bâtiment dit le château de Pontevez, ancien monastère des Servites, est en fait une bastide construite au XVIIe siècle, et fortement remaniée jusqu’au XIXe[53].

Deux ponts sont signalés par Guy Barruol[54] :

  • le pont de Gubian, emprunté par la RD 18
  • le pont sur le Largue, emprunté par la RD 5.

Au Plan, on trouve un pigeonnier[55].

L’église paroissiale Saint-Côme-et-Saint-Damien est reconstruite en 1833 et réparée en 1894 et dans les années 1970. La nef, longue de trois travées, est voûtée d’arêtes, et débouche dans un chœur voûté en cul-de-four. Le bas-côté nord est voûté d’arêtes, les deux autres de berceaux[56], le bas-côté sud est plus ancien (du XIVe siècle selon l’Atlas[16]) et voûté d’ogives. Les culots sont ornés de feuillages (fin du XVIe siècle)[57]. L’ensemble des bas-côté est voûté très grossièrement. Le clocher est une tour construite au-dessus de la façade occidentale, en 1864[56]. Le mobilier comprend un thabor en bois doré, figurant un ange supportant la console destinée à recevoir l’ostensoir à la manière d’un Atlas, de la seconde moitié du XIXe siècle[58] et un ostensoir en argent doré, distinct, dont le pied est formé d’un ange debout. Cet ostensoir est du XIXe siècle, et aucun de ces deux objets n’est classé[59].

Dans l’église, se trouvent :

Son campanile de fer date de 1864[64], sa crèche du milieu du XIXe[65].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[66].

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

La ludothèque itinérante "LudoBrousse"

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du secteur paroissial Montagne de Lure qui comprend 18 communes. Le culte est célébré alternativement dans chacune des églises du secteur[67].

Environnement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Banon », Le Trésor des régions, consultée le 9 juin 2013
  2. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  4. « Relevé météo de Forcalquier », MSN Météo
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  6. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 12 août 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  8. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  9. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 12 août 2012
  10. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194),‎ 1996, 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), § 22391, p. 1199.
  11. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 103
  12. Guy Barruol, Claude Martel, Jean-Yves Royer, « Glossaire lié à la topographie et à la toponymie de Lure », in Barruol, Réparaz, Royer, Guy Barruol, André de Réparaz, Jean-Yves Royer (directeurs de la publication), La montagne de Lure, encyclopédie d’une montagne en Haute-Provence, Forcalquier, Alpes de Lumière, collection « Les Alpes de Lumière », no 145-146, 2004, ISBN 2-906162-70-1, 320 p., p. 229
  13. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 8-9.
  14. a, b, c et d Daniel Thiery, « Revest-des-Brousses », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 12 août 2012
  15. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  16. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 191.
  17. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 72.
  18. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 181.
  19. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 69.
  20. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  21. Labadie, op. cit., p. 16.
  22. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  23. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  24. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  25. Pascal Bossut est l’un des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Dominique Voynet (Les Verts) à l’élection présidentielle de 1995, cf Conseil constitutionnel, liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection du Président de la République, Journal officiel de la République française du 12 avril 1995, page 5736, disponible en ligne, consulté le 29 juillet 2010.
  26. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Puimoisson à Saint-Julien-du Verdon (liste 6), consulté le 6 mars 2013
  27. Brigitte Mathieu-Reynaud est l’une des 500 élus qui ont parrainé la candidature de José Bové à l’élection présidentielle de 2007, cf Parrainages élection présidentielle 2007, consulté le 28 juillet 2010 et Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007.
  28. « Impots locaux à Revest-des-Brousses », taxes.com
  29. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  30. EHESS, notice communale de Revest-des-Brousses sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  31. « Résultats du recensement de la population - Revest-des-Brousses », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  32. « Recensement de la population au 1er janvier 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  33. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 201R », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2014)
  34. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 287.
  35. Insee, Dossier local - Commune : Revest-des-Brousses, p. 5 (mis à jour le 28 juin 2012)
  36. Insee, Dossier local, p. 8
  37. a et b Insee, Dossier local, p. 7
  38. a, b et c Insee, Dossier local, p. 16
  39. a, b et c Ministère de l'Agriculture, « Orientation technico-économique de l’exploitation », Recensements agricoles 2010 et 2000. (lien : attention, le fichier fait 4,4 Mio)
  40. a et b Insee, « Exploitations agricoles en 1988 et 2000 », Insee, 2012 (fichier de 24,6 Mio)
  41. « Des entreprises à l'honneur », Alpes-de-Haute-Provence, no 109, janvier 2013, p. 12
  42. Réparaz, op. cit., p. 58
  43. Observatoire départemental du tourisme, Atlas de l'hébergement touristique, décembre 2008, p. 6
  44. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 11
  45. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 13
  46. Atlas de l'hébergement..., op. cit., p. 44
  47. Insee, Dossier local, op. cit., p. 17
  48. Insee, « Hébergements touristiques des communes, 2008, 2009 et 2012 », Insee, 2012 (fichier de 20,8 Mio)
  49. a et b Raymond Collier, op. cit., p. 259.
  50. Raymond Collier, op. cit., p. 359.
  51. Raymond Collier, op. cit., p. 445.
  52. Arrêté du 9 juillet 1943, « Notice no PA00080450 », base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 décembre 2008.
  53. Raymond Collier, op. cit., p. 272.
  54. Cités dans Philippe Autran, Guy Barruol, Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière n° 153, Forcalquier, 2006.
  55. Raymond Collier, op. cit., p. 444.
  56. a et b Raymond Collier, op. cit., p. 223.
  57. Raymond Collier, op. cit., p. 174.
  58. Jean-Christophe Labadie, Des Anges, Musée départemental d’art religieux, catalogue de l’exposition à la cathédrale Saint-Jérôme (5 juillet-30 septembre 2013), 2013, (ISBN 978-2-86004014-3), p. 25.
  59. Labadie, Des Anges, p. 24.
  60. Raymond Collier, op. cit., p. 470.
  61. Arrêté du 24 juin 1964, « Notice no PM04000318 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 2 décembre 2008.
  62. Raymond Collier, op. cit., p. 477.
  63. Arrêté du 24 juin 1964, « Notice no PM04000317 », base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 2 décembre 2008.
  64. Raymond Collier, op. cit., p. 521.
  65. Raymond Collier, op. cit., p. 532.
  66. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Sisteron-Sud, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010.
  67. Secteur Montagne de Lure