Caumont-sur-Durance

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Caumont-sur-Durance
Eglise à Caumont sur Durance
Eglise à Caumont sur Durance
Blason de Caumont-sur-Durance
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Apt
Canton Canton de Cavaillon
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Avignon
Maire
Mandat
Joël Fouiller
2014-2020
Code postal 84510
Code commune 84034
Démographie
Gentilé Caumontois, Caumontoises
Population
municipale
4 642 hab. (2011)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 44″ N 4° 56′ 49″ E / 43.8955555556, 4.9469444444443° 53′ 44″ Nord 4° 56′ 49″ Est / 43.8955555556, 4.94694444444  
Altitude 45 m (min. : 39 m) (max. : 134 m)
Superficie 18,23 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.caumont-sur-durance.fr

Caumont-sur-Durance est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Caumontois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Brun cadet prévoyant « l'arrosement d'une partie des terres du Comtat Venaissin »

Construit sur une colline, Caumont-sur-Durance comprend aussi des plaines bordées par la Durance, ce qui a favorisé le développement de l'agriculture (pommes, poires...) grâce à des moyens performants d'irrigation (Canal Saint-Julien).

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 7 passe à l'ouest de la commune. Les routes départementales 1, 6, 22, 25, 64, 171 et 973 passent sur la commune.

À l'ouest de la commune, proche d'Avignon, la sortie de l'autoroute A7 « Avignon sud » et l'aéroport d'Avignon - Caumont. La gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV.

Relief[modifier | modifier le code]

À l'exception de trois collines (hauteur maximale de 134 mètres), la majorité de la commune est occupée par de la plaine.

Géologie[modifier | modifier le code]

La plaine alluvionnaire sur laquelle les cultures se sont développées s'inscrit dans la vallée de la Durance.

Les collines qui entourent le bourg sont, comme une partie du massif du Luberon et des Alpilles, un massif rocheux de calcaire urgonien.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

De nombreux canaux (Passage du Canal Saint-Julien) et cours d'eaux (Le Mourgon, le petit Mourgon, le Sénot...) arrosent la plaine. La Durance borde la commune au sud.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[3].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 465,4
Source : Données climatologiques d'Avignon 2000-2007

Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30° selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août et -12,8 °C le 5 janvier 1985. Les relevés météorologiques ont lieu à l'agroparc d'Avignon, à proximité de Caumont-sur-Durance.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Le premier site d'occupation humaine sur le territoire de la commune s'est situé sur l'oppidum de Bonpas[4]. Ce site qui domine la Chartreuse a été occupé du néolithique jusqu'à la période hallstattienne (- 660 à - 400 avant notère ère). Après la fondation de Massalia, il fut en contact commercial avec les Phocéens comme en portent témoignage les poteries pseudo-ioniennes et les amphores massaliotes découvertes sur place[1].

Le second site, au quartier du Serre, proche de la chapelle Saint-Symphorien, était connu depuis longtemps pour être riche en outillage lithique et en vestiges romains[1]. Des fouilles, entreprises en 1998, ont permis de dégager un jardin antique unique en Gaule couvrant 12 000 m²[5]. C'est sur ce site que se trouvait Machovilla, la résidence du patrice Mummole, noble burgonde, au service du roi Gontran[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le premier seigneur médiéval du lieu fut Isnard, vicomte de Cavaillon. En 958, il s'était emparé du prieuré Saint-Symphorien, qui dépendait de l'Abbaye Saint-Symphorien d'Autun et de son vicus qui portait le nom de Magna[7]. Il fut excommunié. Ce qui n'empêcha point ses descendants de posséder encore ce domaine en 1088. Simplement les habitants, pour préserver leur sécurité, avaient délaissé Magna et s'étaient retranchés sur le Calvus Mons (le Mont Chauve), qui donna son nom au nouveau village[8].

Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1166[9], au lieu-dit Maupas (mauvais passage, en raison de la dangerosité du passage de la Durance). Il appartenait à la chartreuse de Bonpas[10].

Le fief resta en indivis entre les différents titulaires du comté de Provence (maisons de Toulouse et de Barcelone) durant les XIIe et XIIIe siècles. Il passa ensuite aux Giraud Amic, branche cadette de la maison de Sabran, puis à la maison des Baux. Pour cette famille, à la fin du XIVe siècle, la dernière Dame de Caumont, fut Alix des Baux, nièce et pupille de Raymond de Turenne[8].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, les papes Nicolas V et Sixte IV firent don de ce fief à Balthazar Spifani et à sa famille. Puis, par mariage, il passa, en 1441, à Jean de Seytres. Ses descendants rachetèrent, une à une, les parts des petits co-seigneurs et, en 1660, cette famille posséda l'ensemble ce tette baronnie[8].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le pape Pie VI érigea Caumont en duché, le 26 avril 1789 pour Philippe de Seytres. Et son château fut pillé, en 1792, par les Caumontois, qui brûlèrent les archives pour faire disparaître toutes traces des droits féodaux exigés par le duc[8].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Joseph Agricol Viala (1780 - 1793), jeune garde national avignonnais, âgé de 13 ans, fut tué au bac de Bonpas par les fédéralistes marseillais. Il fut popularisé comme héros de la Révolution par Robespierre dans un discours à la Convention.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

En 1813, le bac fut remplacé par un pont de bois, long de 546 mètres[11].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 1er octobre 1977, sur une colline de Caumont, dominant l'autoroute A7, a été inauguré le Monument national des Français d'Outre-mer. Il porte sur son socle : « À la mémoire des soldats, des marins, des aviateurs et des civils d'outre-mer morts pour la France ». Ce monument a, depuis, été transféré sur la commune d'Avignon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Caumont-sur-Durance

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'or au lion de gueules, à la bande de sable chargée de trois coquilles d'argent, brochant sur le tout.[12]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1995 Roger Orlando DVD  
1995 2008 Robert Allemand UMP  
mars 2008 novembre 2012 Roger Orlando DVD  
novembre 2012 en cours Joël Fouiller DVD  

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la ville est composé de 27 élus répartis de la manière suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Unis pour Caumont[13] »
SE
Joël Fouiller 21[14] majorité
« Caumont 2014, un nouvel élan[13] »
DVD
Eric Massey 6[14] opposition

En 2013, la municipalité de Caumont-sur-Durance a mis en place une mutuelle santé communale, à prix unique, adossée à la Mutuelle générale d'Avignon, et réservée aux habitants de la commune. La mise en place s’est faite après questionnaire adressé à l’ensemble de la population, et par des habitants de la commune qui ont travaillé bénévolement[15].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Caumont-sur-Durance en 2009[16]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 13.75 % 0.00 % 7.55% 0.00%
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 27.95% 0.00% 10.20% 2.36%
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 66.33% 0.00% 28.96% 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00.00% 24.56% 13.00% 3.84%

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Caumont-sur-Durance fait partie de la Communauté d'agglomération du Grand Avignon (ex COGA) qui regroupe Avignon et les communes environnantes.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Caumont sur Durance est jumelé à la commune de Drapeau de l'Italie Saltara (Italie)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 642 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 468 1 585 1 631 1 649 1 830 1 886 1 927 2 003 2 009
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 975 2 017 1 829 1 860 1 773 1 570 1 509 1 482 1 463
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 533 1 487 1 403 1 234 1 306 1 412 1 396 1 376 1 453
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 487 1 637 1 951 2 598 3 717 4 253 4 429 4 538 4 614
2011 - - - - - - - -
4 642 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

En 1756, ce fut à Caumont, que Jean Althen créa sa première garancière sur le terres du domaine de Vasserot qu'avait mis à sa disposition le marquis Jean-François Xavier de Seytres, premier consul d'Avignon. Ce fut un tel succès que cette culture fit, jusqu'à la fin du XIXe siècle la fortune du département de Vaucluse[19].

Actuellement, une zone d'activité s'est développée au sud-est du village : la zone des Balarucs.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Avec sa proximité d'Avignon et de son riche patrimoine, du Luberon, des Alpilles, de la Durance, etc. le tourisme occupe directement (Aéroport, hôtellerie, gîtes, restauration, loisirs, etc.) ou indirectement (artisanat, etc.) une place importante dans l'économie de la commune.

Le Jardin Romain, bassin d'agrément d'une longueur unique en France, attire de nouveaux visiteurs. De plus, on peut se promener dans la colline, parcourue par de nombreux sentiers.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Important développement de l'agriculture grâce à des moyens performants d'irrigation (Canal Saint-Julien). L'agriculture de la commune de Caumont-sur-Durance consiste en des cultures maraichères et fruitières (pommes, poires...), facilitées par la qualité du sol et l'abondance de l'eau.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

La ligne de bus 30 relie Avignon et Caumont Sur Durance tout au long de l'année pour les horaires et plus d'informations voir le site TCRA

Enseignement[modifier | modifier le code]

Groupe scolaire Fernand Perrin[20]. Collèges, lycées et université sur Avignon. Actuellement, les collégiens vont au collège Rosa Parks de Cavaillon, et les lycéens au lycée René Char d'Avignon.

Sports[modifier | modifier le code]

Caumont sur Durance offre des circuits de randonnées et de VTT avec un panorama sur la Durance, les Alpilles et le Luberon. Caumont possède des courts de tennis, un club de rugby à XIII, le Caumont XIII, ainsi qu'un club de football depuis 1985, le Caumont Football Club, et est équipé d'un stade.

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune de Caumont-sur-Durance[21] :

  • Ambulance
  • Infirmier, infirmière (cabinet, soins à domicile)
  • Kiné, masseur kinésithérapeute
  • Orthophoniste
  • Pharmacie
  • Professions paramédicales
  • Vente, location et réparation de matériel médico-chirurgical
  • Vétérinaire

Les centres d'analyses médicales et les hôpitaux les plus proches sont sur Avignon, L'Isle-sur-la-Sorgue ou Cavaillon.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'entrée de la chapelle des Pénitents blancs

Catholique

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et le contrôle de la qualité de l'air se fait dans le cadre de la Communauté d'agglomération du Grand Avignon, elle même adhérente au Syndicat mixte pour la valorisation des déchets du pays d'Avignon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Reste des fortifications (remparts du XIVe siècle), dont anciennes tours et portes.

La chapelle Saint-Symphorien, monument classé, bel exemple du style roman provençal du XIIe siècle.

Mémorial Croix Saint-Jacques.

En dehors du bourg, à l'ouest, on trouve la Chartreuse de Bonpas, fondée vers le milieu du XIIe siècle. Elle est aujourd'hui productrice de vin. À deux kilomètres de la chartreuse, Caumont possède encore les vestiges d'une riche habitation gallo-romaine. Un jardin romain a été réalisé à la suite de la découverte en 1998 de vestiges gallo-romains.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sylvain Gagnière, Fouilles du Docteur Dupoux au Clos-de-Serre, in Gallia, Informations Archéologiques, tome XIV, 1958. p. 248 – 249.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997,‎ 1997 (ISBN 284406051X)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 140.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. La climatologie du Vaucluse
  4. Bonpas est la contraction du Bon passage, gué sur la Durance, ce qui justifie son orthographe.
  5. Le Jardin Romain de Caumont-sur-Durance
  6. Histoire du Jardin Romain de Caumont-sur-Durance
  7. Ce toponyme a survécu de nos jours dans la ferme des Magues.
  8. a, b, c et d Robert Bailly, op. cit., p. 141 .
  9. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de Lumière, n° 149, Forcalquier 2005, ISBN 2-906162-71-X, p 55
  10. Catherine Lonchambon, op. cit., p 54
  11. Guy Baruol et Philippe Autran, « Pour en savoir plus », in Autran, Barruol et Jacqueline Ursch, D’une rive à l’autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière n° 153, Forcalquier, 2006. ISBN 2-906162-81-7, p 46
  12. Armorial des communes du Vaucluse
  13. a et b http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/084/C2084034.html
  14. a et b http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/084/084034.html
  15. Rémi Noyon, « La folle idée d’un village provençal : sa mutuelle communale », Rue89, publié le 18 novembre 2013, consulté le 18 novembre 2013.
  16. « Impots locaux à Caumont-sur-Durance », taxes.com
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. Robert Bailly, op. cit., p. 143.
  20. http://www.ec-fernand-perrin.ac-aix-marseille.fr/webphp/
  21. http://www.118000.fr/r_provence-alpes-cote-d-azur/v_caumont-sur-durance_84/toutes-les-categories
  22. La transcription de sa date de naissance sur son acte de décès indique le 5 janvier 1806.