Sainte-Cécile-les-Vignes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Sainte-Cécile.
Sainte-Cécile-les-Vignes
Porte des remparts médiévaux
Porte des remparts médiévaux
Blason de Sainte-Cécile-les-Vignes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Avignon
Canton Canton de Bollène
Intercommunalité Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence
Maire
Mandat
Max Ivan
2014-2020
Code postal 84290
Code commune 84106
Démographie
Gentilé Céciliens, Céciliennes
Population
municipale
2 353 hab. (2011)
Densité 119 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 47″ N 4° 53′ 13″ E / 44.2463888889, 4.8869444444444° 14′ 47″ Nord 4° 53′ 13″ Est / 44.2463888889, 4.88694444444  
Altitude 130 m (min. : 83 m) (max. : 138 m)
Superficie 19,82 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative du Vaucluse
City locator 14.svg
Sainte-Cécile-les-Vignes

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique du Vaucluse
City locator 14.svg
Sainte-Cécile-les-Vignes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Cécile-les-Vignes

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Cécile-les-Vignes

Sainte-Cécile-les-Vignes est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Petite ville de Vaucluse dans la région de Provence-Alpes-Côte d'Azur, Sainte-Cécile-les-Vignes fait partie du canton de Bollène. Le bourg est situé à 111 mètres d'altitude. La commune est voisine de Lagarde-Paréol et de Cairanne dans le Vaucluse, ainsi que de Rochegude et Suze-la-Rousse dans la Drôme.

Ses habitants sont appelés les Céciliens et les Céciliennes.

La plus grand ville à proximité de Sainte-Cécile-les-Vignes est la ville de Bollène située au Nord-Ouest de la commune à 12 km.

Accès[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 50 et 976 traversent la commune et le bourg sur un axe nord-sud, la 8 sur un axe est-ouest.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 à plus d'une vingtaine de kilomètres à l'ouest (sorties Orange ou Bollène). À noter aussi la relative proximité de l'A9.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est peu marquée par une variété de formes de relief malgré une différence importante entre son point le plus haut, seule colline située à l'est du bourg à proximité du château de Galifet, et son point le plus bas, situé au niveau de la Ruade, à l'extrême sud-ouest.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur d'une plaine alluvionnaire entre l'Aygues et la Ruade. Les sols de la commune sont composés d'alluvions ainsi que quelques sables et grès jaunes au sud du bourg[1].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière l'Aygues est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Sainte-Cécile-les-Vignes sur un axe nord-sud, à l'est et en bordure de celle-ci. À l'ouest, venant du nord, on trouve la Ruade, un des affluents de l'Aygues.

Le Béal du moulin passe par le bourg en provenance de l'Aygues. Les sources de l'Alcyon, qui alimentaient une Commanderie du Temple prennent naissance sur le territoire de la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en altitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare.

Relevé météorologique de Sainte-Cécile les Vignes
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 23 23 19,5 15,5 9 6,5 14,3
Température moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,7
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1985
−14,5
1956
−9,7
2005
−2,9
1970
1,3
1979
5,7
1984
9
1953
8,3
1974
3,1
1974
−1,1
1973
−5,4
1952
−14,4
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
2002
23
1960
27,2
1990
30,7
2005
34,5
2001
38,1
2003
40,7
1983
42,6
2003
35,1
1966
29,6
1985
24,6
1970
20,2
1983
Précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 42,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,8 52,8 34 460,6
Source : Données climatologiques de Vaison-la-Romaine 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
10
6
36,5
 
 
 
12
7,5
23,3
 
 
 
16
11
24,9
 
 
 
18
13
42,7
 
 
 
23
17,5
45,6
 
 
 
27
21
25,4
 
 
 
30
23
20,9
 
 
 
30
23
29,1
 
 
 
25
19,5
65,8
 
 
 
20
15,5
59,8
 
 
 
13
9
52,8
 
 
 
10
6,5
34
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

De nombreuses stations de surfaces ont été fouillées sur la commune aux quartiers de Beauregard, de La Charité, de Galifet, de La Motte, de La Présidente, et du Plan. Des grattoirs, des lames et des perçoirs ont été lis à jour et daté de l'époque tardenoise. Des vestiges de l'Âge du fer ont été retrouvés sur un site du quartier Saint-Martin, qui comportait une nécropole de 12 tombes à incinération, contenant des bracelets, des épées et des vases[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Blason pontifical de Sainte-Cécile, restauré et utilisé en réemploi

La première mention du village date de 1177, à travers son église dédiée à Sainte-Cécile. Ce fut dans celle-ci que noble Raymond de Mornas donna à Odon Rolland, prieur des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, des droits sur Mornas et le quartier de Sainte-Cécile qui dépendait alors de Lagarde-Paréol. Quelques années plus tard, en 1185, l'Ordre du Temple, à travers sa commanderie de Richerenches, se vit attribuer le Domaine d'Alcyon[3]. Les Hospitaliers le récupérèrent après le concile de Vienne, présidé par Clément V, il y eut dès lors partition de Lagarde-Paréol. Sous le pontificat de Jean XXII, tous les biens comtadins de l'ordre des Hospitaliers furent cédés à La Révérende Chambre Apostoloique - le ministère des finances pontificales - qui en devint Dame foncière en 1317. Celle-ci attribua ces revenus à Pierre Corsini, dit le cardinal de Florence, de 1385 à 1405[4].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au cours de l'année 1562, le Baron des Adrets ravagea le territoire de Saint-Cécile. Puis, le 25 juillet 1563, des troupes calvinistes qui s'intitulaient « Représantants de la Province », investirent le village et s'y fortifièrent. Agissant tel un Parlement, les représantants levèrent des impôts, rendirent la justice, saisirent des fiefs. Ils installèrent leurs receveurs à Mornas et Courthézon pour lever des droits de péage. Ce ne fut qu'en 1563, que Fabrice Serbellonni, Capitaine pontifical d'Avignon, Reprit Sainte-Cécile et ses territoires de Cairanne, Visan, Bollène, et Valréas[5].

La Confrérie Saint-Vincent des vignerons et des jardiniers fut fondée en 1643. Deux décennies plus tard, en 1664, elle obtint de Alexandre Fabri, évêque d'Orange, un certain nombre de libertés dont celle de pouvoir quêter dans l'église paroissiale lorsque le mois aurait cinq dimanches. Ses membres purent aussi faire procession lors de la fête de leur saint patron, le 22 janvier. Cette confrérie fut supprimée, au cours de la Révolution après l’adoption de la Loi Le Chapelier, interdisant les corporations[6].

Période moderne[modifier | modifier le code]

En mars 1791, Sainte-Cécile devint le siège d'une confédération de communes du Haut-Comtat et de la région de Carpentras. Le but avoué de cette « Ligue de Sainte-Cécile », qui regroupa jusqu'à 60 communes sur les 93 du Comtat Venaissin, était de rester sous la gouverne pontificale. Cette coalition fut battue par l'armée d'Avignon[5].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes. Ce fut au cours de cette période révolutionnaire que Cécile-la-Montagnarde fut successivement chef-lieu de canton des Bouches-du-Rhône puis de la Drôme.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Au cours du XIXe siècle, la commune était riche en céréales et en vins. Elle possédait des filatures de soie et quatre foires annuelles s'y tenaient[7]. Le souvenir du saint patron de la vigne et du vin restait vivace puisque le maire décida de faire réaliser une statue de saint Vincent qui fut inaugurée le 18 janvier 1865 en présence de 1 800 personnes. Mais plainte fut déposée le 1er février auprès du préfet car la statue et son socle empiétaient sur la voie publique. Le sous-préfet d'Orange fut missioné pour enquêter et constata que « la statue obstruait la circulation et gênait la tenue des marchés ». Le maire mis en cause plaida que « l'érection de ce saint n'avait pas de caractère politique, que c'était plutôt un encouragement à l'ouvrier et en reconnaissancede nos produits vignicoles (sic) qui font la fortune du pays ». Mais le préfet du département de Vaucluse, Barthélemy Bohat, prit sur lui de ne pas ôter la statue. Celle-ci disparut pourtant lors de travaux de réfection du quartier près de l'actuelle mairie[6]

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

La statue du Baron Le Roy trônant sur un piédestal du XIXe siècle

Sur une des places du village, se trouve la statue en bronze du Baron Le Roy, inauguré en sa présence le 23 octobre 1955. Pierre Le Roy de Boiseaumarié, dit le baron Le Roy, (1890-1967) fut à l'origine du renouveau des appellations vitivinicoles en France. Il est le cofondateur de l'Institut National des Appellations d'Origine, dont il fut pendant vingt ans le président, et de l'Académie du vin de France. Il présida aussi aux destinées de l'Office international de la vigne et du vin. Sur le piédestal du XIXe siècle a été rajouté : Les vignerons des Côtes du Rhône, reconnaissants, à l'un des leurs

Article détaillé : Pierre Le Roy de Boiseaumarié.

Guy Penne (1925-2010, fut maire de Sainte-Cécile. Proche de François Mitterrand, il fut son conseiller pour les affaires africaines de 1981 à 1986. Après avoir été nommé au Conseil supérieur des Français de l'étranger en 1985, il fut élu sénateur socialiste des Français établis hors de France le 28 septembre 1986, puis réélu le 24 septembre 1995. Il décède des suites d'un accident cardio vasculaire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sainte-Cécile-les-Vignes

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la harpe d'or, au chef d'argent chargé de trois grappes de raisin de gueules[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nom à la révolution : Cécile-Montagnarde, puis en l'an II soit 1793 : Cecile. En 1801 : Sainte-Cécile et enfin en 1920 : Sainte-Cécile-les-Vignes[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Sainte-Cécile-les-Vignes
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
... mars 2001 Guy Penne PS Sénateur de 1986 à 2004
mars 2001 en cours Max Ivan PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence. Celle-ci a été créée le 31 décembre 1992.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Sainte-Cécile-les-Vignes est jumelée avec la commune de Drapeau de la France Auzances (France)

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Sainte-Cécile-les-Vignes en 2009[10]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 12,66 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 23,14 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 56,69 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,88 %* 0,00 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[11]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 353 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 502 1 462 1 519 1 736 1 981 1 965 2 080 2 160 2 241
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 278 2 513 2 736 2 317 2 146 1 960 1 887 1 722 1 626
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 647 1 681 1 660 1 431 1 416 1 484 1 515 1 492 1 569
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 642 1 735 1 644 1 818 1 927 2 100 2 142 2 179 2 295
2011 - - - - - - - -
2 353 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

La Société générale des eaux de source, filiale du Groupe Castel, a réalisé des forages en nappe profonde pour exploiter l'eau qui en jaillit sous le nom de Sainte-Cécile et la commercialiser sous la marque Cristaline. Le site de forage se trouve sur la commune voisine de Cairanne. Depuis 2008, le groupe Alma, qui exploite ce site, a été cédé, au groupe Roxane, dirigé par Pierre Papillaud, et à Otsuka, groupe pharmaceutique japonais[14].

Tourisme[modifier | modifier le code]

On pratique sur la commune le tourisme viticole ou oenotourisme (caves de dégustation[15]) et le tourisme de randonnées (plusieurs circuits pédestres et vélo à proximité, dont passage du GR 4).

On trouve sur la commune un hôtel, plusieurs gîtes et chambres d'hôtes qui permettent l'accueil des touristes[16], ainsi que divers restaurants et brasseries[17].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit de vins classés en côtes-du-rhône et côtes-du-rhône villages. Le terroir viticole de la commune produit à lui seul 10 % de l'ensemble des côtes-du-rhône[18]. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange. Les vignerons de la commune sont représentés au sein de la Commanderie des Costes du Rhône, confrérie bachique, qui tient ses assises au château de Suze-la-Rousse, siège de l'Université du vin.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

La commune propose les services d'une bibliothèque municipale[19].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sainte Cecile les vignes 2 by JM Rosier.jpg

La commune possède une école primaire publique Louis Gauthier et un collège, le collège Victor Schoelcher[20],[21] . Ensuite les élèves vont au Lycée Lucie Aubrac à Bollene[22],[23].

Sports[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune de nombreuses associations sportives : football, tennis, judo, taekwondo, twirling, danse, boules, etc.[24].

Sainte-Cécile-les-Vignes a inauguré en juin 2007 son stade portant le nom du footballeur Éric Cantona[25].

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs professionnels de la santé sur la commune : généralistes, orthophonistes, pédicures, dentistes, infirmières, kinéthérapeutes... une pharmacie et une maison de retraite[26].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La première église, dédiée à sainte Cécile, dont la dédicace date de 1177, se trouve dans un enclos qui est l'ancien cimetière paroissial.

L'actuelle église paroissiale[27], toujours sous le vocable de Sainte-Cécile, a été construite entre 1854 et 1860, par l'architecte Jouffroy en style néo-roman.

Il existe à l'entrée du village, une chapelle privée, appartenant au domaine viticole de la Présidente.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés, la gestion de l'assainissement collectif, la lutte contre les nuisances sonores, le contrôle de la qualité de l'air et la protection et mise en valeur de l'environnement font partie des compétences de la communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Galifet, à l'est du bourg.
  • Plusieurs hôtels particuliers[19].
  • Eau de source "Cristaline" (source de Sainte-Cécile)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Ministère de l'Industrie et de l'aménagement du territoire - étude préliminaire d'un gisement de sable dans le massif d'Uchaux (Vaucluse).
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 389.
  4. Robert Bailly, op. cit., p. 390.
  5. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 296.
  6. a et b Robert Bailly, Confréries, op. cit., p. 25.
  7. Jules Courtet, op. cit., p. 295.
  8. Armorial des communes du Vaucluse
  9. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=31268
  10. « Impots locaux à Sainte-Cécile-les-Vignes », taxes.com
  11. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  14. Cristaline : Pierre Papillaud à la barre sur le site du journal Ouest-France, publié le 5 juin 2008 et consulté le 9 juillet 2010
  15. Caves et domaines sur le site de la ville
  16. Accueil touristique sur le site de la ville
  17. Restaurants et brasseries sur le site de la ville
  18. Les vignerons de Sainte-Cécile
  19. a et b Hôtels particuliers sur le site de la ville
  20. « carte scolaire 2009 »
  21. « Site du collège Victor Schoelcher », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  22. Éducation en Vaucluse
  23. « Site du lycée Lucie Aubrac année=2010 », Académie Aix-Marseille
  24. Les associations sur le site de la ville
  25. « Eric le King a inauguré le stade Cantona à Sainte-Cécile », sur http://www.laprovence.com,‎ 10 juin 207
  26. les professions de santé sur le site de la ville
  27. Culte sur le site de la ville
  28. Le buste du baron Leroy sur le site de la ville

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986 (ISBN 2903044279)
  • Robert Bailly, Confréries vigneronnes et ordres bachiques en Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 1988 (ISBN 2857443439)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]