Volx

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Volx
Vue sur le village de Volx
Vue sur le village de Volx
Blason de Volx
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Manosque-Nord
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Jérôme Dubois
2014-2020
Code postal 04130
Code commune 04245
Démographie
Gentilé Volxiens
Population
municipale
3 080 hab. (2011)
Densité 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 42″ N 5° 50′ 33″ E / 43.8783333333, 5.8425 ()43° 52′ 42″ Nord 5° 50′ 33″ Est / 43.8783333333, 5.8425 ()  
Altitude Min. 307 m – Max. 791 m
Superficie 19,52 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Volx est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Volxiens[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est l'un des soixante dix-sept membres du parc naturel régional du Luberon, parc qui s'étend sur deux départements, le Vaucluse (84) et les Alpes-de-Haute-Provence (04) ; il s'étend sur quatre-vingt-cinq communes dont soixante-dix-sept communes adhérentes en 2009 et 167 676 habitants en 2006. Il a une superficie de 185 145 hectares et s'étend de Cavaillon à l'ouest jusqu'à la limite du parc naturel régional du Verdon à l'Est, la Durance faisant office de frontière entre les deux. Au nord, le Luberon est bordé par les vallées du Coulon-Calavon et du Largue, où l'on distingue le bassin d'Apt, à l'ouest, de celui de Manosque-Forcalquier, à l'est. Toujours vers le nord, les monts de Vaucluse servent de contreforts aux massifs du Ventoux et de Lure. Vers le sud, le Luberon domine le bassin de la Durance et le pays d'Aigues.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie des Alpes.
Massif des Alpes et localisation des Préalpes de Digne

Le territoire à proximité de formations géologiques majeures des Alpes[3] :

  • la nappe de Digne au nord-est[4], au niveau du lobe de Valavoire[5] : il s'agit d'une nappe de charriage, c'est-à-dire d'une dalle épaisse de près de 5 000 m qui s'est déplacée vers le Sud-Ouest durant l'Oligocène et la fin de la formation des Alpes. Les lobes (ou écailles) correspondent à la bordure découpée à l'Ouest de la nappe.
  • la faille de la Durance à l’est, dans la vallée ;
  • le plateau de Valensole au-delà de la vallée de la Durance : bassin molassique du Miocène et du Pliocène composé de roches sédimentaires détritiques (dépôts liés à l'érosion des montagnes apparues à l'Oligocène).

Topographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 335 m d’altitude[6], à l'est de la vallée de la Durance. L'altitude varie d'est en ouest de 307 à 791 mètres (sommet séparant le territoire de la vallée de Saint-Martin-les-Eaux).

Communes limitrophes[7][modifier | modifier le code]

Carte de Volx et de ses communes limitrophes
Communes limitrophes de Volx
Saint-Maime
Dauphin
Villeneuve Villeneuve
Dauphin Volx Villeneuve
Manosque Manosque Valensole

Le village est situé à 8 km de Manosque, 44 km de Sisteron, 47 km de Digne-les-Bains et 64 km d'Aix-en-Provence[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Largue séparant Volx et Villeneuve

C'est à la limite des communes de Volx et de Villeneuve que la rivière le Largue[8] se jette dans la Durance[9].

La Durance borde la commune à l'est. C'est une rivière dite « capricieuse » et autrefois redoutée pour ses crues (elle était appelée le 3e fléau de la Provence[10]) aussi bien que pour ses étiages, la Durance est une rivière à la fois alpine et méditerranéenne à la morphologie bien particulière.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Volx est située en Haute Provence et bénéficie d'un climat méditerranéen d'intérieur aux étés chauds et secs, en revanche les hivers sont frais et marqués par des gelées fréquentes. Le mistral souffle parfois bien que la commune soit abritée par la montagne de Lure. Elle peut être plus exposée au levant ou au sirocco, qui surviennent rarement. En moyenne annuelle, la température s'établit à 12,8 °C avec des maximales de 22,4 °C en juillet et une minimale de 4,3 °C en janvier. L'ensoleillement moyen est de 2 755 heures par an avec une pointe à 343 heures en juillet. Autre valeur importante, caractéristique du climat méditerranéen, les précipitations totalisent 426 millimètres sur l'année, inéquitablement réparties avec un peu plus de vingt et un millimètres en juillet et plus de cinquante quatre millimètres en octobre.

Relevé climatique de Volx
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 0,5 3 5,4 8,9 12,8 15,4 15,2 12 8,2 3,8 1,1 7,2
Température moyenne (°C) 4,3 6,2 8,2 11,1 15,1 19,3 22,4 22 18 13,4 8,2 5,2 12,8
Température maximale moyenne (°C) 8,6 10,9 15,4 16,9 21,4 25,8 29,3 28,9 24 18,5 12,7 9,3 18,5
Précipitations (mm) 27 25 24 44 40 28 21 33 46 54 53 31 426
Source : Relevé météo de Volx[11]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
8,6
0
27
 
 
 
10,9
0,5
25
 
 
 
15,4
3
24
 
 
 
16,9
5,4
44
 
 
 
21,4
8,9
40
 
 
 
25,8
12,8
28
 
 
 
29,3
15,4
21
 
 
 
28,9
15,2
33
 
 
 
24
12
46
 
 
 
18,5
8,2
54
 
 
 
12,7
3,8
53
 
 
 
9,3
1,1
31
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Transports[modifier | modifier le code]

Volx est située sur l'ancienne RN 96 (actuelle RD 4096), qui relie Château-Arnoux-Saint-Auban à Aubagne.

Volx est à 8 kilomètres de la bretelle autoroutière de La Brillanne (sortie 19) et à 11 kilomètres de la bretelle autoroutière de Manosque (sortie 18) situées sur l'autoroute A51, qui assure une communication rapide vers le sud en direction d'Aix-en-Provence et de Marseille et vers le nord en direction de Gap et de Sisteron.

Les accès secondaires sont assurés par la RD 13 à l'ouest, qui rejoint Forcalquier.

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation de Volx par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[12] :

Ville Marseille Nice Montpellier Lyon Toulouse Bordeaux Strasbourg Paris Nantes Rennes Lille
Distance

Orientation

75 km

(S)

116 km

(S-E)

161 km

(S-O)

224 km

(N)

355 km

(O)

523 km

(O)

544 km

(N-E)*/

617 km

(N)

688 km

(N-O)

747 km

(N-O)

781 km*/

(N)

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

Volx est desservie par quatre lignes express régionales LER Provence-Alpes-Côte d'Azur (bus)[13] qui sont les suivantes :

Le village est aussi desservi par une ligne départementale[18], la ligne OraisonLa BrillanneVilleneuve ↔ Volx ↔ Manosque.

Transports scolaires[modifier | modifier le code]

Des lignes de transports scolaires ont été mises en place pour rallier les 3 collèges de Manosque et celui d'Oraison mais aussi les trois lycées de Manosque, le lycée Félix-Esclangon, le lycée des Iscles et le lycée des Métiers-Louis-Martin-Bret. Ces lignes sont financées par le conseil général des Alpes-de-Haute-Provence et de la Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est celle de Manosque - Gréoux-les-Bains, située à 9 kilomètres de Volx et desservie par les TER de la ligne de Lyon à Marseille (via Grenoble). Les autres gares à proximité sont celles de La Brillanne-Oraison à 6,6 km et Manosque - Gréoux-les-Bains à 7,2 km, toutes les deux sur la ligne de Lyon à Marseille via Grenoble.

La gare TGV la plus proche de Volx est celle d'Aix-en-Provence TGV.

La gare de Volx est fermée depuis 1938.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Largage d’eau par Canadair sur un incendie de forêt à Volx.

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Manosque-Nord dont fait partie Volx est classé en zone 2 (risque moyen, risque maximal en métropole) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[19], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[20]. La commune de Volx est également exposée à trois autres risques naturels[20] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans les vallées de la Durance et du Largue) ;
  • mouvement de terrain : plusieurs versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[21].

La commune de Volx est de plus exposée à plusieurs risques d’origine technologique[22] :

  • celui de transport de matières dangereuses, par rail, route et canalisations. Pour ce risque, il s’agit pour l’essentiel du transit de matières premières à destination des usines Arkema de Saint-Auban et Sanofi de Sisteron, et du transport des matières qui y sont produites[23] :
  • le deuxième risque technologique est un risque industriel, lié à la proximité des stockages d’hydrocarbures de Géosel et de gaz naturel de Géométhane. La commune est incluse dans le plan particulier d'intervention de ces deux installations classées Seveso seuil haut[22] ;
  • le troisième risque technologique est celui de rupture de barrage. Volx est situé en contrebas de deux barrages dont la rupture provoquerait une onde de submersion menaçant la commune[22]. Le plus proche et le moins volumineux est la retenue de la Laye. Le barrage de Serre-Ponçon, bien que plus éloigné, provoquerait une onde de submersion qui pourrait inonder la commune jusqu’au pied des collines de la Tuilière et de Piétramal[27].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 2008 pour les risques d’inondation, de feu de forêt, de mouvement de terrain et de séisme[22] ; le Dicrim n’existe pas[28].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle : en 1994 pour des inondations, des coulées de boue et des glissements de terrain, puis à nouveau en 2011 pour des inondations et des coulées de boue[20]. En janvier 2008, d’importantes chutes de quartiers de roc ont lieu à Volx[29]. Volx a été deux fois à l’épicentre de tremblements de terre fortement ressentis. Les intensités macro-sismiques indiquées utilisent l’échelle MSK établie en fonction des effets de la secousse, et non de sa puissance[30] :

  • le séisme du 14 mai 1913, d’une intensité de VII-VIII (dégâts sur les bâtiments)[31],[32],
  • le séisme du 26 décembre 1979, avec une intensité ressentie de V (dormeurs réveillés, chutes d’objet)[33].

Le risque industriel s’est manifesté lors de la fuite de naphta dans les installations Géosel, le 1er mai 2010. Le captage d’eau avait été suspendu (voir l’article Géosel).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Volx se nomme Vòus en provençal.

Le village, appelé Vols ou même Rocam de Vols (la Roche de Volx, en référence à la montagne isolée entre Luberon et collines de Forcalquier), tire son nom d’une racine très ancienne, probablement oronymique (décrivant un relief) selon le couple Fénié[34]. Selon Charles Rostaing, le toponyme est probablement antérieur aux Gaulois[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité, le territoire de Volx fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[36].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1125, le territoire fait partie du comté de Forcalquier.

Au Haut Moyen Âge, un petit baptistère est construit, sous le nom de Saint-Jean le Précurseur[37], avec l’abbaye Notre-Dame de Baulis. Elle est refondée[38] en 812 par l'évêque de Sisteron Jean II, qui la place sous la règle de saint Benoît[37]. Elle comportait deux églises, Sainte-Marie et Saint-Martin, et le petit baptistère Saint-Jean-Baptiste. Dans sa riche dotation, se trouvait l’église Saint-Saturnin et plusieurs autres paroisses[38].

Le fief appartient aux seigneurs de Villemus du XIIIe au XVe siècle[réf. souhaitée]. La communauté de Volx relevait de la viguerie de Forcalquier[37]. Lors de la crise ouverte par la mort de la reine Jeanne Ire, Giraud Savin et Isnard de Villemus, co-seigneurs de Volx, soutiennent Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le ralliement de Sisteron à la cause angevine, en novembre, entraîne leur changement d’engagement, et ils prêtent hommage les 1er et 2 décembre 1385[39].

La communauté de Montaigu est rattachée à celle de Volx au XVe siècle[40].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La région de Provence, que les protestants prennent en 1562, subit des massacres avant de repasser aux mains de la royauté française.

Du XVe au XVIIe siècle, le fief passe aux Valavoire. C’est pour François-Auguste de Valavoire, seigneur de Volx, lieutenant-général des armées du roi, gouverneur de la ville de Sisteron, que la seigneurie est érigée en marquisat en 1652[40], par l'union avec les fiefs de Montagut et Yburgues[41]. Au XVIIIe siècle, elle passe aux d’Amat[40],[42].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Proclamation contre le coup d'État de 1851 dans les Basses-Alpes.

Durant la Révolution, le château est incendié[43], puis ordre est donné de le détruire. La commune compte ensuite une société patriotique, créée après la fin de 1792[44].

En 1851, suite au coup d'État du 2 décembre de Louis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre la République : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[45]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée à Napoléon III, vient à bout de ce mouvement. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 25 habitants de Volx sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[46].

Comme de nombreuses communes du département, Volx se dote d’une école bien avant les lois Jules Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[47]. La même instruction est donnée aux filles, la loi Falloux (1851) imposant l’ouverture d’une école de filles aux communes de plus de 800 habitants[48]. La commune profite des subventions de la deuxième loi Duruy (1877) pour construire une école neuve[49].

En 1906, le conseil municipal fait détruire la chapelle Notre-Dame-de-Baulis, datée du XIIe siècle, pour construire la mairie actuelle[50].

Comme toute la France, la commune compte des hommes morts au front durant la Première Guerre mondiale. De 1836 à 1931, l'exode rural entraîne une diminution de plus de la moitié de la population, qui passe de 1 366 à 627 habitants.

La gare de Volx est une gare de correspondance à partir du 25 octobre 1890, quand sont ouvertes deux lignes PLM se séparant à quelques kilomètres de Volx, à Saint-Maime Dauphin. La première se dirige vers Apt (où elle se poursuit vers Cavaillon et Avignon), la seconde bifurque vers Forcalquier. Ces deux lignes seront fermées au trafic des voyageurs le 2 octobre 1938[51].

En 1941, les jeunes internés du centre de séjour surveillé de Forcalquier (internant des étrangers jugés indésirables par la Troisième République puis par Vichy) sont transférés à Volx[52]. Le département est occupé par l'Italie en 1942-1943, puis par l'Allemagne nazie jusqu'en août 1944.

Pour préparer le débarquement de Provence, deux équipes Jedburgh sont parachutées les 8 et 9 août afin d’agir sur les arrières allemands, et notamment sur les voies de communication. Disposant du soutien de 3 000 FFI, elles prennent le contrôle de la RN 96 qui permet de remonter la vallée de la Durance de Manosque à Veynes[53]. Au cours des opérations suivant le débarquement, les forces alliées franchissent très tôt les premières défenses allemandes, et se lancent dans de rapides offensives de débordement, afin de couper les voies de retraite à la Wehrmacht. Une colonne, partie le 17 août de Vidauban[54], franchit la Durance le 20 août au sud de Mirabeau[55]. Le 143e régiment d’infanterie US forme une colonne qui remonte la vallée de la Durance toute la journée du 20 août et libère les villes et villages sur son passage, dont Volx[56].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Volx.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 23 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[57]). Lors du scrutin de 2008 il n’y eut qu’un seul tour, Jérome Dubois a été réélu conseiller municipal au premier tour avec le quinzième total de 1 157 voix soit 81,48 % des suffrages exprimés. La participation a été de 65,41 %. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[58].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'élection du maire est la grande innovation de la Révolution de 1789. De 1790 à 1795, les maires sont élus au suffrage censitaire pour 2 ans. De 1795 à 1800, il n’y a pas de maires, la commune se contente de désigner un agent municipal qui est délégué à la municipalité de canton.

En 1799-1800, le Consulat revient sur l'élection des maires, qui sont désormais nommés par le pouvoir central. Ce système est conservé par les régimes suivants, à l'exception de la Deuxième République (1848-1851). Après avoir conservé le système autoritaire, la Troisième République libéralise par la loi du 5 avril 1884 l'administration des communes : le conseil municipal, élu au suffrage universel, élit le maire en son sein.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1682 1682 Antoine Decorio[59]   consul
1691 1691 Antoine Decorio[59]   consul
1697 1697 Antoine Decorio[59]   consul
1709 1709 Henri d’Arnaud[59]   consul
1711 1711 Antoine Decorio[59]   consul
1713 1713 Jean-Joseph Duteil[59]   consul
         
9 février 1790 15 août 1790 Joseph André Ailhaud[60]   élu procureur du district de Forcalquier
août 1790 1791 Marc André Ailhaud[60]   père du précédent
1792 1792 Joseph Jean-Baptiste Decorio[61]   beau-frère de Joseph Ailhaud
         
1800 1807 Marc André Ailhaud[59]    
         
mai 1945   Élie Aubert[62]    
         
mars 2001 2005 Claude Domeizel[63] PS Sénateur
2005 réélu en 2014[64] Jérôme Dubois PS[65],[66] Président du Pays de Haute-Provence

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

Volx est une des trois communes du canton de Manosque-Nord, qui totalise 12 240 habitants en 2006. Le canton fait partie de l'arrondissement de Forcalquier depuis le 17 février 1800 et de la deuxième circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. Volx fait partie du canton de Manosque-Nord depuis 1973 après avoir fait partie du canton de Volx de 1793 à 1801, du canton de Forcalquier de 1801 à 1802 et du canton de Manosque de 1801 à 1973[67]. La commune fait partie de la juridiction d’instance et prud'hommale de Manosque, et de grande instance de Digne-les-Bains[68].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Volx en 2009[69]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,50 % 0,00 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 24,91 % 0,00 % 14,49 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 76,49 % 0,00 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 % 22,75 % 10,80 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[70]).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Volx fait partie :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Logo Villes et villages fleuris.svg

Volx est classé 2 fleurs au concours des villes et villages fleuris.

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Commune suisse du canton de Fribourg, chef-lieu du district de la Veveyse de 6 135 habitants à la fin 2012[72].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Volx comptait 3080 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016, etc. pour Volx). Depuis 2004, les autres chiffres sont des estimations.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
120 feux 39 feux 702 646 688 765 921 918 959 950
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
975 956 946 991 908 905 955 950 888 947
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
786 813 893 894 956 903 951 868 1 002 1 059
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
1 334 1 902 2 026 2 185 2 516 2 690 2 859 3 080 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale à partir de 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[40], EHESS[67], Insee à partir de 1968[73],[74],[75])


Histogramme de l'évolution démographique

Superficie et population[modifier | modifier le code]

La commune de Volx a une superficie de 1 952 ha et une population de 2 887 habitants (en 2006), ce qui la classe[76] :

Rang Superficie Population Densité
Flag of France.svg France 8 376e 3 547e 5 574e
Blason région fr Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte-d'Azur 581e 253e 227e
Blason département fr Alpes-de-Haute-Provence.svg Alpes-de-Haute-Provence 142e 11e 7e
Arrondissement de Forcalquier 51e 8e 4e
Canton de Manosque-Nord 1re 1re 1re

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée de trois établissements d’enseignement : une école maternelle publique et une école primaire publique[77] et le collège André-Ailhaud (en mémoire d’André Ailhaud dit Ailhaud de Volx)[78],[79]. Puis les élèves sont dirigés vers les lycées de Manosque[80], soit le lycée professionnel et technique Louis-Martin-Bret soit le lycée polyvalent Les Iscles[81], soit le lycée Félix-Esclangon[82].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

De par son environnement, la commune offre la possibilité de faire des randonnées pédestres et de l'escalade (100 voies équipées, tous niveaux). Mais aussi du tir à l'arc, du VTT, du tennis. Le village possède également un gymnase, des courts de tennis et un terrain de football. La proximité du Lac des Vannades (à 5 min du village) offre la possibilité de baignade[83].

Santé[modifier | modifier le code]

Volx compte 7 médecins généralistes, et une pharmacie[réf. nécessaire]. L'hôpital le plus proche se situe à Manosque.

Cultes[modifier | modifier le code]

Pour le culte catholique, Volx dépend du secteur de Villeneuve-Volx de l'Archiprêtré du pays de Manosque[84].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignes à Volx.

La vigne, composante de la triade méditerranéenne, est présente anciennement à Volx. Au XIXe siècle, le vin produit est destiné à l’autoconsommation, sa qualité permettant de le vendre sur les marchés régionaux[85].

Les agriculteurs de la commune de Volx ont droit à six labels appellation d'origine contrôlée (AOC) (banon, pierrevert AOC blanc, rouge et rosé, huile d'olive de Provence et huile d'olive de Haute-Provence) et à neuf labels indication géographique protégée (IGP) (petit épeautre, miel de Provence, agneau de Sisteron, alpes-de-haute-provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée blanc, rouge et rosé)[86]. Les surfaces plantées en vigne sont toutefois assez symboliques[85].

La culture de l’olivier est une des principales de la commune. Alors que la production d’huile d’olive était très importante jusqu’au début du XXe siècle (avec 17 000 pieds), elle connait un fort déclin, avec seulement 10 800 pieds en 1994[87]. Depuis vingt ans, le renouveau de l’oliveraie a été rendu possible par les subventions par le ministère de l'Agriculture[88]. Outre son rôle économique, l’oliveraie peut aussi jouer un rôle de limitation des incendies de forêt, en tenant le rôle de pare-feu[89].

FranceAgriMer - Antenne de Volx[modifier | modifier le code]

Volx abrite une antenne de FranceAgriMer, anciennement Office national interprofessionnel des plantes à parfum, aromatiques et médicinales (ONIPPAM), office agricole chargé entre autres de la filière lavande en France[90].

Article détaillé : FranceAgriMer.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château fort des XIIe et XIIIe siècles, qui domine la vallée de la Durance, est en ruines[91] ; quelques arches de l’aqueduc qui l’alimentait subsistent encore[92].

Le château Saint-Clément est construit au XVIIe siècle, mais il subit des remaniements importants au XIXe siècle[93].

Les anciens fours à chaux ont été restaurés en 1980[94].

Le pont sur le Largue est construit en 1766 : le tablier long de 47 m repose sur 3 arches surbaissées de 12, 13, 12 m. Celles-ci sont séparées par des piles massives de 4,5 m large, elles-mêmes protégées par des avant et arrière-becs triangulaires de 3,1 m. Emprunté par la RN 96, il est élargi en 1910 à 3,1 m[95].

L’église paroissiale Sainte-Victoire est construite en 1648. Sa nef qui comprend trois travées voûtées en berceau brisé[96] conduit au chœur voûté sous croisée d’ogives[97]. Elle compte un seul bas-côté, du côté nord, voûté d’arêtes[96].

De nombreuses voies d'escalade sont présentes sur la commune, dont certaines sont parmi les plus dures de France (Zelig,…). Une partie du film Master's of stone y a été tourné.

Écomusée de l'olivier[modifier | modifier le code]

Menu des petites tables
Panneaux d'exposition

L'écomusée de l'olivier, créé par Olivier Baussan fondateur des marques l’Occitane et Oliviers & Co, est situé à Volx sur l'ancienne route de Forcalquier[98] La conception muséographique et la scénographie, réalisées par Jean Marc Gaillard,occupe les locaux des anciens fours à chaux situés sur l'ancienne route de Forcalquier.

Les origines de l'olivier sur le pourtour de la Méditerranée y sont abordées historiquement et scientifiquement, tant en Provence, Espagne, Grèce ou Liban[98]. Pays où la culture des oliviers a sculpté les paysages, créé des traditions et déterminé un art de vivre typiquement méditerranéen[99].

Les collections mettent en exergue tous ses bienfaits : aliments, éclairage, soin du corps, parfums, bois. La visite des différentes salles informe sur son terroir, sa culture, la fabrication de l'huile, les outils et les ustensiles qui ont été utilisés par l'homme[98]. De salle en salle, la visite permet de comprendre la biologie de l'arbre, de redécouvrir sa mythologie, de se préparer à la dégustation[99].

Deux lieux de convivialité sont à la disposition des visiteurs. La boutique où il est possible de déguster les trois fruités de l'huile d'olive et le restaurant des Petites Tables qui propose des menus du terroir[98].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Volx (04).svg

Blasonnement :
de gueules à une crémaillère de sable posée en pal[100]
Les armes de Volx sont dites "à enquerre".

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christian Maurel, « André Ailhaud, dit de Volx, héros de l’insurrection républicaine bas-alpine de 1851 », p. 34-81 de Provence 1851 : une insurrection pour la République, Actes des journées de 1997 à Château-Arnoux et de 1998 à Toulon, Association pour le 150e anniversaire de la résistance au coup d’État du 2 décembre 1851, Les Mées, 2000
  • Blandine Maurel, Histoire de Volx dans la Provence, 1126-1913, B. Maurel, 1986. 253 p.
  • « Cavaillon - Forcalquier et Volx », Connaissance du Rail, n° 144.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p.
  • Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969
  • Guy Barruol, Nerte Dautier, Bernard Mondon (coord.), Le mont Ventoux. Encyclopédie d'une montagne provençale
  • Robert Cardin Lebret, Généalogie historique de la maison Le Bret établie sur documents authentiques, Le Mans, typographie Edmond Monnoyer,‎ 1889

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Roger Brunet, « Cantons de Manosque », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. « Habitants de Volx », sur habitants.fr.
  3. Maurice Gidon, Les chaînons de Digne, Carte schématique montrant les rapports entre les chaînons des Baronnies orientales (moitié nord) et ceux de Digne (moitié sud), avec l'avant-pays de la nappe de Digne (partie occidentale).
  4. Carte géologique de la France au 1:1 000 000
  5. Maurice Gidon, La Nappe de Digne et les structures connexes.
  6. Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  7. a et b IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  8. SANDRE, « Fiche rivière Le Largue (X15-0400) » (consulté le 21 juillet 2008)
  9. SANDRE, « Fiche rivière la Durance (X---0000) » (consulté en 31 août 2008)
  10. La tradition provençale dit que les deux premiers étaient le mistral et le Parlement d'Aix
  11. « Relevé météo de Volx », MSN Météo
  12. (fr) « Distance entre Volx et les plus grandes villes Françaises », Annuaire Mairie
  13. Info LER PACA
  14. Horaires et tarifs LER Ligne 25
  15. Horaires et tarifs LER Ligne 28
  16. Horaires et tarifs LER Ligne 29
  17. Horaires et tarifs LER Ligne 38
  18. Conseil Général 04 Réseau transport bassin Manosque
  19. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  20. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 27 mai 2011, consultée le 8 septembre 2012
  21. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  22. a, b, c et d Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 98
  23. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 74
  24. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  25. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
  26. Les potelets blancs sont implantés tout le long de l’ancien tracé de la voie ferrée
  27. Préfecture des Hautes-Alpes, Plan particulier d'intervention du barrage de Serre-Ponçon, version de 2012, p. 34
  28. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 7 septembre 2012
  29. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 32
  30. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Volx », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 8 septembre 2012
  31. BRGM, « fiche 40067 », Sisfrance, consultée le 8 septembre 2012
  32. « Faille de la Moyenne Durance », sur Néopal : déformations récentes et paléoséisme (consulté en 9 août 2011)
  33. BRGM, « fiche 40148 », Sisfrance, consultée le 8 septembre 2012
  34. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), ISBN 978-2-87901-442-5, p. 32
  35. Charles Rostaing, « Toponymie d’origine pré-gauloise » in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., carte 11 et commentaire
  36. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  37. a, b et c Daniel Thiery, « Volx », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 23 décembre 2011, mis à jour le 24 décembre 2011, consulté le 7 septembre 2012
  38. a et b Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 41.
  39. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 422.
  40. a, b, c et d Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 208
  41. Cardin Lebret, p. 226
  42. Édouard Baratier et Ernest Hildesheimer, « Les fiefs provençaux au XVIIIe siècle », carte 111 et commentaire in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit.
  43. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 244.
  44. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  45. René Merle, 1851, conférence donnée à l'Escale le 17 février 2008.
  46. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 69.
  47. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  48. Labadie, op. cit., p. 16.
  49. Labadie, op. cit., p. 11.
  50. Raymond Collier, op. cit., p. 95-96.
  51. Site Lachenal, infos gares de France, lire (consulté le 08/10/2009)
  52. AJPN, « Camp de Volx », Anonymes, Justes et Persécutés durant la période nazie dans les communes de France, consulté le 27 mai 2012
  53. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 250
  54. Henri Julien, op. cit., p. 80
  55. Henri Julien, op. cit., p. 81
  56. Henri Julien, op. cit., p. 251
  57. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  58. « Résultats élections municipales 2008 à Volx », sur linternaute.com
  59. a, b, c, d, e, f et g Christian Maurel, André Ailhaud, p. 37.
  60. a et b Christian Maurel, André Ailhaud, p. 35.
  61. Christian Maurel, André Ailhaud, p. 36.
  62. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  63. « Fiche de Claude Domeizel », sur senat.fr
  64. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Sourribes à Volx (liste 8), consulté le 10 mars 2013
  65. François de Bouchony, « Le parti socialiste a besoin de conforter son ancrage municipal », La Provence, 3 février 2014, p. 3.
  66. François de Bouchony, « Le paysage avant la bataille », La Provence, 17 mars 2014, p. 3.
  67. a et b (fr) « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales
  68. « Les Juridictions judiciaires des Alpes-de-Haute-Provence », Ministère de la Justice et des Libertés
  69. « Impots locaux à Volx », taxes.com
  70. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  71. Annuaire des communes jumelées
  72. « Population résidente permanente et non permanente selon la région, le sexe, le lieu de naissance et l'état civil, en 2012 », sur Office fédéral de la Statistique (consulté en 16 décembre 2013).
  73. « Résultats du recensement de la population - Volx », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2012)
  74. « Recensement de la population au 1er janvier 2006 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2012)
  75. « Populations légales 2011 en vigueur le 1er janvier 2014 », sur le site de l'Insee (consulté en 1er janvier 2014)
  76. « Classement des villes : Volx », Annuaire des Mairies
  77. « Établissement primaires publics des Alpes-de-Haute-Provence », Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence
  78. « Sectorisation des collèges des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,‎ 8 novembre 2004
  79. « Site du collège André Ailhaud », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  80. « Sectorisation des lycées des Alpes-de-Haute-Provence », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  81. « Site du lycée Les Iscles », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  82. « Site du lycée Félix-Esclangon », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  83. « Volx », sur provenceweb.fr
  84. « Archiprêtré du pays de Manosque », sur catho04.cef.fr
  85. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59.
  86. « Liste des appellations AOC et IGP à Volx », sur INAO
  87. Claudine Durbiano, « L'oliveraie provençale, production de qualité et requalification territoriale », Méditerranée, Tome 95, 3-4- 2000. « Dynamiques spatiales des cultures spéciales ». p. 19.
  88. Durbiano, op. cit., p. 25.
  89. Durbiano, op. cit., p. 27.
  90. FranceAgriMer - Antenne de Volx, (anciennement Office National Interprofessionnel des Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales (ONIPPAM))
  91. Raymond Collier, op. cit., p. 273
  92. Raymond Collier, op. cit., p. 430
  93. Raymond Collier, op. cit., p 271
  94. Raymond Collier, op. cit., p 416
  95. Notice qui lui est consacrée par Guy Barruol in Guy Barruol, Philippe Autran et Jacqueline Ursch, D'une rive à l'autre : les ponts de Haute-Provence de l’Antiquité à nos jours, Les Alpes de Lumière n° 153, Forcalquier 2006, p 129
  96. a et b Raymond Collier, op. cit., p 214
  97. Raymond Collier, op. cit., p 190
  98. a, b, c et d Éco-musée de Volx sur le site paca-loisirs.com
  99. a et b Éco-Musée, l'olivier, le don de la Méditerranée
  100. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994