Dauphin (Alpes-de-Haute-Provence)

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Dauphin
Village de Dauphin.
Village de Dauphin.
Blason de Dauphin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Forcalquier
Intercommunalité Communauté de communes de Haute Provence
Maire
Mandat
Michèle Bertin
2014-2020
Code postal 04300
Code commune 04068
Démographie
Gentilé Dauphinois
Population
municipale
804 hab. (2011)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 57″ N 5° 47′ 01″ E / 43.8991666667, 5.7836111111143° 53′ 57″ Nord 5° 47′ 01″ Est / 43.8991666667, 5.78361111111  
Altitude Min. 364 m – Max. 656 m
Superficie 9,71 km2
Localisation

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Dauphin

Dauphin est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Le nom de ses habitants est Dauphinois[1].

Dauphin a reçu le label « village et cité de caractère ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Puits situé à proximité d’une maison de garde-barrière de la ligne Avignon-Volx.

Le village est situé sur un site perché à 445 m d’altitude[2]. La commune est traversée par deux cours d'eau : le Largue et la Laye.

 Carte élémentaire montrant les limites de la commune, les communes voisines, les zones de végétation et les routes
Dauphin et les communes voisines (Cliquez sur la carte pour accéder à une grande carte avec la légende).

Les communes limitrophes de Dauphin sont Mane, Saint-Maime, Volx, Manosque, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune contient du lignite, du gypse, du sel, de la potasse[2].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune de Dauphin est traversée par le Largue, ainsi que par ses affluents :

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune compte 400 ha de bois et forêts, soit plus de 41 % de sa superficie[1].

Transports[modifier | modifier le code]

Le pont Rouge, sur le Largue, date de 2013. Il remplace un pont construit à la fin du XIXe siècle. Il gagne un mètre en largeur (de 3,8 m à 4,9 m), et des trottoirs[7].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Forcalquier auquel appartient Dauphin est en zone 1b (sismicité faible) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[8], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[9]. La commune de Dauphin est également exposée à trois autres risques naturels[9] :

  • feu de forêt ;
  • inondation (dans les vallées du Largue et de la Laye) ;
  • mouvement de terrain : la commune est presque entièrement concernée par un aléa moyen à fort[10].
La conduite souterraine d’éthylène est indiquée par un potelet blanc dépassant du sol de 40 centimètres environ, et un poteau blanc plus haut coiffé d’un chapeau métallique.
La conduite Transéthylène à proximité du camping Les Eaux-Vives.

La commune de Dauphin est également exposée à plusieurs risques d’origine technologique :

  • celui de transport de matières dangereuses, par route et canalisations[11] :
    • la départementale RD 13 peut être empruntée par les transports routiers de marchandises dangereuses[12] ;
    • deux canalisations de transport de produits dangereux traversent la commune[13],[14] :
      • Transéthylène (pour le transport d’éthylène vers l’usine Arkema de Château-Arnoux-Saint-Auban) ;
      • une autre canalisation est destinée aux hydrocarbures et à la saumure, vers les installations Géosel-Géométhane ;
  • le risque de rupture de barrage : en cas de rupture du barrage de la Laye, Dauphin est menacé par l’onde de submersion[15].

Aucun plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) n’existe pour la commune[11] et le Dicrim n’existe pas non plus[16]. La commune est par contre incluse dans le plan particulier d'intervention des installations Géosel-Géométhane, qui stockent du gaz et des produits pétroliers et qui font courir un risque d’explosion et incendie[11].

La commune a été l’objet de plusieurs arrêtés de catastrophe naturelle pour des inondations et des coulées de boue en 1990, 1994 et 2011[9]. Des tremblements de terre se sont déjà fait ressentir à Dauphin, mais très faiblement[17]. En 2010, une fuite de naphta hautement explosif des installations de Géosel a provoqué l'évacuation des habitants des hameaux de Beauregard et de Moutiès (voir article Géosel).

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité apparaît pour la première fois dans les textes en 1125 (castrum de Delfino)[2]. Selon Ernest Nègre, le nom dérive d’un nom propre romain, Delphinus[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une hache votive de pierre polie de l’âge du bronze a été retrouvée sur la commune[2].

Dans l’Antiquité, le territoire de Dauphin fait partie de celui des Sogiontiques (Sogiontii), dont le territoire s’étend du sud des Baronnies à la Durance. Les Sogiontiques sont fédérés aux Voconces, et après la conquête romaine, ils sont rattachés avec eux à la province romaine de Narbonnaise. Au IIe siècle, ils sont détachés des Voconces et forment une civitas distincte, avec pour capitale Segustero (Sisteron)[19]. La voie domitienne passait sur le territoire de Dauphin (son tracé, emprunté par un chemin, constitue encore aujourd’hui la limite nord de la commune[20]), et l'on trouvait un carrefour important aux Encontres. Une nécropole a été mise au jour à Sainte-Claire ; 1 500 tombes gallo-romaines ont été fouillées[21].

Alors que le sud-est de la Gaule était une terre burgonde, le roi des Ostrogoths Théodoric le Grand fait la conquête de la région entre la Durance, le Rhône et l’Isère en 510. La commune dépend donc brièvement à nouveau de l’Italie, jusqu’en 526. En effet, pour se réconcilier avec le roi burgonde Gondemar III, la régente ostrogothe Amalasonthe lui rend ce territoire[22].

La localité apparaît dans les chartes au début du XIIe siècle, mais le château existait, sous forme d’une motte castrale, dès le siècle précédent, à la montée de la Moutte[23]. Au XIVe siècle, les habitations se regroupent sur une colline qui est fortifiée[2].

Elzear de Sabran, viguier d'Arles (1374-75), fut seigneur de Dauphin et d'Oppedette.

La proximité de l’axe routier suivant la vallée de la Durance permet l’existence d’une foire au XVIIIe siècle[24].

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, dont le poilu a des caractéristiques enfantines.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[25]. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Mont-Libre[26], ou Mont-Roc, selon les sources[27],[28].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 commis par Louis-Napoléon Bonaparte contre la Deuxième République provoque un soulèvement armé dans les Basses-Alpes, en défense de la Constitution. Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui se sont levés pour défendre la République : 29 habitants de Dauphin sont traduits devant la commission mixte, la majorité étant condamnés à la déportation en Algérie[29].

Comme de nombreuses communes du département, Dauphin se dote d’une école bien avant les lois Ferry : en 1863, elle en possède déjà une qui dispense une instruction primaire aux garçons, au chef-lieu[30]. La même instruction n’est donnée aux filles, bien que la loi Falloux (1851) n’impose l’ouverture d’une école de filles qu’aux communes de plus de 800 habitants[31].

Jusqu’au milieu du XXe siècle, la vigne était cultivée à Dauphin. Un vignoble de 69 hectares produisait un vin destiné au marché de Forcalquier et à la vente sur les marchés locaux. Cette culture est aujourd’hui abandonnée[32].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Dauphin.svg

Blasonnement :
de gueules à un éléphant d'argent, coupé d'or à un pairle de gueules[33]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Municipalité[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945   Melchior Crest[34]    
         
1959 1992 Jean-Marie Léouffre[35]    
  mars 2001 Claude-Emile Busching    
mars 2001 réélue en 2008[36] Michèle Bertin    

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Dauphin fait partie de la Communauté de communes de Haute-Provence, qui regroupe 8 communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Dauphin en 2009[37]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 5,58 % 30,30 % 5,53 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,48 % 8,94 % 10,80 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 66,98 % 31,69 % 47,16 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 8,42 %* 6,37 % 47,16 % 8,85 %

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, Dauphin comptait 804 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2005, 2010, 2015, etc. pour Dauphin). Les autres « recensements » sont des estimations.

Évolution démographique
1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
16 feux 455 544 546 541 601 628 656 652 673
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
650 682 675 653 584 517 550 590 577 546
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
596 549 550 505 489 508 410 434 335 280
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2011 - -
357 328 469 684 796 794 796 804 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale en 2006
(Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[38], EHESS[28], Insee à partir de 1968[39],[40],[41],[42])


L’histoire démographique de Dauphin, après la saignée des XIVe et XVe siècles et le long mouvement de croissance jusqu’au début du XIXe siècle, est marquée par une période d’« étale » où la population reste relativement stable à un niveau élevé. Cette période est s’étend jusqu’en 1866, ce qui est important pour le département. L’exode rural provoque ensuite un mouvement de recul démographique de longue durée, et plus lent à Dauphin que dans les communes de montagne, puisque la commune met un siècle à perdre la moitié de sa population du maximum historique de 1856[43]. La croissance démographique reprend dès les années 1960, et aujourd'hui, la population, stable autour de 800 habitants, a dépassé son plus haut niveau historique.

Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

En 2009, la population active s’élevait à 386 personnes, dont 45 chômeurs[44] (63 fin 2011[45]). Ces travailleurs sont majoritairement salariés (76 %)[46] et travaillent majoritairement hors de la commune (79 %)[46].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur primaire (agriculture, sylviculture, pêche) comptait 10 établissements actifs au sens de l’Insee (exploitants non-professionnels inclus) et aucun emploi salarié[47].

Le nombre d’exploitations professionnelles, selon l’enquête Agreste du ministère de l’Agriculture, est faible et couvert par le secret statistique en 2010. Il était de sept en 2000[48], de 23 en 1988[49]. Actuellement, ces exploitants sont essentiellement tournés vers l’élevage ovin et la polyculture[48]. De 1988 à 2000, la surface agricole utile (SAU) a baissé, de 530 ha à 416 ha[49].

Huile d'olive de Provence

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles. Le terroir de la commune se situe à la limite altitudinale de l’arbre, qui ne peut que difficilement être exploité au-delà des 650 mètres. Mais les terrains exposés favorablement ne manquant pas, l’oliveraie occupait plusieurs dizaines d’hectares et la production alimentait les villes voisines (Manosque et Forcalquier). Après une période de régression, l’oliveraie dauphinoise compte moins de 1000 pieds[50]. Les producteurs d’huile de la commune peuvent prétendre à l’appellation d'origine contrôlée (AOC) huile d’olive de Provence depuis le 14 mars 2007[51].

Industrie[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur secondaire (industrie et construction) comptait 23 établissements, employant 20 salariés[47].

Activités de service[modifier | modifier le code]

Fin 2010, le secteur tertiaire (commerces, services) comptait 25 établissements (avec six emplois salariés), auxquels s’ajoutent les six établissements du secteur administratif (regroupé avec le secteur sanitaire et social et l’enseignement), salariant 13 personnes[47].

Dauphin fait partie des soixante-et-onze communes ayant signé la charte du Parc naturel régional du Luberon. De plus, elle détient le label villages et cités de caractère délivré par le Comité départemental du tourisme[52].

D'après l’Observatoire départemental du tourisme, la fonction touristique est peu importante pour la commune, avec entre un et cinq touristes accueillis par habitant[53], l’essentiel de la capacité d'hébergement étant non-marchande[54]. Plusieurs structures d’hébergement à finalité touristique existent dans la commune :

  • un camping trois étoiles[55] avec une capacité de 120 emplacements[56] ;
  • plusieurs meublés[57],[58] ;
  • les hébergements collectifs étant essentiellement représentés par les refuges (quatre sur les cinq structures[59]).

Les résidences secondaires apportent un complément à la capacité d’accueil[60] : au nombre de 102, elles représentent le cinquième des logements[56],[61].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vierge de Dauphin, dans les vestiges du château des comtes de Provence.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Du château des comtes de Provence, subsistent le donjon, au sommet surmonté d'une balustrade XVIIIe siècle et d’une statue de la Vierge, le corps de logis (fin XVIe siècle siècle) et un portail[62],[63].

Le village est entretenu de longue date. C’est ainsi que les fortifications, construites après 1419[64], sont encore largement conservées, avec tours (dont certaines prises dans des maisons[65]), corps de garde et les portail de la Vierge et de Pourcheirieu[2]. Le passage du Coulard est doté par un portail à chaque extrémité, dont un défendu par une bretèche du XVIe siècle siècle[66].

Les rues sont caladées (empierrées) et bordées de maisons anciennes[67].

Deux lieux de sociabilité des années 1900 : belvédère pour les hommes surmontant le lavoir pour les femmes.

Le lavoir situé à l’est du village est construit en 1905, dans le cadre de travaux de modernisation du village : l’adduction d’eau potable est réalisée cette année. La municipalité construit donc ce lavoir, qui facilite le travail de la lessive pour les femmes. Il est surmonté d’un belvédère où les hommes se retrouvent pendant que les femmes lavent le linge[68].

Deux habitations isolées se distinguent : la ferme fortifiée des Encontres[69], des XVe et XVIe siècles[38], et la bastide de Gaudine qui date de 1733[70].

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Église paroissiale.
Notre-Dame-d’Hubages.

L’église Saint-Martin (patron : l'Assomption), ancienne chapelle castrale, est l’église paroissiale depuis 1524[63]. Les deux travées de la nef sont voûtées en berceau surbaissé, les trois travées des bas-côtés sont voûtées sur croisées d’ogives[71]. Un des deux bas-côtés date du XVe siècle, l’autre du XIXe siècle siècle[38]. Son chœur à chevet plat est orné d’un réseau de nervures complexes[72], de style gothique final. Le chœur est daté du début du XVIe siècle, un bas-côté de la fin de ce siècle, le second de 1836[71]. Certains chapiteaux sont datés des XIIe et XIIIe siècle et sont classés[73]. L’église possède avec un orgue baroque. Dans le mobilier de l’église, plusieurs objets sont classés :

  • la crèche de Noël date de 1748 (les costumes sont du début du XIXe siècle), et possède 21 santons, dont deux en cire, classés monuments historiques au titre objet[74] ;
  • le ciboire en argent, donné par Napoléon III[75] ;
  • des statues de carton-pâte doré de la Vierge et de la Vierge à l’Enfant (XIXe siècle[76]).

La chapelle Notre-Dame de Chamberlay, située dans le cimetière, est l’ancienne église paroissiale[63]. Elle a été l’église du prieuré, et appelée au XIXe siècle Notre-Dame de Champ Prelié[20].

La chapelle Notre-Dame d'Hubages, ou d’Ubages, sur la route de Saint-Martin est construite en 1619 et agrandie en 1669[77] pour atteindre les 71 m²[20]) : elle est une reconstruction d'une chapelle antérieure. Sa voûte a disparu. But d'un pèlerinage, pour sa Vierge miraculeuse, elle a été restaurée dans les années 1950[77] et décorée d’œuvres contemporaines[78]. Le site ombragé est en lui-même un but de promenade[78]. L’oratoire de ND-d’Ubages, construit en 1619, porte une triple inscription en latin, français et provençal[79].

Une lanterne des morts a été reconstituée au cimetière[2].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations de la commune ont une activité sportive :

  • ASD Foot,
  • ASD Tennis,
  • La Dauphinoise de Tai Chi Chan.

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d’une école primaire[80].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse est rattachée à un groupe inter-paroissial qui comprend Aubenas-les-Alpes, Céreste, Dauphin, Lincel, Mane, Montfuron, Montjustin, Oppedette, Reillanne, Sainte-Croix-à-Lauze, Saint-Maime, Saint-Martin-les-Eaux, Saint-Michel-l'Observatoire, Vachères et Villemus. Le culte est célébré alternativement dans les églises de ces quinze communes[81].

Environnement[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Brunet, « Canton de Forcalquier », Le Trésor des régions, consultée le 10 juin 2013
  2. a, b, c, d, e, f et g Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  3. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008.
  4. Fiche du Sandre sur la Laye
  5. Fiche de la Rimourelle sur le site du Sandre
  6. Fiche de l'Ausselet sur le site du Sandre
  7. Aymeric Le Dû, « L'ancien Pont Rouge s'est mis au vert », La Provence, 18 mai 2013, p. 8
  8. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  9. a, b et c Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 17 juillet 2012
  10. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  11. a, b et c Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 96
  12. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 80
  13. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 81
  14. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 75
  15. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 82
  16. Formulaire de recherche, base Dicrim, consultée le 17 juillet 2011
  17. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Dauphin », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 17 juillet 2012
  18. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193),‎ 1990, 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne) § 10854, p. 652.
  19. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 18-19
  20. a, b et c Daniel Thiery, « Dauphin », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 19 décembre 2010, mis à jour le 21 décembre 2010, consulté le 17 juillet 2012
  21. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean,‎ 1986, 559 p., p. 22.
  22. Audrey Becker-Piriou, « De Galla Placidia à Amalasonthe, des femmes dans la diplomatie romano- barbare en Occident ? », Revue historique, 2008/3, n° 647, p. 531.
  23. Parc naturel du Luberon, Autour de l’An Mil en pays de Forcalquier, catalogue d’exposition, 2007, p. 31.
  24. Édouard Baratier et Ernest Hilsdesheimer, « Les foires (1713-1789) », carte 122 et commentaire, in Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit..
  25. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298.
  26. Jean-Bernard Lacroix, « Naissance du département », in La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, n° 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 114.
  27. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, mis en ligne en 2002 [1], consulté le 18 novembre 2008.
  28. a et b EHESS, notice municipale de Dauphin de la base de données Cassini, consultée le 24 juillet 2009.
  29. Henri Joannet, Jean-Pierre Pinatel, « Arrestations-condamnations », 1851-Pour mémoire, Les Mées : Les Amis des Mées, 2001, p. 69.
  30. Jean-Christophe Labadie (directeur), Les Maisons d’école, Digne-les-Bains, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, 2013, (ISBN 978-2-86-004-015-0), p. 9.
  31. Labadie, op. cit., p. 16.
  32. André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  33. Louis de Bresc Armorial des communes de Provence 1866. Réédition - Marcel Petit CPM - Raphèle-lès-Arles 1994
  34. [Sébastien Thébault, Thérèse Dumont], « La Libération », Basses-Alpes 39-45, publié le 31 mars 2014, consulté le 3 avril 2014.
  35. Chroniques de Haute-Provence, no 360, été 2008, p. 191
  36. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Cruis à Hospitalet(L’) (liste 3), consulté le 8 mars 2013
  37. « Impots locaux à Dauphin », taxes.com
  38. a, b et c Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017h), p. 173.
  39. « Résultats du recensement de la population - Dauphin », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
  40. « Recensement de la population au 1er janvier 2005 », sur Archives Wikiwix du site de l'Insee (consulté le 5 mars 2014)
  41. « Recensement de la population au 1er janvier 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er janvier 2012)
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  43. Christiane Vidal, « Chronologie et rythmes du dépeuplement dans le département des Alpes de Haute- Provence depuis le début du XIX' siècle. », Provence historique, tome 21, no 85, 1971, p. 289.
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  81. Groupe Avance au Largue