Pierrevert

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Pierrevert
Vue sur le village de Pierrevert
Vue sur le village de Pierrevert
Blason de Pierrevert
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Alpes-de-Haute-Provence
Arrondissement Forcalquier
Canton Manosque-Sud-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon

Pays de Haute-Provence

Maire
Mandat
Sylviane Chaumont-Gorius
2008-2014
Code postal 04860
Code commune 04152
Démographie
Gentilé Pierreverdants
Population
municipale
3 682 hab. (2010)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 44″ N 5° 45′ 01″ E / 43.8122222222, 5.7502777777843° 48′ 44″ Nord
       5° 45′ 01″ Est
/ 43.8122222222, 5.75027777778
  
Altitude Min. 308 m — Max. 618 m
Superficie 27,9 km2
Localisation

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Pierrevert

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Pierrevert

Pierrevert (Peiravèrd en provençal selon la norme classique et Pèiroverd selon la norme mistralienne) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Pierreverdants.

Sommaire

Géographie [modifier]

Située en Provence, Pierrevert est au carrefour des départements du Var, du Vaucluse, des Bouches-du-Rhône et des Alpes-de-Haute-Provence. Pierrevert se situe à 5 km à l'ouest de Manosque, à 5 km de Sainte-Tulle, à 7 km de Montfuron, à 8 km de Corbières, à 11 km de La Bastide-des-Jourdans et à 14 km de Beaumont-de-Pertuis.

La ville se trouve dans le parc naturel régional du Luberon et est traversée par le sentier de grande randonnée GR4.

Géologie [modifier]

Relief [modifier]

Paysage : vue de Pierrevert

Hydrologie [modifier]

Climat [modifier]

Article détaillé : Climat des Alpes-de-Haute-Provence.

Les stations météos proches de Pierrevert sont situées à Manosque et, dans les départements voisins, à Beaumont-de-Pertuis (station manuelle) et Vinon[1].

Risques naturels et technologiques [modifier]

Aucune des 200 communes du département n'est en zone de risque sismique nul. Le canton de Manosque-Sud-Ouest auquel appartient Pierrevert est en zone 2 (sismicité moyenne) selon la classification déterministe de 1991, basée sur les séismes historiques[2], et en zone 4 (risque moyen) selon la classification probabiliste EC8 de 2011[3]. La commune de Pierrevert est également exposée à trois autres risques naturels[3] :

  • feu de forêt ;
  • inondation ;
  • mouvement de terrain : quelques versants de la commune sont concernés par un aléa moyen à fort[4].

La commune de Pierrevert est, selon la base de données du ministère de l’Environnement, exposée au risque de rupture de barrage, risque non-recensé par la préfecture[5],[3].

Le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPR) de la commune a été approuvé en 1994 pour les risques d’inondation, de mouvement de terrain et de séisme, et en 2006 pour le risque de feu de forêt[5] ; le Dicrim existe depuis 2011[6].

La commune a été l’objet de huit arrêtés de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain dus à la sécheresse depuis 1989, et un neuvième pour des inondations et des coulées de boue en 2011[3]. L’incendie du 24 juillet 2002 détruit 620 ha de forêt, en touchant également les communes de Corbières et Sainte-Tulle[7]. Les deux derniers tremblements de terre fortement ressentis dans la commune, ayant dépassé une intensité macro-sismique ressentie de V sur l’échelle MSK (dormeurs réveillés, chutes d’objets) figurent ci-après. Les intensités indiquées sont celles ressenties dans la commune, l’intensité peut être plus forte à l’épicentre[8] :

  • le séisme du 17 août 1708, d’une intensité ressentie à Pierrerue de VIII et dont l’épicentre était situé à Manosque[9],
  • le séisme du 20 mars 18112, avec une intensité ressentie de VII et Beaumont-de-Pertuis pour épicentre[10].

Communes voisines[11] [modifier]

Carte de Pierrevert
Rose des vents Montfuron Manosque Rose des vents
La Bastide-des-Jourdans N
O    Pierrevert    E
S
Beaumont-de-Pertuis Sainte-Tulle
Corbières

Voies de communication et transports [modifier]

Voies routières [modifier]

Pierrevert est située sur la RD 105 au l'ouest, qui rejoint à Sainte-Tulle à Lincel.

Pierrevert est à 11 kilomètres de la bretelle autoroutière de la bretelle autoroutière de Manosque (sortie 18) située sur l'autoroute A51 qui assure une communication rapide vers le sud en direction d'Aix-en-Provence et de Marseille et vers le nord en direction de Gap et de Sisteron.

Les accès secondaires sont assurés par la RD 6 au nord, qui rejoint à Manosque.

Services autocars [modifier]

Le village est desservi par une ligne départementale[12].

Transports ferroviaires [modifier]

La gare SNCF la plus proche est celle de Manosque - Gréoux-les-Bains, située à 9 kilomètres de Pierrevert et desservie par les TER de la ligne Lyon-Perrache - Marseille-Saint-Charles (via Grenoble).

La gare TGV la plus proche de Pierrevert est celle d'Aix-en-Provence TGV.

Toponymie [modifier]

Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1113 (Petra viridi), signifie pierre verte ; le nom actuel est donc une francisation de l’occitan pèira + viridi, pour pierre verte[13].

Histoire [modifier]

Près de Pierrevert, au domaine de La Réserve, a été retrouvée une petite inscription attestant du culte de la foudre, sur un lieu qu'elle avait frappé[14]. En effet, la foudre était considérée comme un phénomène surnaturel, expression du pouvoir d'une divinité (Jupiter ou Taranis). Le sol ainsi touché devenait sacré, isolé du monde profane par une petite enceinte cylindrique (le puteal) et signalé par une inscription[15]. Ce rituel est courant dans une région où la foudre est fréquente, et à une époque où elle est considérée comme à la fois destructrice, et porteuse de vie (car accompagnée de pluie bénéfique à l'agriculture) ; Marcel Le Glay considère que le rituel visait ainsi à conserver avec soi une force bénéfique[16].

À l'origine, un castrum avait probablement été édifié sur le rocher[réf. nécessaire]. Celui-ci s’était alors développé relativement loin de la voie romaine rejoignant la Domitienne vers Reillanne. La première agglomération se regroupait alors autour d’un premier château dans le quartier actuel de la Bourgade. En 1168, on dénombrait deux châteaux. Le village s'était alors déplacé vers le plus important des châteaux pour s'assurer de sa protection. Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède un prieuré (actuel quartier Saint-Michel), l’église paroissiale Saint-Pierre, et les deux églises rurales Saint-Jean et Sainte-Marguerite (elle conserve cette dernière jusqu’au XVe siècle) ; elle percevait les revenus de toutes ces églises[17],[18]. Le prieuré Sainte-Marie du Bosquet dépendait lui de l’abbaye Saint-Victor de Marseille du XIe siècle au XVIIIe siècle, qui acquiert aussi au XVIIe siècle les prieurés Saint-Michel et Saint-Jean-Baptiste[18].

Le village était partagé en six arrière-fiefs : Beauchamp, Bouc, Carbonelle, Châteauneuf, Sainte-Marguerite et Valgast. En 1390, Pierrevert fut considérablement détruit lors du passage de Raymond de Turenne, malgré la résistance et le combat de Gaudissart. Le plus imposant des châteaux est détruit en 1792 pendant la Révolution.

Le village de Pierrevert fut tout d'abord une possession de l’abbaye Saint-Victor de Marseille[19]. Puis, la seigneurie de Pierrevert, appartenant ensuite aux comtes de Forcalquier, fut donnée successivement aux familles des Mévouillon, Villemus, Allamanon, Anduze-la Voulte (XIVe), Lévis de Ventadour (XIVe au XVIIe siècle), Oraison, Conte et de Bernier. Valgast constituait un fief distinct au Moyen Âge[20]. La communauté relevait de la viguerie d’Apt[18].

Saint Patrice à qui on attribuait le fait que la population n’avait pas souffert de la peste de 1631, est le patron du village et une chapelle rurale lui est dédiée au quartier du même nom. Elle a été récemment restaurée comme la chapelle de Sainte-Marguerite.

Durant la Révolution, la commune compte une société patriotique, créée après la fin de 1792[21]. Le prieuré Sainte-Marie est vendu comme bien national[18].

En 1851, à la suite du coup d'État du 2 décembre de Louis-Napoléon Bonaparte, les pays de Sisteron, Forcalquier, Manosque développent une résistance pour défendre la République : 15 000 hommes en armes sont mobilisés[22]. Les résistants prennent le contrôle de la préfecture à Digne, et forment un « Comité départemental de résistance ». L'armée, ralliée à Napoléon III, vient à bout de ce mouvement en le réprimant dans la violence.

En janvier 1944, les bombardements alliés prennent de plus en plus d’ampleur, les armées britanniques et américaines s’étant emparé d’aéroports en Italie, plaçant ainsi le sud de la France dans leur rayon d’action. Le 21 janvier, une flotte de plusieurs dizaines de bombardiers, escortée de chasseurs, survole Pierrevert : quelques chasseurs allemands les attaquent, mais le seul avion abattu est un Focke-Wulf Fw 190 A6. Son pilote sauta hors de l’avion mais son parachute se vrilla et il mourut non loin de son appareil, s’enfonçant dans le sol[23].

Administration [modifier]

Mairie de Pierrevert

Intercommunalité [modifier]

Pierrevert fait partie :

Municipalité [modifier]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
         
1945 1983 André Turcan    
1983 2001 Gilbert Cordier    
mars 2001 mars 2008 Jean Aymard[24] UMP  
mars 2008   Sylviane Chaumont-Gorius[25] DVG Conseillère générale

Enseignement [modifier]

Localisation des villes jumelées avec Pierrevert.
Localisation de la ville
Pierrevert

La commune est dotée de deux écoles, une école maternelle et une école primaire[26].

Politique environnementale [modifier]

Pierrevert est classé une fleur au concours des villes et villages fleuris.

Environnement et recyclage [modifier]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et la protection et mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération Durance Luberon Verdon.

La commune dispose d'une déchèterie.

Jumelage [modifier]

Démographie [modifier]

Au milieu du XIXe siècle, la population de Pierrevert a culminé à 902 habitants pour tomber à 347 en 1946. L’augmentation sur les 40 dernières années a été très importante avec une multiplication par sept de la population. L’accroissement s’est produit après l’implantation du Centre d’études nucléaires de Cadarache et le développement induit du secteur tertiaire à Manosque, ville à laquelle Pierrevert est très étroitement liée.

Évolution démographique
1315 1471 1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841
130 feux 18 feux 723 768 755 886 908 852 821 902
1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
871 850 803 813 785 730 702 662 616 526
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
528 522 525 519 522 403 421 405 347 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - -
518 1 028 1 772 2 560 2 914 3 280 3 540 3 682 - -
Population sans doubles comptes de 1962 à 1999 ; population municipale depuis 2006
Sources : Baratier, Duby & Hildesheimer pour l’Ancien Régime[19], EHESS[28], Insee à partir de 1968[29],[30],[31].
Courbe d'évolution démographique de Pierrevert depuis 1793

Économie [modifier]

Coopérative de Pierrevert

La commune de Pierrevert produisait surtout des céréales, des olives et des amandes. Mais sa réputation lui venait essentiellement de la qualité de ses fruits, cerises, en particulier, qui ont valu à ses habitants le surnom de "manjo-grafien" (mangeurs de cerises).

Agriculture [modifier]

Viticulture [modifier]

La vigne, composante de la triade méditerranéenne, est présente anciennement à Pierrevert. Au XIXe siècle, le vin produit est destiné à l’autoconsommation, sa qualité permettant de le vendre sur les marchés du grand sud-est[32]. Les terrains encépagés étaient surtout les coteaux (92 % des terres en vigne en 1880)[33]. Depuis 1925, Pierrevert possède une coopérative vinicole[34], aujourd’hui dernière rescapée dans le département. La viticulture s’est développée dans les années 1930 et les efforts des viticulteurs ont abouti au classement en Vin délimité de qualité supérieure (VDQS), en 1959 puis au classement en AOC, en 1998 avec le label "Coteaux de Pierrevert". Outre la structure coopérative, il existe sur le territoire de la commune deux domaines privés importants[réf. nécessaire]. La coopérative Les Vignerons produit également du vin AOC Côtes du Ventoux, avec la plus petite production de tous les Côtes du Lubéron[35].

Actuellement, la commune est une des principales productrices du département : 450 ha sont plantés en vigne, soit 50 % de la vigne des Alpes-de-Haute-Provence[36]. Le vin est toujours d’assez bonne qualité, le label Pierrevert (AOC) assurant qualité et facilitant la commercialisation[32].

Oléiculture [modifier]

La culture de l’olivier est pratiquée dans la commune depuis des siècles. L’oliveraie de Pierrevert occupait près de 100 hectares au début du XIXe siècle, et compte actuellement plusieurs milliers de pieds exploités[37].

Industrie [modifier]

Des mines de lignite se trouvaient sur la commune[38].

Riorda, entreprise de BTP, emploie 11 salariés[39].

Activités de services [modifier]

Une foire du cheval est créée à Pierrevert par Jean Russo en 1978 ; elle se maintient mais en déclinant[40].

Personnalités liées à la commune [modifier]

La commune de Pierrevert a vu naître des personnages célèbres :

Héraldique [modifier]

Blason Pierrevert.svg

Blasonnement :
de gueules, à un renard d’or coupé d’or, à une bande de sable".

Lieux et monuments [modifier]

Pierrevert conserve la porte Saint-Joseph (1701) (inscrite à l’inventaire supplémentaires des monuments historiques[41]) sur les quatre d'origine de son rempart, avec quelques éléments de la courtine[42]. Les deux châteaux ont été rasés, un lors des guerres de religion, l'autre à la Révolution. Les restes du château Sainte-Marguerite ou château des Tributiis consistent en quelques fenêtres Renaissance intégrées dans la ferme actuelle, côté cour[43],[44]. Ces fenêtres sont en gypserie et datent du milieu du XVIe siècle[45]. Le décor intérieur est inscrit comme monument historique[46]. L'église certainement élevée sur l'emplacement d'un "oppidum" gallo-romain est restaurée.[réf. nécessaire]

La chapelle Sainte-Marguerite est située près de la route qui relie Pierrevert à La Bastide-des-Jourdans dans les vignes et au bord d'un bois, au droit de la cave de Régusse. Dotée de contreforts massifs, elle a été restaurée en 1934, puis à nouveau dans les années 2000[47].

Par ailleurs, au cœur du village, se trouve l’église Saint-Pierre. Les bases des murs datent du Moyen Âge (XIIIe siècle), le bas-côté nord étant encore plus ancien[48]. Le reste de l’église (XVIIe siècle). Son clocher domine le village et sa porte est datée du XVIIIe siècle. Le portail XVIe vient d’une église démolie (à l’emplacement de l’actuel oratoire Saint-Jean-Baptiste[49]) ; il est inscrit comme monument historique[50]. L’église a des parties de différentes époques, avant 1722, pour la nef de la Vierge, agrandi deux fois par la suite, en 1722 et 1822.

Allant vers Sainte-Tulle, un peu à l'ouest, se trouve la chapelle Saint-Patrice datée du XIVe siècle[38], saint irlandais qui aurait protégé le village de la peste en 1631[47]. Elle a été restaurée en 1813[18]. Elle est située au cœur de la campagne et fait l'objet d'un pèlerinage annuel.

L'oratoire Saint-Jean-Baptiste est situé à l'extrémité ouest de la colline du village. Autrefois, il y avait là une église dont le porche aurait été réutilisé pour l'entrée de l'église Saint-Patrice. L'oratoire est composé d'un socle de pierre imposant surmonté d'une croix en fer.

L'oratoire Saint-Joseph, en bordure du carrefour Saint-Joseph, à l'intersection de la route de Manosque, de la route de La Bastide-des-Jourdans et de la route de Pierrevert, a été érigé pour célébrer le jubilé de 1852. On l'a ensuite regravé pour le jubilé de 1865. La statue de saint Joseph paraît être en fait un santon, habillé de tissu, et à la face burinée et très sculptée.

Les autres chapelles rurales sont à l’état de ruines. Ainsi, Notre-Dame des Dones (qui datait du IXe siècle)[réf. nécessaire] ou Saint-Véran ont totalement disparu, comme la chapelle de Saint-Michel ou Notre-Dame des Aires, sur la route de Sainte-Tulle.

Galerie [modifier]

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

Bibliographie [modifier]

Notes [modifier]

  1. Météo-France, « Réseau des postes du Sud-Est », Climathèque, consultée le 11 mars 2013
  2. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, Dossier départemental sur les risques majeurs dans les Alpes-de-Haute-Provence (DDRM), 2008, p. 39
  3. a, b, c et d Ministère de l’Écologie, du développement durable, des transports et du logement, Notice communale sur la base de données Gaspar, mise à jour le 22 novembre 2011, consultée le 9 août 2012
  4. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, p. 37
  5. a et b Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 97
  6. Document, base Dicrim, consultée le 9 août 2012
  7. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, DDRM, op. cit., p. 52
  8. BRGM, « Épicentres de séismes lointains (supérieurs à 40 km) ressentis à Pierrevert », Sisfrance, mis à jour le 1er janvier 2010, consulté le 9 août 2012
  9. BRGM, « fiche 40005 », Sisfrance, consultée le 9 août 2012
  10. BRGM, « fiche 840015 », Sisfrance, consultée le 9 août 2012
  11. IGN, Géoportail, consultation à l’échelle Ville + 1/4, le 12 décembre 2008
  12. Conseil Général 04 Réseau transport bassin Manosque
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, Genève : Librairie Droz, 1990. Collection Publications romanes et françaises, volume CVCIII. Volume II : Formations non-romanes ; formations dialectales, § 21975, p. 1178
  14. Bernard Rémy, André Buisson, « Les inscriptions commémorant la chute de la foudre dans les provinces romaines de la Gaule. À propos d'un nouveau document découvert à Saint-Geoire-en-Valdaine (Isère) », Revue archéologique de Narbonnaise, Tome 25, 1992. p. 89
  15. Rémy, Buisson, Les inscriptions..., op. cit., p. 84
  16. Rémy, Buisson, Les inscriptions..., op. cit., p. 85
  17. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 224-225
  18. a, b, c, d et e Daniel Thiery, « Pierrevert », Aux origines des églises et chapelles rurales des Alpes-de-Haute-Provence, publié le 22 décembre 2011, mis à jour le 23 décembre 2011, consulté le 9 août 2012
  19. a et b Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Librairie Armand Colin, Paris, 1969, p. 190
  20. Baratier, Duby & Hildesheimer, op. cit., p. 205
  21. Patrice Alphand, « Les Sociétés populaires», La Révolution dans les Basses-Alpes, Annales de Haute-Provence, bulletin de la société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, no 307, 1er trimestre 1989, 108e année, p. 296-298
  22. René Merle, conférence donnée à l'Escale le 17 février 2008
  23. Marc Donato, « La guerre aérienne à Pierrevert », Chroniques de Haute-Provence, 2012, no 368, p. 117-124
  24. Annuaire des Mairies des AHP 2006-2007
  25. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, De Montfuron à Puimichel (liste 5), consulté le 8 mars 2013
  26. Inspection académique des Alpes-de-Haute-Provence, Liste des écoles de la circonscription de Manosque, publiée le 27 avril 2010, consultée le 31 octobre 2010
  27. Annuaire des communes jumelées
  28. EHESS, notice communale de Pierrevert sur la base de données Cassini, consultée le 28 juillet 2009
  29. Résultats du recensement de la population - Pierrevert, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  30. Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  31. Populations légales 2010 en vigueur le 1er janvier 2013, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2013
  32. a et b André de Réparaz, « Terroirs perdus, terroirs constants, terroirs conquis : vigne et olivier en Haute-Provence XIXe-XXIe siècles », Méditerranée, 109 | 2007, p. 56 et 59
  33. André de Réparaz, Terroirs perdus..., p. 57
  34. notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008
  35. Alain Pernet, « Les débuts d'une nouvelle appellation : les Côtes du Lubéron », Méditerranée, Tome 95, 3-4-2000. Dynamiques spatiales des cultures spéciales. p. 7-16.
  36. André de Réparaz, Terroirs perdus..., p. 59
  37. Réparaz, op. cit., p. 58
  38. a et b Michel de La Torre, Alpes-de-Haute-Provence : le guide complet des 200 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », 1989, Relié, 72 p. (non-paginé) (ISBN 2-7399-5004-7)
  39. Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-de-Haute-Provence, Riorda SARL, consulté le 23 septembre 2012
  40. « Entre foire ou fête du cheval quelle appellation choisir ? », La Provence, 11 mars 2013, p. 8
  41. Arrêté du 27 octobre 1937, notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008
  42. Raymond Collier, La Haute-Provence monumentale et artistique, Digne, Imprimerie Louis Jean, 1986, 559 p. , p. 307
  43. Raymond Collier, op. cit., p. 254
  44. Hélène Vésian, Châteaux et bastides en Haute-Provence aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, Aubanel (Avignon), 1991. 166 p., ISBN 978-2-7006-0145-9, p. 25-26
  45. Comtesse du Chaffaut, Gypseries en Haute-Provence : cheminées et escaliers (XVIe-XVIIe siècles), Turriers, Naturalia publications, 1995, ISBN 2-909717-22-4, p. 94
  46. Arrêté du 20 septembre 2005, notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008
  47. a et b Serge Panarotto, Chapelles de Provence : chapelles rurales et petits édifices religieux, Édisud, Aix-en-Provence, 2007, collection « Patrimoines », ISBN 978-2-7449-0817-0, p. 151
  48. Raymond Collier, op. cit., p. 142-143
  49. Raymond Collier, op. cit., p. 174
  50. Arrêté du 27 octobre 1937, notice de la Base Mérimée, consultée le 1er décembre 2008