Travaillan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Travaillan
La mairie et la poste
La mairie et la poste
Blason de Travaillan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Avignon
Canton Canton d'Orange-Est
Intercommunalité Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence
Maire
Mandat
Gérard Sanjullian
2014-2020
Code postal 84850
Code commune 84134
Démographie
Gentilé Travaillanais, Travaillanaises
Population
municipale
682 hab. (2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 01″ N 4° 54′ 12″ E / 44.1836111111, 4.9033333333344° 11′ 01″ Nord 4° 54′ 12″ Est / 44.1836111111, 4.90333333333  
Altitude 85 m (min. : 75 m) (max. : 112 m)
Superficie 17,65 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative du Vaucluse
City locator 14.svg
Travaillan

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique du Vaucluse
City locator 14.svg
Travaillan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Travaillan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Travaillan

Travaillan est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 154 et 975 arrivent au bourg alors que la route départementale 93 l'évite par le nord et que la route départementale 23 passe à l'extrême sud de la commune.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7.

On trouve sur la commune l'aérodrome d'Orange Plan de Dieu, un aérodrome militaire interdit à la circulation aérienne publique et à tous les aéronefs non autorisés. Seuls les aéronefs de l'aéroclub du Plan de Dieu peuvent être autorisés par le commandant de la Base aérienne 115 Orange-Caritat.

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est relativement plate avec une différence de 37 mètres seulement entre le point le plus haut de la commune, à l'extrême est de celle-ci, et le point le plus bas, situé au sud-ouest du bourg, en bordure de commune.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve située sur le Plan de Dieu dont le sol est principalement constitué d'alluvions quaternaires, dépôt de galets roulés et d'un substrat d'argile rouge apportés à la fin des glaciations par l'Ouvèze et l'Aygues[1].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Aygues traverse la commune au nord-ouest du bourg et le canal de Carpentras passe sur la commune au sud-ouest du bourg.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune dépend du centre météorologique d'Orange. Son climat est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[3]. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • Le mistral assainit le vignoble
  • La saisonnalité des pluies est très marquée
  • Les températures sont très chaudes pendant l'été.
Données météorologiques d'Orange de 1961 à 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,6 4,4 7,2 10,8 14,4 17 16,3 13,8 9,7 4,9 1,9 8,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,9 9,4 12,5 16,4 20,2 23,3 22,5 19,4 14,7 9,1 5,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11,3 14,4 17,8 22,1 26,1 29,6 28,8 25 19,7 13,3 9,5 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−13,4
1985
−14,5
1956
−9,7
2005
−2,9
1970
1,3
1979
5,7
1984
9
1953
8,3
1974
3,1
1974
−1,1
1973
−5,4
1952
−14,4
1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,3
2002
23
1960
27,2
1990
30,7
2005
34,5
2001
38,1
2003
40,7
1983
42,6
2003
35,1
1966
29,6
1985
24,6
1970
20,5
1983
Ensoleillement (h) 132 137,1 192,5 230,4 264,6 298,9 345,3 310,7 237,6 187,1 135,2 123,8 2 595,3
Précipitations (mm) 44,4 57,5 61,1 58,9 72,4 43,6 27,8 56,3 67,6 97,4 57,7 48,9 693,4
Source : Relevés météorologiques d’Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990, linternaute.com
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,4
1,3
44,4
 
 
 
11,3
2,6
57,5
 
 
 
14,4
4,4
61,1
 
 
 
17,8
7,2
58,9
 
 
 
22,1
10,8
72,4
 
 
 
26,1
14,4
43,6
 
 
 
29,6
17
27,8
 
 
 
28,8
16,3
56,3
 
 
 
25
13,8
67,6
 
 
 
19,7
9,7
97,4
 
 
 
13,3
4,9
57,7
 
 
 
9,5
1,9
48,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Donnée Vaucluse Plan de Dieu Moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 4 j/an 14 j/an
Vent 110 j/an essentiellement du Mistral
Orage 23 j/an 22 j/an
31 j/an 40 j/an

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Château de Travaillan
Le vieux Travaillan

Aucun vestige de la préhistoire ou de l'antiquité n'a été trouvé sur le territoire de cette commune. Son histoire écrite commence au XIIe sièclede Travaillano est signalé comme étant le siège d'un prieuré dont les ruines se trouvent encore dans le vieux village[4]. Dans un autre texte, daté de 1237, se trouve, dans un acte de donation fait par Raymond de Toulouse, comte de Provence à Raymond Ier des Baux, prince d'Orange, la dénomination de Trevillon[5].

Le même Raymond Ier, en 1253, rendit hommage de son fief à Guillaume Béroard, évêque de Carpentras, procureur d'Alphonse de Poitiers, frère de Louis IX. Dix ans plus tard, une bulle de Clément IV confirma ce fief aux princes d'Orange. L'Église étant entrée en possession du Comtat Venaissin, en 1297, Bertrand des Baux, rendit alors hommage à Nicolà de Franzesi, Recteur du Comtat, pour son castrum seu villam de Travelliam[5].

Diane de Poitiers, baronne de Sérignan et Dame de Travaillan

En 1326, Raymond V des Baux, se vit contraint de fixer des limites entre les communautés de Camaret et de Travaillan[5]. Témoignages de ce temps, une porte fortifiée du XIVe siècle se trouve en limite d'une propriété privée et un mur arasé des anciens remparts dans un champ[4].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, ce fief, tout comme celui de Camaret passa aux barons de Sérignan[5]. Diane de Poitiers, baronne de Sérignan, qui séjourna dans le Comtat Venaissin du 26 juin au 6 juillet 1565, fut donc Dame de Travaillan. Les nouveaux seigneurs tirèrent une part importante de leurs revenus du Bois de Velage - la plus importante forêt de plaine de la région - et de cinq grosses fermes du Plan de Dieu[1].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1791, Travaillan n'avait été qu'une annexe de Camaret[1]. Jean-François d'Olivier, baron de Gérente, président de l'Assemblée du Comtat Venaissin et originaire du village lui fit trouver son autonomie. Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Au milieu du XIXe siècle, Jules Courtet signale que l'idée vint de fertilisr le Plan de Dieu, de plus en plus déboisé, en l'irrigant avec les eaux de l'Aigues[1].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Mémorial du Plan de Dieu

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les troupes nazis en retraite occupèrent l'aérodrome d'Orange Plan de Dieu. Le commandement des forces alliées désireux de faire sauter ce verrou pour remonter vers Strasbourg en ordonna le bombardement entre le15 juin 1944 et le 13 août 1994. L'US Air Force fut chargée de cette mission. Les batteries anti-aériennes de l'ennemi répliquèrent et dans ces raids périrent les pilotes Hugh B. Grandall, Harold V. Duggleby, Warren E. Semple (15 juin), Robert D. Sampson (6 août) et Donald A. Tracy (13 août). Un mémorial à leur mémoire et tous les morts de la seconde guerre sur le Plan de Dieu a été élevé au milieu des vignes à la limite de la commune et de celle de Violès.

Depuis le 25 août 2005, le vignoble de Travaillan produit des vins classés en Plan-de-dieu (AOC). Un sentier botanique (petite randonnée), qui serpente à travers les vignes, permet de découvrir ce terroir viticole. Il est accessible de la place de la Mairie[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La forme la plus ancienne est de Travillano, attestée en 1137. Ce toponyme suggère le nom d'un homme latin, Trebellius, auquel a été ajouté le suffixe - anum, signifiant la possession[6].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Travaillan

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à la fasce échiquetée de gueules et d'argent de trois tires, accompagné en chef d'une étoile de seize rais d'or et en pointe d'une croisette cléchée, vidée et pommetée de douze pièces du même.[7]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie et la poste
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gérard Sanjullian    
mars 2008 mars 2014 Gérard Sanjullian    
mars 2014 en cours Gérard Sanjullian   Beau gosse
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence. Celle-ci a été créée le 31 décembre 1992.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Travaillan en 2009[8]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,90 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 16,78 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 42,67 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 16,00 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[9]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 682 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158 126 148 177 220 246 319 366 409
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
400 435 426 441 409 374 367 338 349
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
383 415 424 403 371 373 382 364 388
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
406 445 510 528 623 676 650 649 677
2011 - - - - - - - -
682 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Vignoble du Plan de Dieu

Tourisme[modifier | modifier le code]

Tourisme viticole (plusieurs caves de dégustation) et tourisme de randonnées (plusieurs circuits pédestres et vélo à proximité) constituent les principaux modes. On trouve sur la commune plusieurs gîtes et chambres d'hôtes qui permettent l'accueil des touristes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit de vins classés en Côtes-du-rhône villages sous le nom de Plan-de-dieu (AOC). Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays de la Principauté d'Orange.

Commerce[modifier | modifier le code]

Le bar Chez Gégène, qui porte le label Bistrot de pays[12], adhère a une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[13].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Entrée du vieux Travaillan

La partie la plus ancienne est le vieux village, où se trouvent :

  • Le Prieuré du XIe siècle, dédié à saint Pons, fut dès 1137 donné comme manse à la sacristie de l'église cathédrale d'Orange. Aujourd'hui en ruines, seule subsiste son abside qui a été transformée en remise pour outils agricoles[5].
  • Ancienne porte du vieux village de Travaillan (XIVe siècle).
  • Près du vieux village, réduit actuellement à une grosse ferme, se dresse une croix de pierre à double face. Sur un côté, a été sculpté le crucifié, sur l'autre un personnage non identifié qui semble tenir un livre[5].

À l'est du bourg, on trouve le château Saint-Jean.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Foyer communal de Travaillan

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire publique. Ensuite les éleves vont au collège Victor Schoelcher[14] à Sainte-Cécile-les-Vignes [15] puis au Lycée régional polyvalent de l'Arc[16] à Orange [17].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La commune héberge l'aéroclub du Plan de Dieu. Ces membres peuvent être autorisés par le commandant de la Base aérienne 115 Orange-Caritat à utiliser l'aérodrome d'Orange Plan de Dieu, à vocation militaire.

Santé[modifier | modifier le code]

Il existe un centre hospitalier au niveau de Saint-Pierre, au nord de la commune.

Vie locale[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un foyer communal.

Cultes[modifier | modifier le code]

Eglise et croix de Travaillan by JM Rosier.JPG

Catholique :

  • L'église actuelle fut érigée dans un style roman du XIXe siècle[1]. Placée sous le vocable de l'Immaculée Conception, elle fut construite entre 1853 et 1857 sur une terre offerte par le baron Joseph-Louis de Gérente[5].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et déchets assimilés, la gestion de l'assainissement collectif, la lutte contre les nuisances sonores, le contrôle de la qualité de l'air et la protection et mise en valeur de l'environnement font partie des compétences de la Communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-François d'Olivier, baron de Gérente, président de l'Assemblée du Comtat Venaissin en 1790, mort à Travaillan en 1791. Sa tombe se trouve à l'orée du bois de la Cadenière, près des Granges Saint-Jean[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Jules Coutet, op. cit., p. 320.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. La climatologie du Vaucluse
  4. a, b et c Patrick Saletta, op. cit., p. 515.
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Robert Bailly, op. cit., p. 428.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1941.
  7. Armorial des communes du Vaucluse
  8. « Impots locaux à Travaillan », taxes.com
  9. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  12. La charte Bistrot de Pays
  13. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  14. « Site du collège Victor Schoelcher », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  15. « carte scolaire 2009 »
  16. « Site du lycée régional polyvalen de l'Arc », Académie Aix-Marseille,‎ 2010
  17. Éducation en Vaucluse

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986,‎ 1986 (ISBN 2903044279)
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997,‎ 1997 (ISBN 284406051X)
  • Patrick Saletta (sous la direcction de), Haute Provence et Vaucluse - Les Carnets du Patrimoine, Les Guides Masson, Paris, 2000,‎ 2000 (ISBN 2707204080)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]