Pernes-les-Fontaines

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Pernes-les-Fontaines
Pernes-les-Fontaines
Pernes-les-Fontaines
Blason de Pernes-les-Fontaines
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Pernes-les-Fontaines
Intercommunalité Communauté de communes Les Sorgues du Comtat
Maire
Mandat
Pierre Gabert
2008-2014
Code postal 84210
Code commune 84088
Démographie
Gentilé Pernois, Pernoises
Population
municipale
10 405 hab. (2010)
Densité 204 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 55″ N 5° 03′ 35″ E / 43.9986111111, 5.0597222222243° 59′ 55″ Nord
       5° 03′ 35″ Est
/ 43.9986111111, 5.05972222222
  
Altitude 82 m (min. : 36 m) (max. : 263 m)
Superficie 51,12 km2
Localisation

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Pernes-les-Fontaines
Liens
Site web http://www.ville-pernes-les-fontaines.fr

Pernes-les-Fontaines est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Pernois.

Pernes-les-Fontaines possède plus de 40 fontaines publiques et environ le double de fontaines privées.

Sommaire

Géographie [modifier]

Pernes-les-Fontaines est situé au sud du Mont Ventoux, dans la plaine au pied des Monts du Vaucluse, entre Carpentras et L'Isle-sur-la-Sorgue.

Communes limitrophes [modifier]

Rose des vents Monteux Carpentras Saint Didier Rose des vents
Althen-des-Paluds N Venasque, Le Beaucet
O    Pernes-les-Fontaines    E
S
Saint-Saturnin-lès-Avignon Velleron La Roque-sur-Pernes

Accès et transports [modifier]

Au nord-est, la route départementale 1 en direction de Mazan.

Au nord-ouest, la route départementale 938 en direction de Carpentras. Celle-ci s’éloigne vers le sud-est en direction de L'Isle-sur-la-Sorgue.

Au sud-ouest, le route départementale 28 ou route d’Avignon.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 par la sortie Avignon sud.

Hydrographie [modifier]

La ville est traversée par la rivière de la Nesque venant du plateau des Monts de Vaucluse et rejoignant les Sorgues.

La Nesque

Géologie [modifier]

À l'est, les sols calcaires des Monts de Vaucluse.

Sismicité [modifier]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[1].

Relief [modifier]

Large plaine à l'ouest et au sud.

À l'est, de plus rares plaines entourées de plusieurs collines (Monts de Vaucluse).

Climatologie [modifier]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[2].

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 465,4
Source : (fr) Données climatologiques de Carpentras 2000-2007

Autres [modifier]

L'intersection du 44e parallèle nord et du 5e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (Pour approfondir le Degree Confluence Project).

Histoire [modifier]

L’empreinte du passé gallo-romain de la ville est tout d’abord dans l'étymologie de son nom, celui d'un propriétaire de domaine, Paternus, que l’on trouva longtemps dans la désignation de la ville et de son emplacement. On a également retrouvé un dépôt de dolia d'époque augustéenne[3].

La première citation de Pernes date de 994, le site est alors qualifié de Paternis villa. À l’époque, Pernes est un habitat de plaine, près d’une église. Durant le XIe siècle, Pernes transite de la plaine vers la butte de la rive gauche de la Nesque. Émerge alors un groupe de maisons fortifiées dont le nom devient Paternensis castri. Quelques siècles plus tard, Paternae devient Pernes et enfin, c’est le 18 mars 1936 que le nom définitif de « Pernes-les-Fontaines » est adopté.

Porte Villeneuve.

Sous la suzeraineté des comtes de Toulouse, Pernes devint la capitale du Comtat Venaissin de 1125 à 1320. En effet, quand ceux-ci redevinrent maîtres du Comtat, ils y affirmèrent leur autorité en y installant des représentants dans la cité de Pernes qui devint ainsi Capitale du Comtat Venaissin.

Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Barthélemy de Carausac[4].

Un sceau aux armes a été retrouvé en 1993 sur la commune. Une face comporte la croix de Toulouse tandis que sur l’autre on peut distinguer très nettement le «VII» au milieu d’autres lettres et chiffres romains. Ce sceau de plomb aurait servi à sceller les actes des comtes de Toulouse. Par la suite, la fille de Raymond VII, Jeanne, devenue souveraine, allait donner un nouvel éclat à Pernes en épousant Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis.

Après les guerres de religion, Pernes fut frappée par plusieurs épidémies au cours des XVIe et XVIIe siècles. Certaines archives mentionnent par exemple 2 500 victimes en la seule année de 1580.

La peste noire [modifier]

Porte à Pernes les Fontaines.JPG

En 1720, la peste commence à remonter de Marseille à travers toute la Provence. La ville prend toutes les précautions possibles en participant, comme toutes les communes de la région, à la construction du «mur de la peste». Il s’agit d’une muraille en pierre sèche qui n’empêchera malheureusement pas le fléau de se répandre. Le mal contagieux commence alors à atteindre les campagnes. En réaction, on décide d’approvisionner la ville de manière à tenir le plus longtemps possible. Toutes les portes des remparts sont fermées sauf la porte Notre-Dame qui sera néanmoins solidement gardée. Enfin, on met en place des lieux de quarantaine tels que la «grange de l’Espérance». Grâce à toutes ces dispositions, le registre paroissial dénombre seulement 122 décès en 1721 alors que d’autres villes perdent quasiment le quart de leurs habitants.

L’épidémie prend fin en 1723 et, en remerciement à Saint-Roch, les Pernois restaurent la chapelle du saint patron des pestiférés. Aujourd’hui encore, la tradition du culte du saint se perpétue chaque année, le dimanche qui suit le 15 août.

Héraldique [modifier]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason ville fr Pernes-les-Fontaines (Vaucluse).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur, à un soleil rayonnant d'or, accompagné en pointe d'une perle d'argent.[5]

ou

D'azur, à un P d'or entouré de deux branches d'olivier au naturel.[6]

Devise : INTER ALIA LUCET DEI GRATIA. (je luis entre toutes par la grâce de dieu)

Administration [modifier]

L'adjonction de l'élément qualificatif -les-Fontaines date d'un arrêté du 18 mars 1936. Pernes a en effet compté jusqu'à une centaine de fontaines, ce qui justifie ce nom distinctif. Il en reste aujourd'hui "seulement" 40 car la source ne suffisait plus à les alimenter toutes.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1833 1865 Louis Giraud    
  1995 Hervé de Chirée Divers droite  
1995 en cours Pierre Gabert Sans étiquette Ingénieur agricole

Intercommunalité [modifier]

La commune de Pernes-les-Fontaines fait partie de la Communauté de communes Les Sorgues du Comtat avec 2 autres communes : Monteux et Althen-des-Paluds. Elle a été créée le 24 octobre 2001.

La communauté de commune fait partie de plusieurs syndicats mixtes :

  • Syndicat mixte ITER Vaucluse
  • Syndicat mixte intercommunautaire pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon (sieceutom)
  • Syndicat mixte pour la création et le suivi du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud Luberon

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 10 405 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 480 3 621 3 869 4 186 4 593 4 796 4 997 5 199 5 420
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 131 5 278 5 084 4 718 4 551 4 162 3 992 3 806 3 790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 880 3 974 3 930 3 654 3 607 3 708 3 795 3 979 4 268
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 860 5 560 6 088 6 961 8 304 10 170 10 410 10 506 10 440
2009 2010 - - - - - - -
10 454 10 405 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[7] puis Insee à partir de 1968[8].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

Au total, plus de 22 sites inscrits ou classés « Monuments historiques », 40 fontaines publiques (dont 8 inscrites) et davantage encore appartenant à des particuliers, 13 chapelles, 7 jardins et 3 musées.

Sites inscrits [modifier]

Le portail de l'église Notre-Dame-de-Nazareth
Hôtel d'Anselme.
Chapelle Notre-Dame-de-la-Rose
  • l'église Notre-Dame-de-Nazareth, ancienne collégiale d'origine romane (XIe siècle) fortement remaniée aux XIVe et XVIIe siècles
  • La Tour Ferrande (XIIIe siècle) et la Tour rectangulaire de l'Horloge (donjon du XIIe siècle de l'ancien château des comtes de Toulouse avec horloge (1486) et campanile (1764).
  • La porte Saint-Gilles du XIVe siècle et la porte de Villeneuve (1550)
  • Halle couverte (1623).
  • Hôtel-de-ville (1670). C'est l'ancien hôtel des ducs de Brancas dont l'un fut maréchal de France et ambassadeur de Louis XIV en Espagne.
  • Hôtel d'Anselme des XVe et XVIe siècles.
  • Haut portail du XVIIe siècle et fontaine de l'Ancien Hôtel de Jocas.
  • Maison Fléchier càd la maison natale d'Esprit Fléchier de 1623.
  • Ancien hôtel de Cheylus[9]  ; principale et bains rituels juifs[10].
  • 8 fontaines (« fontaine des Augustins », « fontaine du Gigot » de 1760, « fontaine de l'Hôpital » , « fontaine de l'Hôtel-de-ville » du XVIe siècle, « fontaine du cours de la République », « fontaine du Portail-Neuf » de 1775, « fontaine Reboul » de 1694 et la « fontaine du Cormoran » de 1761.
  • Les chapelles de Notre-Dame-de-la-Rose (XVIIe siècle) et de Saint-Roch (XVIIe et XVIIIe siècles).

Autres sites remarquables [modifier]

Châteaux [modifier]

  • Château d'Anselme (XVIe et XIXe siècles).
  • Château Saint-Joseph (3 km ouest-sud-ouest).
  • Château l'Ermitage (1,5 km nord).

Autres [modifier]

  • Musée de la Vieille École

Personnalités liées à la commune [modifier]

Activités économiques [modifier]

Pernes panel .JPG

Sur la commune, plus de 200 exploitations agricoles, 4 Zones d'Activités Commerciales (ZAC) sur environ 20 hectares, plus de 300 sociétés de commerces, industries et services, 250 artisans et environ 150 associations[11].

  • Agriculture : Très tôt dans son histoire (Romain / Paternus) le secteur fut utilisé pour l'agriculture. Des terres faciles à travailler (par rapport aux Monts de Vaucluse plus "calcaires") et une certaine abondance de l'eau y ont contribué. "Terroir de la cerise", il y est cultivé aussi de la fraise, de la vigne, des oliviers, etc.
  • Tourisme : Un patrimoine riche et un emplacement "facile à joindre" ont permis le développement du tourisme. 4 hôtels, nombreux restaurants, chambres d'hôtes, camping et gîtes.
  • La petite ville possède tous les commerces sur place + un supermarché et quelques GSS malgré sa proximité des villes de Carpentras, Avignon ou l'Isle-sur-la-Sorgue.

Marché provençal le samedi et brocante le mercredi.

Vie locale [modifier]

La ville est classée : Ville et Métiers d'Art, Plus beaux détours de France, Ville fleurie 3 fleurs, Ville et vélo touristique

Enseignement [modifier]

École Louis Giraud.

La commune bénéficie de cinq écoles, d'un collège et d'une école intercommunale.

  • École primaire Jean-Moulin
  • École primaire Marie Mauron
  • École Privée Saint Joseph (primaire et maternelle)
  • École Louis Giraud (primaire et maternelle)
  • Collège Charles Doche

Sport [modifier]

Pernes-les-Fontaines possède aussi de nombreux équipements sportifs dont le complexe Paul de Vivie (gymnase, stade, piscine, tennis, etc.), un circuit de moto-cross et plusieurs clubs sportifs et associations(rugby, football, tennis, tennis de table, vélo, sports aériens, etc.) Pernes-les-Fontaines est une des deux dernières villes du Vaucluse où se pratiquent les courses camarguaises dans les arènes[12].

Environnement [modifier]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés se fait dans le cadre de la Communauté de communes Les Sorgues du Comtat et le Syndicat mixte intercommunnal pour l'étude, la construction et l'exploitation d'unités de traitement des ordures ménagères de la région de Cavaillon.

Annexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986 (ISBN 2-903044-27-9) 
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997 (ISBN 2-84406-051-X) 
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, A. Barthélemy, Avignon, 2000 (ISBN 2-87923-041-1) 

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  2. La climatologie du Vaucluse
  3. J.-C. Meffre, J. Buisson-Catil, Groupe archéologique de Carpentras, « Un dépôt de dolia d'époque augustéenne à Pernes-les-Fontaines (Vaucluse) », in Bulletin archéologique de Provence, no 24[réf. incomplète].
  4. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 224
  5. (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)
  6. (Malte-Brun, in la France illustrée, tome V, 1884)
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  9. Notice no PA00125730, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien hôtel de Cheylus ou immeuble Valette
  10. Pernes-les-Fontaines, Bain rituel : la piscine
  11. mairie de vaucluse les mairies et maires du département 84
  12. Club taurin Paul Ricard de Pernes-les-Fontaines

Pour approfondir [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]