Mirabeau (Vaucluse)

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Mirabeau
Le château surplombant le village
Le château surplombant le village
Blason de Mirabeau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Pertuis
Intercommunalité Communauté territoriale du Sud Luberon
Maire
Mandat
Henri Sumian
2014-2020
Code postal 84120
Code commune 84076
Démographie
Gentilé Mirabelains, Mirabelaines
Population
municipale
1 194 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 18″ N 5° 39′ 24″ E / 43.705, 5.65666666667 ()43° 42′ 18″ Nord 5° 39′ 24″ Est / 43.705, 5.65666666667 ()  
Altitude 330 m (min. : 214 m) (max. : 628 m)
Superficie 31,66 km2
Localisation

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Mirabeau

Mirabeau est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Mirabelains et Mirabelaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe à la sortie de la clue ouverte par la Durance (un affluent du Rhône) dans le plateau calcaire. Ce dernier est appelé plateau du Saint-Sépulcre depuis le Moyen Âge. La clue de Mirabeau est un endroit privilégié de franchissement de la Durance, dont le cours large et impétueux est difficilement franchissable sur tout son cours. Elle fait 300 m de profondeur.

Le village est situé entre Pertuis et Manosque au carrefour de quatre départements : le Vaucluse, les Bouches-du-Rhône, les Alpes-de-Haute-Provence et le Var, sur la Route départementale 973.

Mirabeau est aujourd'hui un village pittoresque du massif du Luberon et est un des soixante dix-sept membres du Parc naturel régional du Luberon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mirabeau
Grambois Beaumont-de-Pertuis Beaumont-de-Pertuis
La Bastidonne Mirabeau Beaumont-de-Pertuis
La Bastidonne Saint-Paul-lès-Durance Saint-Paul-lès-Durance

Accès[modifier | modifier le code]

Distance des grandes villes françaises

L'orientation et la localisation de Pertuis par rapport à quelques grandes villes françaises sont données dans le tableau suivant. Distance à vol d'oiseau[1] :

Ville Marseille Nice Montpellier Lyon Toulouse Bordeaux Strasbourg Paris Nantes Brest Lille
Distance

Orientation

51 km

(S)

130 km

(S-E)

144 km

(S-O)

238 km

(N)

340 km

(O)

514 km

(O)

567 km

(N-E)

629 km

(N)

687 km

(N-O)

749 km

(N-0)

796 km

(N)

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le Massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

La station météo la plus proche est celle de Pertuis[3]

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3,2
35,3
 
 
 
12,7
4,1
21,3
 
 
 
15,7
6,5
21,9
 
 
 
18,3
9,1
40,6
 
 
 
22,8
13
27,6
 
 
 
26,8
16,6
14,6
 
 
 
29,7
19,1
8,2
 
 
 
29,5
19
18,3
 
 
 
25
15,8
57
 
 
 
20,5
13,5
52,3
 
 
 
15
7,4
39,1
 
 
 
11,9
4,3
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La répartition des sols de la commune est la suivante[5] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 1,91 % 60,13
Zones agricoles 29,15 % 915,85
Zones naturelles 68,16 % 2148,83
Total 100 % 3152,62

Les zones naturelles sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc), des champs de lavandin et des vignes (AOC Côtes du Luberon).

Logement[modifier | modifier le code]

Mirabeau comptait 525 logements en 2007 (448 en 1999[6]). Les constructions anciennes, mais également neuves, sont bien plus présentes que la moyenne française : en 2007, 22,4 % des résidences principales dataient de 1990 et après contre 16,5 % en France et 36,2 % furent construites entre 1975 et 1989.

Les résidences principales représentent 344 logements, soit 76,8 % du parc, réparties à 92,1 % en maisons individuelles (93,1 % en 1999) et à 7,1 % en appartements (respectivement 56,1 % et 42,4 % en France métropolitaine)[7]. Les propriétaires de leurs logements constituent 74,0 % des habitants, contre 20,6 % qui ne sont que locataires (respectivement 57,4 % et 39,8 % en France métropolitaine)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mirabeau (en provençal Mirabèu) vient de Mirar : voir, regarder et bel : beau. En effet au XIIe siècle Mirabel ou Mirabellum désigne un lieu élevé d'où l'on voit loin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Sur le plateau du Saint-Sépulcre ont été retrouvées les premières traces d’occupation humaine datée de la période laténienne, aux alentours de -500. Ce site défensif pourrait, d’après les spécialistes, cacher d’autres vestiges archéologiques, n’ayant jamais été fouillé systématiquement.

La période gallo-romaine est mieux représentée avec un four de potier mis au jour au lieu dit Le Moulin. Il a sans doute approvisionné en amphores gauloises et en dolia la villa située près de la Ferme de l’Étang dont on a retrouvé les mosaïques.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le premier « castrum » fut bâti au début du XIIe siècle. Il existait quand Mirabel fut confirmé par une bulle de Gélase II comme possession de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon en 1119[9]. Cinquante ans plus tard, une bulle d’Alexandre III renouvela les droits des bénédictins du Mont Andaon sur Mirabello, avec obligation d’y desservir le prieuré consacré à la « Beate Mariae Magdalena de Ponte Cantus Pernicis ».

En 1189, les Hospitaliers du Pont de Bonpas, pour contrôler le passage en bac sur la Durance dans le défilé de Mirabeau, construisirent une Maison proche de la chapelle dédiée à la Magdeleine[10].

Cette chapelle de Cante Perdrix, un des plus anciens prieurés de Provence dédié à la Magdeleine, devint dès lors le lieu de culte d’une confrérie de bateliers-pontonniers de la Durance. Sa façade conserve une inscription latino-provençale au sujet d’une éclipse du XIIIe siècle : « L’an du Seigneur 1239, le 3 des nonnes de juin, le soleil s’est obscurci. Réfléchis, prend garde, si tu commences comment tu finiras. Qui bien fera, bien [finira] ».

L’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon posséda jusqu’à quatre églises simultanément à Mirabeau, outre l’église de Canteperdrix (dite Sancte Marie de Roca Ruffa, à l’époque)[11] :

Toutes ces églises procuraient des revenus à l’abbaye.

Le seigneur civil, Cornut Vilane, accorda, en 1257, à ses villageois des franchises d’imposition et fit construire un pont sur la Durance en 1260. Ses fils Pierre et Bertrand se défirent de ce fief, en 1287, ils en vendirent une partie à Charles II de Provence, l’autre à Guillaume III de Sabran, comte de Forcalquier. La chapelle de « S. Michealis de Beccojeune » date de cette époque.

Aux XIVe et XVe siècles, la seigneurie est inféodée aux Barras[12], dont le descendant le plus connu sera Paul Barras, membre du Directoire. Un bac permettant de traverser la Durance est attesté en 1364[13]. Cette famille fit reconstruire cette même année le vieux pont qui avait été endommagé par une crue à la fin du XIIIe siècle. Une colline porte encore le nom de « Colle Barras ». La seigneurie passa en 1551, au Glandevès par une transaction définissant les droits respectifs entre Pierre de Glandevès et la communauté des habitants[14].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Une tradition lorraine veut que le Roi René, comte de Provence et duc de Lorraine, implantât dans son duché la mirabelle[15] et que celle-ci fût originaire de Mirabeau. Cependant le nom de ce fruit pourrait provenir du grec myribolanos, ce qui se traduit par « gland parfumé ».

En 1570, la famille Glandevès vend la seigneurie de Mirabeau à Jean Riqueti, d'une famille originaire de Seyne, et mari de Marguerite de Glandevès, fille d'Antoine de Glandevès, seigneur de Cuges et de Jeanne Doria[16]. Ce riche négociant, armateur et manufacturier, premier consul de Marseille en 1562, voulait par cette acquisition obtenir la noblesse. Il se fit même dresser un faux arbre généalogique arguant d'une origine noble napolitaine[17]. Le fief fut érigé en marquisat en 1685, en faveur d’Honoré de Riqueti, syndic de la noblesse provençale[18], grand-père du tribun révolutionnaire[19]. Jean Riqueti, s’engagea dans une active politique de reprise de terres et de privilèges, et acheta également dans les années suivantes, des seigneuries à Beaumont-de-Pertuis[20].

Ses petits-fils furent Victor «l’Ami des Hommes» et Jean-Antoine « le Bailli de Mirabeau », son arrière-petit-fils étant Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau, « l’Hercule de la Révolution ». Les trois hommes ont marqué par leur présence, plus ou moins constante, la vie du village et de la commune. Ce fut une descendante de cette famille la comtesse de Martel qui hérita du château[18].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, le village atteignit son apothéose car les voyageurs se pressaient des deux côtés du bac et les auberges étaient pleines, l'agriculture avait conquis les alluvions de la Durance et le bourg dépassait les sept cents âmes, mais le progrès ruina tout en 1835 avec la construction du pont qui marqua l'arrêt du bac et des haltes voyageurs. La démographie fut en déclin avec moins de cinq cents habitants à la fin du XIXe siècle[18].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En août 1944, les FFI reçurent l'ordre de bloquer le Pont de Mirabeau afin d'interdire aux armées allemandes toute retraite par la vallée de la Durance. Une mauvaise coordination des forces alliées fit que l'US Air Force intervint et bombarda vainement le pont au cours des journées des 15, 16 et 17 août. La Résistance se chargea donc elle-même de faire sauter une partie du tablier dans la nuit du 17 août[21].

Au cours des opérations suivant le débarquement de Provence, les forces alliées franchirent très rapidement les premières défenses allemandes, et se lancèrent dans des offensives rapides de débordement, afin de couper les voies de retraite à la Wehrmacht. Une colonne, partie le 17 août de Vidauban[22], arrive le 20 août au sud de Mirabeau : le 120e bataillon du génie US lance un pont de bateaux dans les bras de la Durance, et les troupes américaines libèrent Pertuis et Mirabeau le 20 août[23].

Le pont est ensuite rétabli par le génie militaire, puis complètement remis en état au cours des années 1947-1948[21].

La population continua son exode et le point bas fut atteint au recensement de 1946 avec 246 habitants. Mais la construction du centre d'étude nucléaire de Cadarache qui a été créé le 26 octobre 1959[24] eut comme à Beaumont-de-Pertuis un effet bénéfique et la population est repartie à la hausse[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Instances administratives et juridiques[modifier | modifier le code]

Mirabeau est une des quatorze communes du canton de Pertuis qui totalise 32 492 habitants en 2006. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la cinquième circonscription de Vaucluse depuis 2010 (avant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 elle appartenait à la deuxième circonscription de Vaucluse). Mirabeau fait partie du canton de Pertuis depuis 1801 après avoir fait partie du canton de La Tour d'Aigues de 1793 à 1801[25].

Mirabeau fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'hommale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[26].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Si les résultats des différentes élections à Mirabeau donnent des résultats équivalents aux résultats nationaux ou locaux, la participation est toujours plus élevée (jusqu'à 11 % de plus en mai 2005).

À l’Élection européenne de 2004, Michel Rocard (PS) est arrivé en tête avec 36,93 %, suivi par Françoise Grossetête (UMP) avec 12,06 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 9,80 %, Patrick Louis (MPF) avec 8,29 %, Thierry Cornillet (UDF) avec 7,79 % et Jean-Luc Bennahmias (écologie) avec 6,28 % ; aucun des 16 autres candidats ne dépassant le seuil des 4 %[27].

Au référendum sur la constitution européenne (scrutin du 29 mai 2005), sur 752 inscrits, 598 ont voté, ce qui représente une forte participation de 79,52 % du total, soit une abstention de 20,48 %. Il y a eu une forte victoire du non avec 244 voix (58,85 %), 349 voix (41,15 %) s'étant prononcées pour et 5 (0,84 %) étant des votes blancs ou nuls[28].

À l’Élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy (UMP) avec 30,90 %, suivi par Ségolène Royal (PS) avec 25,24 %, François Bayrou (UDF) avec 17,38 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 12,00 % et Olivier Besancenot avec 3,31 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 53,75 % (résultat national[29] : 53,06 %) contre 46,25 % pour Ségolène Royal (résultat national : 46,94 %)[30].

Aux Élections législatives de 2007, le premier tour a vu Jean-Claude Bouchet (UMP)arriver de peu en tête avec 34,28 % devant Jean-Louis Joseph (PS) avec 30,39 %, viennent ensuite Maurice Giro (Divers droite) avec 8,48 % et Nicole Bouisse (UDF) avec 6,89 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 5 %. Le second tour a vu arriver en tête Jean-Claude Bouchet avec 50,66 % (résultat circonscription[31] : 55,28 %) contre 49,34 % pour Jean-Louis Joseph (résultat circonscription : 44,72 %). Abstention moins forte à Mirabeau avec respectivement 31,34 % et 33,85 % aux deux tours que dans la circonscription (37,93 % et 38,68 %)[32].

À l’Élection européenne de 2009, Françoise Grossetête (UMP) est arrivée en tête avec 25,36 %, suivie par Michele Rivasi (Europe Écologie) avec 16,91 %, Vincent Peillon (PS) avec 16,91 %, Jean-Marie Le Pen (FN) avec 7,97 %, Marie-Christine Vergiat (Front de Gauche) 7,73 %, Patrick Louis (Divers droite) 6,28 %, Jean-Luc Bennahmias (Modem) avec 6,04 % et Raoul-Marc Jennar (NPA) avec 6,04 % ; aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 3,5 %. Le taux de participation a été de 48,43 %[33].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 15 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[34]). Lors du scrutin de 2008 le maire sortant Henri Sumian a obtenu le second total de la liste unique avec 402 voix sur 739 suffrages exprimés (54,39 %) [35].

Liste des Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 mars 2001 René Moynier    
mars 2001 en cours Henri Sumian    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la Communauté de communes Luberon-Durance.

La commune fait partie du Syndicat intercommunal à vocations multiples (SIVOM) Durance-Luberon qui est un Établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui regroupe 21 communes des 23 communes (Lourmarin et Vaugines n'en font pas partie) des deux cantons de Pertuis et de Cadenet a pour compétence la distribution de l'eau et l'assainissement. Il a été créé en en 1989 par transformation du syndicat intercommunal crée en 1946 mais qui n'avait comme compétence que la distribution de l'eau. Il comprend 42 membres (deux par commune). Son président est Maurice Lovisolo (vie-président du Conseil général de Vaucluse)[36]. Le prix de l'assainissement est variable dans chaque commune ( à cause de la surtaxe communale) alors que celui de l'eau est identique[37].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Mirabeau en 2009[38]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 5,89 % 0,19 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,20 % 0,25 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 16,10 % 0,65 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,36 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[39]).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Le petit bourg castral est créé entre 1096 et 1118, et contrôle un passage secondaire de la Durance. 37 feux de queste son énumérés en 1315 puis la population diminue de 50 % entre 1358 et 1470. Le nouveau tracé de la voie entre Manosque et Aix-en-Provence induit une croissance rapide à partir du XVIe siècle. Le village compte seize maisons en 1599. On note une chute démographique au cours du XVIIe siècle, due à un appauvrissement des habitants ; il y a 85 maisons en 1698. À partir de 1730, la reprise s'amorce avec 618 habitants en 1765, 700 en 1787. La proximité du centre d'étude nucléaire de Cadarache et l'implantation du futur site ITER vont entraîner un renouvellement important de population[40].

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.

En 2011, la commune comptait 1 194 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
502 555 637 575 736 721 703 710 708
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
678 684 665 702 558 505 549 484 493
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
450 420 408 315 302 342 311 276 259
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
287 277 410 458 770 907 1 055 1 097 1 194
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[41].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution démographique 1962-1999

1962-1968 1968-1975 1975-1982 1982-1990 1990-1999 évolution 1962-1999
Naissances 16 31 26 56 90 219
Décès 24 33 28 25 41 151
Solde naturel -8 -2 -2 31 49 68
Solde migratoire -2 135 50 281 88 552
Variation absolue population -10 133 48 312 137 620
Taux natalité annuel pour 1000 9,50 13,50 8,60 12,00 12,00
Taux décès annuel pour 1000 14,20 14,30 9,30 5,40 5,50
Sources des données : INSEE[42]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mirabeau comporte une école primaire ainsi qu'une école maternelle, bien que le nombre d'élèves soit très restreint les résultats restent bons[43], ensuite les élèves sont affectés au Collège Albert Camus à La Tour d'Aigues[44],[45], puis le Lycée Val de Durance[46] à Pertuis (enseignement général) ou Lycée Alexandre Dumas[47] à Cavaillon ou encore le Lycée Alphonse Benoit[48] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Sports[modifier | modifier le code]

L'escalade se pratique le long de la Durance, près du pont de Mirabeau.

Économie[modifier | modifier le code]

En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 862 € pour 564 foyers fiscaux, seul 58,5 % de ces foyers sont imposés avec un revenu net de 33 862 € représentant un impôt moyen de 2 093 € [6],[49].

Population active[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2007 à 682 personnes (580 en 1999), parmi lesquelles on comptait 75,0 % d'actifs dont 67,3 % ayant un emploi et 7,6 % de chômeurs (contre 9,0 % en 1999)[50].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Vignes

La commune produit des vins ayant quatre appellations reconnues par INAO[51], un AOC les Côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Indication géographique protégée (IGP) Vin de pays d'Aigues[52].qui peuvent être blanc[53], rosé[54],rouge[55].Les viticulteurs produisent aussi un autre label IGP les Vins de Pays de Vaucluse[56] qui peuvent être blanc[57], rosé[58],rouge[59]. Mais également un autre label IGP Vin de pays de Méditerranée qui peut être blanc[60], rosé[61],rouge[62].

Le principal producteur est le Château de Clapier (dont les vignes ont appartenu à la famille Riqueti jusqu'en 1880)[63]

Huile d'olive de Provence AOC
Huile de Provence AOC

L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le 26 octobre 2006, réunie à Arles, et la signature du décret parut au Journal officiel le 14 mars 2007[64]

Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentent au sein de l'oliveraie[64],[65].

Dans la commune de Mirabeau quelques oliveraies répondent à ses critères.

Agneau de Sisteron

Les agneaux élevés pendant 60 jours minimum avec la mère en bergerie, et ayant un âge compris entre 70 et 150 jours, et pesant de 13 à 19 kg peuvent prétendre à l'IGP label rouge Agneau de Sisteron[66].

Miel

Les apiculteurs produisant du miel ayant les caractéristiques suivantes : miel monofloral ou polyfloral, y compris miel de miellat, issu de la flore spontanée de Provence ou d'une culture spécifique à la Provence, à l'exception des cultures de colza, de tournesol ou de luzerne ainsi que toute autre culture non spécifique avec des pollens spécifiques à la Provence, spectre pollinique des miels devant, dans tous les cas, présenter une spécificité provençale peuvent prétendre à l'appellation IGP Miel de Provence[67].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[68].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Salon du Grand Tribun

L'existence d'un château sur l'éperon qui domine le village est attestée depuis le XIIe siècle[69]. Le château actuel fut bâti à la fin du XVIe siècle par Jean Riqueti, acquéreur de la seigneurie en 1570, et embelli durant les deux siècles suivant alliant ainsi l'allure des fortifications et le charme des résidences du XVIIIe siècle[18].

Il abrita Victor Riqueti, marquis de Mirabeau, écrivain, philosophe et économiste, et son fils, Gabriel Honoré, comte de Mirabeau, tribun, pamphlétaire et comploteur. Le château fut vidé de ses meubles en 1792, par les créancier du marquis et saisi par l'administration lors de l'émigration d'André Boniface Louis, dit « Mirabeau-Tonneau ». Il ne fut restitué aux héritiers des Mirabeau, qu'au bout de nombreuses années. L'édifice délabré, resta à l'abandon quelque temps avant d'être acheté, en 1816, pour une somme modique par Jean-Marie-Nicolas Lucas de Montigny, dit Coco, fils naturel et biographe du Tribun[70]. C'est en 1897 que l'arrière-petite nièce de Mirabeau, Sibylle Gabrielle Riquetti de Mirabeau, comtesse de Martel, connue en littérature sous le nom de Gyp racheta le château de Mirabeau, pour 25 000 francs. Elle y fit d'importants travaux qui la ruinèrent. Le 16 août 1907, elle dut le revendre pour la somme de 35 000 francs à Madame Maurice Barrès, née Paule Couche[71]. En 1965, le château était la propriété de Philippe Barrès, journaliste et homme politique. Il est maintenant partagé entre divers propriétaires, dont la commune, qui y a installé les services de la mairie[72].

La fontaine[modifier | modifier le code]

La fontaine est composée d'un bassin circulaire, un pilier carré, des tritons cracheurs, une colonne cylindrique et un pinacle à boule. Comme l'eau est calcaire, les mousses formées depuis les tritons se transforment lentement en tuf et descendent comme une coulèe de lave.

L'église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre présente un mélange de styles. À l'extérieur se trouve une porte romane, un portail du XVIIe siècle, des fenêtres du XIXe siècle, un génoise à quatre rangs, un fin campanile de fer forgé et un clocher très hétérogène avec une base du XIIe siècle, une partie médiane du XVIIe siècle et un sommet du XIXe siècle.

L'église est née avec le village à la fin du XIIe siècle comme annexe rurale de Beaumont. La nef fut agrandie en 1613 comme en temoigne la pierre datée (contrefort sud-ouest). En 1812 un tremblement de terre fissura l'édifice; mais vu le coût des réparations seule la nef fut consolidée et la toiture réparée. Le clocher fût également surélevé. De gros travaux de consolidation et de modification de la charpente eurent lieu en 1960[73]

Les deux anciens ponts

Le pont de Mirabeau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont de Mirabeau.

Le rétrécissement de la Durance au niveau de Mirabeau, le défilé de Canteperdrix, a été depuis des siècles un lieu privilégié pour la traversée de la Durance sur la route reliant Aix-en-Provence à Manosque.

Le pont édifié au XVe siècle fut en partie détruit quatre fois, et à chaque fois reconstruit car son péage était lucratif. En 1835 est inauguré un pont suspendu porté par deux immenses portiques néo-romans encore debout aujourd'hui (inscrits monuments historiques). Ce pont détruit pendant la Première Guerre mondiale est remplacé en 1935 par un autre pont suspendu doté de deux pylônes en béton armé. Durant la Libération, les résistants qui le firent sauter le 17 août 1944. Il fut reconstruit en 1947.

L'actuel pont moderne date de 1988.

Les chapelles[modifier | modifier le code]

Hors du bourg, à l'est et au sud, elles sont trois : la chapelle Saint-Michel, la chapelle de la Garrigue, et la chapelle Sainte-Madeleine, perchée sur un rocher dominant la Durance à l'entrée du défilé de Canteperdrix (classée monument historique[74]).

Mirabeau et le cinéma[modifier | modifier le code]

En 1985, le village servit de décor au tournage de Jean de Florette et Manon des Sources par Claude Berri, d'après l'œuvre de Marcel Pagnol.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste de Mirabeau dans le village (été 2006)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason ville fr Mirabeau (Vaucluse).svg

Les armes de la commune peuvent se blasonner ainsi :

De gueules à un soleil d'or accompagné de trois fleurs de lys du même, deux en chef et une en pointe.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon,‎ 1876
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Avignon, A. Barthélemy,‎ 1986
  • Patrick Ollivier-Elliott, Luberon, Pays d'Aigues, Édisud,‎ 2008, 285 p. (ISSN 978-2-7449-0764-7)
  • Éric Deschodt, Mirabeau,roman d'une terre de France, J.-C. Lattes,‎ 1989

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Distance entre Mirabeau et les plus grandes villes Françaises », Annuaire Mairie
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. « Station météo la plus proche », MSN Météo
  4. « Relevé météo de Pertuis », MSN Météo
  5. (fr) « Mirabeau », Parc du Luberon
  6. a et b (fr) « Rapport de l'INSEE sur Pertuis », sur site de l'Insee [PDF]
  7. « Catégories et types de logements en France Métropolitaine », INSEE,‎ 2007
  8. « Résidences principales selon le statut d'occupation en France Métropolitaine », INSEE,‎ 2007
  9. Mirabel qui se décompose en mirar + bel désigne une hauteur d’où l’on voit bien.
  10. Henri Grégoire, ancien évêque de Blois, Recherche historiques sur les congrégations hospitalières des frères pontifes ou constructeurs de ponts, Éd. Baudoin frères libraires, Paris, 1818, pp. 25-28
  11. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 221
  12. Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, Principauté d'Orange, Comté de Nice, et Principauté de Monaco, par E. Baratier, G. Duby, E. Hildesheimer (Atlas Belfram, Paris, Armand Colin, 1969)
  13. Catherine Lonchambon, « D’une rive à l’autre de la Durance : d’étranges bateaux », in Guy Barruol, Denis Furestier, Catherine Lonchambon, Cécile Miramont, La Durance de long en large : bacs, barques et radeaux dans l’histoire d’une rivière capricieuse, Les Alpes de lumière, no 149, Forcalquier 2005, (ISBN 2-906162-71-X), p. 55
  14. Pays d'Aigues, inventaire topographique (Imprimerie Nationale, Paris, 1981, ISBN 2-11-080763-6)
  15. L'étymologie de mirabelle pourrait se rapporter au toponyme Mirabeau, courant dans le Midi de la France (Drôme, Ardèche, Tarn-et-Garonne), où le fruit a d'abord été cultivé (cf. mirabellier). La mention « prune de mirabel » est attestée en 1649 selon les Définitions lexicographiques et étymologiques de « Mirabelle » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales
  16. Généalogie des Mirabeau (Fraternelle, sur GeneaNet)
  17. Selon les Lettres patentes de relief du 20 novembre 1666 et les pièces présentées devant d'Hozier lors de l'enquête de noblesse de 1670, les Riqueti étaient d'origine noble (Chérin 172, cité par Bluche, Les honneurs de la Cour (1958)).
  18. a, b, c et d P. Ollivier-Elliot op. cit. p.260
  19. Les Riqueti-Mirabeau et les Perrel-Riqueti, par Pierre Bertas (Provincia, tome XIII - année 1933).
  20. Pays d'Aigues, inventaire topographique (Imprimerie Nationale, Paris, 1981, ISBN 2-11-080763-6).
  21. a, b et c Robert Bailly, op. cit., p. 273.
  22. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 80
  23. Henri Julien, op. cit., p. 81
  24. Défis du CEA n° 145 de novembre 2009
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. « Les Juridictions judiciaires de Vaucluse », Ministère de la Justice et des Libertés
  27. « Élection européenne scrutin du 13 juin 2004 », Ministère de l'intérieur
  28. « Scrutin du 29 mai 2005 », Ministère de l'intérieur
  29. « Élection présidentielle de 2007 : France entière », Ministère de l'intérieur
  30. « Élection présidentielle de 2007 : Mirabeau », Ministère de l'intérieur
  31. « Élections législatives de 2007 : 2ème circonscription de Vaucluse », Ministère de l'intérieur
  32. « Élections législatives de 2007 : Mirabeau - 2ème circonscription de Vaucluse », Ministère de l'intérieur
  33. « Élection européenne scrutin du 7 juin 2009 », Ministère de l'intérieur
  34. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  35. « Résultats élections municipales 2008 à Mirabeau », sur linternaute.com
  36. « Historique du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  37. « Prix de l'eau et de l'assainissement au sein du SIVOM », SIVOM Durance-Luberon
  38. « Impots locaux à Mirabeau », taxes.com
  39. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  40. Page de Mirabeau
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  42. « Recensement 1999 », INSEE
  43. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  44. Carte scolaire du Vaucluse
  45. « Site du collège Albert Camus », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  46. « Site du lycée Val de Durance », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  47. « Site du lycée Alexandre Dumas », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  48. « Site du lycée Alphonse Benoit », Académique Aix-Marseille,‎ 2010
  49. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee,‎ 26 octobre 2010
  50. « Résultats du recensement de la population - 2007 », sur site de l'INSEE
  51. « Produits Pertuisiens reconnus AOC, IGP », INAO
  52. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  53. « Fiche de l'Aigues blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  54. « Fiche de l'Aigues rosé », INAO,‎ 1er août 2009
  55. « Fiche de l'Aigues blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  56. « Vignerons de Pertuis produisant du VdP de Vaucluse », Syndicat des Vins de Pays de Vaucluse
  57. « Fiche de l'IGP Vaucluse blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  58. « Fiche de l'IGP Vaucluse rosé », INAO,‎ 1er août 2009
  59. « Fiche de l'IGP Vaucluse rouge », INAO,‎ 1er août 2009
  60. « Fiche de l'IGP Méditerranée blanc », INAO,‎ 1er août 2009
  61. « Fiche de l'IGP Méditerranée rosé », INAO,‎ 1er août 2009
  62. « Fiche de l'IGP Méditerranée rouge », INAO,‎ 1er août 2009
  63. « Site du Château de Clapier », sur chateau-de-clapier.com
  64. a et b Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC
  65. Les variétés d'olives
  66. « Fiche de l'IGP Label Rouge Agneau de Sisteron », INAO,‎ 20 février 2007
  67. « Fiche de l'IGP Miel de Provence », INAO,‎ 23 novembre 2005
  68. Voir Massif du Luberon
  69. Pays d'Aigues, inventaire topographique (p.473)
  70. La comtesse de Mirabeau, d'après des Documents inédits, par Dauphin Meunier (Perrin et Cie, libraires-éditeurs, Paris 1908)
  71. Gyp, comtesse de Mirabeau-Martel 1849-1932, par Olivier de Brabois (Publibook, Paris 2003, IDDN Fr.010.0097514;000.R.P.2002.035.40000)
  72. Merveilles des châteaux de Provence, Collection Réalités, Hachette 1965
  73. P. Ollivier-Elliott op. cit. p.262.
  74. « Notice no PA00082080 », base Mérimée, ministère français de la Culture