Aubignan

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Aubignan
La Porte de France d’Aubignan
La Porte de France d’Aubignan
Blason de Aubignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Carpentras
Canton Carpentras-Nord
Intercommunalité Communauté d’agglomération Ventoux-Comtat Venaissin
Maire
Mandat
Guy Rey
2008-2014
Code postal 84810
Code commune 84004
Démographie
Gentilé Aubignanais, Aubignanaises
Population
municipale
4 864 hab. (2010)
Densité 310 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 06′ 02″ N 5° 01′ 33″ E / 44.1005555556, 5.0258333333344° 06′ 02″ Nord
       5° 01′ 33″ Est
/ 44.1005555556, 5.02583333333
  
Altitude 56 m (min. : 41 m) (max. : 153 m)
Superficie 15,7 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.aubignan.fr

Aubignan est une commune française, située dans le département de Vaucluse et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Ses habitants sont appelés les Aubignanais[1].

Sommaire

Géographie [modifier]

Ce village du Vaucluse, au nord de Carpentras, fait partie du Comtat Venaissin.

Accès [modifier]

Partant de Carpentras, la route départementale 7 arrive au sud de la commune qu’elle traverse pour ensuite se diriger, par le nord, vers Beaumes-de-Venise et Vacqueyras.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 et la gare TGV la plus proche est la gare d'Avignon TGV.

Relief et géologie [modifier]

Le village est construit sur une petite colline. La commune a son territoire partagé entre la plaine alluvionnaire du Comtat, au sud, en direction de Carpentras, et le piémont détritique des Dentelles de Montmirail, au nord. C’est ce dernier terroir qui est particulièrement favorable à la vigne.

Hydrographie [modifier]

Le Brégoux, à l'entrée d'Aubignan, route de Carpentras

On peut trouver des fontaines et des lavoirs à Aubignan, apportant de l’eau dans la partie basse du village. De plus, le ruisseau du Brégoux coule du côté Est de la ville pour se diriger vers le Sud-Ouest. Ce ruisseau a subi les effets de la crue pendant les inondations de 1992 de Vaison-la-Romaine, apportant de 0,5 à 1,5 mètre d’eau dans la ville.

Sismicité [modifier]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu’exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Communes limitrophes [modifier]

Carte de la commune
Rose des vents Jonquières, Vacqueyras Beaumes-de-Venise Caromb Rose des vents
Sarrians N Saint-Pierre-de-Vassols
O    Aubignan    E
S
Loriol-du-Comtat Carpentras Carpentras

Climat [modifier]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Son climat est donc soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[3]. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • le mistral assainit le vignoble, principale culture de ce terroir ;
  • la saisonnalité des pluies est très marquée ;
  • les températures sont très chaudes pendant l’été.
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,5
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 5 9,7
Températures moyennes (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 23 23 19,5 15,5 9 7,5 14,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 36,5 23,3 24,9 42,7 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34,0 460.6
Source : Données climatologiques de Carpentras 2000-2007

Histoire [modifier]

Préhistoire et Antiquité [modifier]

Des monnaies, des médailles, des tegulae (tuiles) et des vestiges de constructions gallo-romains ont été découverts sur le versant occidental de la colline, à l’opposé du village actuel. Les fouilles ayant été faites dans les conditions du XIXe siècle, on ne peut que supposer qu’existait ici une villa dont le propriétaire appartenait à la gens Albanius[4].

Moyen Âge [modifier]

La première église fut consacrée en 1095 par Guillaume 1er, évêque d’Orange qui la dédia à saint Victor[1].

Domaine des comtes de Toulouse, marquis de Provence, ce fief fut en coseigneurie dont une partie du paréage était détenue par les princes d’Orange de la maison des Baux[1]. Au XIIe siècle, l’église rurale de Saint-Pierre et le prieuré Saint-Sauveur, et leurs revenus appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon[5].

Ce fief des Comtes de Toulouse fut cédé au pape en 1274, pour intégrer le Comtat Venaissin. Les premiers remparts furent édifiés en 1359[1]. Ils conservent dans leurs murailles des sarcophages antiques utilisés en réemploi[6]. De cette enceinte reste quasiment intacte la Porte de France, dite aussi Tour de l’Horloge[4].

Renaissance [modifier]

La ville fut prise par les protestants de Lesdiguières en 1588. Lors de la reddition, un des capitaines protestants fut tué par balles. le village ne dut d’être sauvé qu’à la compréhension du futur connétable qui se laissa convaincre que le coup était parti par hasard[1]. Puis ce fut en 1602 que se constitua la première confrérie vigneronne[4].

Ce furent les Pazzi d’Avignon, qui firent édifier un pont-levis en 1645. Ce fief, étant revenu à Claude Panisse, seigneur de Loriol, il fut élevé en marquisat par Clément IX, en 1667[1].

Période moderne [modifier]

La seigneurie revint ensuite aux Seguins, au XVIIIe siècle. Ce furent eux qui furent à l’initiative de la construction de la Halle aux blés (1728), de la construction de l’Hôtel-Dieu (1745)[4], et qui firent remettre en place et restaurer le pont-levis de la Porte de France en 1745[1].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d’Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d’Apt et d’Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Période contemporaine [modifier]

Le 22 septembre 1992, le Brégoux en crue a submergé le camping qui lui était riverain et toute la partie basse du village. Il fut l’un de ceux qui paya le plus lourd tribut lors de cette inondation historique.

Toponymie [modifier]

Les formes anciennes sont attestées du Xe siècle au XIVe siècle. On trouve Albegnano (951), Albagnano (1135), Albanhano (1206) et Albanhanum (1319). la forme occitane étant Aubinhan. Les toponymistes proposent donc, le nom d’un homme gallo-romain Albanius avec le suffixe -anum[7].

Héraldique [modifier]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason d’Aubignan

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D’argent au bâton et au faisceau de gueules posés en sautoir et à la hache du même, posée en pal brochant, accostée des lettres S et V de sable.

Administration [modifier]

Maires [modifier]

Hôtel de Ville d'Aubignan
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1905 1944 Louis Guichard Parti Radical Viticulteur
29 août 1944 1945 Emile Arnoux PC  
1945 1971 Léon Chauvin Parti Radical  
1971 1983 Dr Joseph Tholon PS  
1983 en cours Guy Rey DIV  

Fiscalité [modifier]

Urbanisme [modifier]

Jumelage [modifier]

Deux villes sont jumelées avec Aubignan[8] :

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 4 864 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 289 1 297 1 492 1 561 1 717 1 750 1 675 1 829 1 863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 898 1 897 1 862 1 791 1 582 1 529 1 506 1 511 1 543
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 591 1 563 1 568 1 510 1 507 1 516 1 514 1 465 1 538
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2009
1 635 1 819 2 126 2 230 3 347 3 837 4 498 4 740 4 861
2010 - - - - - - - -
4 864 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[9] puis Insee à partir de 1968[10].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

Commerces de proximité [modifier]

Un marché se tient dans le village chaque samedi. De nombreux commerces de proximité sont présents dans le centre du village, ainsi qu'une moyenne surface du groupe Carrefour.

Agriculture [modifier]

La culture de la vigne et de l’olivier est traditionnelle sur la commune. Au XIXe siècle, s’y ajoutaient celles du safran, de la garance et des mûriers pour l’élevage des vers à soie[6]. De nos jours, le vignoble de la commune produit des vins qui sont classés en côtes-du-rhône et ventoux. La commune est également un des hauts lieux de la production française de plants de vigne ou "gréffés-soudés" et ce depuis la fin du XIXe siècle.

Tourisme [modifier]

Située dans la plaine du Comtat Venaissin, avec sa situation à proximité de Carpentras et du mont Ventoux, mais aussi de la vallée du Rhône, d’Avignon et de son riche patrimoine, la commune voit le tourisme occuper directement ou indirectement une place non négligeable de son économie. Un camping nommé « camping du Brégoux » et disposant de 170 emplacements est positionné à environ 700 m du centre.

Vie locale [modifier]

Éducation [modifier]

L’on trouve sur la commune une école maternelle et une école primaire La Garenne[11]. Ensuite les élèves sont dirigés vers le collège François-Raspail[12] puis le lycée Jean-Henri-Fabre à Carpentras.

Écologie et recyclage [modifier]

Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et protection et mise en valeur de l'environnement dans le cadre de la Communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin.

Vie Sportive [modifier]

Le club local de football autrefois dénommé ESA (Étoile Sportive Aubignanaise) a connu son heure de gloire dans les années d'après guerre. Champion de Vaucluse amateur en 1945 et 1946, saison à l'issue de laquelle il accède à la Promotion d'Honneur A. Deux fois vainqueur de la Coupe de Vaucluse ou Coupe Rhône Durance en 1947 et 1948 et finaliste en 1949. Le club gagne également la Coupe Roumagoux en 1977 à Oppède le Vieux face à Graveson. Le club se nomme désormais Étoile d'Aubune à la suite de la fusion opérée avec le club voisin de Beaumes de Venise. Il évolue actuellement en Promotion d'Honneur B.

Santé [modifier]

L’hôpital le plus proche est le pôle santé de Carpentras. Deux médecins, un cabinet d'infirmiers, ainsi qu'une pharmacie sont installés sur la commune.

Transports publics [modifier]

La commune est desservie par une ligne de bus, géré par la Cove : Gigondas - Carpentras, via Aubignan[13]. La gare TGV la plus proche est celle d'Avignon. Un accès au grandes lignes nationales est également possible via la Gare d'Orange.

Culte [modifier]

La paroisse d'Aubignan, de culte catholique, dépend du diocèse d'Avignon, doyenné de Carpentras[14]. La synagogue la plus proche est celle de Carpentras.

Lieux et monuments [modifier]

La fontaine et le vieux lavoir

Fortifications [modifier]

Comme partout en Comtat Venaissin, Aubignan se dota de fortifications au cours du XIVe siècle sur ordre de Clément VI, pour se protéger des mercenaires. Le Conseil de Ville se réunit et décida de faire un vingtain des fruits (impôt indirect d’un vingtième) pour financer les travaux. La Porte de France et une tour restent caractéristiques de cette époque[1].

Édifices religieux [modifier]

Église paroissiale [modifier]

église paroissiale

Rebâtie au XVIIIe siècle, elle fut achevée en 1732 et consacrée quatre ans plus tard sous le nom de Notre-Dame de l’Annonciation et Saint-Victor, martyr. À la Révolution, elle fut légèrement endommagée par le découronnement du clocher qui fut rebâti en 1845. Son chœur désorienté n’est pas tourné vers l’est, car elle est adossée au rempart. Elle est composée d’une nef et de deux bas-côtés. Le chœur se termine par une abside voûtée d’arêtes du début du XVIIe siècle. Elle possède un tableau peint et donné par Claude Mignard en 1640[15]. L’église d’Aubignan est inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1970.

Chapelle Saint-Sixte [modifier]

Cette chapelle, située à l'est du village, dans un domaine viticole, est classé au titre des monuments historiques depuis 1984[16].

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Thomas Mangani, footballeur professionnel à l'AS Nancy Lorraine. Il a débuté dans les catégories jeunes au sein du club local de l'Etoile Sportive Aubignanaise (ESA). Il a également evolué sous les couleurs du Stade Brestois, de l'AC Ajaccio et de l'AS Monaco et fut champion d'Europe en 2004 avec l'équipe de France des - de 17ans.
  • Ibrahim Shahda, peintre comtadin, ancien élève de l'école des beaux arts du Caire. Né à El Aziya (Égypte) le 2 octobre 1929. Il décède à Aubignan le 28 août 1991. Arrivé au village en 1957, il s'y marie en 1961, et s'implante définitivement au domaine de la Mayolle en 1965, endroit où il réalisera une grande partie de son œuvre.
  • Louis Guichard, homme politique, né à Aubignan, le 13 juin 1866 et décédé le 7 décembre 1951. Il fut maire d'Aubignan et député de Vaucluse jusqu'en 1942. Il est à l'origine de textes de loi relatifs à l'activité viticole.

Bibliographie [modifier]

  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, A. Barthélemy, Avignon, 1986, 1986 (ISBN 2903044279) 
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Christian Lacour, Nîmes (réed.), 1997, 1997 (ISBN 284406051X) 
  • Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux, origines et originalités d’un terroir de la vallée du Rhône, A. Barthélemy, Avignon, 2000, 2000 (ISBN 2879230411) 
  • Gérard Orfeuil, Aubignan, mon village, éditions du Colombier, 2003, 2003 (ISBN 2-913593-05-4) 
  • Fernand Chastel, Histoire d'Aubignan : 1000 ans d'histoire à travers les archives paroissiales et communales, Éditions du colombier, 2006, 2006 (ISBN 9782913593213) 
  • Jean-Paul Chabaud, Peintres autour du Ventoux, XIXe et XXe siècle, Éd. Alain Barthélemy, Avignon-Le Pontet, 2001 (ISBN 2-87923-130-2)

Pour approfondir [modifier]

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Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Robert Bailly, op. cit., p. 36.
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, p. 48
  3. La climatologie du Vaucluse
  4. a, b, c et d Jean-Pierre Saltarelli, op. cit., p. 107.
  5. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque inter régional tenu en 1999 à l’occasion du millénaire de la fondation de l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p., (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 213
  6. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 16.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd. Larousse, 1968, p. 1676.
  8. [1]
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  11. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  12. Carte scolaire du Vaucluse
  13. lige Gigondas-Carpentras
  14. paroisse d'Aubignan
  15. Jules Courtet, op. cit., p. 17.
  16. Notice no PA00081809, base Mérimée, ministère français de la Culture

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]