Auribeau

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Auribeau
Image illustrative de l'article Auribeau
Blason de Auribeau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Apt
Canton Canton d'Apt
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Apt-Pont Julien
Maire
Mandat
Michèle Stein
2014-2020
Code postal 84400
Code commune 84006
Démographie
Gentilé Auribelliens, Auribelliennes
Population
municipale
75 hab. (2011 [1])
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 15″ N 5° 27′ 34″ E / 43.8375, 5.4594444444443° 50′ 15″ Nord 5° 27′ 34″ Est / 43.8375, 5.45944444444  
Altitude 600 m (min. : 513 m) (max. : 1 122 m)
Superficie 7,5 km2
Localisation

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Auribeau

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Auribeau

Auribeau est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le flanc nord du grand Luberon, à l'extrémité du plateau des Claparèdes[2], à environ 9 km de la sous-préfecture d'Apt,

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Situation de la commune
Rose des vents Saignon Saignon Castellet Rose des vents
Sivergues N Castellet
O    Auribeau    E
S
Sivergues Cucuron Cabrières-d'Aigues

Relief[modifier | modifier le code]

Le village est le point de départ d'une des possibles ascensions du Mourre Nègre, le point culminant du Grand Luberon avec ses 1 125 m.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune couvre une partie du nord du grand Luberon. Les premières pentes du massif du Luberon sont composées de sols du Miocène avec molasses calcaires, sables et marnes. le reste est composé de calcaires plus ou moins marneux de l’Hauterivien - Crétacé. Ces calcaires sont plutôt tendres, ce qui confère au Luberon un relief plutôt arrondi.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

C’est sur le territoire de cette commune, au sud-est du village, que l’Aigue Brun, rivière de 22,8 Km, affluent de la Durance, prend sa source[3]. Certains affluents de cette riviere arrose également la commune, comme le vallon de la Petarelle[4].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[5].

Le 15 juin 1835, à 4 heures du matin, un violent séisme fit trembler la terre sur le versant sud du Massif du Luberon et fut ressenti de Castellet à Saignon.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique d'Apt
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 4 6 9 13 16 19 19 16 13 7 4 10,7
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,5 18 21,5 24,5 24,5 21,5 17 11 8 15,5
Température maximale moyenne (°C) 11 12 16 18 23 27 30 30 25 21 15 12 19,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 26,7 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 361,1
Source : Données climatologiques d'Apt (Vaucluse) 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
35,3
 
 
 
12
4
21,3
 
 
 
16
6
21,9
 
 
 
18
9
40,6
 
 
 
23
13
26,7
 
 
 
27
16
14,6
 
 
 
30
19
8,2
 
 
 
30
19
18,3
 
 
 
25
16
57
 
 
 
21
13
52,3
 
 
 
15
7
39,1
 
 
 
12
4
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[6].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures moyennes (°C) 6,9 7,7 8,7 11,9 17,2 20,5 22,7 22,4 17,9 13,8 8,3 4,6 13,6
Températures normales (°C) 5,1 6,3 8,9 11,4 15,7 19,0 22,3 22,3 18,5 13,8 8,3 5,8 13,1
Écart avec la normale (°C) + 1,8 + 1,4 - 0,2 + 0,5 + 1,5 + 1,5 + 0,4 + 0,3 - 0,6 0 - 0,2 - 1,2 + 0,5
Moyenne mensuelle de précipitations (mm) 103 43 23 126 157 38 12 29 187 122 160 202 1 202
Précipitations normales (°C) 71 56 57 79 70 49 37 53 73 101 74 69 789
Écart avec la normale (°C) + 32 - 13 - 34 + 47 + 87 - 11 - 25 - 24 + 114 + 21 + 86 + 133 + 413
Source : Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009 et station de référence météo : Apt (242m)

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans des abris sous roche, on a découvert maintes traces du passage des hommes néolithiques (fusaïoles, silex taillés) et de l’âge du bronze (armes). Le village se trouve en effet au débouché d’un des anciens chemins ligures qui faisaient communiquer les vallées du Calavon et de la Durance par les cols du massif du Luberon. Cette voie fut utilisée durant toute l’Antiquité.

Un des historiens du Vaucluse, Jules Courtet, notait au milieu du XIXe siècle «On y trouve journellement des médailles phocéennes et romaines, des instruments antiques de fer et de cuivre», des monnaies grecques ont même été découvertes sur les crêtes du Luberon.

Cette voie de passage dut permettre le trafic de métal précieux puisque Charles Rostaing, le grand spécialiste de la toponymie, a donné comme origine à Auribeau (de Auribello, 1008) : aureum = or et bail = altération de val, soit la «vallée de l’or».

Ce site fut de tout temps occupé puisqu’on ne compte plus ni les oppida couverts de clapas (restes d’anciennes bories le plus souvent préhistoriques) constituant le fameux plateau des Claparèdes, ni les chemins creusés à flanc de rochers menant à des villages-refuges au temps des grandes invasions.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le castrum est créé dans un territoire vierge, au XIIe siècle[7].

Le fief d'Auribeau relevait du comté de Forcalquier au XIIe siècle. Lorsque ce comté perd son indépendance en 1209, à la mort de Guillaume II, un de ses neveux, Guillaume de Sabran tente de le relever. Après une lutte de dix ans, il passe un accord à Meyrargues le 29 juin 1220 avec Raimond Bérenger IV, comte de Provence et lui aussi héritier du comté de Forcalquier. Par cet accord, la moitié sud du comté, dont Auribeau, lui est donnée. Guillaume de Sabran conserve sa moitié de comté jusqu'à sa mort, vers 1250[8].

Entre la fin du XIIIe siècle et le début du XIVe, la seigneurie appartenait aux Simiane. Le premier seigneur connu portait le nom de Bertrand-Rambaud, il était le fils de Bertrand-Rambaud de Simiane, seigneur de Saignon aux alentours de 1242. Ses trois filles Rambaude, Rousse et Mabille héritèrent de ses fiefs mais vendront leurs droits en 1313 puis en 1319 au comte de Provence Robert d’Anjou, roi de Naples.

Sa petite-fille, la reine Jeanne, en 1354, céda ce fief à Bertrand de Meissenier, évêque d’Apt, ses successeurs l’inféoderont ensuite à différentes familles nobles les Roti (XVe), les Brandis et les Bot-Cardenas (XVIe) et les Ferrier (XVIIe).

1530, fondation du village actuel.

La création du Vaucluse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Auribeau Blason D'or à l'oreille humaine de gueules.
Détails Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (auris bella = belle oreille). [9].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie d'Auribeau
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 en cours Guy Jussian[10] DVG Retraité Agricole

Suite au décès de Charles Codou, premier adjoint au maire, et à la démission de deux conseillers pour raisons professionnelles, une nouvelle élection est organisée le 26 juin 2011, pour le 1er tour, et le 3 juillet 2011 pour le second tour[11]. Les 3 conseillers, 2 femmes et 1 homme, ont été élus au second tour[12].

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Auribeau en 2009[13]
Taxe part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,30 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 3,70 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 12,70 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 13,00 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Les taux d'imposition (part communale) pour la TH, la TFPB et TFPNB n'ont pas varié depuis 1998. Le seul taux ayant changé pendant cette période est la taxe d'enlèvement des ordures ménagères qui est passée progressivement de 6,80 % à 9,36 %[14] .

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[15]).

Démographie[modifier | modifier le code]

Le recensement de 1826, qui ne serait qu'une réactualisation de celui de 1821, n'a pas été retenu.
Le recensement de 1871 a été, pour cause de guerre, repoussé à l'année 1872.
Le recensement de 1941, réalisé selon des instructions différentes, ne peut être qualifié de recensement général, et n'a donné lieu à aucune publication officielle.
Les résultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.
[16]

En 2011, la commune comptait 75 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158 132 164 165 135 127 133 142 126
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
119 131 118 132 134 123 96 86 79
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
83 88 77 52 48 45 42 37 30
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
16 22 30 38 46 59 70 73 75
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique principale de la commune est basée sur l'agriculture.

Agriculture[modifier | modifier le code]

De la lavande, des céréales et des arbres fruitiers (principalement production de cerises-industrie pour les confiseries d'Apt), sont cultivés sur le territoire communal. Il existe également une production de miel.

Le vignoble de la commune est classé dans l'Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) côtes du Luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[19]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Carte d'Auribeau

Comme l'ensemble des communes du nord-Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On trouve sur la commune plusieurs chemins de randonnées, ainsi qu'un gite d'étape. Le village est ainsi le point de départ d'une des possibles ascensions du Mourre Nègre, le point culminant du Grand Luberon avec ses 1 125 mètres.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert, sans doute le plus important pour cette commune, qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[20].

Vie locale[modifier | modifier le code]

La relative proximité de la ville d'Apt permet l'accès aux supermarchés, grandes surfaces spécialisées, etc.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est à Apt. Les médecins et pharmacies sont à Apt ou Céreste.

Sports[modifier | modifier le code]

Un boulodrome permet la pratique de la pétanque.

Les nombreux chemins, dont le GR9, permettent la pratique de randonnées équestres ou pédestres ainsi que la pratique du VTT.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

église d'Auribeau

Le plus important des villages-refuges du Luberon est Saint-Pierre, toujours dominé par les vestiges de sa tour carrée, un donjon, surplombant les décombres effondrés des maisons en pierres sèches. Dans ce village primitif, construit sur des ruines gallo-romaines, on peut encore voir les murs de la chapelle Saint-Pierre que les spécialistes datent de la seconde moitié du XIIe siècle. Elle porte encore une dédicace «III kl – ivnii deci / cacio» et fut très certainement consacrée par Pierre de Saint-Paul qui fut évêque d’Apt entre 1161 et 1182[21]. De ce site défensif unique – c’est le plus haut village du Luberon – on découvre l’un des plus beaux panoramas sur la vallée du Calavon.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Guizol et Henri Manceau, Auribeau, village provençal, Auribeau : Éd. municipales, 1985, 125 p., ISBN 2-9501107-0-3
Pour la partie historique 
  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.
Pour la partie lieux et monuments 
  • Guy Barruol, Provence Romane II, La Pierre-qui-Vire, 1981.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
  1. « Populations légales 2010 de la commune », INSEE
  2. « Auribeau dans le Luberon : Tourisme et vie locale », sur Luberon.fr,‎ 20/10/2014 (consulté le 20/10/2014)
  3. fiche de l'Aigue Brun sur le site du SANDRE
  4. fiche du vallon de la Petarelle sur le site du SANDRE
  5. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  6. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
  7. Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 55.
  8. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 486.
  9. Armorial de France
  10. Liste des maire de la commune sur francegenweb.org
  11. élection municipale partielle à Fontaine-de-Vaucluse
  12. élection des nouveaux conseillers
  13. « Impots locaux à Auribeau », taxes.com
  14. Feuilles d'imposition personnelles d'un Pertuisien (Wikipédien)
  15. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  16. « Page de Villellaure », Cassini
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  19. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  20. Voir Massif du Luberon
  21. Cette dédicace correspond à un dimanche 30 mai qui peut être celui de l’année 1161, 1167, 1172 ou 1178.