Mondragon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mondragon (homonymie).
Mondragon
Porte du village
Porte du village
Blason de Mondragon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Avignon
Canton Canton de Bollène
Intercommunalité Communauté de communes Rhône-Lez-Provence
Maire
Mandat
Christian Peyron
2014-2020
Code postal 84430
Code commune 84078
Démographie
Gentilé Mondragonnais, Mondragonnaises
Population
municipale
3 709 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 21″ N 4° 42′ 49″ E / 44.2391666667, 4.71361111111 ()44° 14′ 21″ Nord 4° 42′ 49″ Est / 44.2391666667, 4.71361111111 ()  
Altitude 23 m (min. : 34 m) (max. : 217 m)
Superficie 40,65 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative du Vaucluse
City locator 14.svg
Mondragon

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique du Vaucluse
City locator 14.svg
Mondragon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mondragon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mondragon

Mondragon est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'autoroute A7 au niveau de Mondragon

La commune de Mondragon est située au nord-ouest du Vaucluse.

Accès[modifier | modifier le code]

La route nationale 7 est sans aucun doute la plus connue des routes qui traversent la commune. On trouve aussi les routes départementales 26, 44 et 152 qui arrivent toutes au bourg. La route départementale 12 traverse la commune à l'est sur un axe nord-sud.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A7 qui passe d'ailleurs sur la commune bien qu'il n'y ait aucune sortie sur place. Les sorties les plus proches sont la sortie 19 au nord sur la commune voisine de Bollène et la sortie 20 au sud sur la commune de Piolenc, après Mornas.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune se situe entre le massif d'Uchaux à l'est et la vallée du Rhône à l'ouest. Son point le plus bas avec une altitude de 34 mètres est donc situé au sud ouest de la commune et son point le plus haut, avec une altitude de 217 mètres, à l'est de la commune et du bourg.

Le massif d'Uchaux constitue une unité anticlinale dissymétrique axée est-ouest, à cœur crétacé, avec deux synclinaux, l'un au sud et l'autre au nord. Les sols de la commune au niveau du massif (à l'est du bourg) sont principalement composés de calcaires quartzeux, avec quelques sols marneux, sols gréseux et formations résiduelles ou faiblement remaniées, indifférenciées. La partie à l'ouest du bourg est une plaine alluvionnaire[1].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Selon un axe nord-sud, on trouve à l'ouest du bourg et en limite, le Rhône, puis le canal de Donzère-Mondragon, le Lez qui touche le bourg à l'ouest et enfin le canal de Pierrelatte qui le traverse. On trouve aussi sur la commune le ruisseau le Valadas (en bordure de commune au sud), un plan d'eau au niveau de l'Ile Vieille (au sud-ouest de la commune) et divers petits canaux d'irrigation.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune dépend du centre météorologique d'Orange. Son climat est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps[3]. Sa spécificité est son climat méditerranéen qui constitue un atout exceptionnel :

  • Le mistral assainit le vignoble et les cultures
  • La saisonnalité des pluies est très marquée
  • Les températures sont très chaudes pendant l'été.
Données météorologiques d'Orange de 1961 à 1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 2,6 4,4 7,2 10,8 14,4 17 16,3 13,8 9,7 4,9 1,9 8,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,9 9,4 12,5 16,4 20,2 23,3 22,5 19,4 14,7 9,1 5,7 13,8
Température maximale moyenne (°C) 9,4 11,3 14,4 17,8 22,1 26,1 29,6 28,8 25 19,7 13,3 9,5 18,9
Ensoleillement (h) 132 137,1 192,5 230,4 264,6 298,9 345,3 310,7 237,6 187,1 135,2 123,8 2 595,3
Précipitations (mm) 44,4 57,5 61,1 58,9 72,4 43,6 27,8 56,3 67,6 97,4 57,7 48,9 693,4
Source : [4]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
9,4
1,3
44,4
 
 
 
11,3
2,6
57,5
 
 
 
14,4
4,4
61,1
 
 
 
17,8
7,2
58,9
 
 
 
22,1
10,8
72,4
 
 
 
26,1
14,4
43,6
 
 
 
29,6
17
27,8
 
 
 
28,8
16,3
56,3
 
 
 
25
13,8
67,6
 
 
 
19,7
9,7
97,4
 
 
 
13,3
4,9
57,7
 
 
 
9,5
1,9
48,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm
Vaucluse Massif d'Uchaux (Mondragon) moyenne nationale
Ensoleillement 2 595 h/an 2 800 h/an 1 973 h/an
Pluie 693 mm/an 700 mm/an (sur 80 jours) 770 mm/an
Neige 4 j/an 14 j/an
Vent 110 j/an essentiellement du Mistral
Orage 23 j/an 22 j/an
Brouillard 31 j/an 40 j/an
Mois Jan Fev Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Dec
Records de températures minimales °C (Année) -13,4 (1985) -14,5 (1956) -9,7 (2005) -2,9 (1970) 1,3 (1979) 5,7 (1984) 9,0 (1953) 8,3 (1974) 3,1 (1974) -1,1 (1973) -5,4 (1952) -14,4 (1962)
Records de températures maximales °C (Année) 20,3 (2002) 23,0 (1960) 27,2 (1990) 30,7 (2005) 34,5 (2001) 38,1 (2003) 40,7 (1983) 42,6 (2003) 35,1 (1966) 29,6 (1985) 24,6 (1970) 20,2 (1983)
Source: http://www.linternaute.com/ville/ville/climat/25721/orange.shtml

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin « Mons » : Montagne, qui peut désigner une simple colline, en pays de plaine. Montdragon provient, plus précisément, d'un nom à valeur militaire, « mondraconis » (1137)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des débris de céramiques néolithiques ont été trouvés dans la grotte de la Roque-Chien[6].

La colonisation romaine a laissé des traces importantes au quartier Saint-Jean. Outre différentes fondations aux murs arasés, y a été trouvée une statue d'un guerrier gaulois (1,8 mètre de haut) qui se trouve maintenant dans les collections du Musée Calvet d'Avignon[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le centre du village médiéval sommé de son château

En 1114, l'empereur Conrad II donna Mondragon, avec droits de haute et basse justice, à l'archevêque d'Arles et lui accorda le titre de prince du Saint-Empire[7],[8]. En 1143, Guillaume de Mondragon, fils de Dragonet, prêta hommage à l'archevêque[6].

Mais une charte du début du XIIe siècle indiquait que ce fief était sous la suzeraineté de Raymond de Toulouse, comte de Provence. Les Toulouse n'y reconnaissaient comme vassaux que les Dragonet, qui avaient donné leur nom à la colline sur laquelle avait été édifié leur castrum, le Mons Dragonis et que l'enclave de Derboux est une baronnie de la principauté d'Orange[7]. Une charte de la principauté d'Orange, datée de 1128 confirma que les feudataires de l'enclave de Derboux rendaient hommage au prince d'Orange[9]. La lutte d'influence entre le comte de Provence et l'archevêque d'Arles continua durant des siècles. En 1178, pour contrer la mainmise de l'archevêque, le comte de Toulouse donna Mondragon en paréage à plusieurs coseigneurs. Au XIVe siècle, ils étaient quatre : les Mondragon, les Cabris, les Montaigu et les Cavaillon[6].

En 1224, un Dragonet de Mondragon devint le podestat de la République d'Arles pour une durée de trois ans[7]. La présence pontificale à Avignon atténua le conflit entre la première maison d'Anjou qui avait pris la responsabilité du comté et les archevêques. Pour calmer les tensions, les Chalon, qui ont succédé à la maison des Baux comme princes d'Orange, nommèrent comme barons des Derboux des seigneurs de Mondragon. Ce fut le cas de Bertrand de Cabris qui en rendit hommage en 1404[9].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Cette politique d'apaisement continua au siècle suivant, puisqu'en 1510 Derboux fut donné en fief à Almaric et Dragonnet de Mondragon qui en rendirent hommage au prince d'Orange[9].

En 1536, quand Charles Quint envahit la Provence, les parlementaires d'Aix se réfugièrent à Mondragon[10]. La même année, François Ier annexa la principauté au royaume de France. François II reporta cette décision en 1560 et les coseigneurs continuèrent à porter le titre de prince jusqu'à la Révolution[9].

Au cours du XVIIe siècle, les seigneurs de Suze et de Rochegude s'ajoutèrent à la liste des tenants fief à Mondragon[6]. Derboux fut donné en fief à Paul de Mistral qui en rendit hommage en 1619[9].

Période moderne[modifier | modifier le code]

En 1710, les deux syndics qui dirigeaient la principauté au nom de l'archevêque d'Arles et des autres coprinces laïcs, se donnèrent le qualificatif de maires et de consuls[10]. Dix-sept ans plus tard, six coseigneurs se partageaient le titre de prince de Mondragon, l'archevêque d'Arles, le marquis de Coulanges, le baron de Mantin, Pierre de Binard, le marquis de Fogasses et les héritiers de François Le Centenier. Le dernier baron de Derboux fut Gaspard Marie de Mansin de Guyon de Saint-Marcel, colonel de la cavalerie pontificale, qui en rend hommage en 1775[9].

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Au XIXe siècle, dans la plaine alluvionnaire le long du Rhône, la commune produisait du blé, de la garance, des légumes et des cocons de vers à soie. Dans les collines, sur la partie est du territoire communal, des mines de lignite étaient exploitées ainsi que des carrières fournissant du grès[7].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

L’appellation Côtes du Rhône fut acquise dès 1937, puis, en 1983, les vins de la commune purent postuler à l'appellation côtes-du-rhône villages. Ce fut enfin le 25 août 2005, que ce terroir accéda au classement en côtes-du-rhône villages avec nom géographique Massif-d'uchaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
blason

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'argent au monde d'azur, ceintré et croisé d'or.

Devise : concordia amica pacis (la concorde est l'amie de la paix)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Mondragon
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1816 février 1825 Jean-Jacques Reboul[11] ... ...
janvier 1875 février 1878 Louis Casimir Argellier ... ...
mars 1994 mars 2001 Hubert Pradier ... ...
mars 2001 en cours Christian Peyron ... ...

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Mondragon en 2009[12]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 8,80 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 10,32 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 40,41 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,88 %* 0,00 % 22,59 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[13]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 709 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 850 1 787 1 976 2 245 2 321 2 593 2 595 2 811 2 842
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 942 2 882 2 746 2 643 2 585 2 516 2 408 2 368 2 241
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 139 2 098 2 084 1 905 1 795 1 802 1 713 1 651 1 845
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 945 2 592 2 399 2 913 3 118 3 363 3 523 3 574 3 709
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Champs de lavande et vignoble du Massif-d'uchaux (AOC) sur la commune de Mondragon

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme joue un rôle dans l'économie locale comme le montrent les chambres d'hôtes, hôtels et le camping.

Chaque année, une fête médiévale est organisée par le www.comitedesfetesmondragon.com (www.comitedesfetesmondragon.com). Cette fête, qui perdure depuis plus de 40 ans est nommée Fête du Drac http://comitedesfetesmondragon.com/?page_id=52

En voici la légende : Il était une fois dans un village du bord du Rhône, un dragon qui hantait le fleuve. Il apparaissait de temps en temps et faisait disparaître des jeunes filles... Toute la journée on s'amuse, on se balade dans le marché médiéval, on traverse le camp de guerriers, on l'attend ! A la tombée de la nuit, défilé de chars, joyeuses bandes de saltimbanques, jongleurs, acrobates, musiciens, danseurs, et chevaliers, et enfin le dragon... vert de toutes les algues millénaires qui le recouvrent, des yeux jetant des flammes, une crête dorsale sur un corps très long terminé par une queue de serpent. Il traverse la ville, fier de l'hommage qui lui est rendu.

La fête du Drac se caractérise par la participation de nombreux villageois en tant que créateurs d'animation mais aussi en tant que figurants dans la journée et pendant le défilé. Des troupes professionnelles nous aident à plonger le village dans une ambiance médiévale : Campements, jeux en bois, déambulations d'échassiers et de troupes musicales, lanceurs de drapeaux, gueux, et bien d'autres...

Vers 22h, le défilé aux flambeaux prend place et arpente les rues du village. bourgeois, paysans, chevaliers, elfes, gueux, musiciens...

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble produit des vins classés en Massif-d'uchaux (AOC). Ceux qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de pays de la Principauté d'Orange

Lavandes et lavandins sont cultivés sur les contreforts septentrionaux des collines.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Un épisode de Minuscule (volume 2 épisode 1) a été tourné à Mondragon.

Le château de Mondragon

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château de Mondragon, situé sur la colline au-dessus du village.
  • L’Hôtel de Suze (XIVe siècle). Façade de style renaissance avec fenêtres à meneaux.
  • Les vestiges du château des Dragonet (XIIe siècle)

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale.
  • La chapelle Notre Dame des Plans
  • La chapelle de Derboux

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire publique Jean Moulin. Ensuite les élèves vont au collège Paul Éluard à Bollene [16] puis au Lycée Lucie Aubrac à Bollene [17].

Sports[modifier | modifier le code]

Il est possible de pratiquer sur la commune les randonnées, la pèche, le tennis, le football, judo, gymnastique, danse moderne, chasse [18]...

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune des médecins, une pharmacie, etc.

Les hôpitaux les plus proches sont à environ 5 kilomètres, à Bollène et à Pont-Saint-Esprit.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Entrée du cimetière

Cultes[modifier | modifier le code]

Le seul lieu de culte de la commune est l'église où est pratiquée la religion catholique, la paroisse permettant la pratique du catéchisme[19], etc.

Environnement[modifier | modifier le code]

la Communauté de communes Rhône-Lez-Provence a dans ses compétences la « Protection et mise en valeur de l'environnement ». On trouve sur la commune une déchèterie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Ministère de l'Industrie et de l'aménagement du territoire - étude préliminaire d'un gisement de sable dans le massif d'Uchaux (Vaucluse).
  2. Zonage sismique règlementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. La climatologie du Vaucluse
  4. Relevés météorologiques d'Orange, (Vaucluse), de 1961 à 1990
  5. de A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France
  6. a, b, c, d et e Robert Bailly, op. cit., p. 276.
  7. a, b, c et d Jules Courtet, op. cit., p. 226.
  8. É. Baratier, G. Duby et E. Hildelsheimer, Atlas historique de Provence, Paris, 1969.
  9. a, b, c, d, e et f Robert Bailly, op. cit., p. 277.
  10. a et b Jules Courtet, op. cit., p. 227.
  11. Jean-Jacques Reboul, maire de Mondragon
  12. « Impots locaux à Mondragon », taxes.com
  13. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  16. carte scolaire 2009
  17. Éducation en Vaucluse
  18. http://www.mondragon-plus.com/themes.htm
  19. De nouvelles donnes encourageantes pour le catéchisme avec le père André Wasilewski, consulté le 12 octobre 2010

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986. (ISBN 2903044279)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]