Ganges

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Ganges
Ganges
L'hôtel de ville.
Blason de Ganges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises
(siège)
Maire
Mandat
Michel Fratissier
2020-2026
Code postal 34190
Code commune 34111
Démographie
Gentilé Gangeois, Gangeoises
Population
municipale
4 027 hab. (2018 en augmentation de 1,51 % par rapport à 2013)
Densité 562 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 06″ nord, 3° 42′ 33″ est
Altitude Min. 138 m
Max. 540 m
Superficie 7,16 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Ganges
(ville-centre)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lodève
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Ganges
Liens
Site web http://www.ganges.fr/

Ganges (en occitan Gange) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Elle est au confluent de l’Hérault avec le Rieutord. Ses habitants sont appelés les Gangeois.

Géographie et climat[modifier | modifier le code]

Carte.

La commune, située au confluent de l'Hérault et du Rieutord, a une superficie de 746 hectares. Elle est située à 40 km au nord de Montpellier, à 60 km au nord-ouest de Nîmes, à 50 km au sud-ouest d'Alès, à 105 km à l'ouest d'Avignon, et à 20 km de la sous-préfecture du Gard, Le Vigan. La ville se trouve dans un bassin entouré par les premiers contreforts des Cévennes (Séranne…) - Ganges est appelée "la porte sud des Cévennes" -. Elle bénéficie ainsi d'étés légèrement plus chauds que sur le littoral méditerranéen, mais d'hivers plus frais. L'été, il n'est pas rare de dépasser les 34 degrés. L'hiver, de légères gelées, bien que peu fréquentes, ne sont pas à exclure. Les printemps sont très doux, voire chauds en mai et juin. Les mois d'automne sont souvent assez pluvieux, jusqu'au début de la période hivernale : c'est durant cette saison qu'ont lieu les épisodes méditerranéens dits cévenols, qui provoquent des pluies diluviennes (jusqu’à trois mois de précipitations peuvent tomber en quelques heures).

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 17,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 215 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Moules-et-Baucels », sur la commune de Moulès-et-Baucels, mise en service en 1985[6]et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 113,8 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à 43 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ganges est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Ganges, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[16] et 8 042 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41,2 %), forêts (29,4 %), zones urbanisées (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (11,4 %), prairies (0,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte postale d'une filature de soie (fin XIX - début XXe siècle)

La ville de Ganges est fort ancienne puisqu'elle est mentionnée à l'époque gallo-romaine sous le nom d'Aganticum.

Un four à chaux dans les faubourgs de Ganges est cité dans un contrat d'association pour son exploitation en 1575[22].

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée société populaire républicaine en l’an II[23].

La Révolution industrielle s'accompagne de l'essor de l'industrie du fil de soie puis de la bonneterie qui vont marquer durablement la ville au XIXe et au XXe siècle. Un grand nombre d'archives et de bas de haute couture fabriqués par des bonneteries gangeoises sont conservés au Musée cévenol du Vigan.

Le difficile positionnement administratif de Ganges[modifier | modifier le code]

Un livre de l'historien Pierre Gorlier paru en 1955[24] est probablement à l'origine[25] de la thèse selon laquelle, lors de la création des départements français en 1790, le canton de Ganges aurait été, à la demande des Gardois, échangé contre celui d'Aigues-Mortes, d'abord héraultais, afin que le département du Gard possède un débouché sur la Méditerranée.

Plusieurs études montrent que cet échange de cantons est une légende[25]. En effet, sous l’Ancien Régime, la paroisse de Ganges appartient déjà au diocèse et à la sénéchaussée de Montpellier, alors que celle d’Aigues-Mortes est incluse dans ceux de Nîmes[26], qui administrent cette zone située entre le Vidourle, le Petit-Rhône et le Rhône Mort.

D’autre part, lorsqu’on apprend que des départements vont être créés, les élus de la communauté exigent, dès le 4 décembre 1789, que la ville de Ganges soit comprise dans le département dont Montpellier sera le chef-lieu. Leur argument est qu’il y a des liens commerciaux entre leur cité et Montpellier, alors que Nîmes est une ville rivale. Enfin, ils souhaitent que Ganges soit un chef-lieu de district intégrant une zone allant du futur canton de Sumène (situé dans le diocèse d’Alès) à celui de Saint-Martin-de-Londres, dont elle est au centre[27]. Déçus que cela n’ait pas été accepté, les élus de la commune demandent cette fois, le 9 novembre 1790, que le canton de Ganges soit rattaché au Gard, et qu’il en devienne un chef-lieu de district[28]. Cela leur est à nouveau refusé, d’autant plus que les élus de Laroque et de Brissac font connaître leur mécontentement.

En 1792, considérant qu’elle est trop petite et prenant prétexte de troubles, la commune de Ganges tente alors d’annexer, toujours en vain, celle de Laroque. Une dernière tentative de devenir chef-lieu de district (à la place du Vigan), en étant rattaché au département du Gard, a lieu le 4 décembre 1830. S’appuyant sur une pétition d'habitants, le conseil municipal de Ganges réclame cela au nom de son enclavement qui l’isole alors que ce changement la placerait dans une position centrale[29]. Ce sera également refusé.

Le positionnement géographique de Ganges fait qu'en effet, ses connexions avec le département limitrophe ont toujours été très fortes, notamment au niveau des échanges commerciaux (activité séricicole oblige) et obligatoirement routiers (l'ancienne ligne Nîmes-Le Vigan passe par Ganges[30]).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ganges

Les armes de Ganges se blasonnent ainsi : écartelé d'argent et de sable, à quatre lions de l'un en l'autre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
av. 15 mars 1790 13 novembre 1791 Ferrier fils   Marchand fabricant
13 novembre 1791 5 mars 1794 Pierre Ducros dit de Figaret   Propriétaire
5 mars 1794 18 novembre 1795 Jean Meyrueis    
18 novembre 1795   Jean Deshons   Homme de loi
19 juin 1800 29 juin 1815 Pierre Ducros dit de Figaret   Propriétaire
29 juin 1815 18 août 1830 Florent Aigoin   Négociant. Démission
18 août 1830 26 novembre 1830 Pierre Deshons   Protestant. Propriétaire. Démission
26 novembre 1830 3 janvier 1831 Charles Rolland   Protestant. Adjoint. Maire provisoire
3 janvier 1831 22 mars 1831 Louis Antoine Laget-Valdeson   Protestant. Juge de paix
22 mars 1831 1er juin 1831 Antoine Coularou   Propriétaire. Démission
1er juin 1831 27 mars 1835 Gaston Soulier   Protestant. Propriétaire
27 mars 1835 v. juillet 1839 Pierre Deshons   Protestant.
v. juillet 1839 13 juillet 1843 François Bertrand Monarchiste Catholique. Adjoint faisant fonction jusqu’au 11 février 1841.
13 juillet 1843 6 novembre 1843 Joseph Etienne Deshons Monarchiste Catholique. Notaire. Adjoint faisant fonction
6 novembre 1843 Juillet 1848 Louis Sabatier (d’Estienne)   Propriétaire foncier
juillet 1848 septembre 1848 François Lauret   Propriétaire et négociant. Adjoint faisant fonction
septembre 1848 décembre 1851 Auguste Huc   Banquier
décembre 1851 v. avril 1863 Guillaume Bruguière fils Bonapartiste Conseiller général (1856-1864)
v. avril 1863 23 mars 1864 Philippe Théron   Négociant. Adjoint, maire par interim
23 mars 1864 5 septembre 1870 Louis Sabatier d’Estienne   Propriétaire foncier
16 septembre 1870 1er juin 1871 Charles Fraissinet   Voyageur de commerce. Président de la commission administrative municipale.
1er juin 1871 janvier 1876 Auguste Huc   Banquier
janvier 1876 v. avril 1876 Eugène Brunet   Propriétaire et négociant. Adjoint faisant fonction
v. avril 1876 30 avril 1882 Joseph Riffis-Bonneveville   Négociant
30 avril 1882 17 mai 1896 Emile Carrière Républicain Filateur. Conseiller général (1883-1904)
17 mai 1896 20 mai 1900 Fernand Nouzéran Républicain  
20 mai 1900 15 mai 1904 Léon Dupont   Avocat-notaire
15 mai 1904 v. août 1912 Samuel Boisson   Malade. Décès le 10 octobre 1912
v. août 1912 7 novembre 1912 Paul Fructidor Auzillon   Industriel. Adjoint faisant fonction
7 novembre 1912 v. mai 1914 Alphonse Blanc   Malade, n’assume plus ses fonctions
v. mai 1914 25 septembre 1944 Paul Auzillon   Industriel. Adjoint faisant fonction, puis élu maire le 10 décembre 1919. Conseil municipal dissout à la Libération
25 septembre 1944 31 octobre 1947 Pierre Paindavoine   Président de la délégation spéciale, puis maire
31 octobre 1947 Mars 1977 Louis Monna DVG Secrétaire de mairie. Résistant
Conseiller général du canton de Ganges (1949 → 1973)
mars 1977 mars 1983 Mlle Bourrel ?    
Louis Randon RPR Entrepreneur en maçonnerie
Conseiller général du canton de Ganges (1985 → 1998)

(démission)
Jean-Pierre Wojcik[32] PS Inspecteur du travail
Jacques Rigaud PS Agent immobilier
Conseiller général du canton de Ganges (1998 → 2015)
Conseiller départemental du canton de Lodève (2015 → )
Président de la CC des Cévennes gangeoises (et suménoises depuis 2004) (1999 → 2020)
En cours Michel Fratissier DVG[33] puis PS[34]
puis PRG[35]
Maître de conférences à l’IUFM de Montpellier

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2018, la commune comptait 4 027 habitants[Note 5], en augmentation de 1,51 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 5003 5003 9284 0294 1934 5274 5644 6584 176
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 6654 4704 1214 3494 4434 2014 3694 5524 302
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 2474 5824 5754 0834 3814 4454 1574 0734 262
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4 9264 8723 8583 5333 3433 5023 8873 9433 979
2017 2018 - - - - - - -
4 0244 027-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les Traverses sont caractéristiques des vieilles villes cévenoles ; le vieux centre historique de Ganges est un dédale de passages voûtés, de ruelles, avec jardins et cours en étage qui composent un véritable labyrinthe[40].
  • Le temple protestant (1851) de forme rare et originale heptagonale possédant un haut et curieux clocher (30 mètres) presque en forme de minaret qui domine toute la ville et qui contient une unique cloche.
  • Le beffroi communal (fin XVIIe siècle) supportant un très gracieux campanile qui abrite une très ancienne cloche du XVIe siècle qui sonne les heures (le tout récemment restauré). Cette horloge domine les anciennes casernes.
  • La vieille ville est entourée d'une agréable petite ceinture de boulevards ombragés de tilleuls.
  • Les halles métalliques de la fin du XIXe siècle sont malheureusement peu mises en valeur.
  • L'église catholique Saint-Pierre fut construite de 1860 à 1866 dans le style néo-roman par l'architecte Henri Antoine Revoil. Elle possède deux clochers qui supportaient, à l'origine, deux flèches et où l'on trouve trois cloches, servant aux offices et à la sonnerie de l'angélus, baptisées Marie, Jeanne d'Arc et Thérèse (le bourdon). À l'intérieur de l'édifice se trouvent des mosaïques ainsi qu'un bel orgue installé en 1869 par la Manufacture Théodore Puget Père et Fils de Toulouse et offert par l'impératrice Eugénie sous le Second Empire.
  • Le couvent et la maison de retraite des dominicaines, éloignés du centre-ville mais dominant les environs du fait de sa position élevée, sur une colline.
  • Le cours.
  • Récemment, une partie de l'ancien centre historique, situé au sud est des halles, où se trouve notamment l'hôtel Bertrand, a fait l'objet d'une requalification complète. Plusieurs pâtés de maisons ont ainsi été rasés, d'autres démolitions sont prévues dans la foulée ... Une entreprise contestée au sein de la commune mais ouvrant un bel espace en centre-ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Le Rieutord, la rivière traversant Ganges, est la plupart du temps à sec puisqu'une partie de ses eaux s'écoule de façon souterraine après qu'elles aient passé Sumène. Son eau réapparaît à Ganges lors de fortes pluies en amont, ce qui ne se produit qu'une ou deux fois par an[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Une fête votive est également organisée autour du 14 juillet.

Enfin, le rallye des Cévennes a également lieu début novembre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  6. « Station Météo-France Moules-et-Baucels - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 20 juin 2021)
  7. « Orthodromie entre Ganges et Moulès-et-Baucels », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  8. « Station Météo-France Moules-et-Baucels - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en moules-et-baucels).
  9. « Orthodromie entre Ganges et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  10. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  16. « Unité urbaine 2020 de Ganges », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  22. Exploitation d'un four à chaux (1575), Livre des sources médiévales. Archives Départementales de l'Hérault, série II E 35/33, minutes de Maître François Martial, folio 146 verso. Acte daté du 3 mai 1575.
  23. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  24. Pierre Gorlier, LE VIGAN A TRAVERS LES SIÈCLES. Histoire d'une Cité Languedocienne, Montpellier, Editions de La Licorne, .
  25. a et b « La légende d'un échnage: le poids du religieux était marquant », Midi libre,‎ (lire en ligne).
  26. http://www.nemausensis.com/Gard/CreationGard1790.html Création du département du Gard en 1790
  27. Comité Départemental pour la commémoration du Bicentenaire dans l’Hérault, La naissance de l’Hérault, Vendargues, Axone, (ISBN 2-90-59-00-18-0), p. 29.
  28. Comité Départemental pour la commémoration du Bicentenaire dans l’Hérault, La naissance de l’Hérault, Vendargues, Axone, (ISBN 2-90-59-00-18-0), p. 31.
  29. « Registres des délibérations communales de Ganges », sur Archives départementales de l’Hérault.
  30. « Ganges a-t-elle un jour été gardoise ? », Midi libre,‎ (lire en ligne).
  31. « Registres des délibérations communales », sur Archives départementales Pierres Vives (consulté le 7 avril 2020).
  32. Notice WOJCIK Jean-Pierre par Olivier Dedieu, version mise en ligne le 31 juillet 2016, dernière modification le 10 novembre 2016
  33. Exclu du Parti socialiste en mars 2010.
  34. Réintégré en décembre 2011.
  35. GANGES - Un nouveau Maire PRG !
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. Les Traverses de Ganges (decouverte34.com)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mission Archives 34, Archives contemporaines de Ganges : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 124 p.
  • Raymond Dugrand, Ganges : étude d'une petite ville sub-cévenole, Montpellier, P. Déhan, , 142 p.
  • Raymond Dugrand et Pascal Coularou, Il était une fois Ganges : 1850-1950, Liouc (Gard, Le Plein des sens, , 115 p.
  • Jean Philip, Ganges, vous connaissez ? : recueil de textes anciens, [Ganges], [J. Philip], , 123 p.
  • Julien Rouquette, Histoire de la ville de Ganges, Montpellier, Impr. de la manufacture de la Charité, , 300 p.
  • Madeleine Vitry-Martin, Racontez-moi Ganges, [S.l], [S.n], , 212 p.
  • Pierre Clément et Michel Fratissier, « Ganges, ville du congrès 2002 », Causses et Cévennes : revue du Club cévenol 2002, t. XIX, no 2,‎ , p. 478-508 (lire en ligne)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

  • Série : Délibérations consulaires et municipales (1644-1955) [17 registes]. Fonds : Archives communales de Ganges; Cote : 124 PUB. Ganges : Mairie de Ganges (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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