Max Olivier-Lacamp

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Max Olivier-Lacamp
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Naissance
Le Havre, France
Décès
Meudon, France
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

Max Olivier-Lacamp, né le au Havre et mort le à Meudon, est un journaliste et écrivain français, lauréat du Prix Renaudot en 1969 et du Prix Albert-Londres en 1958.

Biographie[modifier | modifier le code]

Max Olivier fut, sous le nom de Max Olivier-Lacamp, un grand reporter au Figaro et arriva en Inde en mai 1947 comme correspondant de l'Agence France-Presse pour l'Asie moyenne (Pakistan, Afghanistan, Népal et Birmanie) et de l'Agence Havas.

Il assista notamment à la Partition des Indes, lorsque l'Empire des Indes gouverné par les Britanniques obtint son indépendance et fut scindé en 1947 pour créer l'Inde et le Pakistan.

Très marqué par son séjour en Inde, il déclare : "Lorsque je suis arrivé en Inde, il m'a fallu un temps assez long pour m'adapter. Ma première impression a été, tout à la fois, de fascination et d'horreur..." et déclare : "Les maharadjahs avaient droit de vie et de mort sur tous leurs sujets, et il se passait, dans le secret des cours princières, des scènes d'horreur dignes de la féodalité (...). En Inde, la plupart des gens sont sans nom, sans état-civil, et même pas comparables à des chiens qui, chez nous, sont identifiés[1]"

Ces événements et les drames qui leur sont associés l'ont inspiré dans son œuvre. Son ouvrage, Entre les deux Asies, est consacré à la différence entre l'Asie indienne et l'Extrême-Orient. Il

Max Olivier-Lacamp fut cofondateur de l'Agence France-Presse à la Libération de la France.

Il a résidé en Corée et épousé une Coréenne. Il est le père de l'écrivain Ysabelle Lacamp.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

À Monoblet, une rue porte son nom.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Velay (dir.), Michel Boissard et Catherine Bernié-Boissard, Petit dictionnaire des écrivains du Gard, Nîmes, Alcide, , 255 p. (présentation en ligne), p. 135-136

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Interview donnée dans le magazine Télé 7 Jours n°554 du 5 décembre 1970, pages 80 et 81, à l'occasion de la diffusion du film Kim (1951) de Victor Saville le vendredi 11 décembre 1970 à partir de 20h 35 sur la deuxième chaîne, dans le cadre des Dossiers de l'écran ayant pour thème l'Inde, où Max Olivier-Lacamp fait partie des personnes invitées au début suivant la diffusion du film.