Solliès-Ville

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Solliès-Ville
Le château de La Castille.
Le château de La Castille.
Blason de Solliès-Ville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton Solliès-Pont
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Gapeau
Maire
Mandat
Roger Castel
2014-2020
Code postal 83210
Code commune 83132
Démographie
Gentilé Solliès-Villain(e)s
Population
municipale
2 391 hab. (2014)
Densité 170 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 59″ nord, 6° 02′ 20″ est
Altitude Min. 40 m – Max. 680 m
Superficie 14,1 km2
Localisation

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Solliès-Ville

Solliès-Ville est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Solliès-Villains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Solliès-Ville est accessible par la route départementale RD 458, entre Cuers et La Farlède.

Le village est desservi par plusieurs lignes de bus départementales :

La gare la plus proche est celle de Solliès-Pont. Elle est desservie par le TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Solliès-Ville
Solliès-Toucas Solliès-Toucas Cuers
Solliès-Toucas Solliès-Ville Solliès-Pont
La Farlède La Farlède Solliès-Pont

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village de Solliès-Ville est accroché à une colline qui domine la riche plaine du Gapeau. Le point culminant (500 m) de la commune est à l'est, sur les contreforts du « Bau Rouge ».

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau ne traverse la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Solliès-ville provient du provençal Solliès, lui même vraisemblablement du latin Solarium : « terrasse à ciel découvert ».[réf. nécessaire]

Il y a également plusieurs hameaux :

  • Les Sauvans
  • Les Daix
  • La Tour
  • Les Aiguiers
  • Les Combes
  • Les Collés
  • Le Pont-Neuf
  • Le logis Neuf.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire était habité dans l'Antiquité par les Celto-Ligures qui avaient déjà commencé à défricher les forêts, cultiver la terre et assécher les marais. Sous l'occupation romaine, la ville de Solliès était nommée Sollinensis civitas. L'utilisation du terme civitas montre qu'elle fût autrefois la ville dominante de son territoire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[5] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 102 000 , soit 843 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 829 000 , soit 733 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 340 000 , soit 136 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 518 000 , soit 208 par habitant ;
  • endettement : 359 000 , soit 144 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,72 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 20,04 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 92,89 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 2014 André Geoffroy UMP  
2014 en cours Roger Castel Les Républicains  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 391 habitants, en diminution de -2,84 % par rapport à 2009 (Var : 2,98 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
833 890 981 884 844 841 814 804 802
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
759 763 739 712 653 610 536 575 486
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
492 488 376 479 523 557 585 650 710
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
801 850 1 193 1 895 2 247 2 222 2 461 2 391 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone de production de l'huile d'olive de Provence AOC.

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'hébergement touristique est composé d'un hôtel, de six chambres[10]. Six restaurants proposent leurs services sur la commune[11]. Solliès-Ville compte deux musées : le Musée du vêtement provençal[12] et le musée Jean-Aicard[13].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Solliès Ville fait partie de l'académie de Nice. Les élèves débutent leurs études sur la commune, qui dispose d'une école maternelle (67 enfants[14]) et d'une école primaire (117 élèves[15])[16].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse Saint-Michel de Solliès-Ville dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Cuers[17].

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année depuis 1989, aux derniers jours du mois d'août, Solliès-Ville accueille le Festival international de la bande dessinée qui invite des dessinateurs prestigieux comme Enki Bilal, Cosey, Jean Giraud, Frank Margerin... et reçoit de nombreux visiteurs.

Sans oublier la fête annuelle de la Saint-Loup durant laquelle se succèdent aïoli géant, bal, concours de boules etc. durant cinq jours.

Cérémonie des Apôtres, le 24 décembre, où le maire distribue aux familles les plus nombreuses ou défavorisées un panier garni. Une grande distribution de pain est organisée à la fin de cette cérémonie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église : Intéressant édifice roman[18]. À l'intérieur, on voit, à gauche, un beau retable du XVIIe siècle et, entre ce retable et la chaire, un autre retable du XIVe siècle. Au maître-autel, remarquer le ciborium (monument où l'on déposait les hosties) datant du XVe siècle, monolithe de six mètres de haut.
La façade des orgues, de 1499, en noyer sculpté, est l'œuvre du frère Antoine Millani du couvent des Augustins de Nice et compte parmi les plus anciennes de France[19],[20],[21],[22],
Cloche de 1531[23],
Dans la crypte, sépulture des seigneurs de Solliès.
Cloche d'appel de 1776 du château de la Castille[24].
  • Le château de Forbin (ruines)[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antonius Arena : né à Solliès-Ville dans 1500, juriste et poète.
  • Jean Aicard : la maison du poète et écrivain Jean Aicard, aménagée en petit musée, constitue un lieu de rencontre pour les fervents de l'auteur de Maurin des Maures. Le poète fut maire de la ville en 1920-1921.
  • Léon Vérane : écrivain du mouvement des Fantaisistes. Chaque année, l'association des amis de Léon Vérane célèbre sa mémoire le 10 novembre, lors de la Saint-Léon, et également date de sa disparition, le 10 novembre 1954.
  • André Filippi : peintre, imagier santonnier. Le village de Sollies-Ville, où il vécut quelques années, fut une source importante de son inspiration et il apparait dans bon nombre de ses tableaux, il y créa ses premiers santons. Un hommage lui est rendu au musée Jean-Aicard dans lequel est exposé une de ses crèches miniatures.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Solliès-Ville Blason D'azur à la bande d'or chargée du mot «SOLLIES-VILLE» en lettres capitales de gueules et accompagnée de deux soleils d'or (site de la mairie).
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Solliès-Ville
D'azur à la bande d'argent accompagnée de deux soleils d'or (d'Hozier).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ligne de bus 2801
  2. Ligne de bus 4801
  3. Ligne de bus 4802
  4. ligne de bus 8810
  5. Les comptes de la commune
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. hotel à Solliès Ville
  11. restaurants à Solliès Ville
  12. musée du vêtement provençl
  13. musée Jean Aicard
  14. école maternelle
  15. école primire)
  16. écoles à Solliès Ville
  17. Paroisse Saint Michel
  18. « Eglise Saint-Michel l'Archange », notice no PA00081745, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Collectif. Sous la direction de Michel Foussard avec la collaboration de Jean-Loup Fontana, L’orgue italien, Guide pratique pour le Comté de Nice, Nice, Art et Culture des Alpes-Maritimes (ACAM), , 100 p. (ISBN 2-906 700-08-8)
    Cahier des Alpes-Maritimes n°7 réalisé par le Conseil Général des Alpes-Maritimes (ACAM). Presses d’Imprimix Nice. pp. 152-153 L’orgue du Frère Millani des Augustins de Nice, dans l’église de Sollies-Ville, avec une reconstitution de l’orgue de 1499 par Pierre Rochas
  20. La Provence avait été abondamment pourvue d’orgues depuis la fin du XVe siècle jusqu'au XVIIIe siècle, mais peu d’éléments sont parvenus jusqu’à nous : L’orgue du Frère Millani des Augustins de Nice, dans l’église de Solliès-Ville, Le grand orgue de Basilique Sainte-Marie-Madeleine de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Les grandes orgues de la Cathédrale Notre-Dame d'Embrun
  21. Notice no PM83001468, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de tribune de l'église Saint-Michel
  22. Notice no PM83000592, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : buffet d'orgue
  23. Notice no PM83000596, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Saint-Michel
  24. Notice no PA00107323, base Palissy, ministère français de la Culture Cloche d'appel de 1776 du château de la Castille
  25. « Château de Forbin (ruines) », notice no PM83000595, base Mérimée, ministère français de la Culture