Bormes-les-Mimosas

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Bormes-les-Mimosas
Vue sur le village (mai 2009).
Vue sur le village (mai 2009).
Blason de Bormes-les-Mimosas
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton La Crau
Intercommunalité Méditerranée Porte des Maures
Maire
Mandat
François Arizzi
2014-2020
Code postal 83230
Code commune 83019
Démographie
Gentilé Borméens
Population
municipale
7 698 hab. (2012)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 09″ N 6° 20′ 38″ E / 43.1525, 6.343943° 09′ 09″ Nord 6° 20′ 38″ Est / 43.1525, 6.3439
Altitude Min. 0 m – Max. 642 m
Superficie 97,32 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.bormeslesmimosas.com/

Bormes-les-Mimosas est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Bormes-les-Mimosas est située sur la côte méditerranéenne, à l’extrême sud du massif des Maures. Elle s’étend des crêtes du massif principal jusqu’à l’extrémité du cap Bénat qui avance dans la mer en face des îles d’Hyères, en passant par la petite dépression du ruisseau de Batailler, qui assure la communication entre la plaine d’Hyères et la « corniche des Maures » (le Lavandou, Cavalaire).

Le village de Bormes est accroché à flanc de colline, face au sud, sous les ruines de son ancien château.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 9 732 hectares ; son altitude varie entre 0 et 642 mètres[1].

Le sud du territoire communal s'étend sur la plaine du fleuve le Batailler (fleuve), jusqu'à son embouchure dans la mer Méditerranée, à l'est. Le village, dans la partie nord, se trouve sur une colline, à 154 mètres d'altitude. Une route de crêtes passe en limite de communes nord, à environ 450 mètres d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas est arrosée par le fleuve du « Vallon de la Favière », long de 3,5 km, dont l'embouchure est au sud du port de la comune[2]. La commune est également traversée par le Batailler, long de 10,8 km[3], et plusieurs de ses affluents : Vallon de la Berle[4], Vallon du Val de Guillen[5], Vallon de Maudroune[6], Vallon de l'Agueiroun[7]. La Vieille, fleuve de 7,6 km, prend sa source au nord de la commune[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat du Var.

Bormes-les-Mimosas, comme le département du Var, possède principalement un climat méditerranéen, sec avec de fortes chaleurs. Toulon, à l'ouest de la commune, est statistiquement la ville de France métropolitaine la plus ensoleillée.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas est accessible par la route départementale RD559, depuis La Londe-les-Maures et Le Lavandou, ainsi que par la route départementale RD98, depuis La Môle, Cogolin, et le Golfe de Saint-Tropez. L'autoroute la plus proche est la autoroute A570 à Hyères.

La municipalité a mis en place une navette gratuite, qui circule dans la commune quatre jours par semaine[OT 1]. Plusieurs ligne de Varlib circulent à Bormes-les-Mimosas : la ligne 8816, vers Le Lavandou, qui dessert notamment l'école de voile, les lignes 7801, 7802, 7803, 7821 vers Saint-Tropez, la ligne 8814 vers La Croix-Valmer, la ligne 8844, entre Rayol-Canadel-sur-Mer et le collège Frédéric Mistral[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas s'écrit Bòrmas en provençal et selon la norme classique, Bouarmo selon la norme mistralienne[10].

La commune de Bormes devient Bormes-les-Mimosas le 15 février 1968[11],[12] en raison de la présence sur son sol d'un grand nombre d'arbres de cette espèce[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Voir le "Système d’information géographique du Var" (SIG Var : Bormes-les-Mimosas), Plan d'urbanisme sur le territoire communal,...

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 9 939, alors qu'il était de 8 874 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 33,9 % étaient des résidences principales, 62,7 % des résidences secondaires et 3,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 47,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 52,3 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 66,2 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (60,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en baisse sensible : 2,2 % contre 3,0 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 80 à 73[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg castral de Belvezin (?) est connu par une charte de 1056[14] ; le « bourg castral de Gibouel » apparaît, lui, dans les actes de délimitation du domaine de la chartreuse de la Verne dès 1174 sous la forme "als casals de Geboel", et en 1223 "ad Collam de Giboel"[15] ; les premières mentions connues du "castrum de Bragansono" remontent elles aussi à 1223 [16].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Bormes, Rosselin de Fos[17], soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine[18].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les côtes varoises sont animées par le Débarquement de Provence, entre Saint-Raphaël et Ramatuelle, dans la nuit du 14 au 15 août 1944. Les forces du débarquement font route vers Toulon, dont les combats ont lieu du 20 au 26 août 1944, via notamment les communes du Lavandou et Bormes-les-Mimosas[19]. la commune a été libérée le [20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1878 1911 Alexandre Vigourel    
         
mars 1965 mars 1989 Henri Delon    
mars 1989 juin 1995 Michel Lambotin    
juin 1995 mars 2014 Albert Vatinet    
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
François Arizzi    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Rue piétonne de la vieille ville.

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er décembre 2010, un syndicat mixte regroupant les communes de Bormes-les-Mimosas, La Londe-les-Maures et Le Lavandou assure la gestion des déchets ménagers des habitant de ces trois communes; au terme d'une convention avec le syndicat, une entreprise privée assure collecte, tri sélectif transport et traitement des déchets ; le tri sélectif est encouragé ; deux déchetteries sont à la disposition des particuliers ainsi qu'une plateforme spécialisée pour les professionnels[22]

Politique environnementale communale[modifier | modifier le code]

Dans un territoire urbanisé à seulement 8 %, la gestion des espaces naturels revêt une grande importance, notamment par le biais du maintien de zones agricoles ; ces dernières ont en outre un rôle capital à jouer dans la lutte contre les incendies, en jouant le rôle de pare-feux[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas n'est actuellement pas jumelée avec une autre commune[24].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Borméens.

En 2012, la commune comptait 7 698 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 424 1 428 1 403 1 559 1 730 1 718 1 893 2 019
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 002 2 107 2 178 2 027 2 126 2 229 2 292 2 161 2 059
1901 1906 1911 1914 1921 1926 1931 1936 1946
2 070 2 106 2 699 2 699 1 567 1 628 1 887 1 864 1 609
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
1 861 2 486 2 965 3 093 3 839 5 083 6 324 7 051 7 255
2012 - - - - - - - -
7 698 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas dépend de l'académie de Nice[27]. Les élèves débutent leur scolarité à l'école maternelle publique Françoise Hemeric, qui compte 227 enfants[28]. Ils la poursuivent à l'école élémentaire publique Jean Moulin, regroupant 299 élèves[29], puis au collège Frédéric Mistral, avec 500 collégiens[30].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Les professionnels de santé sont présents dans la commune, dont six médecins généralistes, deux dentistes, deux cabinets d'infirmiers, deux Masseurs Kinésithérapeutes, trois pharmacies. L'hôpital et la clinique les plus proches se situent à Hyères[OT 2].

Culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique Saint-Trophyme dépend du diocèse de Fréjus-Toulon[31]. Les témoins de Jéhovah, ainsi que les membres de l'église réformée de France se rendent au Lavandou. Les membres des communautés musulmane, juive, ou de l'église copte orthodoxe se rendent à Toulon[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2013[modifier | modifier le code]

En 2013, le budget de la commune était constitué ainsi[33] :

  • total des produits de fonctionnement : 16 678 000 €, soit 2 219 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 14 653 000 €, soit 1 949 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 7 174 000 €, soit 954 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 6 289 000 €, soit 837 € par habitant.
  • endettement : 12 167 000 €, soit 1 619 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 13,05 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,19 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 33,15 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 131 €, ce qui plaçait Bormes-les-Mimosas au 15 601e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[34].

En 2009, 43,9 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 383 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,6 % d'actifs dont 59,9% ayant un emploi et 8,7 % de chômeurs[I 5].

On comptait 2 166 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 649 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 659, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 81,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2013, 859 entreprises étaient basées à Bormes-les-Mimosas, dont 50 dans le domaine de l'industrie, 142 dans celui de la construction, 605 pour ceux du commerce et du transport. Certaines de ses entreprises y possèdent même au moins deux établissements, qui amènent le nombre d'établissement dans la commune à 973. Plus d'un tiers d'entre elles (36,2 %) ont dix ans ou plus[35].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas fait partie des zones d’appellations de l'Huile d'olive de Provence AOC et des Côtes-de-provence La Londe.

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2011, l'hébergement est varié, et composé notamment de 11 hôtels, soit 263 chambres, ainsi que 10 terrains de camping, allant de 1 à 4 étoiles, comptant 2 784 emplacements[36]. Deux villages de vacances[OT 3], ainsi que sept chambres d'hôtes[OT 4] sont proposés aux touristes.

Les activités proposées sont tournées vers les activités de pleine air, avec des activités nautiques : un port et station nautique, de niveau 3 étoiles[OT 5], comprenant une école de voile[OT 6], et plusieurs points de plongée[OT 7] ; sept circuits randonnées pédestres et cyclistes[OT 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bormes-les-Mimosas est souvent comparée, grâce à son vieux village, à une crèche provençale : vieilles maisons couvertes de tuiles roses, ruelles fleuries, remparts et ruines de château, le vieux village médiéval offre une vue panoramique sur la plaine et les îles d’Or.

La commune compte cinq monuments protégés au titre des Monuments historiques[37] et 60 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[38]. Par ailleurs, elle compte 23 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[39] et de nombreux objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[40].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte cinq monuments protégés au titre des monuments historiques :

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut encore citer[46] :

  • un vieux château dans le village et la chapelle Sainte-Constance en haut de la colline ;
  • sur la place Saint-François trône la statue de saint François de Paule[47], moine calabrais qui aurait délivré le village de la peste en 1481 ;
  • le quartier de la Favière est agréable, le port de plaisance[48] et la marina autour du carré d’honneur. Plus loin s’étalent les plages de Cabasson, de l’Estagnol, de Pellegrin et de la Favière ;
  • le barrage du Trapan, réserve d'eau potable pour les villes du littoral varois à l'est de Toulon ;
  • le Barrage de Brégançon[49] ;
  • le parc du Cigalou (jardin botanique) ;
  • le parc Gonzales (jardin botanique australien) ;
  • le phare du Cap Bénat aussi appelé Phare du Cap Blanc (Etablissement de signalisation maritime[50] ;
  • le monument aux morts de la guerre de 1914-1918[51] et le monuments signalant que "les troupes Alliées (commandos d'Afrique) qui ont libéré Bormes le 17 août 1944 sont arrivées par cette route".

Bormes-les-Mimosas est une ville fleurie avec quatre fleurs, médaille d’Or 2003 du Concours européen des villages fleuris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François de Paule (1416-1507), religieux ermite italien ; il délivra le village de la peste.
  • Hippolyte de Bouchard (1780-1837), marin et corsaire, né à Bormes.
  • Hermann Sabran (1837-1914), avocat et philanthrope lyonnais., marié à Bormes.
  • Jean Aicard (1848-1921), poète, romancier et auteur dramatique. Il célébre à Bormes sa province méridionale (Maurin des Maures, Poèmes de Provence).
  • Paul-Louis Weiller (1893-1993), chef d’entreprise et mécène, a reçu de nombreuses personnalités dans sa villa La Reine Jeanne.
  • Alfred Courmes (1898-1993), peintre, né à Bormes.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France du Moyen Âge en France, Strasbourg, éditions Publitotal,‎ 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 176 : Bormes-les-Mimosas
  • (fr+en+de) Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture),‎ 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Notice Bormes-les-Mimosas p.123
  • Bormes-les-Mimosas, La Londe-des-Maures, Le Cap Benat et le domaine public maritime correspondant/ Îlot et fort de Brégançon : 2 Sites classés Décret du 23 juillet 1975 (Cap Benat) Arrêté du 27 Decembre 1924( îlot et fort)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'office de tourisme[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. le Vallon de la Favière sur le site du SANDRE
  3. Le Batailler sur le site du SANDRE
  4. Vallon de la Berle sur le site du SANDRE
  5. Vallon du Val de Guillen sur le site du SANDRE
  6. Vallon de Maudroune sur le site du SANDRE
  7. Vallon de l'Agueiroun sur le site du SANDRE
  8. La Vieille sur le site du SANDRE
  9. les lignes Varlib à Bormes-les-Mimosas.
  10. Le Pays des Maures ː Bormes-les-Mimosas
  11. fiche intercommunale de l'INSEE.
  12. Les Archives nationales conservent un document concernant la demande de changement de nom, daté du 9 février 1968, à la cote Intérieur ; Direction générale des collectivités locales ; Sous-direction des compétences et des institutions locales ; Bureau structures territoriales CHANGEMENT DE NOMS DE COMMUNES F , 2 bis100 & 101, 19770142/1-19770142/2, 19770142/2 F2 bis 101.
  13. Office du tourisme de Bormes.
  14. « bourg castral de Belvezin (?) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « bourg castral de Gibouel », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « bourg castral de Brégançon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Chronologie des seigneurs de Fos
  18. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 409 et 410 (note 42).
  19. Débarquement de Provence.
  20. libération de Bormes-les-Mimosas
  21. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  22. « Le journal du Tri » [PDF], sur le site de La Londe-les-Maures (consulté le 30 octobre 2014).
  23. Rapport de présentation du Plan local d'urbanisme (PLU), p. 215-216, [lire en ligne].
  24. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 30 octobre 2014).
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  27. fiches des établissements scolaires à Bormes-les-Mimosas.
  28. École maternelle publique Françoise Hemeric.
  29. école élémentaire publique Jean Moulin.
  30. Collège Frédéric Mistral.
  31. église Saint-Trophyme.
  32. cultes à Bormes-les-Mimosas sur le site de la société hong-kongaise Winasia.Asia Ltd.
  33. Les comptes de la commune de Bormes-les-Mimosas
  34. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  35. Entreprises à Bormes-les-Mimosas.
  36. hébergements touristiques à Bormes-les-Mimosas, sur le site de l'INSEE.
  37. « Liste des monuments historiques de la commune de Bormes-les-Mimosas », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Liste des lieux et monuments de la commune de Bormes-les-Mimosas à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Liste des objets historiques de la commune de Bormes-les-Mimosas », base Palissy, ministère français de la Culture.
  40. Liste des objets de la commune de Bormes-les-Mimosas à l'inventaire général du patrimoine culturel.
  41. « Fort de Brégançon », base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Eglise », base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Chapelle Notre-Dame-de-Constance », base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « château des Seigneurs de Fos », base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Chapelle Saint-François-de-Paule », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. ND de Constance à Bormes les Mimosas, chemin de croix ; Chapelle (privée) Saint Georges de Léoube à Bormes les Mimosas
  47. « Srtqtue relatant la vie et les miracles de saint François de Paule ainsi qu'une dédicace des commanditaire », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. Le Port de Bormes a obtenu cette année encore le Pavillon Bleu, pour la 22ème année consécutive, ainsi que la certification AFNOR CWA 16387 pour le plan d’eau, le carénage et la station d’avitaillement
  49. Barrage de Brégançon
  50. « Phare du Cap Bénat », base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », base Mérimée, ministère français de la Culture