Les Adrets-de-l'Estérel

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Les Adrets-de-l'Estérel
Les Adrets-de-l'Estérel
Place de l'Église.
Blason de Les Adrets-de-l'Estérel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Saint-Raphaël
Intercommunalité Var Estérel Méditerranée
Maire
Mandat
Nello Broglio
2014-2020
Code postal 83600
Code commune 83001
Démographie
Population
municipale
2 745 hab. (2016 en augmentation de 3,94 % par rapport à 2011)
Densité 123 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 15″ nord, 6° 48′ 38″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 420 m
Superficie 22,26 km2
Localisation

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Liens
Site web http://lesadretsdelesterel.fr/

Les Adrets-de-l'Estérel est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Les Adrets-de-l'Estérel est située à l'extrême sud-est du département du Var, en limite de département avec les Alpes-Maritimes. Dominant la baie de Cannes, il offre un panorama sur les îles de Lérins (Sainte-Marguerite et Saint-Honorat), ainsi que sur la corniche du mont Vinaigre.

Accès[modifier | modifier le code]

À 18 kilomètres de Mandelieu-La Napoule et 20 kilomètres de Fréjus, entre Cannes et Saint-Raphaël, entre la Méditerranée et la forêt de l'Estérel, ce village est desservi notamment par la RN 7 ainsi que par l'échangeur n° 39 de l'A8 (Vinci Autoroutes), composé d'un ensemble de deux giratoires réalisés en 2010).

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Le village est divisé en deux quartiers historiques, distants de deux kilomètres : le quartier du Planestel en hauteur, et le quartier de l'Église en contrebas. Les principaux autres lieux-dits sont : Séguret, le Logis de Paris, les Bastians, les Gabriel, Pélicouet, la Verrerie, le Couvent, la Baïsse[1].


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Callian (Var) Montauroux Tanneron Rose des vents
Bagnols-en-Forêt N Tanneron
O    Les Adrets-de-l'Estérel    E
S
Fréjus Fréjus Fréjus

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'ensemble de la commune des Adrets-de-l'Estérel est situé au nord du massif de l'Estérel[2], mais les géologues situent la commune dans le sous-ensemble géologique du massif de Tanneron, précisément dans le Tanneron oriental, séparé du Tanneron occidental par le sillon houiller du Reyran[3].
Le massif de Tanneron est un socle cristallin, alors que le massif de l'Estérel proprement dit est volcano-sédimentaire. La roche dominante aux Adrets-de-l'Estérel est la Leptynite, roche métamorphique.

Le vallon du chemin charretier est formé de gneiss. A la limite ouest de la commune, la vallée du Reyran est un rift, ou bassin d'effondrement formé au carbonifère, il y a 290 à 300 millions d'années (Ma).

Le point culminant est le Collet du Sarde (424 m).

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Estérel ;
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département ;

La commune est en zone sismique de très faible risque « Ia ».

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Lac des Trois Vallons.

Cours d'eau sur la commune[4] :

Lacs :

Les Adrets-de-l'Estérel dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 1200 équivalent-habitants[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Les Adrets-de-l'Estérel bénéficie d’un climat méditerranéen aux étés chauds et secs mais tempérés par l'altitude de la commune, et aux hivers doux et humides. La température moyenne du village sur l'année est de 13,2 °C et il tombe en moyenne 856 mm de pluie par an. La commune est soumise à différents régimes de vent, dont :

  • le mistral, venant du nord au nord-ouest. La position abritée de la commune dans le massif de l'Estérel atténue la force de ce vent froid, sec et souvent violent ;
  • le levant, venant de l'est, doux, humide, et associé à la pluie.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune des Adrets-de-l'Estérel est traversée par la route départementale 237 qui relie la route nationale 7 en deux points, et par la route départementale 837 reliant le centre du village à l'autoroute A8 et au lac de Saint-Cassien.

L'autoroute A8, dite La Provençale, traverse le territoire de la commune et la dessert par la sortie 39, dite des Adrets.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Trois lignes de bus relient Les Adrets-de-l'Estérel avec les communes voisines :

Le transport est opéré par la société Beltrame sous-traitant de Varlib.

Aéroport en Provence-Alpes-Côte d'Azur[modifier | modifier le code]

L’aéroport de Cannes - Mandelieu est situé à dix-huit kilomètres, l’aéroport de Nice-Côte d’Azur à quarante-cinq kilomètres, l’aéroport de Toulon - Hyères à cent kilomètres et l'aéroport de La Môle - Saint-Tropez à soixante-et-un kilomètres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'adret, du provençal l'adré, de l'ancien provençal l'adrech, désigne le versant sud d'une montagne ou d'une colline, le versant ensoleillé. Le nom provençal de la commune, Leis Adré, signifie "les versants ensoleillés". Ce mot est fréquent dans de nombreux lieux-dits provençaux.

Les habitants sont appelés traditionnellement en occitan Leis Adrechans.

L'Estérel, l'Esterèu en provençal, est le nom du massif où se situe le village.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans l'antiquité, la région entre les actuelles Fréjus et Antibes est occupée par l'une des quarante-cinq tribus celto-ligures : les Oxybiens, qui construisent de nombreux oppidums. Ils sont cités par Pline l'Ancien dans son Histoire Naturelle[6].

La voie Julia Augusta, qui s’appellera plus tard voie Aurélienne, reliant Arles à Rome et venant de la cité proche de Forum Julii, est ouverte vers 13 av. J.-C., une quarantaine d'année après la fondation de la cité portuaire. On peut voir l'une des bornes milliaires qui bornaient cette voie près de l'Auberge des Adrets, sur la RN 7. Les Oxybiens perturbent le commerce et les mouvements militaires romains et ce n'est que vers l'an 5 que la victoire définitive sur les tribus celto-ligures permet aux romains une occupation durable.

Dans le courant du Ier siècle apr. J.-C., un aqueduc est construit dans la vallée du Reyran. Il doit servir à alimenter Forum Julii en eau. Au sud de l'actuel lac de Saint-Cassien, sur le territoire actuel de la commune, une galerie de 852 mètres est percée pour permettre le franchissement du col des Vaux.

En 1647, la paroisse de Montauroux dont dépend le village est si éloignée que les habitants adressent une supplique à l’évêque de Fréjus Pierre Camelin afin d'obtenir la création d'un lieu de culte aux Adrets. La chapelle Notre-Dame-des-Maures est bénite le . C'est le que la chapelle est érigée en paroisse par l'évêque Martin du Bellay, là-aussi après une requête des habitants des Adrets[7].

Le est créé le département du Var. Montauroux, dont fait partie le village des Adrets, est intégré au district de Fréjus, canton de Callian.

Les districts disparaissent en 1795, la commune intègre alors l'arrondissement de Fréjus.

En 1860, l'arrondissement de Grasse est détaché du département du Var pour intégrer le nouveau département des Alpes-Maritimes. Le village des Adrets devient limitrophe de ce nouveau département.

La commune obtient une existence légale administrative le , jour où un décret de Napoléon III crée la commune de « Les Adrets-de-Montauroux » par démembrement de la commune de Montauroux. Elle fait alors partie de l'arrondissement de Draguignan, canton de Fréjus.

En 1877, un important incendie épargne de peu Les Adrets, le vent ayant tourné[8]. Les incendies sont un problème permanent et déjà en 1886 puis en 1933, dans ses livres Les forêts de la France et l'homme et la forêt, l'auteur Fernand Depelchin attire l'attention sur la nécessité de prévenir les incendies dans l'Estérel et les Maures par le débroussaillement et le maintien de l'activité agricole.

Le , la commune change de nom et devient « Les Adrets-de-Fréjus ». Cette dénomination créant une « zizanie postale » avec la ville de Fréjus, le la commune est de nouveau rebaptisée pour prendre son nom actuel de « Les Adrets-de-l'Estérel ».

Le , lors du « Grand Prix de la ville d'Antibes », dans la descente de l'Estérel dans le sens Fréjus-Cannes et un peu après l'« hostellerie Saint-Jean », le coureur cycliste niçois Adrien Buttafocchi entre en collision avec une voiture qui monte dans l'autre sens. Il meurt des suites de ses blessures[9].

1960 voit la création du lac de Saint-Cassien, dont la mise en eau a lieu en 1966. L'extrémité sud du lac s'étend sur le territoire des Adrets-de-l'Estérel.

Le , un incendie ravage 2 450 ha de forêt. C'est le onzième incendie le plus destructeur dans le Var depuis 1973[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1901 1944 Jean-Joseph Graille   Agriculteur
1944 1958
[réf. nécessaire]
Albert Coudenq[11] SFIO Cultivateur
Élu en 1945, réélu en 1947 et 1953
Maire en 1962[12] 1994
(démission)
Roger Coudenq PS Enseignant
1994 En cours Nello Broglio[13] DVG Médecin généraliste retraité
2e vice-président de la CA Var Estérel Méditerranée
Réélu en 1995, 2001, 2008 et 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises aux Adrets-de-l'Estérel en 2009[14]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 10,24 % 0,00 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 14,26 % 0,00 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 70,13 % 0,00 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 20,23 % 0,00 % 8,55 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010).

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[15] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 759 000 , soit 972  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 341 000 , soit 825  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 973 000 , soit 343  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 506 000 , soit 178  par habitant ;
  • endettement : 3 695 000 , soit 1 301  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 9,97 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,39 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 68,31 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 24 540 [16].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n'a actuellement pas d'accord de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 2 745 habitants[Note 1], en augmentation de 3,94 % par rapport à 2011 (Var : +4,25 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
351363441320300281275274310
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
312331280266223257320361424
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016 - -
6841 4742 0632 5582 6292 7412 745--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Les Adrets-de-l'Estérel en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
3,8 
75 à 89 ans
4,1 
13,6 
60 à 74 ans
13,9 
24,6 
45 à 59 ans
24,3 
21,8 
30 à 44 ans
25,7 
15,1 
15 à 29 ans
13,0 
21,1 
0 à 14 ans
18,40 
Pyramide des âges du département du Var en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,4 
8,1 
75 à 89 ans
11,3 
16,7 
60 à 74 ans
17,3 
20,3 
45 à 59 ans
20,4 
19,5 
30 à 44 ans
19,1 
17,2 
15 à 29 ans
14,9 
17,7 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'Académie de Nice et dispose de deux écoles :

  • l'école maternelle Les Santolines, de 4 classes,
  • l'école primaire Leï Suve, de 7 classes.

Pour le collège, les élèves dépendent du collège Léonard-de-Vinci de Montauroux. Pour le lycée, les élèves se rendent à Fréjus, Saint-Raphaël ou Cannes. Un système de transport en commun par bus est mis à disposition plusieurs fois par jour.

Santé[modifier | modifier le code]

En plus d'un centre médical, deux médecins sont installés aux Adrets-de-l'Estérel. Les habitants disposent également d'un dentiste, d'une pharmacie, de deux kinésithérapeutes et de deux infirmiers.

Sports[modifier | modifier le code]

Dans la commune il est possible de pratiquer plusieurs activités sportives :

Le football est pratiqué depuis 1986 à l'Association Sportive de l'Esterel.

Le Tennis Club des Adrets dispose de trois courts homologués par la Fédération française de tennis.

L'Estérel Club Cycliste Adréchois, club affilié à la Fédération française de cyclotourisme, organise depuis 2007 la Gaspard de Besse, événement cyclotouriste et pédestre.

Plusieurs sentiers de randonnée pédestre sont balisés. Des chemins permettent de randonner en direction du Mont Vinaigre ou du lac de l'Avellan. Un sentier de grande randonnée reliant Saint-Raphaël aux gorges du Verdon, le GR 49, traverse les-Adrets-de-l'Estérel.

On peut pratiquer également le tir à l’arc, la danse et la zumba au stade municipal, l'équitation dans un centre équestre labellisé par la Fédération française d'équitation. A la salle des fêtes, se tiennent des activités comme la gymnastique, la gym tonique, le karaté, le judo et la gymnastique rythmique.

Chasse et pêche[modifier | modifier le code]

La Société de Chasse l'Adréchoise exerce une activité cynégétique sur la commune. Elle est fédérée dans un groupement d’intérêt cLynégétique avec les sociétés de chasse de Fréjus, Saint-Raphaël et Bagnols-en-Forêt. Le GIC de l'Estérel est seul autorisé à chasser dans la forêt domaniale de l'Estérel, territoire s'étendant sur 4 497 hectares[23].

La pêche en bateau ou sur rive est pratiquée sur le lac de Saint-Cassien.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est pratiqué sur la commune, à l'église paroissiale[24]. Les pratiquants du culte protestant doivent se rendre à Saint-Raphaël[25]. Une synagogue accueille le culte israélite pour Les Adrets-de-l'Estérel, Saint-Raphaël et Fréjus, sur la commune de Fréjus[26] et la mosquée de Fréjus dans le quartier de la Gabelle pour les fidèles musulmans[27],

Économie[modifier | modifier le code]

Le village s’est développé grâce au levage du liège[28], l’exploitation des gisements de charbon et de fluorine. De nos jours, la proximité de la Côte d'Azur et des zones d'activité commerciales, industrielles ou de service de l'agglomération de Fréjus-Saint-Raphaël fait que la commune a majoritairement un caractère résidentiel.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Jusqu'aux années 1980, l'agriculture occupait une place importante dans la vie économique de la commune. Le chêne-liège a été exploité, les vignes, les arbres fruitiers, les céréales y étaient cultivés, ainsi que les fraises qui étaient réputées dans la région. Aujourd'hui, un apiculteur est installé aux Adrets.

Commerces[modifier | modifier le code]

Le commerce de proximité est développé, avec la présence d'un secteur alimentaire, mais également des services divers : coiffeurs, garagistes, téléphonie, arts ménagers…

Tous les mercredis et les dimanches, un marché couvert est organisé en face de la mairie de 8 h à 12 h.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune compte des gîtes, hôtels et restaurants, ainsi que des activités liées à la nature : randonnées, activités équestres. Le camping Les Philippons ouvre du 1er avril au 30 septembre. Un Musée de l'Estérel arts et traditions populaires est en projet.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sites miniers[modifier | modifier le code]

Voir : « Carrières et mines souterraines en Région PACA », sur http://carol.brgm.fr (consulté le 31 octobre 2018)

  • Mine des Vaux : située aujourd'hui entre le lac de Saint-Cassien et la route départementale 37. La houille y est exploitée à partir de 1855. La mine emploie une quarantaine de mineurs en 1869 et alimente notamment les fours à chaux de Cannes[34].
  • Mine des Trois-Vallons : située dans la vallée du Riou de l'Argentière. La fluorine y a été exploitée dans un filon de l'époque permo-carbonifère de huit mètres de largeur sur cinq niveaux.
  • Mine du Charbonnier : recherche d'uranium à la fin des années 1960. Non exploitée.
  • Mine de La Magdeleine/les Adréchons : recherche de bitume et de houille en 1865. Non exploitée.
  • Mine de Fréjus-nord : recherche de houille en 1910. Non exploitée.

L'ancienne mine de Fontsante, située sur la commune de Callian et plus exploitée depuis 1987, a également contribué à la vie économique des Adrets. Des wagons entrainés par des treuils montaient jusqu'au village et servaient à charger le minerai sur des camions qui emportaient celui-ci vers la gare ou le port de Fréjus. Comme dans les années 1990, la commune s'oppose à la réutilisation du site de la mine comme centre de stockage de déchets[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Les Adrets-de-l'Estérel Blason Écartelé : au 1er d’azur à la hure de sanglier contournée de sable, au 2e d’or à la croisette latine de gueules, au 3e d’azur à la croisette patriarcale de gueules la traverse inférieure plus grande et combinée à un chevronel alésé du même, au 4e d’or à la branche de chêne de sinople posée en barre et fruitée du champ ; sur le tout, d’argent à la tour du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable[36].
Détails
Utilisé par la commune pour sa communication.
Alias
Alias du blason de Les Adrets-de-l'Estérel
Au premier coupé au I d'argent à la croix latine de gueules et au II de gueules à la croix d'argent, au second d'argent au pin maritime de sinople (adopté le 23 octobre 1983).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le village et ses hameaux
  2. Les Adrets de l'Estérel
  3. http://www.crevola.org/gilbert/pdf/GRANDS_TRAITS_GEOLOGIE_TANNERON_Riviera_Scientifique_2009.pdf
  4. L'eau dans la commune
  5. Description de la station LES ADRETS - VILLAGE
  6. Pline, Histoire Naturelle, III, 5
  7. L'église des Adrets, Georges Cappa
  8. Histoire des incendies en Provence
  9. « Paris-soir » du 30 juin 1937 disponible sur Gallica
  10. Var-Matin, Les incendies les plus ravageurs dans le Var depuis 1973
  11. La fiche biographique de COUDENQ Albert sur le Maitron en ligne
  12. « Le conseil municipal et Monsieur Roger Coudenq, maire, demandèrent que le nom de notre commune fut à nouveau modifié en « Les Adrets en Estérel » » [1]
  13. « Broglio : le goût des autres », Var-Matin,‎ (lire en ligne)
  14. « Impôts locaux aux Adrets-de-l'Estérel », taxes.com
  15. Les comptes de la commune
  16. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. « Évolution et structure de la population des Adrets-de-l'Estérel en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mars 2011)
  22. [PDF]« Résultats du recensement de la population du Var en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mars 2011)
  23. « La chasse dans l'Estérel », sur http://esterel.n2000.fr (consulté le 31 octobre 2018)
  24. Notre-Dame de l'Assomption, Diocèse de Fréjus-Toulon
  25. Culte protestant, église Réformée de l’Est-Varois à Saint-Raphaël
  26. A.C.I. de Fréjus – St Raphaël
  27. La nouvelle mosquée
  28. Georges Cappa, Leveur de liège, Cheminements, (ISBN 978-2-844-78398-1)
  29. Eglise Notre-Dame
  30. paroisse Notre-Dame de l'Assomption
  31. Le pont dit romain
  32. Itinéraire et communes du var traversées
  33. Monument aux morts
  34. Théophile de Valcourt, Cannes et son climat, G. Baillière (Paris), (lire en ligne), p. 51
  35. Var-Matin, 8 novembre 2018
  36. Pays Mer Estérel : Les Adrets-de-l'Estérel, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau