Fox-Amphoux

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Fox-Amphoux
Le Vieux Fox côté ouest.
Le Vieux Fox côté ouest.
Blason de Fox-Amphoux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Tavernes
Intercommunalité Communauté de communes Provence d'Argens en Verdon
Maire
Mandat
Raymond Soragna
20082014
Code postal 83670
Code commune 83060
Démographie
Population
municipale
467 hab. (2011)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 35′ 52″ N 6° 05′ 37″ E / 43.5978, 6.0936 ()43° 35′ 52″ Nord 6° 05′ 37″ Est / 43.5978, 6.0936 ()  
Altitude Min. 376 m – Max. 691 m
Superficie 40,76 km2
Localisation

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Fox-Amphoux

Fox-Amphoux est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Elle fait partie du territoire Haut-Var Verdon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Fox-Amphoux est composée de trois pôles[1] :

  • Le Vieux Fox, ancien castrum médiéval, est perché sur une colline à 540 mètres d’altitude. On y découvre des vestiges de remparts et du château féodal appartenant jadis au duc de Blacas. Le village est constitué des rues et ruelles étroites en escalier appelées calades, de maisons anciennes bâties autour de l’église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption. Le site offre un panorama sur les hameaux environnants ainsi que sur les montagnes alentour (les Alpes du Sud et le Bessillon).
  • Le hameau d'Amphoux, ancien castrum médiéval.
  • La Bréguière[2], un quartier dans la plaine, où sont regroupées l'école, la poste, la mairie et la salle polyvalente.

La superficie de la commune est de 4 076 hectares. Elle compte 447 habitants permanents.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montmeyan Rose des vents
Tavernes N Sillans-la-Cascade
O    Fox-Amphoux    E
S
Cotignac

Géologie[modifier | modifier le code]

Le synclinal de Montmeyan est un fossé d’effondrement orienté nord-sud, attribué au premier mouvement alpin de l’Oligocène, qui s’étend sur 12 km entre Quinson et Fox-Amphoux[3]. Il est rempli d’argiles rouges de l’Éocène inférieur, subdivisées en deux masses par un banc de calcaire lacustre[4].

Dans cette plaine étroite, bordée de failles calcaires, affleurent des roches sédimentaires d’âge Jurassique et Crétacé. Ces roches renferment des fossiles rares : œufs et ossements de dinosaures, ammonites, poissons et coquillages (potamides).

Économie[modifier | modifier le code]

Fox-Amphoux tire ses ressources de l’agriculture, de l’élevage et du tourisme, fait partie du territoire Haut-Var Verdon et de la communauté de communes Provence d’Argens en Verdon. La cave coopérative vinicole L'Union date de 1912[5].

Plusieurs structures d’hébergement existent sur la commune : une auberge dans le Vieux Fox, des gîtes ruraux et des chambres d’hôtes.

Un atelier de vitrail est installé à Fox-Amphoux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le castrum de Fors est cité pour la première fois en 1097[6], dans le cartulaire de Saint-Victor de Marseille.

Le gentilé des habitants de Fox-Amphoux est Foxois.

Fox-Amphoux s'écrit Fòs Amfós en provençal de norme classique et Fouas Amfous selon la norme mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Dès l’âge du bronze, l’homme installe son habitat à l’intérieur de grottes qui dominent la vallée de la Bresque[7]. Un dolmen du chalcolithique à Basségat[8] figure à l’inventaire des mégalithes de Fox-Amphoux. Le rocher de Fox est habité dès l’âge du fer par des peuplades celto-ligures.

L’occupation romaine a laissé des vestiges abondants au Petit Nans, à la Jonquière et à Bassegat. Un buste de guerrier cuirassé[9], en pierre, a été retrouvé près du château de Cormeil en 1935[10](dépôt au musée d'archéologie méditerranéenne)[6].

Des fouilles archéologiques[11], effectuées de 1968 à 1977 dans le quartier du Logis[12], ont dégagé un vaste édifice romain de 3 600 m2, daté du Ie siècle ; on y trouve un temple[13] dédié à Minerve[14],[15] et des bâtiments annexes, avec une cour centrale entourée d'un grand portique (galerie couverte). Ce site, occupé jusqu’au IIIe siècle, représente une petite agglomération autour d'un relais de la poste impériale avant le passage du Verdon, situé exactement à la frontière des territoires des cités romaines de Fréjus et de Riez[16].

Moyen Âge et Révolution française[modifier | modifier le code]

Fox et Amphoux[modifier | modifier le code]

Le castrum de Fox (castrum de Fossis) est cité en 1130 par le pape Innocent II. Le castrum d'Amphoux (castrum de Anfossis) apparaît en 1233, après celui de Fox qui le domine. Il est abandonné avant 1471, sans doute au profit de Fox, dont le site d'oppidum était beaucoup plus fort[17].

En 1235, Raimond Bérenger IV de Provence cède à Blacas de Blacas ses droits sur Fox et Amphoux contre la seigneurie de Séranon. En 1239, Laure de Castellane, épouse de Blacas de Blacas et leurs trois fils, concèdent aux chevaliers du Temple les droits de pâturage sur leurs terres de Fox et d'Amphoux. En 1252, Boniface de Castellane achète les terres de Fox et d'Amphoux à Raymond de Bras et les apporte ainsi à la famille de Castellane qui conserve ces seigneuries pendant quatre siècles. En 1338, Blacas de Alpibus et Boniface de Castellane furent seigneurs de Fox-Amphoux et coseigneurs d'Entrecasteaux[18]. La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur de Fox et Amphoux, Reforciat de Castellane, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[19].

En 1719, les terres de Fox et d'Amphoux sont réunies aux terres de Bresc et érigées en marquisat en faveur d'Antoine d’Albert du Chaine[20], avocat général au parlement de Provence en 1677, puis président à mortier en 1694. Antoine de Rafélis de Vincent d'Agoult, chevalier de Malte en 1772, est le dernier seigneur du lieu avant la Révolution française. Pendant la Révolution, une société populaire est établie à Fox-Amphoux[21]. À partir de cette période, le double nom porté par la commune sanctionne la réunion d'Amphoux au territoire d'où il avait été démembré.

Saint-Jean de Bresc[modifier | modifier le code]

Jadis possession des Templiers, la seigneurie de Saint-Jean de Bresc passe entre les mains l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui la démembre de la commanderie de Puimoisson, en 1461, en faveur de Guillaume d’Arbaud, coseigneur d’Aups[22]. Les descendants de ce dernier la vendent vers 1621 aux de Leuze, de Marseille, qui la laissent en 1697 aux Savournin. Joseph-François de Gaudrini en fait l’acquisition en 1702 et l’aliène en 1709 en faveur de Jean-Baptiste de Sigaud, avocat au parlement de Provence.

Pendant la Révolution, la commune de Saint-Jean de Bresc[23] est rattachée à la commune de Fox-Amphoux.

C'est dans le domaine du château de Bresc que la rivière La Bresque prend sa source. Le château de Bresc appartient actuellement à Joseph de Bresc, ses enfants et Gérard de Bresc.

Après la Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, sept Foxois composent le Comité local de libération qui s’occupe des tâches de résistance et prépare la libération[24].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Fox-Amphoux (83).svg

La commune de Fox-Amphoux porte :

De gueules à la tour crénelée de sept pièces, ouverte de sable, donjonnée de trois tourelles, le tout d’argent, maçonné et ajouré aussi de sable, posée sur un rocher de sinople mouvant de la pointe.

Les armes de Fox-Amphoux se rapprochent de celles des Castellane, dont elles ne diffèrent que par la montagne de sinople qui fait allusion à la situation du village. Cette famille posséda pendant très longtemps cette terre (Armorial des communes de Provence, Louis de Bresc)[22].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1945[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1977 Jean Piano sans étiquette  
1977 1995 Paul Mingaud sans étiquette  
1995 2008 Jacques Marion sans étiquette  
2008 en cours Raymond Soragna sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 467 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
561 507 545 505 604 637 565 551 531
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
576 539 567 548 552 532 475 464 445
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
422 431 392 353 320 335 319 278 276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
253 229 248 287 349 375 415 467 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2004[26])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village médiéval fortifié du Vieux Fox 
Le Vieux Fox comporte des vestiges d’appareil défensif et de nombreux éléments architecturaux qui remontent au XIIe siècle.
L'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption 
Au centre du Vieux Fox, l'église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption, à la nef voûtée d'ogives séparées par des doubleaux, date du XIIe siècle et a été agrandie au fil des siècles ; elle a un clocher carré à campanile[27] qui abrite deux cloches classées objets monuments historiques.
Prieuré des Hospitaliers 
Le prieuré des Hospitaliers, attenant à l’église, est devenu une auberge.
Le vieux micocoulier 
Le vieux micocoulier[28] du Vieux Fox, sur la place de l'église, date de 1550 ; il possède de belles dimensions avec 4,95 m de circonférence et 18 m de haut.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours 
Sous le socle de verdure de Fox est cachée une grotte éclairée par une fissure du rocher[29]. Cette grotte abrite la chapelle Notre-Dame de Bon Secours où se trouve une Vierge à l'Enfant[30] en bois doré du XVIIIe siècle qui a été classée objet monument historique.
Le dolmen de Bassegat 
Le dolmen de Bassegat[31],[32] date du Chalcolithique ; il est situé sur un domaine privé.
Les Trois Croix 
Les Trois Croix[33], érigées sur un point culminant au carrefour des limites de Fox-Amphoux, Montmeyan et Tavernes, ont été un lieu de procession ; on y trouve une table d’orientation.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Paul Barras 
Paul Barras[34] (1755-1829), conventionnel de la République, est né à Fox-Amphoux. En 1780, il était à bord du navire le Sartine en provenance de l’île Bourbon, quand celui-ci s’échoua à l’entrée du port de Marseille. C’est de cet incident — le nom du navire ayant été déformé — qu’est née la célèbre histoire marseillaise de la sardine qui bouchait l’entrée du port. En 1783, à bord de L’Actif, il fut pris dans une violente tempête sur le trajet du cap de Bonne-Espérance vers la France et implora Notre-Dame de Bon Secours à laquelle est consacrée la grotte aménagée en chapelle sur les pentes de la colline du Vieux Fox. En 1794, il contribua à la chute de Robespierre et fut membre du Directoire de 1795 à 1799.
Christer Strömholm 
Christer Strömholm (1918-2002) est un photographe suédois qui a longtemps habité à Fox-Amphoux où il possédait une maison.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Duplessy et Michel Fraisset, Le Var des collines, Éditions Édisud, 1989.
  • Jeannine Neri et Francis Mora, Un cantoun en Provence, Haut-Var, Éditions Spot, 1994.
  • Jacques Seillé, Histoire de Fox-Amphoux, Éditions J. Seillé, 1998.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Mingaud, Fox-Amphoux, Mairie de Fox-Amphoux, 1994.
  2. Vue du quartier de la Bréguière sur le site de Google Maps.
  3. Cécile Cornet, Bulletin de la Société Géologique de France, 1976.
  4. F.-G. Levrault, Mémoires de la Société géologique de France : nos 85 à 87, 1959.
  5. Michel Cadé, L'histoire à travers champs, Éditions des presses universitaires de Perpignan, 2002.
  6. a, b et c Jacques Seillé, Histoire de Fox-Amphoux, Éditions J. Seillé, 1998
  7. Vieux villages varois, Éditions Castors du Livre, 1973.
  8. Philippe Soulier, La France des dolmens et des sépultures collectives, Éditions Errance, 1998.
  9. Torse de guerrier cuirassé, en pierre, retrouvé à Fox-Amphoux sur le site de Persée, Gallia, Volume 12, CNRS, 1954.
  10. Émile Espérandieu et Raymond Lantier, Recueil général des bas-reliefs, statues et bustes de la Gaule romaine, Volume 15, Éditions des Presses Universitaires de France, 1966.
  11. Plan des fouilles archéologiques de Fox-Amphoux sur le site de "Persée", "Gallia", Volume 27, CNRS, 1969.
  12. Raoul Bérenguier, La Provence romaine, Éditions Latines, 1976.
  13. Fragments d’architecture en marbre blanc retrouvés dans le temple de Fox-Amphoux sur le site de "Persée", "Gallia", Volume 33, CNRS, 1975.
  14. Jean-Paul Jacob, Fouilles archéologiques à Fox-Amphoux, Direction régionale des affaires culturelles PACA, Service régional de l'archéologie, 1993.
  15. Tête de Minerve en marbre blanc retrouvée dans le temple de Fox-Amphoux sur le site de Persée, Gallia, Volume 27, CNRS, 1969.
  16. Raymond Boyer et Jacques Seillé, Notice sur les fouilles archéologiques à Fox-Amphoux, Centre de documentation archéologique du Var, 1977.
  17. Elisabeth Sauze, Le bourg castral d'Amphoux, Inventaire général du patrimoine culturel, 2011.
  18. AD du 13, série B1759f239v
  19. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  20. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois et Badier, Dictionnaire de la noblesse, Éditions Schlesinger, 1866.
  21. Auguste Dide et François-Alphonse Aulard, La Révolution française, Société de l'histoire de la Révolution française, Éditions Charavay, 1901.
  22. a et b Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Éditions Bachelin-Deflorenne, Paris, 1866, sur le site de Google books.
  23. La chapelle du château de Bresc sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  24. Angelin German, Les chemins de la mémoire : 65 ans au service social de la Résistance, Éditions Bonnaud, 2007.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  27. Étienne Sved, Provence des campaniles, Éditions Équinoxe, 1969.
  28. Le vieux micocoulier de Fox-Amphoux sur le site Krapo arboricole.
  29. Jeannine Neri et Francis Mora, Un cantoun en Provence, Haut-Var, Éditions Spot, 1994.
  30. La Vierge à l'Enfant sur le site Architecture et patrimoine du ministère de la culture et de la communication.
  31. Le dolmen de Bassegat sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  32. Inventaire des mégalithes du département du Var sur le site d'ArchéoProvence.
  33. Bulletin de la Société des sciences, belles-lettres et arts du Var, Toulon, 1849.
  34. Portrait de Paul Barras sur le site Collections des musées de France du ministère de la culture et de la communication.