Solliès-Toucas

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Solliès-Toucas
Solliès-Toucas
Le square de l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Gapeau
Maire
Mandat
Jérémie Fabre
2020-2026
Code postal 83210
Code commune 83131
Démographie
Gentilé Toucassin(e)s
Population
municipale
5 696 hab. (2018 en augmentation de 3,58 % par rapport à 2013)
Densité 189 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 12′ 23″ nord, 6° 01′ 33″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 783 m
Superficie 30,09 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Toulon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Solliès-Pont
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Solliès-Toucas
Liens
Site web www.ville-solliestoucas.fr

Solliès-Toucas [sɔljɛs tukas] est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants s'appellent les Toucassins et les Toucassines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg, typiquement provençal, est situé entre Solliès-Pont et Belgentier, en France. Il est traversé par le Gapeau, fleuve côtier qui se jette dans la mer Méditerranée sur la commune de Hyères.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Solliès-Toucas est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[4] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulon est la neuvième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,6 %), zones urbanisées (11,7 %), cultures permanentes (2,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,2 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1500 deux émigrants d'Italie, les frères Tocasso, arrivèrent à Solliès-Ville. Ils s'établirent à la font du Thon, près du hameau de Valaury. Solliès-Toucas sera appelé ainsi par déformation de leur patronyme.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Armes adoptées par délibération du conseil municipal du , sur l'initiative de M. Fontan, conservateur du Musée de Toulon, et présenté par Antoine Catoni, instituteur à Solliès-Toucas. Les armoiries sont celles de la cité mère, Solliès-Ville, avec un attribut spécial pour différencier la commune de Solliès-Toucas. Ces armoiries ont été homologuées par la Commission des sceaux et armoiries de l'État lors de la séance du .

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Solliès-Toucas (Var).svg

Les armoiries de Solliès-Toucas se blasonnent ainsi :

De gueules à la branche d'olivier d'or formée de trois brins stylisés, posés le central en pal, les deux autres en bande et en barre, au chef cousu d'azur chargé d'un soleil aussi d'or.


Ornements Extérieurs[modifier | modifier le code]

L'écu timbré de la couronne murale d'or à deux tours.

Devise[modifier | modifier le code]

Sur une banderole blanche apparaît la devise provençale EI TOUCAS OLI E PAS (Aux Toucas huile et paix).

Symbolique[modifier | modifier le code]

Le soleil rappelle la toponymie et honore la commune mère Solliès-Ville. L'olivier était la culture prédominante de l'ancien hameau. L'olivier symbolise la paix, l'obéissance, la concorde et la douceur. Dans l'écriture Sainte, la colombe lâchée par Noé revint dans l'arche avec un rinceau d'olivier dans son bec. Il symbolise aussi l'espérance à cause de sa verdure, la miséricorde, le pardon, la dévotion et la vérité car l'huile que l'on en tire monte sur l'eau, vérité sur mensonge. Son huile est signe d'éternité et de longue durée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1806 François Sénès   Propriétaire
1806 1815 Laurent Toucas   Propriétaire
1815 1815 Laurent Sénès   Propriétaire
1815 1816 Laurent Toucas   Propriétaire
1816 1819 Hilarion-Bruno Sénès   Officier de santé
1819 1821 Victor-Toussaint-Joseph Ginouvès   Officier de santé
1821 1826 Laurent Gavot   Propriétaire
1826 1830 Jean-André Toucas   Négociant
1830 1831 Victor-Toussaint-Joseph Ginouvès   Officier de santé
1831 1835 Joseph Sénès   Propriétaire
1835 1846 Joseph-André Guiol   Propriétaire
1846 1848 Joseph Toucas   Propriétaire
1848 1852 Jules Escudier   Propriétaire
1852 1870 Louis-Léon Amic   Négociant
1870 1874 Casimir Bernard   Commissaire
1874 1876 Joseph-Clément Castel   Propriétaire
1876 1878 Louis-Eugène Castel   Propriétaire
1878 1879 Pierre Thoumini de la Haulle   Officier d'administration en retraite
1879 1884 Marius Léotard   Maçon
1884 1889 Joseph-Honoré Mouton   Cultivateur
1889 1896 Louis Meffré   Fabricant de plâtre
Les données manquantes sont à compléter.

(démission)
Clément Balestra[12] SFIO puis PS Ouvrier puis agent technique à l'Arsenal de Toulon
Sénateur du Var (1959 → 1977)
Conseiller général du canton de Solliès-Pont (1951 → 1976)
Guy Menut PS Conseiller de gestion
Député de la 6e circonscription du Var (1999 → 2002)
Conseiller général du canton de Solliès-Pont (1976 → 1989 puis 2009 → 2015)
François Amat PS Cadre du secteur privé
Président de la CC de la Vallée du Gapeau (2018 → 2020)[13]
En cours Jérémie Fabre Divers (sans étiquette) Ingénieur, ancien Officier Marine Nationale, ancien adjoint au Maire.
3e Vice-Président de la CC de la Vallée du Gapeau (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune fait partiellement partie du nouveau parc naturel régional de la Sainte-Baume, créé par décret du [14].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2018, la commune comptait 5 696 habitants[Note 3], en augmentation de 3,58 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 0841 1401 4411 4081 4101 3231 2631 321977
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4361 3211 2901 2271 1711 0541 0431 017933
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
9008827777997807958491 0221 331
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 2871 5492 0983 4394 3974 9074 9835 0595 499
2018 - - - - - - - -
5 696--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ville inclut entre autres monuments :

  • la fontaine du thon ;
  • Notre-Dame ;
  • la chapelle Saint Louis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Botanique[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897), pp.476-477. « [1]
  12. La fiche biographique de BALESTRA Clément, Marie sur le Maitron en ligne
  13. « François Amat élu président de la communauté de communes de la Vallée du Gapeau », Var-Matin,‎ (lire en ligne).
  14. décret de constitution du Parc naturel régional de la Sainte-Baume
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.