Solliès-Toucas

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Solliès-Toucas
Solliès-Toucas
Le square de l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Gapeau
Maire
Mandat
Jérémie Fabre
2020-2026
Code postal 83210
Code commune 83131
Démographie
Gentilé Toucassin(e)s
Population
municipale
5 753 hab. (2019 en augmentation de 4,62 % par rapport à 2013)
Densité 191 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 12′ 23″ nord, 6° 01′ 33″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 783 m
Superficie 30,09 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Toulon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Solliès-Pont
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Solliès-Toucas
Liens
Site web www.ville-solliestoucas.fr

Solliès-Toucas [sɔljɛs tukas] est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants s'appellent les Toucassins et les Toucassines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg, typiquement provençal, est situé entre Solliès-Pont et Belgentier, à 18,2 km de Toulon[1] et 19,9 de Hyères.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune fait partiellement partie du nouveau parc naturel régional de la Sainte-Baume[2], créé par décret du [3].

Le val d'Issole, vallonné de collines boisées sur 4 Intercommunalités : Val d’Issole, Comté de Provence, Cœur du Var, Vallée du Gapeau, regroupant 27 communes dont Solliès-Toucas[4].

Botanique[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone 2 de sismicité faible[5],[6].

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau traversant la commune[7] :

  • le Gapeau, fleuve côtier qui se jette dans la mer Méditerranée sur la commune de Hyères ;
  • les ruisseaux de Valcros, de Vigne Fer, des Roubins et de Rénégon.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger[8].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • RD 554 vers Belgentier, au nord, et vers Solliès-Pont, au sud-est.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Commune desservie par le réseau régional de transports en commun Zou !. Les collectivités territoriales ont en effet mis en œuvre un « service de transports à la demande » (TAD), réseau régional Zou ![9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes de la Vallée du Gapeau et du Scot Provence Méditerranée[10].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Solliès-Toucas est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[11],[12],[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[14] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulon est la neuvième de France en nombre d'habitants, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,6 %), zones urbanisées (11,7 %), cultures permanentes (2,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Solliès-Toucas dispose d'un plan local d'urbanisme[21] depuis le 27 décembre 2018, et bénéficie du schéma de cohérence territoriale (SCOT) de Provence Méditerranée[22].

Habitat[modifier | modifier le code]

D'après la Dépêche du Midi, Solliès-Toucas serait la commune de France avec le plus faible taux de logement HLM (0,79 %), devant Le Castellet (1,03 %) et Tourrettes-sur-Loup (1,74 %)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1500, deux émigrants d'Italie, les frères Tocasso, arrivèrent à Solliès-Ville. Ils s'établirent à la font du Thon, près du hameau de Valaury. Solliès-Toucas sera appelée ainsi par déformation de leur patronyme.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Armes adoptées par délibération du conseil municipal du , sur l'initiative de M. Fontan, conservateur du Musée de Toulon, et présenté par Antoine Catoni, instituteur à Solliès-Toucas. Les armoiries sont celles de la cité mère, Solliès-Ville, avec un attribut spécial pour différencier la commune de Solliès-Toucas. Ces armoiries ont été homologuées par la Commission des sceaux et armoiries de l'État lors de la séance du .

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Solliès-Toucas (Var).svg

Les armoiries de Solliès-Toucas se blasonnent ainsi :

De gueules à la branche d'olivier d'or formée de trois brins stylisés, posés le central en pal, les deux autres en bande et en barre, au chef cousu d'azur chargé d'un soleil aussi d'or.


Ornements Extérieurs[modifier | modifier le code]

L'écu timbré de la couronne murale d'or à deux tours.

Devise[modifier | modifier le code]

Sur une banderole blanche apparaît la devise provençale EI TOUCAS OLI E PAS (Aux Toucas huile et paix).

Symbolique[modifier | modifier le code]

Le soleil rappelle la toponymie et honore la commune mère Solliès-Ville. L'olivier était la culture prédominante de l'ancien hameau. L'olivier symbolise la paix, l'obéissance, la concorde et la douceur. Dans l'écriture Sainte, la colombe lâchée par Noé revint dans l'arche avec un rinceau d'olivier dans son bec. Il symbolise aussi l'espérance à cause de sa verdure, la miséricorde, le pardon, la dévotion et la vérité car l'huile que l'on en tire monte sur l'eau, vérité sur mensonge. Son huile est signe d'éternité et de longue durée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1896
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.

(démission)
Clément Balestra[25] SFIO puis PS Ouvrier puis agent technique à l'Arsenal de Toulon
Sénateur du Var (1959 → 1977)
Conseiller général du canton de Solliès-Pont (1951 → 1976)
Guy Menut PS Conseiller de gestion
Député de la 6e circonscription du Var (1999 → 2002)
Conseiller général du canton de Solliès-Pont (1976 → 1989 puis 2009 → 2015)
François Amat PS Cadre du secteur privé
Président de la CC de la Vallée du Gapeau (2018 → 2020)[26]
En cours Jérémie Fabre Divers (sans étiquette) Ingénieur, ancien Officier Marine Nationale, ancien adjoint au Maire.
3e Vice-Président de la CC de la Vallée du Gapeau (2020 → )

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Élevage, agriculture[27].
  • Ruches du Mas de Nuke[28].
  • Domaine Trucco.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 5 753 habitants[Note 3], en augmentation de 4,62 % par rapport à 2013 (Var : +4,68 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 0841 1401 4411 4081 4101 3231 2631 321977
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 4361 3211 2901 2271 1711 0541 0431 017933
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
9008827777997807958491 0221 331
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
1 2871 5492 0983 4394 3974 9075 0595 4995 696
2019 - - - - - - - -
5 753--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[37] :

  • École maternelle[38],
  • École primaire,
  • Collèges à Solliès-Pont, La farlède,
  • Lycée à Le Revest-les-Eaux, Cuers, La valette-du-Var.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[39] :

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ville inclut entre autres sites et monuments :

Patrimoine religieux :

Le retable en bois doré de 1704[43],
La cloche du campanile de 1759[44],
L'orgue du facteur Perce de 2009[45], inauguré en novembre 2009 et, en juin 2010, un concert inaugural donné par Olivier Vernet, titulaire de la Cathédrale Notre-Dame-Immaculée de Monaco ;
  • La chapelle Saint-Louis (Valaury)[46] ;
  • La chapelle Sainte Christine et le prieuré[47] ;
  • Ancienne chapelle du couvent Saint-Hubert (Morière-les-Tournes)[48],[49] ;
  • De nombreux oratoires ;
  • Ancienne chapelle Notre-Dame[50] ;
  • Monument aux morts[51] :

Patrimoine civil :

  • Oppidum et ermitage de la Tourne ou de Saint-Hubert[52] ;
  • Bourg castral de la Tourne[53] ;
  • La fontaine du Thon, alimentée par la source du Thon[54]. Ses eaux ont été canalisées par les romains ;
  • Four à cade[55].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Escudier (1759-1819), député du Var à la Convention nationale.
  • Richard Olney (1927- 1999), peintre, cuisinier, et écrivain culinaire américain.
  • L'agriculteur Pierre Guidon qui, en août 1794, fut accusé par les sections fédératives des insurgés d'avoir arboré une cocarde blanche, symbole des royalistes, à son chapeau. Il fut condamné et exécuté en septembre 1794[56].
  • Le peintre espagnol Blasco Mentor (Grand Prix à un artiste exposant en 1966)[57].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Itinéraire
  2. Les communes du parc
  3. décret de constitution du Parc naturel régional de la Sainte-Baume
  4. Atlas départemental des Paysages du Var : Le Val d'Issole
  5. Didacticiel de la réglementation parasismique
  6. Zone de sismicité du Var
  7. Hydrographie
  8. Table climatique
  9. Réseau régional de transports en commun
  10. Territoire comprenant 32 communes
  11. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  15. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  16. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Plan local d'urbanisme (PLU)
  22. SCOT de Provence Méditerranée
  23. « Construction de HLM : la moitié des communes est dans l'illégalité, estime la Fondation Abbé Pierre », sur ladepeche.fr (consulté le )
  24. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897), pp.476-477. « [1]
  25. La fiche biographique de BALESTRA Clément, Marie sur le Maitron en ligne
  26. « François Amat élu président de la communauté de communes de la Vallée du Gapeau », Var-Matin,‎ (lire en ligne).
  27. Une longue histoire agricole et des terroirs aux multiples saveurs, dans le parc naturel régional de la Sainte-Baume
  28. Carte interactive. Parc naturel régional de la Sainte-Baume : Saveurs de la Sainte-Baume
  29. Hébergements touristiques
  30. Hébergements
  31. Le Relais du Gapeau
  32. Commerces et services de proximité
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. Établissements d'enseignements
  38. Établissements scolaires à Solliès-Toucas
  39. Professionnels et établissements de santé
  40. Paroisses de Solliès-Toucas et Solliès-Pont
  41. Photos de l'église paroissiale
  42. L'église paroissiale Saint-Christophe
  43. Notice no PM83000590, base Palissy, ministère français de la Culture Retable de saint Christophe, tableau : Saint Christophe portant l'Enfant Jésus
  44. Notice no PM83000589, base Palissy, ministère français de la Culture cloche
  45. L'orgue de l'église paroissiale
  46. Chapelle Saint-Louis (Valaury)
  47. Notice no IVR93_19778300183X, base Mémoire, ministère français de la Culture Chapelle Sainte-Christine
  48. Couvent de Saint Hubert
  49. Chapelle St Louis au Hameau de Valaury
  50. Sites historiques de Solliès-Toucas
  51. Notice no MHR93_20108300472, base Mémoire, ministère français de la Culture Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
  52. Notice no ARR93_20078300093, base Mémoire, ministère français de la Culture Oppidum et ermitage de la Tourne ou de Saint-Hubert
  53. Notice no IA83001235, base Mérimée, ministère français de la Culture Bourg castral de la Tourne
  54. Les Fontaines de Solliès-Toucas
  55. Notice no MHR93_04831348ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture Four à cade des Pousselons (ancien)
  56. Bulletin de la Société d'études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan
  57. Mentor Blasco (1919-2003)
  58. Cavités souterraines
  59. sur Fichiertopo.fr