Moissac-Bellevue

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Moissac-Bellevue
Église et clocher Notre-Dame-de-la-Roche.
Église et clocher Notre-Dame-de-la-Roche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Flayosc
Intercommunalité Communauté de communes Lacs et Gorges du Verdon
Maire
Mandat
Jean Bacci
2014-2020
Code postal 83630
Code commune 83078
Démographie
Population
municipale
304 hab. (2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 13″ Nord 6° 10′ 02″ Est / 43.6536, 6.1672
Altitude Min. 430 m – Max. 982 m
Superficie 20,59 km2
Localisation

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Moissac-Bellevue
Liens
Site web http://www.moissac-bellevue.fr/

Moissac-Bellevue est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée dans le parc naturel régional du Verdon[1].

Accès[modifier | modifier le code]

À cinq kilomètres d’Aups et à trois kilomètres de Régusse, le village est situé sur une colline qui domine de ses 579 mètres une riche plaine agricole encadrée au nord par les collines du Défend et de la chaîne des Cuguyons (982 m) et au sud par la forêt de Pelenq (500 m).

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicités dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C’est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d’une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l’abri d’un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire, au massif de l’Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département (qui n’est pas le plus haut de l’évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Moissac-Bellevue, est en zone sismique de très faible risque Ia[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Moissac-Bellevue s'écrit Mouissa en occitan provençal de norme mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’occupation du terroir est attestée dès l’époque pré-romaine. Le camp d’Olivier conserve les vestiges d’un oppidum celto-ligure[3]. La colonisation romaine a laissé des traces d’une implantation importante et de l’exploitation des riches terres des plaines environnantes (meules à main).

La situation exceptionnelle du village à flanc de colline en fait au XIe siècle une place forte idéale aux mains des Castellane, premiers seigneurs du lieu. Par son mariage avec Laure de Castellane, Blacas de Blacas d’Aulps dit le Grand Guerrier devient au XIIIe siècle seigneur de Moissac. En mars 1201, il cède à la commanderie de Saint-Maurice tous les droits qu’il détient sur le castrum de Moissac, notamment le droit de pâturage. En mars 1240, après partage des terres entre ses trois fils, Blacas, l’aîné, hérite de biens à Moissac, Boniface et Bertrand deviennent seigneurs de Moissac. À leur tour, le 3 juin 1249, ils cèdent aux templiers, par l’intermédiaire de Guillaume de Salernes, frère de l’ordre, tous leurs droits sur la seigneurie. Une commanderie s’installe à Moissac, dépendante de Saint-Maurice[4] .

La seigneurie appartint par la suite aux Lenche (Linche) de Marseille, aux Grimaldi-Régusse, aux d’Hesmivi puis aux Coriolis qui la possédèrent jusqu’à la Révolution. C’est dans le château de Moissac que le conseiller au parlement de Provence, Jean-Louis-Hyacinthe d’Hesmivi, seigneur baron de Moissac, composa une partie de son Histoire du Parlement, manuscrit conservé à la bibliothèque Méjanes d’Aix-en-Provence.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Moissac-Bellevue (Var).svg

Les armoiries de Moissac-Bellevue se blasonnent ainsi :

De gueules au château donjonné de trois tours d’or, maçonné de sable..

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Jean Bacci    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 304 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
238 249 270 324 292 279 319 330 329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
332 336 300 322 286 285 302 255 210
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
194 187 168 153 119 107 108 113 92
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
68 69 106 117 148 151 263 273 289
2013 - - - - - - - -
304 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Bases 2006-2014[7],[8] :

Évolution financière.
Postes 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
Produits de fonctionnement 554 000 € 558 000 € 492 000 € 507 000 € 507 000 € 543 000 € 551 000 € 454 000 € 510 000 €
Charges de fonctionnement 376 000 € 488 000 € 400 000 € 481 000 € 468 000 € 476 000 € 448 000 € 497 000 € 439 000 €
Ressources d’investissement 529 000 € 381 000 € 935 000 € 1 071 000 € 1 018 000 € 310 000 € 124 000 € 84 000 € 403 000 €
Emplois d’investissement 291 000 € 380 000 € 1 373 000 € 1 145 000 € 606 000 € 99 000 € 65 000 € 439 000 € 214 000 €
Dette 306 000 € 293 000 € 582 000 € 920 000 € 352 000 € 593 000 € 584 000 € 221 000 € 210 000 €
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[9].

Fiscalité 2014

  • Taux d’imposition taxe d’habitation : 14,81 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 10,00 %
  • Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 52,43 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %
  • Montant total des dettes dues par la commune : 210 000 euros, soit 712,00 euros par habitant

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2012 : Médiane en 2012 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 790 €[10].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Finalement, onze communes ont décidé de constituer une « communauté de communes du Haut-Var « Lac et Gorges du Verdon (LGV) » qui comprendra : Aiguines, Artignosc-sur-Verdon, Aups, Baudinard-sur-Verdon, Bauduen, Moissac-Bellevue, Les Salles-sur-Verdon, Régusse, Tourtour, Vérignon, Villecroze[11]. Chaque commune de moins de 1000 habitants va élire deux conseillers communautaires et trois pour les communes de plus de 1000 habitants. Soit 25 conseillers pour les 11 communes.

Un projet de périmètre de schéma de cohérence territoriale (SCOT) Var Ouest concernant Sillans, Salernes, Villecroze, Tourtour, Aups, Moissac, Régusse, Artignosc, Bauduen[12] avait été envisagé mais n'a pas eu de suite, du fait du rattachement à la CAD de Saint-Antonin-du-Var, Salernes, Sillans-la-Cascade.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • L'église Notre-Dame de la Roche[13].
  • La chapelle Notre-Dame de la Roque.
  • La tour de l'horloge.

Métiers d'art[modifier | modifier le code]

  • Sculpture, gravure et photographie[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]