Tourves

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Tourves
Pont romain de Tourves.
Pont romain de Tourves.
Blason de Tourves
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Brignoles
Intercommunalité Communauté de communes Comté de Provence
Maire
Mandat
Jean-Michel Constans
2014-2020
Code postal 83170
Code commune 83140
Démographie
Population
municipale
4 951 hab. (2013)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 32″ Nord 5° 55′ 29″ Est / 43.4089, 5.9247
Altitude Min. 238 m – Max. 542 m
Superficie 65,62 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.tourves.fr/

Tourves est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Tourvains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Caramy traverse la commune en se faufilant dans des gorges remarquables accessibles aucanal de Provence (ouvrage d'irrigation sans objet de transport fluvial) passe à la périphérie de la commune en croisant l'ancienne route de Marseille.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est plutôt agréable. Il peut faire très chaud l'été. C'est un village qui se situe dans une région où les températures sont élevées. Les pluies sont nombreuses en automne et au printemps et provoquent souvent des inondations, parfois importantes.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Ce village du centre-Var, est situé sur la RN 7 entre Saint-Maximin et Brignoles chef-lieu de canton. Il est rendu célèbre dans les années 1960 par les bouchons monstrueux provoqués par les automobilistes lors des grands départs et retours de vacances d'été, avant la création de son contournement en 1968.

Des parcs de stationnement automobile au centre du village ont été aménagés pour absorber les afflux du transit automobile, dont un parc privé clos et télé-surveillé avec la municipalité de Tourves pour concessionnaire.

Une halte routière pour la desserte locale avec parc auto est établie au début des années 2010 en bout de l'avenue du Château sur l'ancienne RN 7. Une partie du parc auto est celle du musée de la Mine. Un autre partie est utilisée pour le service scolaire et l'accès aux gares ferroviaires d'Aix-en-Provence. Un parc fermé relais de bus et garage poids lourds de service le complète.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Tourves est une agglomération urbaine de très petite taille, bien distincte de ses voisines, et pourtant le village n'a pas subi la perte totale de ses commerces de proximité[Note 1].

Le village n'a pas eu et n'a pas plus maintenant d'activité dans l'économie d'échanges fondant historiquement une ville. Son schéma des rues est celui de la liaison et de la dépendance avec le château et son domaine dans le fief et avec les lieux de culte (églises etc.), d'où son importance culturelle actuelle. L'urbanisme, le tissu urbain, est celui d'un village qui vit dans l'économie d'activité agricole non extensive avec des fermes à distance, jusqu'au XXe siècle compris.

Les rues structurant le village sont constituées avec des maisons à deux et trois étages à pignons contre pignons et façades sur rue en alignement, à partir du XVIe siècle jusqu'au XIXe siècle. Quelques loggias sous le toit de maisons en accentuent le caractère méridional. Cela constitue un épannelage assez remarquable avec les dénivellations du terrain et cela donne une marque de l'importance historique du village.

Des lotissements typiques du XXe siècle avec leurs voies privées en cul-de-sac ont constitué l'agrandissement urbain moderne due à l'activité des mines aux environs. Le mitage est typique de la croissance contemporaine de la petite agglomération avec la perte de son activité agricole qui se poursuit au XXIe siècle. Les quartiers qui se forment autour du centre dense en delà des voies de circulation importantes ont cependant pris en ce début de siècle un caractère respectant la structure urbaine réticulaire d'habitat même s'il est discontinu.
Mais un quartier (village de vacances EDF conçu et créé en association avec la commune de Tourves) comportant piscine, cinéma en plein air, y a été bâti en 1986 en continuité de la structure d'agglomération centrée historique. Y compris la marque donnée par les fontaines du village : l'architecte en a créé trois. Ce quartier reste un espace privé soumis à un règlement particulier (interdit aux chiens et sans commerces par exemple).

Dans ce premier quart du XXIe siècle, Tourves est une commune résidentielle à profil de résidents vieillissants (d'inactifs à statut social très variable, de pauvre à aisé, et cohabitant) et Tourves est une commune de banlieue à une distance allant de moyenne à grande des centres d'activité employeurs et des centres hospitaliers et gériatriques.

Un centre à voies piétonnes de la petite agglomération a été ébauché au début du XXIe siècle avec un schéma de circulation automobile. Il comporte des contournements sur voies anciennes mises à sens unique et intègre des nouvelles voies d'évitement, ainsi que des parcs de stationnement établis sur des quartiers ayant fait l'objet d'un curetage urbain.
L'opération globale associe la mise aux normes sanitaires des adductions d'eau d'immeubles par la municipalité et la réhabilitation globale constatée de fait, elle est due aux propriétaires des édifices d'habitat. Car c'est pour le marché immobilier le phénomène de situation de l'offre en zone attractive dans un centre historique homogène.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1049, Pons, archevêque d’Aix, consacre l’église Saint-Étienne à Tourves, et le territoire environnant, y créant ainsi une sauveté qui constitue un asile pour les gens qui y vivent[1]

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre le duc Louis Ier d'Anjou. La communauté de Tourves se rallie au parti angevin en 1385, après la mort du duc et des négociations avec la régente Marie de Blois. Celle-ci accorde à la communauté le rattachement au domaine royal, ce qui signifiait relever d’un autre régime légal et fiscal[2].

Durant les guerres de religion, le village, converti au protestantisme, est pillé et ses habitants massacrés par Durand de Pontevès, capitaine catholique[3], en 1562[4].

Seigneurie des vicomtes de Marseille, des Baux, des Soletto au XIVe siècle, puis des Arcussia et Vintimille au XVIe siècle. Marquisat érigé en 1678 pour les Valbelle[5].

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Tourves fut un haut lieu de résistance, particulièrement surveillé par les autorités de Vichy[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Tourves fait partie de la communauté de communes Comté de Provence.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Place principale de la mairie.
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Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
         
mai 1945 février 1981 Maurice Brémond PCF Agriculteur
février 1981 mars 1983 Maurice Rouge PCF Mineur
mars 1983 mars 2008 Maurice Constans PCF puis apparenté PCF Professeur des écoles en retraite
mars 2008 Mars 2014 Paul Castellan SE Retraité de France Telecom
mars 2014 en cours Jean Michel Constans DVD  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Un projet de réutilisation par RFF/SNCF de la voie ferrée est en place : la desserte locale entre Aix-en-Provence et Toulon de la LGV Méditerranée (il est prévu en 2014 son usage vers 2025, il nécessite le rachat des gares locales dont celle de Tourves).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 951 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 700 2 740 2 599 2 709 2 728 2 604 2 522 2 548 2 567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 538 2 530 2 385 2 270 2 207 2 009 1 625 1 639 1 560
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 515 1 457 1 570 1 515 1 518 1 515 1 477 1 330 1 511
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 562 1 648 1 844 2 137 2 788 3 428 4 641 4 806 4 879
2013 - - - - - - - -
4 951 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Tourves ne dispose que d'établissement d'enseignement primaire (cela définit à certaines heures une zone piéton).

À Saint-Maximin (autre arrondissement administratif) se trouve le collège d'enseignement secondaire, sa déserte est faite dans le système des lignes d'autocar que gère le département. (Les bus utilisent la halte routière établie dans le schéma urbain nouveau).

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de structure importante établie sur la commune de Tourves. Seule l'assistance santé et vie au quotidien, (proximologie, néologisme), s'est développée comme partout ailleurs en France dans ce premier quart du XXIe siècle .

Culte[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Cette commune a été marquée par l'exploitation du plus important gisement mondial de minerai d'aluminium jusqu'à son abandon dans les années 1980. (Un musée de la mine, le Musée des Gueules Rouges a été créé et ouvert au public en juin 2012 dans l'ancienne cave-coopérative de vin).

Le chemin de fer a servi à la mine avec sa gare à laquelle aboutissait le système classique des bennes sur câble. La voie qui a le statut de voie militaire stratégique est entretenue par RFF, bien que sans trafic dans ce premier quart du XXIe siècle. Sa continuité de réseau terrestre qui permet classiquement le support matériel de réseau d'information a servi en 2014 pour renforcer le réseau local de téléphonie de transport d'images et d'informations précédemment uniquement en réseau hertzien.

L'agriculture (essentiellement viticulture, mais aussi à son époque les muriers pour fabriquer de la soie naturelle comme dans tout le Sud de la France) a occupé la grande place jusque dans les années 1970. Il s'agissait en dehors du jardinage vivrier de culture des oliviers et d'arbres fruitiers de l'agriculture méditerranéenne.
La nouvelle cave-coopérative située hors de l'agglomération a été construite sur la commune, elle regroupe les viticulteurs de Tourves et Saint-Maximin.

L'emploi localisé sur la commune autour du tout petit centre de Tourves est principalement celui de l'entreprise individuelle.
Cependant Tourves fait partie de fait du bassin d'emploi de la métropole marseillaise mais aussi de la nébuleuse des emplois de l'aire urbaine continue constituée autour de Toulon sur la côte méditerranéenne proche. Ceci explique l'augmentation du segment habitant jeune de la population[Note 4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Jardin public d'Astros (l'accès aux bureaux de la police municipale).
  • La chapelle Saint-Maurice.
  • La Vierge du Rocher.
  • L'église Notre-Dame-de-l’Annonciation (ou église de l'Annonciade). Elle se distingue par un clocher à campanile en fer forgé visible depuis une rue de traverse, une fontaine située à un angle de rue, et dans son intérieur un triptyque avec gloire plus deux reliquaires. Elle a été construite à partir de 1470.
  • La Laiterie (réaménagée actuellement en habitat). Il s'agit d'un prototype d'époque illustrant la pensée de la production économique nouvelle (selon le modèle anglais). Construite par Joseph-Alphonse-Omer de Valbelle au XVIIe siècle, c'est une toute petite fabrique classique comportant à l'extérieur un véritable ciborium récupéré d'une église. Celle-ci avait été supprimée pour constituer le parc du château.
    Par l'architecture, l'histoire de la société est retracée : sur le tympan d'une baie, il fut placé cette inscription :
    A Grandeur trop souvent succède ignominie…
    De Temple que j’étais, église je devins,
    J’en conçus trop d’orgueil, on m’a faite écurie,
    Passant qui voit l’affront dont ma gloire est suivie,
    Apprends sans murmurer à céder au destin.

    Aux dires des villageois, cette plaque aurait été volée avant la fin du XXe siècle.
  • Les écuries du château.
  • Les fontaines érigées dans les rues anciennes autour de l'avenue au pied du château sont remarquables. Un intéressant système de canaux étroits suit le tracé des rues de traverse. Il reprend les techniques d'aménagement historiques venues par le Sud (Afrique, Espagne, Italie), pour des villages et des villes insérées dans la campagne environnante et ayant traditionnellement des périodes longues de sécheresse.
    La fontaine figurant un monumental « pot à l'antique » actuellement sur la place de la Mairie a été déplacée depuis le parc du château de Valbelle. Elle était sur le trajet de la voie principale devenue RN 7, à la Libération à la suite d'un accident cette fontaine a été ensuite encore déplacée sur la place. Sur cette voie principale, intégrée à l'ancien relais de poste, une fontaine du système mis en place dans le village par Joseph-Alphonse Omer de Vallebelle existe encore, sur la façade à côté de la porte cochère. La place du marché a ses deux extrémités marquées chacune par une fontaine de facture plus récente. Des fontaines ont été intégrées au quartier du village-vacances, dont la fontaine à cascades, réalisée place des Gueules-Rouges : une forme en béton style mouvement brutaliste, mais habillée.
  • Le pont Romain (ou pont de Cassède) sur le Caramy. La pile centrale est de l'époque romaine.
  • Les vestiges de la villa gallo-romaine de Muscapèu[9] située à 4 km au nord de Tourves.

Ruines du château de Valbelle[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui à l'état de ruine, le château[10] , construit à partir du Moyen Âge fut réaménagé par Joseph-Alphonse Omer de Valbellele qui en fit après sa prise de possession en 1765 une demeure de réception.

Un parc remplaça la partie du village située sur la colline, y compris les églises. Le parc[10] était constitué d'un espace ouvert à l'est, l'esplanade, l'ancien parc d'Auguste, et différents lieux-dits. Il s'étendait de part et d'autre du château, sur les terrasses en contrebas de la colline. Elles sont encore visibles par leurs vestiges.

Le comte de Valbelle Joseph-Alphonse Omer de Valbelle, initié à la franc-maçonnerie selon le rite égyptien, fit construire une pyramide dans le parc du château vers 1770. La végétation ayant repris le dessus sur la colline du château, il faut pour la retrouver traverser quelques sous bois. En partant du château elle se trouve environ 500 m direction nord-ouest. Elle est tronquée.

Amoureux des arts, des lettres et du luxe, Joseph-Alphonse Omer de Valbelle fit construire la colonnade grecque (encore visible aujourd'hui) afin de recevoir divers artistes qui se produisaient devant cet édifice néo-classique.

Plus loin, en mémoire de son aïeul, Joseph-Alphonse Omer de Valbelle fit ériger une réplique de l'obélisque de Sextius[précision nécessaire] à Rome[11].

Tous ces repères du parc sont des fabriques de jardin, une pratique architecturale peu courante dans cette partie de la France.

Puis le château fut possédé par la famille de Castellane à la Révolution, et fut saisi comme bien d'émigré. Il servit plus tard de caserne avant de brûler en 1799. Le parc fut laissé intact sur ordre de la municipalité.

Le château fut mis aux enchères dans un état déplorable. Son nouvel acquéreur, un certain Mathieu Barbaroux, le laissa à l'abandon.

Le musée des Gueules Rouges[modifier | modifier le code]

Le musée des Gueules Rouges retrace l’histoire de l’exploitation de la bauxite, activité minière qui a fortement marqué le territoire du centre Var[12].

Entre la fin du XIXe siècle et les années 1980, le Var a constitué le principal gisement de bauxite français et a tenu le rôle de leader mondial pendant plusieurs dizaines d'années. Minerai de base de l'aluminium, la bauxite devient l'or de la Provence.

Ouvert depuis le 15 juin 2012, le musée propose au visiteur de plonger dans une galerie de mine reconstituée pour voir au plus près comment travaillaient et vivaient les mineurs. Il propose aussi de parcourir deux étages dédiés à l'étude de la bauxite, de l'aluminium, ainsi qu'à la mémoire des anciens mineurs.

Les haras et centres équestres[modifier | modifier le code]

Des haras (petits) se sont installés sur la commune de même que dans les communes des alentours. Le sport équestre dénote de l'intérêt de la population nouvellement installée pour les chevaux (cf. la course « Prix de Tourves » à Cagnes-sur-Mer). Les installations nouvelles pour des centres équestres et des haras se font en général sur les anciennes parcelles de vignoble, celles qui s'y prêtent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La Pyramide, parc de Valbelle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Tourves (Var).svg

Les armoiries de Tourves se blasonnent ainsi :

D'hermine à la tour de gueules..

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Tourves, par son unique magasin "tabac-loto-papeterie" est en 2014 en début de liste des records de vente concernant les bureaux de tabac en France. Son unique magasin d'alimentation à la fin du XXe siècle sur la place de la Mairie vient en ce début du XXIe siècle de voir réapparaître dans le centre à proximité la concurrence du commerce de produits banals d'une autre enseigne.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Les problèmes économiques et sociaux constatés dans l'Économie de marché présente dans ce premier quart du XXIe siècle dans les secteurs d'emploi (du bâtiment de la restauration et de l'agriculture) présents à Tourves qui est en déséquilibre économique local peuvent être abordés depuis Politique économique, Économie politique. (Les problématiques identiques selon ces secteurs d'activité du travail peuvent être abordées depuis Travail dissimulé en France).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 50.
  2. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 411.
  3. Jacques Cru, Histoire des Gorges du Verdon jusqu’à la Révolution, coédition Édisud et Parc naturel régional du Verdon, 2001, (ISBN 2-7449-0139-3), p. 196.
  4. « XVe journée archéologique », dans Annales de Haute-Provence no 308, 2e trimestre 1989, p. 16.
  5. Sous la direction d’Édouard Baratier, Georges Duby, et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, 1969 (notice BnF no FRBNF35450017)
  6. Tourves dans les années de guerre. Paragraphe "Résistance" sur http:://www.1851.fr/documents/tourves_guillon.htm
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  9. Robert Ambard, La villa gallo-romaine de Muscapèu (Tourves, Var), p. 103-110, dans Provence historique, tome 5, fascicule 20, 1955 (lire en ligne)
  10. a et b Château de Valbelle et son parc à Tourves (Drac Paca).
  11. « Egyptomanie en Provence », le château du comte de Valbelle à Tourves (Var), sur nefred.over-blog.com (consulté le 30 janvier 2012)
  12. « Musée des Gueules Rouges »