Mazaugues

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 Ne pas confondre avec Mazargues, quartier de Marseille.
Mazaugues
Vue du village depuis le château féodal.
Vue du village depuis le château féodal.
Blason de Mazaugues
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Canton Garéoult
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Issole
Maire
Mandat
Denis Lavigogne
2014-2020
Code postal 83136
Code commune 83076
Démographie
Population
municipale
858 hab. (2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 20′ 55″ Nord 5° 55′ 21″ Est / 43.3486, 5.9225
Altitude Min. 312 m – Max. 1 055 m
Superficie 53,79 km2
Localisation

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Mazaugues est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mazaugues est une commune rurale du département du Var, située au pied du contrefort nord du massif de la Sainte-Baume, à 15 km au sud-ouest de Brignoles et 40 km au nord de Toulon. Avec une superficie de 5 379 ha, son altitude moyenne est de 450 mètres. La commune est dominée par le plateau d'Agnis, dont le point culminant, le Mourré d’Agnis, s’élève à 916 mètres ; le Caramy et l'Issole prennent leur source sur ses flancs.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rougiers Tourves La Celle Rose des vents
Plan-d'Aups-Sainte-Baume / Nans-les-Pins N La Roquebrussanne
O    Mazaugues    E
S
Signes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le synclinal de Mazaugues est un fossé d’effondrement attribué au Crétacé supérieur. Il renferme des gisements de bauxite et présente du Turonien supérieur de caractère laguno-saumâtre et du Sénonien inférieur[1].

C'est sur le territoire de la commune que les sédiments du Santonien atteignent leur plus grande épaisseur. Ils sont formés par la succession de trois barres de calcaires à rudistes séparées l'une de l'autre par des grès arkosiques grossiers et des argilites sableuses d'origine deltaïque[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Mazaugues apparaît dans les archives dès le Xe siècle sous le nom de Madaligas, puis de Matalicas et Madalgas au XIe siècle et de Mazalgis et Mazalgas au XIIe siècle. L’origine de ce nom peut être germanique (grandes invasions du Ve siècle)[3].

Le nom de la commune est Maougo en provençal[réf. nécessaire].

Ses habitants sont appelés les Mazauguais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence de l’homme au Néolithique est attestée sur le territoire de Mazaugues avec les abris-sous-roche ornés de peintures schématiques[4] dans les gorges du Caramy[5]. Plusieurs traces d’habitat de l’âge du fer avec des enceintes préhistoriques ont été découvertes au Castellas de la Tête du Baou et sur le site de l’oppidum de Meynarguette[6].

L’occupation romaine a laissé des vestiges abondants sur la commune avec des fragments de dolia, de tuiles à rebord et d'amphores, et des débris de vases samiens, sur le site de l'ancienne villa Matalica à Saint-Victor et dans les quartiers de Saint-Gall et La Venelle[7].

Vue du château féodal de Mazaugues.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À partir du Xe siècle, le castrum de Mazaugues appartient aux vicomtes de Marseille et figure dans le cartulaire de l’abbaye Saint-Victor[8] , parfois sous l’ancien nom de Mazalgas[9]. Le château féodal et une église sont construits au XIIe siècle sur le promontoire rocheux[7].

La seigneurie passe ensuite entre les mains de la famille d'Agoult[10] au XIIIe siècle et de la famille de Montauban[11] au XIVe siècle. Au XVe siècle et au XVIe siècle, elle est la propriété de la famille de Castellane ; entre 1583 et 1665, les Castellane-Mazaugues[12] fournissent huit chevaliers à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Au XVIe siècle, l'église est agrandie avec une deuxième abside mais la population commence à quitter le vieux village pour s'installer dans la plaine sur les bords du Caramy[7]. Au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, la famille de Castellane et la famille de Thomassin[13] se partagent le fief de Mazaugues et possèdent leurs demeures dans le nouveau village.

En 1777, une grande fontaine[14] est construite sur la place près du Caramy et en 1784, c'est l'horloge et son beffroi hexagonal qui sont érigés contre l'ancienne maison commune[7].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant l’été 1789, les coseigneurs de Mazaugues émigrent à l'étranger. En 1790, leurs biens sont encadastrés, les forêts sont déclarées biens nationaux et les terres agricoles sont soit vendues, soit affermées.

En août 1790, les habitants de Mazaugues conduisent manu militari au Directoire de Toulon le curé Véran qui désapprouve la Constitution[15] ; même s'il est très vite libéré, le curé ne veut plus retourner au village.

Après la Révolution française[modifier | modifier le code]

La construction de l'église paroissiale débute en 1808 à l'intérieur du village.

En 1839, la petite commune de Meinarguette est rattachée à Mazaugues qui connaît ainsi un accroissement territorial[16].

À la suite du coup d’État du 2 décembre 1851, Mazaugues fait partie des communes insurgées[17] et une vingtaine d’hommes se rendent à Tourves le 7 décembre 1851 pour assister à l’installation d’une commission insurrectionnelle[18]. Des Mazauguais sont arrêtés et condamnés, mais ils sont indemnisés par la République en 1882[19],[20].

Durant la Seconde Guerre mondiale, douze Mazauguais composent le Comité local de libération qui s’occupe des tâches de résistance et prépare la libération[21]. Entre 1942 et 1944, une ancienne mine de bauxite sert de cache à un poste émetteur clandestin et à des armes parachutées pour le maquis[22].

En 1883, un nouveau bâtiment regroupe l'école, la mairie et la poste. Et à cette époque, pour des raisons de salubrité, la partie du Caramy qui passe dans le village est canalisée et recouverte.

Les glacières[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIIe siècle, les nombreuses sources et le climat particulièrement frais par endroits favorisent l’implantation des glacières et donnent naissance à l’artisanat de la glace qui consiste à stocker jusqu'à l'été la glace naturelle formée l'hiver dans les bassins de gel. Le massif de la Sainte-Baume abrite une vingtaine de ces réservoirs à glace[23], [24].

Il y a sur le territoire de la commune pas moins de dix-sept glacières qui alimentent en glace Toulon, puis Marseille, durant tout le XIXe siècle ; c'est pourquoi le Musée de la glace est implanté à Mazaugues[25]. Les visiteurs y sont amenés à remonter le temps et à découvrir comment l'homme a exploité, commercialisé et utilisé la glace. La plus grande de toutes les glacières, celle de Pivaut qui est inscrite monument historique, peut être visitée en compagnie d'un guide.

Les mines de bauxite[modifier | modifier le code]

À partir de 1899, Mazaugues est un des hauts lieux de l’extraction de la bauxite avec dix sites exploités par l’Union des bauxites et la Société d’électro-métallurgie française. En 1914, les trois principaux sites sur la commune emploient près de huit-cents ouvriers ; certaines mines atteignent 300 mètres de profondeur[26].

Durant près d’un siècle, le village vit au rythme des travailleurs du sous-sol qui rentrent chez eux couverts de poussière rouge de bauxite, ce qui leur vaut le surnom de Gueules Rouges. L’exploitation de la dernière mine de Mazaugue cesse en 1985[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Guy Bagnis    
2008 en cours Denis Lavigogne UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 858 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 456 473 578 611 617 625 584 576
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
524 580 554 601 593 561 519 543 531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
521 579 592 533 525 521 510 385 364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
338 365 331 359 461 511 613 758 801
2013 - - - - - - - -
858 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2004[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Mazaugues tire ses ressources de l’agriculture, de l’élevage et du tourisme, fait partie du territoire Provence Verte et de la communauté de communes du Val d'Issole.

Le programme de développement économique du village est basé sur la protection et l’usage des eaux souterraines (maraîchage biologique, spiruline, pisciculture). La commune occupe une position centrale au sein du futur parc naturel régional de la Sainte-Baume.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts pacifiste de Mazaugues.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Fabre (1880-1977), instituteur et maire de Mazaugues[40],[41], aménage le square du monument aux morts pacifiste en 1935 et est l’initiateur de la délibération : À bas toutes les guerres ! Vive la République universelle des travailleurs ! Ardent soutien du Front Populaire, il fait ajouter un an plus tard les deux plaques suivantes : L’union des travailleurs fera la paix du monde (Anatole France) et L’humanité est maudite, si, pour faire preuve de courage, elle est condamnée à tuer éternellement (Jean Jaurès)[42].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Mazaugues (83).svg

La commune de Mazaugues porte : De sable, à une maison d'argent[43].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Philip, Les formations à Rudistes de Provence, Laboratoire de géologie historique et de paléontologie, Université de Provence Saint-Charles, Marseille, 1973.
  2. Le Crétacé supérieur de la Sainte-Baume, Bureau de recherches géologiques et minières, Notice de la carte géologique de Cuers, 1973.
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Éditions Droz, 1991.
  4. Philippe Hameau, Implantation, organisation et évolution d’un sanctuaire préhistorique : La haute vallée du Carami (Mazaugues et Tourves, Var), Supplément n° 7 au cahier de l’Association de sauvegarde, d’étude et de recherche pour le patrimoine naturel et culturel (ASER) du Centre-Var, Éditions de l’ASER du Centre-Var, 2000.
  5. Philippe Hameau, Un sanctuaire de la Préhistoire récente : les gorges du Carami, Archéologia, octobre 2001.
  6. Commission d’étude des enceintes préhistoriques, Bulletin de la Société préhistorique de France, Volume 20, n° 9, 1923.
  7. a, b, c et d Abbé Victor Saglietto, Mazaugues : Étude archéologique et historique, Éditions de la Société Nouvelle des Imprimeries Toulonnaises, 1933.
  8. M. Guérard, Cartulaire de l’abbaye de Saint-Victor de Marseille, Éditions du Sénat et de la Cour de Cassation, Paris, 1857.
  9. J. H. Albanés et Louis Fillet, Gallia christiana novissima, Éditions de la Société anonyme d'imprimerie montbéliardaise, 1899.
  10. Jean-Baptiste Pierre Julien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, Volume 7, Éditions Arthus Bertrand, 1826.
  11. Michel Hébert, Registre des états généraux de Provence : 1347-1480, Comité des travaux historiques et scientifiques, Section d'histoire et philologie des civilisations médiévales, Éditions de la Bibliothèque Nationale, 2007.
  12. Abbé René Aubert de Vertot, Histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Volume 7, Éditions Louis Janet, Paris, 1819.
  13. François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois, Dictionnaire généalogique, héraldique, historique et chronologique, Volume 6, Éditions Duchesne, Paris, 1761.
  14. La gande fontaine sur la place publique est un site classé par arrêté ministériel du 23 mai 1935, DIREN PACA, septembre 2008.
  15. Hubert Lauvergne, Histoire de la Révolution dans le département du Var, Éditions Monge et Villamus, Toulon, 1839.
  16. Loi n° 8048 du 25 juillet 1839, Bulletin des Lois du Royaume de France, Imprimerie Royale, Paris, 1840.
  17. Maurice Agulhon, La République au village : les populations du Var de la Révolution à la Deuxième République, Éditions Plon, 1970.
  18. Claude Arnaud, Les évènements de 1851 à Tourves, Brochure Résistances, Association 1851, 2001.
  19. Noël Blache, Histoire de l’insurrection du Var en décembre 1851, Éditions Le Chevalier, Paris, 1869.
  20. Yannick Rossignol, Les insurgés Varois de 1851 à travers leur indemnisation, Éditions Serre, 2004.
  21. Angelin German, Les chemins de la mémoire : 65 ans au service social de la Résistance, Éditions Bonnaud, 2007.
  22. Jean-Marie Guillon, La Résistance dans le Var, Essai d'histoire politique, Thèse de doctorat d'État, Université de Provence, 1989.
  23. 'Ada Acovitsioti-Hameau, L’artisanat de la glace en Méditerranée occidentale, Supplément n° 1 au cahier de l’Association de sauvegarde, d’étude et de recherche pour le patrimoine naturel et culturel (ASER) du Centre-Var, Éditions de l’ASER du Centre-Var, 2001.
  24. Musée de la glace à Mazaugues
  25. 'Ada Acovitsioti-Hameau, Maxime Duminil et Cedric Rey, Génies givrés, Supplément n° 9 au cahier de l’Association de sauvegarde, d’étude et de recherche pour le patrimoine naturel et culturel (ASER) du Centre-Var, Éditions de l’ASER du Centre-Var, 2003.
  26. INERIS, Contraintes liées aux anciennes industries extractives souterraines en PACA, Réseau ferré de France, Rapport d'étude, juin 2008.
  27. Claude Arnaud et Jean-Marie Guillon, Les Gueules Rouges : Un siècle de bauxite dans le Var, Édition du Centre départemental de documentation pédagogique du Var, 1989.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  30. Le triptyque de la Vierge à l’Enfant sur le site Architecture et patrimoine du ministère de la culture et de la communication.
  31. Danielle et Pierre Roy, Autour de monuments aux morts pacifistes en France, Éditions de la Fédération nationale laïque des associations des amis des monuments pacifistes, républicains et anti-cléricaux, 1999.
  32. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Éditions Publitotal, 1987.
  33. Les ruines du château sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  34. Site du Musée de la glace de Mazaugues
  35. Les gorges du Caramy classées à l'Inventaire du patrimoine naturel de Provence-Alpes Côte d'Azur, DIREN PACA, juillet 2008.
  36. Philippe Hameau, La Baume Saint-Michel dans la haute vallée du Carami (Var), Subterranea n°128, 2003.
  37. La baume Saint-Michel sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  38. Le site des Sauts du Cabri est classé par arrêté ministériel du 23 mai 1935, DIREN PACA, septembre 2008.
  39. Le pont du Diable sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  40. Jacques Girault, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Centre national de la recherche scientifique, Éditions Ouvrières, 1990.
  41. Qui était Charles Marius Fabre, maire de Mazaugues ?, Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen, La Seyne-sur-Mer, 2011.
  42. Jean-Baptiste Malet, A bas toutes les guerres, Le Ravi, n° 79, novembre 2010.
  43. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Éditions Bachelin-Deflorenne, Paris, 1866, [lire en ligne].