Stéphane Bern

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Stéphane Bern
Image illustrative de l’article Stéphane Bern
Stéphane Bern en 2012 lors du mariage de Guillaume de Luxembourg et de Stéphanie de Lannoy.

Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Lyon (Rhône, France)
Nationalité Drapeau : France Française
Drapeau : Luxembourg Luxembourgeoise
Langue Français
Émissions Comment ça va bien !
Secrets d'histoire
Concours Eurovision de la chanson
Visites privées
Radio France Inter
RTL
Chaîne TF1
Canal+
France 2
Site internet Site officiel

Stéphane Bern, né le à Lyon, est un journaliste, animateur de radio, présentateur de télévision et écrivain français (naturalisé luxembourgeois depuis 2017[1]).

Spécialiste des familles royales et régnantes en Europe, ses émissions consacrées à l'histoire et au patrimoine français ont contribué à partir des années 2000 à en faire une figure emblématique du paysage audiovisuel français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

D'origine non pas franco-luxembourgeoise mais polonaise par ses deux parents[2], Stéphane Bern est le second fils de Louis Bern, dont la famille a émigré de Pologne en France dans l'entre-deux-guerres[3].

Sa mère, Melita Schlanger, interprète[4],[5] et gérante de société[6], née en 1939 au sein d'un couple de nationalité polonaise originaire de Rzeszow en Galicie, est la fille d'un commerçant (dont la famille sera exterminée pendant la Seconde Guerre mondiale[7]) natif de Sokolow (Pologne) et établi d'abord à Zurich puis dans la capitale du Luxembourg[8] où elle étudie les sciences naturelles mais ne sera pas naturalisée[9]. Pour échapper aux persécutions nazies contre les juifs polonais, elle s’était réfugiée avec sa mère en Suisse, le 14 octobre 1942[10]. En son hommage après sa mort des suites du diabète en 1992, la Fondation Mélita Bern-Schlanger, créée en 2002 et qui lutte contre cette maladie, porte son nom[11].

Issu d’un couple pratiquant de confession juive[12], Stéphane Bern grandit avec son frère aîné Armand, plus tard ingénieur polytechnicien[13], jusqu'à l'âge de quatre ans à Lyon et entre la Saône et le Rhône[14], puis jusqu'à l'âge de 10 ans à Nancy, et enfin à Paris où il effectue ses études au lycée Carnot[5], y obtenant son baccalauréat C au rattrapage[14], son père réalisant une carrière professionnelle d’attaché commercial puis de directeur de la communication dans une société pétrolière[13],[6].

Vers l'âge de 16-17 ans, il est hôte d'accueil au château de Versailles[15].

En 1985, il sort diplômé de l'École supérieure de commerce de Lyon[14].

Carrière[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

De 1985 à 1987, Stéphane Bern est le rédacteur en chef du magazine Dynastie ; en 1987, il collabore au magazine Voici, puis en 1988 devient journaliste à Jours de France. Depuis 1999, il est rédacteur en chef adjoint (rubrique « Événements ») du magazine Madame Figaro[14].

Radio[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern (sur la gauche) avec ses chroniqueurs et le chanteur Francis Cabrel (centre), lors de l'émission Le Fou du roi sur France Inter (2003).

De 1992 à 1997, Stéphane Bern assure une chronique radiophonique sur des familles royales d'Europe sur l'antenne d'Europe 1[16], avant de rejoindre RTL pour participer à l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard.

En 2000, il produit et anime l'émission Le Fou du roi sur l'antenne de France Inter (11 h - 12 h 30), et dont les chroniqueurs-vedette sont, entre autres, Didier Porte (jusqu'à début juillet 2010) et Daniel Morin.

Après onze années passées à la tête du Fou du roi, il rejoint à la rentrée 2011 la station RTL pour animer l'émission À la bonne heure (11 h - 12 h 30), dont la plupart des chroniqueurs sont issus de l'émission Le Fou du roi (Alix Girod de l'Ain, Régis Mailhot, Éric Dussart, Patrice Carmouze, Joëlle Goron, Didier Porte, etc.).

Télévision[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern apparaît pour la première fois à la télévision, le 4 janvier 1989, alors qu'il a 25 ans et est journaliste à Jours de France. Il intervient sur La Cinq, dans l'émission Duel sur La Cinq présentée par Jean-Claude Bourret, lors du numéro « Faut il remplacer le président de la République en France par un roi ? », en débattant avec Jean-Michel Blanquer, alors âgé de 24 ans et président de l'association pour la déclaration du 26 août 1989.

Il débute à la télévision en tant que chroniqueur à TF1 en 1994. Il participe sur cette chaîne à des magazines et divertissements : tout d'abord de 1994 à 1996 dans Famille, je vous aime, une émission en deuxième partie de soirée présentée par Isabelle Quenin. De 1995 à 1996, il fait partie des chroniqueurs d'Échos de stars, un magazine présenté par Bernard Montiel, au côté d'Hermine de Clermont-Tonnerre, Isabelle Heurteaux et d'Henry-Jean Servat.

De 1996 à 1997, il participe à la version télévisée des Grosses Têtes de Philippe Bouvard, diffusée en première partie de soirée sur TF1, qui connaît autant le succès qu'à la radio. Bern a ainsi l'occasion de mieux se faire connaître du grand public. Cependant, pour son producteur Jean-Louis Remilleux, c'est en 1997, alors qu'il intervient devant des millions de Français sur le plateau du journal télévisé de Claire Chazal pour évoquer la mort de Diana Spencer survenue le 31 août que Stéphane Bern opère une révélation médiatique. De 1997 à 2001 toujours sur TF1, il anime le magazine people Célébrités, en deuxième partie de soirée avec tout d'abord Alexandra Bronkers, puis Carole Rousseau ainsi que Benjamin Castaldi, et enfin Valérie Benaïm. De 1998 à 2003, il anime Sagas, une émission diffusée en première partie de soirée consacrée aux VIP et aux têtes couronnées[17].

En 2003, il arrive sur Canal+ et anime jusqu'en 2005 20 h 10 pétantes, un talk-show quotidien diffusé entre 20 h et 21 h, dans lequel sont révélés notamment les artistes Florence Foresti et Stéphane Guillon. De 2005 à 2006, l'émission n'est plus diffusée que le vendredi et le samedi, de 19 h à 21 h, sous le nom Vendredi pétantes et Samedi pétantes.

En 2006, il arrive sur le service public où, tout d'abord, il s'essaye à l'animation de débat par l'intermédiaire de l'émission L'Arène de France sur France 2. Le programme, qui peine à trouver son public et sujet à quelques polémiques, est arrêté en 2007. Stéphane Bern se lance dans d'autres émissions et est, depuis, l'un des animateurs vedettes de France Télévisions, notamment avec son émission phare Secrets d'histoire sur France 2[18]. À partir de janvier 2010, il présente l'après-midi du lundi au vendredi Comment ça va bien ! entouré de nombreux chroniqueurs jusqu'à ce qu'en juillet 2016 France 2 décide d'arrêter le programme[19]. Il présente par la suite Visites privées sur la même chaîne, une émission quotidienne tournée dans les réserves du Mobilier national. Elle est arrêtée au bout d'une saison faute d'audiences suffisantes et remplacée par Affaire conclue de Sophie Davant[20]. Sur la même chaine, il présente occasionnellement en première partie de soirée des émissions consacrées au patrimoine français telles que Le village/ La maison / Le jardin / Le monument préféré(e) des Français, ainsi que des divertissements, des soirées spéciales et des jeux. Il présente Code promo le dimanche après-midi lors de la saison 2017-2018[21].

Il est également consultant pour France 2 lors des retransmissions télévisées des grands événements historiques, comme la fête nationale ou les commémorations du 8 mai ou du 11 novembre. Il a notamment commenté le mariage du prince William et de Catherine Middleton le 29 avril 2011.

Par ailleurs, il commente la finale du Concours Eurovision de la chanson pour la France : avec Cyril Hanouna pour France 3 en 2010, et pour France 2 depuis 2015 avec plusieurs personnalités (dont Marianne James).

En parallèle de ses émissions, il joue également pour la télévision : dans des séries telles que Samantha Oups !. En 2007, il interprète le rôle du chambellan dans une adaptation du conte Cendrillon des Trois contes merveilleux (pièce de théâtre filmée dans laquelle joue les animateurs de France Télévisions, produite par Olivier Minne et diffusée sur France 2). En 2015, il apparaît dans le téléfilm Merci pour tout Charles avec notamment Charlotte de Turckheim. En 2018, pour France 3, il incarne le rôle principal d'un gendarme dans un téléfilm de la collection Meurtres à...[22].

Engagements[modifier | modifier le code]

Convictions royalistes[modifier | modifier le code]

Depuis toujours de conviction royaliste, Stéphane Bern entre à 18 ans à la Nouvelle Action royaliste, mais en est exclu en 1999[23],[24] pour avoir rendu compte dans Le Figaro de la dilapidation de l'héritage du comte de Paris[25]. Au fil de ces années, il tisse cependant un réseau parmi les familles royales européennes[17].

Il est par ailleurs membre du conseil d'administration de la Fondation Saint-Louis, qui met à la disposition de la nation des biens ayant appartenu autrefois à la famille d'Orléans. Il fut aussi présent au mariage du « duc de Vendôme » (considéré par ses partisans comme le « dauphin de France ») Jean d'Orléans, avec Philomena de Tornos, à Senlis.

Dans un entretien au journal Libération en 2016, il reconnaît au sujet de son émission phare Secrets d'histoire que les audiences contribuent à motiver des choix éditoriaux favorisant les sujets royaux, mais il estime que ces derniers doivent servir d'embrayeurs d'intérêt pour l'Histoire dans sa diversité, parlant de « devoir citoyen » :

« On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Si vous voulez toucher 5 millions de personnes, vous ne pouvez pas faire de la dialectique historique. Je suis persuadé que ce qui rend l’histoire accessible, c’est que vous retrouvez les passions humaines, l’amour, le sexe, le pouvoir et l’argent. Les gens ont besoin de s’identifier. C’est juste une porte d’entrée mais j’ai conscience que c’est parcellaire[26]. »

Loterie du patrimoine[modifier | modifier le code]

En septembre 2017, il est chargé par le président de la République Emmanuel Macron d'une mission de six mois, pour établir une liste des monuments et des bâtiments en péril et identifier les trésors méconnus du patrimoine français. L'animateur déclare faire cette mission bénévolement[27]. Sa nomination suscite à nouveau des critiques de la part de certains historiens, concernant son inexpérience et sa vision orientée de l'Histoire[28], qui redoublent après le tacle adressé aux professionnels du patrimoine par l'animateur[29], ainsi qu'après l'énonciation d'une de ses premières propositions — faire payer l'entrée des cathédrales, idée refusée par l'Église elle-même[30],[31].

En 2017, Stéphane Bern affirme que la loterie nationale avait été créée par François Ier pour financer la construction des châteaux et bâtiments publics, ce qui est faux : la première loterie nationale a bien été créée par le roi François Ier par un édit de 1539, mais elle fut tellement mal gérée que ce fut un fiasco complet. Le prélèvement du roi était excessif, personne ne voulait jouer. Cette loterie n’a rien rapporté et le Parlement de Paris a combattu l’idée, refusant d’enregistrer les lettres patentes. Après quelques tentatives, tout fut abandonné et rien ne fut construit[32]. Stéphane Bern, irrité des critiques et remontrances contre ses propositions en faveur du patrimoine, se pose en « victime d’une cabale contre lui » et réplique à ses contradicteurs : dans un message posté le sur son compte Twitter, il explique en avoir « ras le bol des critiques et des insultes de ceux qui ne font rien pour servir leur pays »[33]. Trois mois après avoir reçu sa mission de la présidence de la République, il confie finalement avoir des doutes pour la mener à son terme, évoquant le soutien de l'Élysée et en même temps certains blocages de l'administration du ministère de la Culture[34].

Le 31 mai 2018, la ministre de la culture Françoise Nyssen présente la mission Bern “ Patrimoine en péril ” et la publication de la liste des projets retenus. Sur les 2 000 projets qui ont été signalés par les Français, les experts du ministère de la Culture et les délégations de la Fondation du Patrimoine ont analysé 251 projets dits « prioritaires », qui pourront bénéficier dès l'année 2018, des fonds issus du Loto du patrimoine. Parmi eux, 18 projets emblématiques bénéficieront d’enveloppes particulièrement significatives : un par région, soit 13 en France métropolitaine et 5 en Outre-mer. La première édition de ce Loto du patrimoine aura lieu le 14 septembre 2018, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine[35].

Politique[modifier | modifier le code]

De 1999 à 2001, Stéphane Bern est conseiller municipal du 9e arrondissement de Paris (à la suite de la démission d'un conseiller RPR ; le maire de cet arrondissement est Gabriel Kaspereit, un ami de son père)[36]. Il termine son mandat déçu par cette équipe et, en conséquence, décide de soutenir Jacques Bravo, la tête de liste socialiste de cet arrondissement[37].

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il est annoncé parmi les personnalités attendues à un meeting de soutien au candidat En marche ! Emmanuel Macron, le 17 avril à Bercy[38]. Sur le plateau de C à vous le , soulignant qu'il « ne prend jamais position en raison de son attachement au service public », Stéphane Bern indique qu'Emmanuel Macron est un ami mais qu'il ne s'est jamais rendu à un de ses meetings[39]. Il a toutefois été membre de la « cellule culture » du candidat pendant sa campagne[40]. Il est présent à la brasserie La Rotonde, où le candidat fête sa qualification pour le second tour[41].

Acquisition d'un monument historique[modifier | modifier le code]

En , Stéphane Bern se porte acquéreur de l'Ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais (Eure-et-Loir)[42], vendu par le conseil général, pour le restaurer, le réhabiliter et ouvrir au public un musée consacré aux collèges royaux de France. Cet édifice, bâti en 1630 par les Bénédictins de l'Abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron, devint collège royal et militaire en 1776 jusqu'à sa fermeture à la Révolution française en 1793.

En , il crée la fondation Stéphane Bern pour l'Histoire et le Patrimoine, abritée par l'Institut de France. La fondation récompense un premier livre en français à caractère historique, publié au maximum il y a trois ans, ainsi qu'une action en faveur du patrimoine. Après sa mort, cette fondation doit hériter du collège royal et faire vivre le monument[43].

Il possède également une maison sur l’île de Paros en Grèce[44].

Autres[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern a commenté en 2017 une enquête de L214 sur l'élevage des poules pondeuses.

En 2003, le maire de Paris Bertrand Delanoë nomme Stéphane Bern président du conservatoire de musique du 9e arrondissement de Paris : le centre international Nadia et Lili Boulanger[45].

Membre depuis sa création en janvier 2001 de l'Académie Grévin, dont il est devenu le président en avril 2014 succédant à Bernard Pivot, il a inauguré le 10 mars 2008 son double en cire du musée Grévin, installé à côté de celui de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni.

Il est aussi membre du cercle de l'Union interalliée, et membre des jurys du prix Oscar Wilde, du prix Hugues Capet, du prix Palatine du roman historique et du prix « Grand Siècle - Laurent-Perrier » (une marque de champagne).

En 2017, dans une vidéo de l'association L214, Stéphane Bern présente les images tournées dans un élevage de 138 000 poules pondeuses. Il soutient ainsi l'interdiction totale de l'élevage en cage.

Polémiques[modifier | modifier le code]

Position sur l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe[modifier | modifier le code]

En 2013, Stéphane Bern signe le manifeste intitulé « Au mariage pour tous, nous disons oui »[46], déclarant que bien qu'étant « gay », il n'envisage pas de se marier, revendiquant « le droit à l'indifférence »[47].

Il dénonce également le double langage de Jean-François Copé, alors président de l'UMP, qui participe aux manifestations françaises contre le mariage homosexuel en 2013 tout en s'y étant déclaré, selon lui, favorable à titre privé[48],[49].

Participation à une émission[modifier | modifier le code]

Le , Stéphane Bern est l'invité principal de la première de l'émission Les Recettes Pompettes (adaptation de l'émission québécoise homonyme), diffusé sur YouTube et présentée par Monsieur Poulpe. L'émission déclenche une polémique, du fait de son concept (« Ici, on fait à manger et on boit de l’alcool »)[50].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern en 2005, photographié par le Studio Harcourt.

En 2005, Stéphane Bern intente un procès au magazine L'Expansion auquel il reproche d'avoir évoqué son homosexualité[51]. Il fait son coming out dans le magazine Têtu en octobre 2009, puis le 6 novembre suivant dans l'émission Vie privée, vie publique présentée par Mireille Dumas.

À propos de religion, il affirme : « Je n’ai jamais assumé le fait d’être d'origine juive, ça ne fait pas partie de mon royaume. Ce n'était que des interdits, pour ma bar-mitsva, je n'arrivais pas à lire l'hébreu ». Il dit également avoir une « fascination » pour l'Église catholique : « J'aime la pompe, l'encens, vais à la messe sans communier » mais conclut : « je n'ai pas assez de religion pour en changer »[52].

Il déclare également ne pas apprécier d'être ramené à ses origines et à son homosexualité : « Ma religion, c’est la République, ça veut dire que je pense que chacun a le droit à l’oubli de ses origines et communautés auxquelles il pourrait appartenir. Pour moi, c’est ça, être vraiment républicain. C’est dire je ne vois pas ta couleur de peau, je ne vois pas ton sexe, je m’en fous. Tu es là. Tu as les mêmes droits que moi »[42].

En août 2017, il pose dans Paris Match avec son compagnon, Lionel, qui travaille dans les nouvelles technologies. Il a auparavant vécu en couple pendant plus d'une décennie avec Cyril Vergniol, un architecte d'intérieur, qui est resté un ami[43].

Bilan des émissions de télévision[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern à la Foire du livre de Bruxelles en 2011.
Stéphane Bern à la Foire du livre de Bruxelles en 2011.
  • L'Europe des rois (avec une préface de Otto de Habsbourg-Lorraine), éd. Lieu commun, Paris, 1988, 507 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 286-705-114-2), (notice BnF no FRBNF34961572)
  • Les Couronnes de l'exil, éd. Balland, Paris, 1990, 332 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-7158-0808-9), (notice BnF no FRBNF35286958)
  • La Monarchie dans tous ses états, éd. Balland, coll. « Document », Paris, 1992, 328 p., (ISBN 2-7158-0968-9), (notice BnF no FRBNF35569310)
  • Moi Amélie, dernière reine de Portugal, roman, éd. Denoël, Paris, 1997, 326 p., (ISBN 2-207-24160-2), (notice BnF no FRBNF36167835)
  • Diana, princesse des cœurs, éditions Michel Lafon, Paris, 1997[67]
  • « God Save the Queen » ! Cinquante ans de tempête chez les Windsor, éd. Michel Lafon, Paris, 1998, 349 p., (ISBN 2-84098-416-4), (notice BnF no FRBNF36991213)
  • Lady Di, éditions Flammarion, Paris, 1998[67]
  • Rainier de Monaco et les Grimaldi, éd. L'Archipel, Paris, 1999, 126 p., (ISBN 2-84187-208-4), (notice BnF no FRBNF37086443)
  • Mon royaume à moi, éd. Albin Michel, Paris, 2000, 224 p., (ISBN 2-226-11410-6), (notice BnF no FRBNF37101414)
  • Stéphane Bern et Éric Jansen, Sagas, TF1 éd., Paris, 2000, 219 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-87761-175-2), (notice BnF no FRBNF37220978)
  • Diane de France, la princesse rebelle, éd. Flammarion, Paris, 2003, 315 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 2-08-067735-7), (notice BnF no FRBNF39070792)
  • Un si joli monde, roman, éd. Flammarion, Paris, 2006, 347 p., (ISBN 978-2-08-068699-2), (notice BnF no FRBNF40934332)
  • Plus belle sera la vie, roman, éd. Plon, Paris, 2007, 242 p., (ISBN 978-2-259-19540-9), (notice BnF no FRBNF41076281)
  • Grace Kelly, coédition Albin Michel – Nostalgie, Paris, coll. « Nostalgie », 2007, 139 p., (ISBN 978-2-226-15220-6), (notice BnF no FRBNF41096500)
  • Oubliez-moi, éd. Flammarion, Paris, 2009, , (ISBN 978-2081208506)[67]
  • Une vie de chien. Les animaux chéris des grands de ce monde, éd. Albin Michel, Paris, 2009, , (ISBN 978-2226192950)[67]
  • Au cœur de l'Écosse, éd. Flammarion, Paris, 2009 (en collaboration avec Franck Ferrand, Guillaume de Laubier, et Angelika Cawdor) (ISBN 978-2-08-122670-8)[67]
  • Le Livre fou… du roi, éd. Flammarion, Paris, 2010, (ISBN 978-2081233430)[67]
  • Secrets d'histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2010
  • Secrets d'histoire, tome 2, éd. Albin Michel, Paris, 2011
  • Le Destin d'une reine pour le jubilé de diamant d'Elizabeth II, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Secrets d'histoire, tome 3, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Portrait de Cour, avec Franck Ferrand, éd. Chêne, Paris, 2012
  • Guillaume & Stéphanie, Album-souvenir du mariage princier, éd. Saint Paul, Paris, 2012
  • Les mystères de l'Histoire, albums pour enfants (Louis XIV, Napoléon, la Révolution Française, Molière), éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Le bel esprit de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Secrets d'histoire, tome 4, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Châteaux Royaux de France, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Les Pourquoi de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Secrets d'histoire, tome 5, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Jean de Luxembourg, éd. Saint-Paul, 2014
  • Le château de Chantilly, les trésors d'une collection d'art royale, éd. Place des Victoires, 2014
  • Les Pourquoi de l'Histoire 2, éd. Albin Michel, Paris 2015
  • Secrets d'histoire, tome 6, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Secrets d'histoire - illustrés, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Le Village préféré des Français, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Les Pourquoi de l'Histoire 3, éd. Albin Michel, Paris 2016
  • Secrets d'histoire, tome 7, éd. Albin Michel, Paris, 2016
  • Mon Luxembourg, un pays à découvrir, Flammarion (photos : Guillaume de Laubier), 2016
  • Piques & répliques de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2017
  • Vallée royale de l'Eure, de Chartres à Rouen, avec Alexis Robin, éd. Sagamédias, 2017
  • Secrets d'histoire, tome 8, éd. Albin Michel, Paris, 2017
  • Les Pourquoi de l'Histoire 4, éd. Albin Michel, Paris 2018

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Alexis Grüss et Joëlle Chabert, Rêver les yeux ouverts (avec une préface de Stéphane Bern), éd. Desclée de Brouwer, Paris, 2002, 213 p., (ISBN 2-220-05181-1), (notice BnF no FRBNF39051593).
  • Philippe Delorme, La Reine mère. Légendes et vérités, Balland, 2002, réédition numérique Kindle, Les 3 Orangers, 2014.
  • Stelios Anastasiadis, Cuisine d'un voyageur grec (traducteur non connu, avec une préface de Stéphane Bern), éd. Acanthe, coll. « Cuisine d'ici et d'ailleurs », Châtenay-Malabry, 2003, 70 p., (ISBN 2-84942-004-2), (notice BnF no FRBNF39156868).
  • Guillaume Lepron et Alexis Robin, Maintenon en guerre, de l'Amirauté à la Libération, éd. Beaufort, Paris, 2018.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompense[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Telestar.fr, « Stéphane Bern est devenu Franco-luxembourgeois mais ce n'est pas une question d'impôts ! », Telestar.fr,‎ (lire en ligne)
  2. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First éditions, , p. 47
  3. Stéphane Bern a des origines surtout en Pologne : le grand-père Abraham, fils de Gersch, est venu s'installer avec sa femme et ses enfants dans l'entre-deux-guerres à Lyon, où il a longtemps tenu une bijouterie - horlogerie sur le cours Lafayette
  4. maîtrisant sept langues
  5. a et b Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Qui est qui en France, Lafitte, , p. 268
  6. a et b Who’s who (2013)
  7. Belgisch staatsblad (1956)
  8. Tageblatt numéro 270 (19 novembre 2015)
  9. Mémorial du Grand-Duché de Luxembourg (17 septembre 1958, 24 février et 10 septembre 1959, 21 septembre 1963)
  10. Archives d'État de Genève - Personnes enregistrées à la frontière genevoise durant la Deuxième Guerre mondiale [1] et Jewish Arrivals in Switzerland, 1938-1945 (list of refugees who attempted to illegally enter Switzerland. Includes name, gender, birth date, arrival date, nationality, and comment) [2]
  11. [3] Stéphane Bern : Il vit le même calvaire que Michel Drucker (Didier Balbec, 31 mai 2011)
  12. "Le fou de la république"(Titiou Lecoq), [4] sur Libération, 18 janvier 2016
  13. a et b Jean-Louis Beaucarnot et Frédéric Dumoulin in Dictionnaire étonnant des célébrités (First éditions, 2015)
  14. a, b, c et d Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Beaucarnot
  15. « Le jour où tout a commencé : Stéphane Bern, "homme-pipi" », sur RTL.fr, (consulté le 24 mai 2015).
  16. « Stéphane Bern », ozap.com,‎ (lire en ligne)
  17. a et b Sophie des Déserts, « L'intransigeant monsieur Bern », Vanity Fair n°60, août 2018, p. 56-63.
  18. « "Secrets d'Histoire", "Apocalypse" : pourquoi les Français sont-ils passionnés par les programmes historiques ? », Mathilde Cesbron, RTL.fr, 2 juin 2015.
  19. Eve Taraborrelli, « L'émission de France 2 Comment ça va bien ! va s'arrêter », sur lexpress.fr,
  20. « Stéphane Bern aux commandes de "Visites privées" dès le 5 septembre sur France 2 », sur lezappingdupaf.com,
  21. « Code Promo" : Stéphane Bern lance sa nouvelle émission cet après-midi sur France 2 », sur ozap.com,
  22. « Stéphane Bern obtient le rôle principal d'un téléfilm de France 3 ! », 24matins.fr,‎ (lire en ligne)
  23. « Stéphane Bern sur la route de RTL », Daniel Psenny, Le Monde.fr, 4 juin 2011 (consulté le 7 avril 2016).
  24. Émission Happy Hour du 14 août 2010 sur Canal+.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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