Stéphane Bern

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Stéphane Bern
Image illustrative de l'article Stéphane Bern
Stéphane Bern en 2012 lors du mariage de Guillaume de Luxembourg et de Stéphanie de Lannoy.

Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Lyon, Rhône, France
Nationalité Drapeau : France Française
Langue français
Émissions Comment ça va bien !
Secrets d'histoire
Concours Eurovision de la chanson
Visites privées
Radio France Inter
RTL
Chaîne TF1
Canal+
France 2
Site internet Site officiel

Stéphane Bern, né le à Lyon, est un journaliste, animateur de radio, présentateur de télévision et écrivain français.

Spécialiste des familles royales et régnantes en Europe, ses émissions consacrées à l'histoire et au patrimoine français ont contribué à partir des années 2000 à en faire une figure emblématique du paysage audiovisuel français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Né à Lyon d'un père français, Louis Bern, directeur de communication dans une société pétrolière, et d'une mère luxembourgeoise, Melita Schlanger[1] interprète maîtrisant sept langues,[2], Stéphane Bern est issu d'une famille de confession juive[3] avec des origines polonaises, ses grands-parents s'étant installés à Lyon durant l'entre-deux guerres[4]. Il a un frère aîné Armand, ingénieur polytechnicien[5] Il vit jusqu'à l'âge de quatre ans à Lyon, puis jusqu'à l'âge de 10 ans à Nancy, et enfin à Paris où il effectue ses études au lycée Carnot[2], y obtenant son baccalauréat C au rattrapage[5].

Vers l'âge de 16-17 ans, il est hôte d'accueil au château de Versailles[6].

En 1985, il sort diplômé de l'École supérieure de commerce de Lyon[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

De 1985 à 1987, Stéphane Bern est le rédacteur en chef du magazine Dynastie ; en 1987, il collabore au magazine Voici, puis en 1988 devient journaliste à Jours de France. Depuis 1999, il est rédacteur en chef adjoint (rubrique « Événements ») du magazine Madame Figaro[5].

Radio[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern (sur la gauche) avec ses chroniqueurs et le chanteur Francis Cabrel (centre), lors de l'émission Le Fou du roi sur France Inter (2003).

De 1992 à 1997, Stéphane Bern assure une chronique radiophonique sur des familles royales d'Europe sur l'antenne d'Europe 1, avant de rejoindre RTL pour participer à l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard[7].

En 2000, il produit et anime l'émission Le Fou du roi sur l'antenne de France Inter (11 h - 12 h 30), et dont les chroniqueurs-vedette sont, entre autres, Didier Porte (jusqu'à début juillet 2010) et Daniel Morin[7].

Après onze années passées à la tête du Fou du roi, il rejoint à la rentrée 2011 la station RTL pour animer l'émission À la bonne heure (11 h - 12 h 30), dont la plupart des chroniqueurs sont issus de l'émission Le Fou du roi (Alix Girod de l'Ain, Régis Mailhot, Éric Dussart, Patrice Carmouze, Joëlle Goron, Didier Porte, etc.).

Télévision[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern débute à la télévision en 1994 en tant que chroniqueur à TF1. Il participe à plusieurs émissions de télévision de divertissement sur cette chaine, dont Famille je vous aime de 1994 à 1996, les Échos de Stars de 1995 à 1996, Les Grosses Têtes de 1996 à 1997 et Boulevard des célébrités en 1997. De 1998 à 2003, il anime Sagas, un programme consacré aux VIP et aux têtes couronnées[7].

En 2003, il arrive sur Canal+ et anime jusqu'en 2005 l'émission 20 h 10 pétantes, un talk-show quotidien diffusé entre 20 h et 21 h, où sont révélés notamment les artistes Florence Foresti et Stéphane Guillon. De 2005 à 2006, l'émission n'est plus diffusée que le vendredi et le samedi, de 19 h à 21 h, sous le nom Vendredi Pétantes et Samedi Pétantes.

En 2006, il arrive sur le service public et est, depuis, l'un des animateurs vedette de France Télévision, notamment avec son émission phare Secrets d'histoire sur France 2[8].

Engagements[modifier | modifier le code]

Convictions royalistes[modifier | modifier le code]

Depuis toujours de conviction royaliste, Stéphane Bern entre à 18 ans à la Nouvelle Action royaliste, mais en est exclu en 1999[9],[10] pour avoir rendu compte dans Le Figaro de la dilapidation de l'héritage du comte de Paris[11].

Il est par ailleurs membre du conseil d'administration de la Fondation Saint-Louis, qui met à la disposition de la nation des biens ayant appartenu autrefois à la famille d'Orléans et plus généralement à la Maison de France, famille d'Orléans dont l'aîné est Henri d'Orléans, « comte de Paris » et « duc de France », prétendant orléaniste à la Couronne de France. Il fut aussi présent au mariage du deuxième fils de ce dernier, le « duc de Vendôme » (considéré par ses partisans comme le « dauphin de France ») Jean d'Orléans, avec Philomena de Tornos, à Senlis.

Dans un entretien au journal Libération en 2016, il reconnaît au sujet de son émission phare Secrets d'histoire que les audiences contribuent à motiver des choix éditoriaux favorisant les sujets royaux, mais il estime que ces derniers doivent servir d'embrayeurs d'intérêt pour l'Histoire dans sa diversité, parlant de « devoir citoyen » :

« On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Si vous voulez toucher 5 millions de personnes, vous ne pouvez pas faire de la dialectique historique. Je suis persuadé que ce qui rend l’histoire accessible, c’est que vous retrouvez les passions humaines, l’amour, le sexe, le pouvoir et l’argent. Les gens ont besoin de s’identifier. C’est juste une porte d’entrée mais j’ai conscience que c’est parcellaire[12]. »

Dans le même entretien, il prend notamment position en faveur de l'accueil des migrants, qui pour lui sont un atout pour relever les campagnes et sauver le patrimoine rural.

Politique[modifier | modifier le code]

De 1999 à 2001, Stéphane Bern est conseiller municipal du 9e arrondissement de Paris (à la suite de la démission d'un conseiller RPR ; le maire de cet arrondissement est Gabriel Kaspereit, un ami de son père)[13]. Il termine son mandat déçu par cette équipe et, en conséquence, décide de soutenir Jacques Bravo, la tête de liste socialiste de cet arrondissement[14].

Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il participe à un meeting de soutien au candidat En marche ! Emmanuel Macron, le 17 avril à Bercy[15].

Acquisition d'un monument historique[modifier | modifier le code]

En , Stéphane Bern se porte acquéreur de l'Ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais (Eure-et-Loir)[3], vendu par le conseil général, pour le restaurer, le réhabiliter et ouvrir au public un musée consacré aux collèges royaux de France.

Bâti en 1630 par les Bénédictins de l'Abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron, il devint collège royal et militaire en 1776 jusqu'à sa fermeture à la Révolution française en 1793.

Autres[modifier | modifier le code]

En 2003, le maire de Paris Bertrand Delanoë le nomme président du conservatoire de musique du 9e arrondissement de Paris : le centre international Nadia et Lili Boulanger[16].

Membre depuis sa création en janvier 2001 de l'Académie Grévin, dont il est devenu le président en avril 2014 succédant à Bernard Pivot, il a inauguré le 10 mars 2008 son double en cire du musée Grévin, installé à côté de celui de la reine Élisabeth II du Royaume-Uni.

Il est aussi membre du cercle de l'Union interalliée, et membre des jurys du Prix Oscar Wilde, du Prix Hugues Capet, du Prix Palatine du roman historique et du « Prix Grand Siècle - Laurent-Perrier » (une marque de champagne).

Polémiques[modifier | modifier le code]

Position par rapport à l'ouverture du mariage civil aux couples de même sexe[modifier | modifier le code]

En 2013, Stéphane Bern signe le manifeste intitulé « Au mariage pour tous, nous disons oui »[17], déclarant que bien qu'étant « gay », il n'envisage pas de se marier, revendiquant « le droit à l'indifférence »[18].

Il dénonce également le double langage de Jean-François Copé, alors président de l'UMP, qui participe aux manifestations françaises contre le mariage homosexuel en 2013 tout en s'y étant déclaré, selon lui, favorable à titre privé[19],[20].

Participation à une émission[modifier | modifier le code]

Le , Stéphane Bern est l'invité principal de la première de l'émission Les Recettes Pompettes (adaptation de l'émission québécoise homonyme), diffusé sur YouTube et présentée par Monsieur Poulpe. L'émission déclenche une polémique, du fait de son concept (« Ici, on fait à manger et on boit de l’alcool »)[21].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern en 2005, photographié par le Studio Harcourt.

En 2005 Stéphane Bern intente un procès au magazine L'Expansion auquel il reproche d'avoir évoqué son homosexualité[22]. Il fait son coming out dans le magazine Têtu en octobre 2009, puis le 6 novembre suivant dans l'émission Vie privée, vie publique présentée par Mireille Dumas.

À propos de religion, il affirme : « Je n’ai jamais assumé le fait d’être d'origine juive, ça ne fait pas partie de mon royaume. Ce n'était que des interdits, pour ma bar-mitsva, je n'arrivais pas à lire l'hébreu ». Il dit également avoir une « fascination » pour l'Église catholique : « J'aime la pompe, l'encens, vais à la messe sans communier » mais conclut : « je n'ai pas assez de religion pour en changer »[23].

Il déclare également ne pas apprécier d'être ramené à ses origines et à son homosexualité : « Ma religion, c’est la République, ça veut dire que je pense que chacun a le droit à l’oubli de ses origines et communautés auxquelles il pourrait appartenir. Pour moi, c’est ça, être vraiment républicain. C’est dire je ne vois pas ta couleur de peau, je ne vois pas ton sexe, je m’en fous. Tu es là. Tu as les mêmes droits que moi »[3].

Émissions[modifier | modifier le code]

Télévision privée (1997-2006)[modifier | modifier le code]

Télévision publique (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern au Festival de Cannes 2005.

Série télévisée[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Stéphane Bern à la Foire du livre de Bruxelles en 2011.
Stéphane Bern à la Foire du livre de Bruxelles en 2011.
  • L'Europe des rois (avec une préface de Otto de Habsbourg-Lorraine), éd. Lieu commun, Paris, 1988, 507 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 286-705-114-2), (notice BnF no FRBNF34961572)
  • Les Couronnes de l'exil, éd. Balland, Paris, 1990, 332 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-7158-0808-9), (notice BnF no FRBNF35286958)
  • La Monarchie dans tous ses états, éd. Balland, coll. « Document », Paris, 1992, 328 p., (ISBN 2-7158-0968-9), (notice BnF no FRBNF35569310)
  • Moi Amélie, dernière reine de Portugal, roman, éd. Denoël, Paris, 1997, 326 p., (ISBN 2-207-24160-2), (notice BnF no FRBNF36167835)
  • Diana, princesse des cœurs, éditions Michel Lafon, Paris, 1997[35]
  • « God Save the Queen » ! Cinquante ans de tempête chez les Windsor, éd. Michel Lafon, Paris, 1998, 349 p., (ISBN 2-84098-416-4), (notice BnF no FRBNF36991213)
  • Lady Di, éditions Flammarion, Paris, 1998[35]
  • Rainier de Monaco et les Grimaldi, éd. L'Archipel, Paris, 1999, 126 p., (ISBN 2-84187-208-4), (notice BnF no FRBNF37086443)
  • Mon royaume à moi, éd. Albin Michel, Paris, 2000, 224 p., (ISBN 2-226-11410-6), (notice BnF no FRBNF37101414)
  • Stéphane Bern et Éric Jansen, Sagas, TF1 éd., Paris, 2000, 219 p. + 16 p. de planches illustrées, (ISBN 2-87761-175-2), (notice BnF no FRBNF37220978)
  • Diane de France, la princesse rebelle, éd. Flammarion, Paris, 2003, 315 p. + 8 p. de planches illustrées, (ISBN 2-08-067735-7), (notice BnF no FRBNF39070792)
  • Un si joli monde, roman, éd. Flammarion, Paris, 2006, 347 p., (ISBN 978-2-08-068699-2), (notice BnF no FRBNF40934332)
  • Plus belle sera la vie, roman, éd. Plon, Paris, 2007, 242 p., (ISBN 978-2-259-19540-9), (notice BnF no FRBNF41076281)
  • Grace Kelly, coédition Albin Michel – Nostalgie, Paris, coll. « Nostalgie », 2007, 139 p., (ISBN 978-2-226-15220-6), (notice BnF no FRBNF41096500)
  • Oubliez-moi, éd. Flammarion, Paris, 2009, , (ISBN 978-2081208506)[35]
  • Une vie de chien. Les animaux chéris des grands de ce monde, éd. Albin Michel, Paris, 2009, , (ISBN 978-2226192950)[35]
  • Au cœur de l'Écosse, éd. Flammarion, Paris, 2009 (en collaboration avec Franck Ferrand, Guillaume de Laubier, et Angelika Cawdor) (ISBN 978-2-08-122670-8)[35]
  • Le Livre fou… du roi, éd. Flammarion, Paris, 2010, (ISBN 978-2081233430)[35]
  • Secrets d'histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2010
  • Secrets d'histoire, tome 2, éd. Albin Michel, Paris, 2011
  • Le Destin d'une reine pour le jubilé de diamant d'Elizabeth II, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Secrets d'histoire, tome 3, éd. Albin Michel, Paris, 2012
  • Portrait de Cour, avec Franck Ferrand, éd. Chêne, Paris, 2012
  • Guillaume & Stéphanie, Album-souvenir du mariage princier, éd. Saint Paul, Paris, 2012
  • Les mystères de l'Histoire, albums pour enfants (Louis XIV, Napoléon, la Révolution Française, Molière), éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Le bel esprit de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Secrets d'histoire, tome 4, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Châteaux Royaux de France, éd. Albin Michel, Paris, 2013
  • Les Pourquoi de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Secrets d'histoire, tome 5, éd. Albin Michel, Paris, 2014
  • Jean de Luxembourg, éd. Saint-Paul, 2014
  • Le château de Chantilly, les trésors d'une collection d'art royale, éd. Place des Victoires, 2014
  • Les Pourquoi de l'Histoire 2, éd. Albin Michel, Paris 2015
  • Secrets d'histoire, tome 6, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Secrets d'histoire - illustrés, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Le Village préféré des Français, éd. Albin Michel, Paris, 2015
  • Les Pourquoi de l'Histoire 3, éd. Albin Michel, Paris 2016
  • Secrets d'histoire, tome 7, éd. Albin Michel, Paris, 2016
  • Mon Luxembourg, un pays à découvrir, Flammarion (photos : Guillaume de Laubier), 2016
  • Piques & répliques de l'Histoire, éd. Albin Michel, Paris, 2017
  • Vallée royale de l'Eure, de Chartres à Rouen, avec Alexis Robin, éd. Sagamédias, 2017

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • Alexis Grüss et Joëlle Chabert, Rêver les yeux ouverts (avec une préface de Stéphane Bern), éd. Desclée de Brouwer, Paris, 2002, 213 p., (ISBN 2-220-05181-1), (notice BnF no FRBNF39051593).
  • Philippe Delorme, La Reine mère. Légendes et vérités, Balland, 2002, réédition numérique Kindle, Les 3 Orangers, 2014.
  • Stelios Anastasiadis, Cuisine d'un voyageur grec (traducteur non connu, avec une préface de Stéphane Bern), éd. Acanthe, coll. « Cuisine d'ici et d'ailleurs », Châtenay-Malabry, 2003, 70 p., (ISBN 2-84942-004-2), (notice BnF no FRBNF39156868).

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompense[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Morte des suites du diabète en 1992, en son hommage a été nommé la Fondation Mélita Bern-Schlanger créée en 2002 et qui lutte contre cette maladie. Cf. Didier Balbec, « Stéphane Bern : Il vit le même calvaire que Michel Drucker ! », sur francedimanche.fr, .
  2. a et b Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Qui est qui en France, Lafitte, , p. 268.
  3. a, b et c Titiou Lecoq, « Le fou de la république » sur Libération, 18 janvier 2016
  4. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First éditions, , p. 47.
  5. a, b, c et d Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First éditions, , p. 48.
  6. « Le jour où tout a commencé : Stéphane Bern, "homme-pipi" », sur RTL.fr, (consulté le 24 mai 2015).
  7. a, b et c « Stéphane Bern, l'amoureux des paillettes », sur ojim.fr, .
  8. « "Secrets d'Histoire", "Apocalypse" : pourquoi les Français sont-ils passionnés par les programmes historiques ? », Mathilde Cesbron, RTL.fr, 2 juin 2015.
  9. « Stéphane Bern sur la route de RTL », Daniel Psenny, Le Monde.fr, 4 juin 2011 (consulté le 7 avril 2016).
  10. Émission Happy Hour du 14 août 2010 sur Canal+.
  11. « Comment Stéphane Bern son monde », Béatrice Guelpa, L'Hebdo.ch, 14 septembre 2000 (consulté le 7 avril 2016).
  12. Titiou Lecoq, « Stéphane Bern, le fou de la république », sur Libération.fr, (consulté le 20 janvier 2016).
  13. « Carnet », Josette Lécrivain, Le Point.fr, 23 janvier 2007 (consulté le 7 avril 2016).
  14. « Pourquoi Stéphane Bern votera socialiste », Laure Pelé, Le Parisien.fr, 26 janvier 2001 (consulté le 7 avril 2016).
  15. Antoine Llorca, « Stéphane Bern, Yohan Cabaye, Vincent Lindon… des dizaines de personnalités au meeting de Macron à Bercy », lci.fr, 17 avril 2017.
  16. « Je veux mettre ma notoriété au service du conservatoire », Laure Pelé, Le Parisien.fr, 25 mars 2003 (consulté le 7 avril 2016).
  17. « Manifeste : au mariage pour tous, nous disons oui », sur Le Nouvel Observateur, (consulté le 12 juin 2013).
  18. « Stéphane Bern : « La France est-elle devenue un pays d'arriérés ? » », sur Le Nouvel Observateur.com, (consulté le 12 juin 2013).
  19. « Selon Stéphane Bern, Jean-François Copé est favorable au mariage gay », sur Sud Ouest.fr, (consulté le 12 juin 2013).
  20. « Stéphane Bern dénonce l'inconstance de Copé sur le mariage gay », Libération, (consulté le 12 juin 2013).
  21. « Stéphane Bern réagit à la polémique sur les "Recettes pompettes" », 20 minutes.fr, 7 avril 2016.
  22. « La justice autorise l'évocation de l'homosexualité de Stéphane Bern et Marc-Olivier Fogiel », sur Têtu, (consulté le 12 juin 2013).
  23. « Fastes food », Marie Guichoux, Libération.fr, 2 mai 2000 (consulté le 7 avril 2016).
  24. « Philippe Bouvard, 50 ans de rire ! Stéphane Bern consacre une soirée à l'humoriste le 16 janvier sur France 2 », sur tele.premiere.fr, .
  25. « "Comment ça va bien ?", la nouvelle émission d’accueil de France 2. », sur LeBlogTvNews.com, (consulté le 7 avril 2016).
  26. « Teum Teum : Stéphane Bern à Trappes ».
  27. « La Télé est à Vous 24 décembre 2010 - France 2 - : 12 pères noël stars », sur http://www.lemag-vip.com, (consulté le 11 mars 2015).
  28. « Marie Drucker et Stéphane Bern présentent les deux mariages princiers de cette année », sur purepeople.com, .
  29. « Programmes TV - Les stars chantent la tête dans les étoiles - Divertissement - Indéterminé - France 2 - 31/03/2012 - 20H35 », sur tvmag.lefigaro.fr (consulté le 3 avril 2016)
  30. « Tous au Lido pour le Sidaction, ce samedi sur France 2 : liste des participants », sur LeBlogTvNews.com (consulté le 3 avril 2016)
  31. « Eurovision 2016 : Marianne James & Stéphane Bern confirmés ! », sur Télé 7 jours (consulté le 22 août 2015).
  32. Notice du film sur IMDb.
  33. Ce film X a été réalisé pour fêter le vingtième anniversaire de Canal + ; Stéphane Bern y fait une apparition comme d'autres animateurs de la chaîne, et ne participe pas aux scènes pornographiques.
  34. « Une partie du casting VF du film "Lego Batman" dévoilée », sur MDCU-comics.fr, (consulté le 19 décembre 2016).
  35. a, b, c, d, e et f Ouvrage non référencé ou pas encore référencé dans le catalogue général de la Bibliothèque nationale de France.
  36. Prix Roland Dorgelès 2011, culturecommunication.gouv.fr 7 février 2012.
  37. Ordre des Arts et des Lettres.
  38. Remise de décorations Ordre de Saint Charles et Grimaldi.
  39. Ordonnance Souveraine no 3537 du 17 novembre 2011.
  40. « Stéphane Bern reçoit la médaille d'Officier de l'Ordre de Léopold », sur jeanmarcmorandini.com, (consulté le 29 novembre 2013).
  41. « Stéphane Bern, décoré par la reine d'Angleterre : "Je n'ai pas de fantasme nobiliaire !" », Télé Star, 4 juin 2014.
  42. « Stéphane Bern distingué dans l'ordre de l'Empire britannique par la reine », sur Le Figaro.fr, (consulté le 14 mai 2014).
  43. « Elizabeth II : Stéphane Bern raconte les coulisses de sa rencontre avec la reine », Raphaël Bosse-Platière, RTL.fr, 5 juin 2014.
  44. « http://www.presidency.gr/?page_id=301&lang=fr »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  45. « Le guide touristique Petit Futé LUXEMBOURG : Enfants du pays - Stéphane Bern », Petit Futé.com (consulté le 7 avril 2016).
  46. « Stéphane Bern, par qui roulent les vieilles pierres », LeMonde.fr (consulté le 10 septembre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]