Puget-Ville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Puget-Ville
Puget-Ville
Vue panoramique de Puget-Ville.
Blason de Puget-Ville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté de communes Cœur du Var
Maire
Mandat
Catherine Altare
2020-2026
Code postal 83390
Code commune 83100
Démographie
Gentilé Pugétois
Population
municipale
4 357 hab. (2019 en augmentation de 7,32 % par rapport à 2013)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 25″ nord, 6° 08′ 13″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 572 m
Superficie 36,83 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Puget-Ville
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Garéoult
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Puget-Ville
Géolocalisation sur la carte : Var
Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Puget-Ville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Puget-Ville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Puget-Ville
Liens
Site web puget-ville.fr

Puget-Ville est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle appartient au canton de Cuers. Ses habitants sont appelés les Pugétois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte du Var situant la commune de Puget-Ville.

Premier village rural à l'est de Toulon, la commune s'étend dans une plaine fertile à 180 mètres d'altitude au carrefour des routes de Toulon au Luc (RD 97) et de Hyères à Brignoles (RD 12).

Par la route, Puget-Ville est à égale distance (30 km) du littoral, du Centre-Var et de l'agglomération Toulon-Hyères.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 683 hectares ; l'altitude varie entre 87 et 572 mètres[1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune, à l'ouest de la forêt du massif des Maures, est composée de hameaux : la Foux, le Canadel, la Ruol (basse et haute), Les Ferrières, le Mas de Brun, la Haute Ville, le Mas de Blanc, le Mas de Caudière ainsi que de lieux-dits dans la plaine comme sur la colline.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

La commune de Puget-Ville est traversée par plusieurs ruisseaux[2],[3] , affluents du Réal Martin :

  • Ruisseau de Carnoules[4].
  • Ruisseau de la Pességuière[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Données climatiques à Puget-Ville.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 2,2 4 6,5 10,3 13,9 16,4 16,4 13,3 9,6 5,2 2,3 8,5
Température moyenne (°C) 7 8 10,2 12,6 16,6 20,6 23,7 23,6 19,9 15,4 10,2 7,6 14,6
Température maximale moyenne (°C) 12,4 13,8 16,4 18,6 23 27,2 31,1 30,9 26,5 21,2 15,8 12,9 20,8
Ensoleillement (h) 154,1 159,4 208,4 223,3 269,2 304,5 349,5 312,2 242,6 186 153,2 142,8 2 705,2
Précipitations (mm) 93,1 59,4 59,9 78,7 65,1 40,2 25,1 55,8 75,5 126,3 93,8 84,3 857,2
Source : Climatologie mensuelle à la station du Luc/Le Cannet-des-Maures de 1961 à 1990[6].


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est reliée à Toulon via l'autoroute A57 (Sortie 10) et via l'autoroute A8 à Nice (Sortie 13 Le Cannet-des-Maures) et Aix-en-Provence (Sortie 35 Brignoles).

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches sont celles de Puget-Ville ou Carnoules situées à 5 km, elles-mêmes à 25 km de la gare de Toulon.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Puget-Ville est située à 30 km de l'aéroport de Toulon-Hyères, 120 km de l'aéroport de Marseille-Marignane (120 km) et 120 km de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puget-Ville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Puget-Ville, une unité urbaine monocommunale[10] de 4 280 habitants en 2017, constituant une ville isolée[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (45,1 %), forêts (24,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), zones urbanisées (3,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Puget-Ville dispose d'un plan local d'urbanisme en vigueur depuis le 21 juin 2017[17],[18].

La commune bénéficie en outre du Schéma de cohérence territoriale de la Communauté de communes Cœur du Var[19].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 779, alors qu'il était de 1 442 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 85,2 % étaient des résidences principales, 6,0 % des résidences secondaires et 8,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 77,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 22,4 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 66,9 %, en légère baisse par rapport à 1999 (69,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 0,1 % comme en 1999[a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

  • Halte multimodale aux abords de la route départementale 97 [20],
  • Restauration du site de la ville haute.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’ancien village au sein duquel a été construit la chapelle Saint-Philomène était couramment appelé Ville ou "Vilo", puis Haute-Ville[21].

À partir du XIe siècle, les familles ont migré vers la plaine, pour obtenir plus d'espace, de terres fertiles et d'eau. La plaine s’appelait Vilo. À cette époque, Puget n'avait pas encore de nom. On l'appelait le Puget près de Toulon, le Puget de Cuers ou le Puget près de Cuers, Puget est alors considérée comme une banlieue de Toulon ou de Cuers[22].

Le toponymiste Ernest Nègre cite de Poieto en 1060 et de Pugeto en 1096[23]

En 1793, la commune est créée sous le nom de Puget, puis renommée Puget-lès-Toulon en 1801 et Puget-après-Cuers avant de prendre le nom de Puget-Ville en 1867[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

A l’origine, le village s’élevait plus à l’ouest à flanc de colline et surplombait la plaine. En 1060, un prieuré, dénommé aujourd’hui chapelle Ste Philomène, y est clairement désigné dans les cartulaires de l’Abbaye Saint-Victor de Marseille[25].

Les bourgs castraux[26] :

  • bourg castral de Ravanerias (?), lieu-dit Saint-Adrien[27],
  • bourg castral de Puget, lieu-dit Haute Ville (la)[28].

En 1248, Puget est compris dans la liste des biens domaniaux de Charles Ier d'Anjou[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 27.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1982 mars 1989 Pierre Brunet. Depuis 1982, trois maires se sont succédé[30] : Pierre Brunet, Max Bastide et Catherine Altare.    
mars 1989 1990 Max Bastide PCF  
1990 juin 1995 Pierre Brunet    
juin 1995 mars 2014 Max Bastide PCF Retraité
1er vice-président de la CC Cœur du Var (? → 2014)
mars 2014 En cours Catherine Altare DVD Salariée agricole
2e vice-présidente de la CC Cœur du Var (2014 → )

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Puget-Ville relève du tribunal d'instance de Toulon, du tribunal de grande instance de Toulon, de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, du tribunal pour enfants de Toulon, du conseil de prud'hommes de Toulon, du tribunal de commerce de Toulon, du tribunal administratif de Toulon et de la cour administrative d'appel de Marseille[31].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Cœur du Var qui regroupe onze communes : Besse-sur-Issole, Cabasse, Le Cannet-des-Maures, Carnoules, Flassans-sur-Issole, Gonfaron, Le Luc, Les Mayons, Pignans, Puget-Ville, Le Thoronet.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Puget-Ville dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 4 200 équivalent-habitants[32],[33].

La candidature de la commune a été retenue pour participer au dispositif « Un million d’arbres plantés dans la région Sud »[34].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Puget-Ville est jumelée avec[35] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

En 2019, la commune comptait 4 357 habitants[Note 3], en augmentation de 7,32 % par rapport à 2013 (Var : +4,68 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5501 4891 5201 7961 7701 7961 7711 8701 955
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0322 0782 1972 2962 3872 0151 6951 6911 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6791 5671 5881 5171 6171 6341 6051 5871 662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 6281 7551 8192 1152 5913 0803 5163 8784 235
2019 - - - - - - - -
4 357--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les bâtiments d'enseignement[39]  :

  • École primaire de Frères Maristes Saint-Louis[40],
  • École primaire (école de filles)[41],
  • Maison, puis école de garçons[42],
  • École primaire (groupe scolaire)[43],
  • Colèges à Rocbaron Cuers,
  • Lycées à Cuers, Brignoles.

Puget-Ville est située dans l'académie de Nice. Elle administre une école maternelle (174 élèves en 2012-2013) et une école élémentaire (272 élèves en 2012-2013)[44].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Trois foires sont organisées chaque année : la foire du Printemps en avril, la foire d'Automne en octobre et la foire aux Santons et aux Tarraïettes en décembre.

La commune organise par ailleurs deux fêtes : la fête du Printemps le premier mai co-organisée avec la MAP (Musique Action Puget) et la fête locale Saint-Sidoine en août.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • École d'équitation "L'orée des Maures", écurie Nataly Dupont E.N.D., relai équestre de Marouine[47].
  • Football, rugby[48],

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 874 , ce qui plaçait Puget-Ville au 16 096e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[51].

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : Médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 510 [52].

Budget et fiscalité 2020[modifier | modifier le code]

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[53] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 788 000 , soit 875  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 482 000 , soit 804  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 711 000 , soit 395  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 784 000 , soit 412  par habitant.
  • endettement : 3 263 000 , soit 754  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,33 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,94 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 71,93 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 510 [54].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 267 personnes, parmi lesquelles on comptait 73,4 % d'actifs dont 65,3 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs[a 4].

On comptait 510 emplois dans la zone d'emploi, contre 392 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 492, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 34,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour trois habitants actifs[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Puget-Ville comptait 424 établissements : 150 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 19 dans l'industrie, 62 dans la construction, 155 dans le commerce-transports-services divers et 38 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 34 entreprises ont été créées à Puget-Ville[a 7], dont 26 par des autoentrepreneurs[a 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'inventaire général du patrimoine culturel de la France répertorie 108 édifices[55], notamment :

Le patrimoine religieux :

  • l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur[56] de style néoroman à trois nefs datant de 1857[57] et sa cloche de 1774[58]  ;
  • les nombreux oratoires et croix monumentales[59].
  • Les chapelles :
    • La chapelle Sainte-Philomène[60],[61], inscrite sur l'inventaire des monuments historiques depuis le est le seul monument historique de la commune[62],[63];
    • la chapelle Saint-Sidoine dont seul subsiste le clocher de 1763, restauré en 2012[64] ;
    • la chapelle Saint-Laurent[65] ;
    • la chapelle Saint-Louis[66] ;
    • la chapelle Saint-Clair[67].

Le patrimoine civil :

  • la tour de l'horloge et sa cloche de 1774[68] ;
  • le château fort dit Tour du Faucon[69],[70] ;
  • le château de Gigery, ferme[71] ;
  • édifice fortifié au lieu-dit le Pigeonnier[72] ;
  • la maison dite le Château[73] ;
  • plusieurs lavoirs et fontaines[74] dont la fontaine dite la Grosse Fontaine, de la rue de la Mairie[75] ;
  • Le monument aux morts[76],[77].

Le patrimoine agricole et industriel de la commune :

  • Coopérative vinicole dite Coopérative la Pugetoise[78].
  • Moulin à farine[79].
  • Tuilerie[80].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Puget-Ville (Var).svg

D'argent à une tour de gueules en abîme ; à la pointe, une fasce d'or avec ces mots : PUGET-VILLE, en caractère de sable[81].


Sous le second Empire, vers 1866, on retrouve dans l'armorial de Provence, un blason, composé de trois pommes et d'une étoile, attribué à la commune Le Puget près Cuers. Devant l'origine inexpliquée et mystérieuse de ce blason, le conseil municipal, sous l'impulsion de Firmin Eustache décide en 1988 de reprendre le blason présentant un écu portant une tour non crénelée, blason authentifié dans l'armorial général de France de Charles d'Hozier (1683) à la commune du « lieu du Puget ».

Le , une délibération municipale adopte à l'unanimité le blason et sa description D'argent à une tour de gueules en abîme ; à la pointe, une fasce d'or avec ces mots : PUGET-VILLE, en caractère de sable, écu sommé d'une couronne murale à deux tours d'or, comme les communes provençales qui ne sont pas chefs-lieux.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Etude des ressources hydrologiques et hydrogéologiques du sud-est de la France
  3. Etat dds lieux et diagnostic du SAGE du bassin versant du Gapeau
  4. Ruisseau de Carnoules
  5. Ruisseau de la Pességuière
  6. « Climatologie mensuelle à la station du Luc/Le Cannet-des-Maures de 1961 à 1990 », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le ).
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Puget-Ville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. mise en concordance du règlement du lotissement du Domaine de la Tour avec le règlement du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Puget-Ville
  18. PLU, Documents d'urbanisme en vigueur depuis le 21 juin 2017
  19. SCOT
  20. Grands projets
  21. L'historique du village
  22. Le clocher Saint Sidoine
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, volume 2, p. 1184, [lire en ligne].
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. L'histoire de Puget-Ville
  26. Sites à Puget-Ville
  27. « bourg castral de Ravanerias (?) », notice no IA83001451, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « bourg castral de Puget », notice no IA83001193, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Les Amis du Vieux Cannet
  30. « Mairie - Fonctionnement », sur le site de la mairie (consulté le ).
  31. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le ).
  32. Station d'épuration Code Sandre : 060983100003
  33. Observatoire régional Eaux et Milieux Aquatiques en PACA
  34. Une opération destinée à préserver les villes des changements climatiques et à favoriser leur végétalisation
  35. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. Les établissements scolaires
  40. « Ecole primaire de Frères Maristes Saint-Louis », notice no IA00060250, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Ecole primaire (école de filles) », notice no IA00060248, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Maison, puis école de garçons », notice no IA00060281, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Ecole primaire (Groupe scolaire) », notice no IA00060247, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Var (83), Puget-Ville, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  45. Professionnels et établissements de santé
  46. Maison médicale de garde
  47. Sports hippiques
  48. Équipements sportifs
  49. Puget-Ville - Immaculée Conception
  50. L'historique de l'église
  51. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  52. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  53. Les comptes de la commune
  54. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  55. « Puget-Ville », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. L'église de Puget-Ville : un peu d'histoire
  57. « Église paroissiale », notice no IA00060251, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. Notice no PM83000428, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Saint-Jacques-le-Majeur
  59. Tableau d’identification du patrimoine bâti, p.23
  60. La chapelle Sainte-Philomène
  61. Historique de la chapelle Sainte-Philomène
  62. « Chapelle Sainte-Philomène », notice no PA00081696, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. « Chapelle Sainte-Marie-de-Deisesa, Saint-Jacques-le-Mineur, Sainte-Philomène », notice no IA00060313, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  64. « Chapelle Saint-Sidoine », notice no IA00060301, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  65. « Chapelle Saint-Laurent », notice no IA00060326, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. « Chapelle Saint-Louis », notice no IA00060308, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  67. « Chapelle Saint-Clair », notice no IA00060295, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  68. Notice no PM83000429, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la tour de l'horloge
  69. « Château fort dit Tour du Faucon », notice no IA00060304, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  70. La tour du Faucon
  71. « Château de Gigery, ferme », notice no IA00060297, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  72. « Edifice fortifié », notice no IA00060321, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  73. « Maison dite le Château », notice no IA00060270, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. Lavoirs du Var
  75. « Fontaine dite la Grosse Fontaine », notice no IA00060253, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  76. « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 », notice no IA00060302, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  77. Monument aux Morts Esplanade du Souvenir Français
  78. « Coopérative vinicole dite Coopérative la Pugetoise », notice no IA00060320, base Mérimée, ministère français de la Culture inventaire topographique ; enquête thématique régionale (coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  79. « Moulin à farine », notice no IA00060322, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  80. « Tuilerie », notice no IA00060328, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  81. Coeur du Var Plaine des Maures : Puget-Ville, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau