Tourrettes

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Tourrettes
Dolmen de la Verrerie-Vieille.
Dolmen de la Verrerie-Vieille.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Roquebrune-sur-Argens
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Fayence
Maire
Mandat
Camille Bouge
2014-2020
Code postal 83440
Code commune 83138
Démographie
Gentilé Tourrettans, Tourrettanes
Population
municipale
2 863 hab. (2013)
Densité 84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 27″ Nord 6° 42′ 11″ Est / 43.6241666667, 6.70305555556
Altitude Min. 155 m – Max. 592 m
Superficie 33,99 km2
Localisation

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Tourrettes est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située à l'est de Fayence, la commune de Tourrettes est accessible par la route départementale 219.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Chautard, sous-affluent de la Siagne, long de 7,6 km[1].

Hameaux, villages, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Terre-Blanche.

Transports[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • Zone Ia : risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire, au massif de l'Esterel ;
  • Zone Ib : risque faible. Ce risque le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale) concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Tourrettes est en zone sismique de très faible risque « Ia »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le bourg castral de Velnasque[3].

Le bourg castral de Pibresson[4].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , des unités parachutistes américaine et britanniques sont larguées autour de Fayence par erreur (elles devaient se poser à proximité du Muy). Immédiatement attaquées par les Allemands, elles réussissent à les repousser puis descendre sur Le Muy, en réquisitionnant des véhicules. Le maire des Tourrettes, venu aux informations, est tué[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
- 1995 Marthe Marin -  
mars1995 2008 Jean-Marie Poujol -  
mars 2008 en cours Camille Bouge -  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En plus du tri sélectif mise en place sur la commune, une déchetterie est à disposition de la population[6]. Dans le cadre de la lutte contre les incendies, la municipalité effectue un suivi du débroussaillement[7].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 863 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
636 602 511 605 701 809 847 816 818
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
780 783 788 777 762 733 742 691 650
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
535 630 557 525 566 524 477 500 596
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
573 743 897 1 067 1 375 2 180 2 658 2 863 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les parents de jeunes enfants ont une crèche et des assistantes maternelles à leur disposition[10]. Les élèves débutent leur parcours scolaire dans la commune, à l'école maternelle et l'école primaire du village[11]. Elles dépendent de l'académie de Nice. L'école maternelle du Coulet accueille 93 enfants[12] ; l'école primaire du Coulet regroupe 172 écoliers[13].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Dans la perspective de la Coupe d'Europe de football 2016, Tourrettes fait partie des 66 communes de France proposées par la société organisatrice de la compétition pour servir de camp de base aux 24 équipes qualifiées (regroupant un terrain d'entrainement et un hôtel de qualité, tout en étant faciles d'accès de et vers les stades de la compétition). La commune est finalement choisie par l'équipe de Hongrie.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église catholique Saint-André de Tourrettes dépend de la paroisse Saint-Martial[14], et des paroisses du Pays de Fayence[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[16] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 417 000 €, soit 1 201 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 978 000 €, soit 1 047 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 093 000 €, soit 384 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 204 000 €, soit 423 € par habitant.
  • endettement : 3 896 000 €, soit 1 369 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 12,23 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,97 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 66,72 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 35,33 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 21,33 %.

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Depuis 1991, un marché paysan, de ventes directes du producteur au consommateur, est organisé quatre jours par semaine, l'hiver, et six jours sur sept, l'été[17].


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André.
Château du Puy à Tourrettes.
Tour de l'horloge de Tourrettes, du XIVe siècle.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Annie Bruel, ancienne institutrice qui a écrit des romans de terroir comme Le Mas des oliviers.
  • Joseph Marius Alexis Aubin (1802-1891), archéologue, mexicologue, paléographe, auteur d'une étude sur la peinture didactique des anciens Mexicains. Il fut un des précurseurs de l'archéologie au Mexique et collectionna les "codex", certaines de ces collections sont connues comme les fonds Aubin, en partie conservées à la bibliothèque nationale de France à Paris. Il fit notamment partie de la commission scientifique au Mexique sous Napoléon III et fut professeur à l'université de Paris.
  • Jacques Alexandre Fabre, lieutenant-colonel sous Napoléon Ier, il fut l'un des premiers polytechniciens (voir Liste de polytechniciens par promotion), ingénieur des ponts et chaussées. Prisonnier en Russie et envoyé en Sibérie, Alexandre Ier (empereur de Russie) le fit venir à Saint-Pétersbourg et lui confia la construction de nombreuses infrastructures routières mais aussi des édifices civils et militaires. Il œuvra principalement à Saint-Pétersbourg en construisant des ponts sur la Neva et des édifices puis dans le reste de l'empire. Il demanda à "Nicolas Ier (empereur de Russie) "l'autorisation" de rentrer en France. Il rentra à Tourrettes avec le grade de général de l'armée russe et entreprit la construction de son château (le château du Puy) qui devait devenir sa demeure, celle de ses collections et son tombeau[33].
  • Joseph Perrot, père blanc et prélat catholique français.
  • Denyse de Bravura (1918-1993), illustratrice et graveuse qui connut une certaine notoriété dans les années 1940-1950 et 1960, passa les trente dernières années de sa vie au quartier du Lac, à Tourrettes.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Tourrettes (Var).svg

Les armoiries de Tourrettes se blasonnent ainsi :

D'azur aux deux flanchis d'or rangés en fasce surmontés d'un agneau pascal d'argent portant sur une hampe croisetée d'or une bannerette de gueules chargée d'une croisette aussi d'argent.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. le Chautard
  2. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  3. « bourg castral de Velnasque », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « bourg castral de Pibresson », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Henri Julien (directeur de publication), Guide du débarquement de Provence, 15 août 1944, Digne-les-Bains, Éditions de Haute-Provence, 1994, ISBN 2-909800-68-7, p. 140
  6. Déchetterie
  7. Débroussaillement
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  10. crèche et assistantes maternelles
  11. écoles du village
  12. école maternelle du Coulet
  13. école primaire du Coulet
  14. Paroisse Saint Martial de Tourrettes
  15. Paroisses du Pays de Fayence
  16. Les comptes de la commune
  17. marché paysan
  18. L’Église Saint André
  19. restauration patrimoniale
  20. L'église consacrée à Saint André et Saint Martail : Le soutien de la Fondation du patrimoine à la restauration des peintures
  21. La chapelle des Pénitents
  22. Chapelle des Pénitents (anciennement Notre Dame de Cavaroux)
  23. Conflits commémorés 1914-18 et 1939-45
  24. Monument aux Morts
  25. « Dolmen de la Verrerie-Vieille) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. Le château, parfaite réplique de l’École des Cadets de Saint Petersburg
  27. Le château du Puy
  28. « Village médiéval de Puybresson ou Pibresson-Venasque (ruines du) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Tour de l'horloge
  30. Cadrans solaire "je luis pour vous"
  31. Autour de l'atelier Hung'ART
  32. Le lavoir du Boudoura
  33. Site de la bibliothèque de l'École polytechnique, onglet « Catalogues de la BCX → Famille polytechnicienne », recherche « Jacques Alexandre Fabre », résultat : « Fabre, Jacques Alexandre (X 1801 ; 1782-1844) » « Il fut désigné avec l’ingénieur Bazaine (1810) [en fait X1803, cf. la liste ci-dessous] pour faire partie d’une mission demandée par le tsar, pour organiser le service des voies de communications » « Général-major […] du Corps des ingénieurs des voies de communication de la Russie (CIVC) - Professeur de l'Institut CIVC (de 1810 à 1812 ; et en 1815) - De 1812 à 1815 est en exil en Sibérie […] Né le 18-3-1782 ? - Décédé à Tourrettes dans le Var ».