Montfort-sur-Argens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Montfort-sur-Argens
Montfort-sur-Argens
Le village vu du parking de l'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Provence Verte
Maire
Mandat
Éric Audibert
2020-2026
Code postal 83570
Code commune 83083
Démographie
Gentilé Montfortais
Population
municipale
1 385 hab. (2018 en augmentation de 7,95 % par rapport à 2013)
Densité 116 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 30″ nord, 6° 07′ 21″ est
Altitude Min. 129 m
Max. 344 m
Superficie 11,92 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Cotignac
(banlieue)
Aire d'attraction Brignoles
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Brignoles
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Montfort-sur-Argens
Géolocalisation sur la carte : Var
Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Montfort-sur-Argens
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montfort-sur-Argens
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montfort-sur-Argens
Liens
Site web montfort-sur-argens.fr

Montfort-sur-Argens est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le Centre-Var, entre Carcès et Correns, au nord de Brignoles.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Selon le tableau des risques identifiés dans le Var, la commune est concernée par les risques : Feux de forêt, inondation, Transport Gazoduc Oléoduc et TMD (la canalisation d'hydrocarbures (pipeline SPMR) traverse la commune)[1].

La commune est située en région forestière départementale « Dépression varoise »[2]. Elle est labellisée dans le nouveau schéma de certification forestière PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification) visant à améliorer la gestion durable des forêts françaises[3]. La taille des forêts communales est relativement faible et est de l'ordre de 33 hectares[4].

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune se situe en zone de sismicité faible : bâtiment neuf de catégorie d'importance III[5].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[6] :

  • par l'Argens[7],
  • et le ruisseau de la Ribeirotte, affluent de l'Argens. Leur confluence se situe sur le territoire de Montfort,
  • les vallons de Robernier et des Saintes-Vierges.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est chaud et tempéré. Ses reliefs lui confèrent 2 types de climat : méditerranéen et montagnard. Selon la classification de Köppen-Geiger, le climat est de type Csb[8].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les départementales n°222 depuis Carcès et D22 depuis Correns[9].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le transport collectif est assuré par le réseau régional Mouv'enbus du réseau "Zou ![10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montfort-sur-Argens est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[11],[12],[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Cotignac, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[14] et 3 512 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brignoles dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Commune intégrée dans le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) Provence Verte Verdon[19] approuvé le .

Elle dispose par ailleurs d'un plan local d'urbanisme[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (46,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (43,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (27,7 %), forêts (19 %), zones urbanisées (10 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Montfort apparaît dans les archives dès le XIIIe siècle sous le nom de Mons Fortis et de Monte Forti (le « mont fort », la « butte fortifiée »)[23].

Le nom de la commune devient Montfort-sur-Argens en 1904[24]. Ses habitants sont appelés les Montfortais.

Montfort-sur-Argens s'écrit Mount-Fouart[25] en provençal de norme mistralienne. Le dictionnaire de Frédéric Mistral écrit Mount-Fort et Mount-Fouert alors que les classicistes écrivent Montfòrt d'Argens et possèdent la même prononciation. La diphtongue -oua en mistralien, uniquement oralisée en écriture classique est spécifique au Var alors que le niçois utilise -ouo (mais aussi -oua du fait des migrations d'Ouest vers l'Est provençal) et le marseillais -oue.

Histoire[modifier | modifier le code]

La création du castrum[26] de Montfort a lieu au Moyen Âge[27], en liaison avec le prieuré de Notre-Dame de Spéluque qui est une fondation de l’Antiquité tardive[28].

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

En 1197, le seigneur Foulques de Pontevès fait don de la seigneurie de Montfort-sur-Argens aux Templiers de la commanderie du Ruou[29],[30]. En 1207, Alphonse II de Provence fait don du domaine de Montfort aux chevaliers du Temple, qui y établiront une maison du Temple[31]. Pendant les croisades, Montfort-sur-Argens jouera un rôle important dans la présence des moines-soldats entre Argens et Verdon.

Après la disparition de l’ordre du Temple en 1308, la possession est transféré aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1319[32] qui la détruisent. En 1411, le domaine est érigé en commanderie et les Hospitaliers l'occupent jusqu'à la Révolution française[33],[34]. Il s'écoule plus d'un siècle avant que la construction de l'actuel château ne soit entreprise[35].

En 1793, le château est transformé en prison révolutionnaire et échappe ainsi à la destruction[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 2008 André Paul   vigneron
2008 En cours Éric Audibert DVD vigneron

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[38].

En 2018, la commune comptait 1 385 habitants[Note 3], en augmentation de 7,95 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9259659261 1341 1361 0371 0571 064994
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0221 0221 0051 0071 009936792776746
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
918805741707675701606490522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5375425025517058691 0411 2091 311
2018 - - - - - - - -
1 385--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle et élémentaire sur la commune[41].
  • Les collèges les plus proches sont à Carcès, Brignoles, Besse-sur-issole, Rocbaron, Le Luc, Le cannet-des-Maures, Lorgues[42].
  • Les lycées les plus proches sont à Brignoles, La Celle, Lorgues.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[43] :

  • Médecins à Le Val, Carcès, Cotignac,
  • Parmacies à Le Val, Carcès, Cotignac,
  • Hôpitaux à Brignoles, Salernes, Le Luc.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Montfort-sur-Argens tire ses ressources de la viticulture, de l’artisanat et du tourisme, fait partie du territoire Provence Verte et de la communauté de communes Comté de Provence.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • La cave coopérative vinicole La Montfortaise date de 1908[45],[46].
  • La coopérative vinicole et coopérative agricole (coopérative d'approvisionnement et d'utilisation de matériel agricole) Les caves du Commandeur[47].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Plusieurs structures d’hébergement existent sur la commune : des gîtes ruraux et des chambres d’hôtes.

Commerces[modifier | modifier le code]

La commune dispose de quelques commerces[48] et services[49] de proximité.

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[50] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 711 000 , soit 1 270  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 519 000 , soit 1 128  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 883 000 , soit 656  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 913 000 , soit 678  par habitant.
  • endettement : 1 239 000 , soit 920  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 13,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 20,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 88,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 730 [51].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château des Commandeurs[52] : le château des Commandeurs est au sommet de la colline de ville vieille, avec la chapelle Saint-Blaise.
Ce fut aux XIIe et XIIIe siècles la Maison du Temple de Montfort appartenant aux Templiers, dépendante de la commanderie du Ruou[53]. Elle devint au XIVe siècle une commanderie hospitalière, propriété de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Des premiers bâtiments, qui dataient des XIIe et XIIIe siècles et qui furent détruits à la fin du XIVe siècle, il ne subsiste qu’une partie des sous-sols. L'ensemble a été reconstruit au XIVe siècle puis transformé aux XVIe et XVIIIe siècles en château. Les façades et les toitures du château sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques[54],[55]. Le château est aujourd’hui une propriété privée.
  • Église Notre-Dame-de-la-Purification[56] : Au XVe siècle, la ville s'étend hors-les-murs et un nombre croissant de maisons se trouvent éloigné de l'église Saint-Blaise. Une église dédiée à la purification de la vierge est alors construite à l'emplacement actuel et achevée en 1617.
  • Tour de l'Horloge : La tour de l’Horloge avec campanile possède une cloche datée de 1679[57].
  • Vieille ville : La vieille ville présente des ruelles, des passages voûtés, des vestiges de remparts et des fontaines.
  • Porte à herse : La porte à herse est datée du XIIIe siècle[58].
  • Château de Robernier[59] : Le château de Robernier possède des pigeonniers[60].
  • Prieuré Notre-Dame-des-Spéluques[61] : Le prieuré Notre-Dame-des-Spéluques, qui date du XIIIe siècle-XVIIIe siècle, est un sanctuaire souterrain. Ce prieuré a été édifié sur un ancien habitat gallo-romain[62],[63],[64].
  • Vestiges archéologiques :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Lambot (1814-1887), inventeur du ciment armé, né à Montfort-sur-Argens.
  • Henri Sauvaire (1831-1896), épigraphe, numismate et photographe orientaliste, mort à Montfort-sur-Argens.
  • Octave Vigne (1867-1945), est un homme politique, né à Montfort-sur-Argens.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Montfort-sur-Argens (83).svg

Les armoiries de Montfort-sur-Argens se blasonnent ainsi[71] :

D'or à la pièce de canon de sable tournée à senestre, montée sur un affût de gueules et posée sur une montagne d'azur mouvant de la pointe.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Var - DDRM
  2. Inventaire forestier national, Inventaire forestier, 1999, page 6
  3. Gestion durable des forêts : les normes de certification PEFC durcies
  4. Rapport de présentation du SCOT Provence verte, Etat initial de l'environnement
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. Cours d'eau sur la commune ou à son aval
  7. Fleuve L'argens
  8. Le climat de Montfort-sur-Argens
  9. Itinéraires
  10. Le transport en commun
  11. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Unité urbaine 2020 de Cotignac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  15. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  16. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Brignoles », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. SCOT Provence Verte Verdon
  20. PLU
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume II, Éditions Droz, Genève, 1991.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Montfort-sur-Argens », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  25. https://www.lexilogos.com/provencal/felibrige.php?p=20365
  26. « bourg castral d'Espeluque », notice no IA83001186, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Le bourg castral
  28. Archéologie du Midi médiéval, Volume 21, Centre d'archéologie médiévale du Languedoc, 2003
  29. Edmond F. Barbier, L’abbaye cistercienne du Thoronet au Moyen Âge, Éditions Équinoxe, 1994.
  30. Édouard Baratier, Enquêtes sur les droits et revenus de Charles Ier d’Anjou en Provence (1252 et 1278), Éditions de la Bibliothèque nationale, 1969.
  31. Jean-Luc Aubarbier, La France des Templiers, Éditions Sud Ouest, 2007.
  32. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Éditions Publitotal, 1987.
  33. Maurice Agulhon, La vie sociale en Provence intérieure au lendemain de la Révolution, Éditions de la Société des études robespierristes, 1970.
  34. Jean Seillé, Histoire de Montfort, village templier, Éditions Terre Profonde, 1988.
  35. Joseph-Antoine Durbec, Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Le Mercure Dauphinois, , 430 p. (ISBN 978-2-913826-13-7, présentation en ligne), p. 23.
  36. Le guide des châteaux de France : Provence Côte d’Azur, Volume 183, Éditions Hermé, 1985.
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. École primaire publique
  42. Liste des collèges et Lycées les plus proches de Montfort sur Argens
  43. Professionnels et établissements de santé
  44. Paroisse de Montfort-sur-Argens
  45. Yves Rinaudo, Syndicalisme agricole de base : l'exemple du Var au début du XXe siècle, Le Mouvement social, juillet-septembre 1980.
  46. « coopérative vinicole et oléicole dite Cave coopérative agricole La Montfortaise », notice no IA83001349, base Mérimée, ministère français de la Culture enquête thématique régionale (coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  47. « coopérative vinicole et coopérative agricole (coopérative d'approvisionnement et d'utilisation de matériel agricole) Les caves du Commandeur », notice no IA83001348, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Commerces à Montfort
  49. Services
  50. Les comptes de la commune
  51. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  52. Le château des Templiers
  53. Maison du Temple de Montfort-sur-Argens
  54. « Façades et toitures inscrites sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques », notice no PA00081681, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. Inscription monument historique par arrêté du 15 juin 1972.
  56. L'église Notre-Dame de la Purification
  57. Notice no PM83000388, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la tour de l'horloge
  58. Montfort-sur-Argent : un village templier
  59. (en)Le Château de Robernier
  60. Le château de Robernier
  61. le terme de Spéluque a suscité de nombreuses légendes
  62. Gallia, Volume 21-30, CNRS Éditions, 1972.
  63. Monuments Chrétiens de Montfort-sur-Argens, Château des Commandeurs
  64. Montfort-sur-Argent, Var, grottes et sanctuaires : Ampus et Montfort-sur-Argent
  65. Hélène Barge et Eric Mahieu, Les Mégalithes du Var - 27 itinéraires de découverte, Actilia Multimédia, (ISBN 2-915097-02-X).
  66. Notes d'information et de liaison (7.1990), Direction des Antiquités de la région Provence-Alpes-Côte d'Azeur : L'existence de tombes à parois verticales bien conservées, comme c'est le cas pour le coffre du Puits des Quatre Points à Bauduen et à Montfort, Marseille 1991, page 135]
  67. Aqueduc Saint-Joseph
  68. Aqueduc Cadeton
  69. Monument aux morts
  70. Monumet aux morts, memoires-de-guerres.var.fr/
  71. Comté de Provence : Montfort-sur-Argens, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau