Grimaud (Var)

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Grimaud
Grimaud (Var)
Panorama de Grimaud.
Blason de Grimaud
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Intercommunalité Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez
Maire
Mandat
Alain Benedetto
2020-2026
Code postal 83310
Code commune 83068
Démographie
Population
municipale
4 541 hab. (2017 en augmentation de 12,37 % par rapport à 2012)
Densité 102 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 27″ nord, 6° 31′ 20″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 503 m
Superficie 44,58 km2
Élections
Départementales Canton de Sainte-Maxime
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Grimaud
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Grimaud

Grimaud est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sur la commune de Grimaud, se trouve la cité lacustre de Port Grimaud, construite à partir de 1966.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Grimaud
Le Cannet-des-Maures La Garde-Freinet Le Plan-de-la-Tour, Sainte-Maxime
Les Mayons Grimaud Mer Méditerranée
Collobrières, La Môle Cogolin Mer Méditerranée

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Bordée par la mer Méditerranée, l'est de la commune est à une altitude proche de zéro. Le sud est traversé, d'est en ouest, par la vallée de la Giscle. Le village est situé au début de la zone vallonnée, qui couvre la partie nord du territoire de Grimaud, dans le massif des Maures. Le point culminant de la commune est le Sommet des Trois Confronts, avec une altitude de près de 514 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs fleuves côtiers se jettent dans la mer Méditerranée au niveau de la commune de Grimaud, notamment la Giscle.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Grimaud a pour particularité géographique d'être situé au cœur du golfe de Saint-Tropez. La commune bénéficie d'une bonne accessibilité (desservie par plusieurs lignes de bus[1], facilité d'accès à l'autoroute). De plus, une piste cyclable longeant le littoral permet la circulation à vélo.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par la route départementale 558, qui dessert notamment Port Grimaud, ainsi que par les routes départementales 558 et 14 qui traversent le village.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Plusieurs lignes de bus desservent la commune de Grimaud[2] :
7601 : Saint-Tropez - Saint-Raphaël,
7702 : Cavalaire-sur-Mer - Saint-Raphaël,
7733 : La Garde-Freinet - Gassin,
7760 : Grimaud - Sainte-Maxime,
7760 : Grimaud - Cogolin,
7760 : Grimaud - Gassin.

Transport maritime[modifier | modifier le code]

En périodes estivales, une navette maritime relie Port Grimaud au port de Saint-Tropez[3].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'héliport de la pointe de Saint-Tropez est basé sur la commune de Grimaud, entre la marina et le village. Le terrain d'aviation le plus proche est celui de La Môle. Les aéroports les plus proches sont ceux de Marseille, de Nice et de Toulon/Hyeres

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Jusqu'au XVIIIe siècle, on a cru que le nom de Grimaud, connu depuis le Xe siècle, venait de Gibelin de Grimaldi qui reçut de Guillaume Ier de Provence la baronnie du lieu en récompense de ses exploits contre les Sarrasins vers l’an 975[4],[5]. Gibelin de Grimaldi n’a pas de lien avec la famille Grimaldi de Monaco dont la tige est Grimaldo à partir du XIIe siècle[6].

Cependant, dès le XVIIIe siècle, les historiens découvrirent que la chartre dite de Gibelin de Grimaldi était fausse. Gibelin de Grimaldi est un personnage inventé au XVe siècle.

Le nom du village de Grimaud vient du nom d'un propriétaire terrien ayant vécu à la fin de l’Antiquité ou au début du Moyen Âge. Le village qui naît alors va prendre son nom.

Ses habitants sont appelés les Grimaudois[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Grimaud a pour origine le castrum de Grimaldo mentionné depuis le XIe siècle. Le village a évolué, descendant de son piton rocheux jusqu'au XIVe siècle. Ensuite, au XIVe siècle, le village s'est recentré sur le haut de la colline, se protégeant derrière le rempart actuel[7].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On trouve des traces de présence humaine au Néolithique (5000 av. J.-C.), au Chalcolithique (2000 av. J.-C.) : les trois menhirs des Couzes, dolmen de la Suane.

Sur la commune se trouvent de nombreuses traces de présence antique. La villa du quartier de la boulangerie[Quoi ?] est la plus connue. D'autres sites antiques sont répartis sur les coteaux de la plaine exposés au sud.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les comtes de Provence, le roi de Bourgogne et l'empereur byzantin s'unissent pour chasser les Sarrasins en 973. Certaines familles restent sur place et se convertissent au christianisme.

Au XIe siècle le Castrum de Grimaldo, du nom d'un propriétaire terrien, apparaît dans les chartes de l'abbaye St Victor de Marseille. C'est une nouvelle période pour la région avec l'expansion de villages tels que Grimaud situé sur un piton dominant le golfe de Saint-Tropez. C'était également un point stratégique permettant de surveiller cette partie du massif des Maures. Le château domine le golfe de Grimaud[8]. C'est aussi une période de construction d'édifices religieux, comme la première église Saint-Michel (aujourd'hui disparue), la chapelle ND de la Queste, la chapelle Saint-Pons (aujourd'hui disparue), la chapelle Saint-Pierre (aujourd'hui disparue).

XIIe siècle et XIIIe siècle

Construction de l’église Saint-Michel en granit et calcaire. La plus ancienne église encore utilisée dans l'actuelle communauté de commune, autrefois le Freinet.

XIVe siècle

Avec ses 1 200 habitants, Grimaud est le plus grand bourg du Freinet.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Grimaud fait partie de l’Union d’Aix, avant de faire promesse de reddition le 8 septembre 1387 à Marie de Blois, régente de Louis II d'Anjou[9].

Tout comme les autres villages du territoire, Grimaud subit la peste et le brigandage. Une partie de la population disparaît, le village se regroupe en haut de la colline du château. Et pour se protéger, construise dans la seconde moitié du XIVe siècle, le rempart qui existe encore aujourd'hui.

XVe siècle

Le roi René d'Anjou, comte de Provence, donne le château de Grimaud à son ami Jean Cossa. Celui-ci agrandit et embellit le château de Grimaud.

Au moment de la vente de la baronnie par Gaspard Cossa, fils de Jean Cossa à Jean de Berre, Charles VIII a retenu la baronnie de Grimaud par droit de prélation[10] et l'a transmise à Étienne de Vesc, son chambellan, le . Il a obtenu de Charles VIII en janvier 1491 des lettres patentes de confirmation de tous les droits et privilèges accordés par le roi René à Jean Cossa. En février 1500, Louis XII a confirmé ses droits sur la baronnie de Grimaud. Son petit-fils, Jean de Vesc possède encore la baronnie en 1537 quand il rend hommage de la baronnie en la Chambre des comptes d'Aix. Le 3 janvier 1555, Jeanne de Vesc et son mari François d'Agoult-Montauban rendent hommage pour la baronnie qui passe alors dans la famille d'Agoult.

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Temps modernes[modifier | modifier le code]

XVIe siècle

L'alimentation en eau du village se faisait à trois kilomètres par un système gravitaire dans la colline, dont il reste aujourd'hui le Pont des Fées

XVIIe siècle

La baronnie de Grimaud passe dans la maison de la Beaume de Montrevel d'Agoult par le mariage de Jeanne d'Agoult-Montauban avec Claude François de La Baume, comte de Montrevel, en 1602. Leur fille, Marie de La Baume (1605-1668), dame de Montrevel, baronne de Grimaud, se marie en 1627 avec Esprit Allard (1595-1630)[11], fils du notaire Jacques Allard, favori de Louis XIII, tué en duel. En 1627, Grimaud est érigé en marquisat en faveur d'Esprit Allard[12]. François de Castellane, seigneur et baron de St-Jeurs, Gassin, etc., gouverneur pour le roi de la tour de Cavalaire, a acquis par acte du 10 juillet 1645 la terre et baronnie de Grimaud et Val Freinet de dame Marie de la Beaume de Montrevel d'Agoult. Le marquisat de Grimaud est resté dans la famille de Castellane.

Le château est reconstruit. Le moulin Saint-Roch ainsi que les trois autres moulins à vents, tout comme les neuf moulins à eau sont utilisés par la population pour avoir une autonomie alimentaire, notamment pour la production de farine et d'huile d'olive.

Grimaud, perd de son influence par rapport à la ville de Saint-Tropez, alors tourné vers la mer.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle

C'est l'essor des bouchonneries grâce aux forêts de chênes-lièges, le développement de la culture de la vigne, des oliviers et de la sériciculture.

XXe siècle

Au début du XXe siècle est lancée l'idée de la station balnéaire de Beauvallon, vue comme une extension de Sainte-Maxime. Reporté un temps du fait de la guerre 1914-1918, le projet nécessite de nombreux architectes, appelés par les promoteurs Émile et Léon Bernheim[13] : Pierre Chareau ; le Néerlandais Bernard Bijvoet ; le Suisse Julien Flegenheimer ; Albert James Furiet[14] ; Louis Süe (villa La Colline pour Paul Géraldy) ; René Darde (Q83276689) (Grand Hôtel L'Arbois); André Barbier-Bouvet[15]; Jean Prouvé; Neil Hutchinson (villa Seynave); Chana Orloff (sculptrice).

Après la Seconde Guerre mondiale, François Spoerry est l'architecte de Port Grimaud, marina qui a été construite à partir de 1966 en lieu et place de marécages. Cette cité lacustre, interdite à la circulation automobile, possède douze kilomètres de quais, des jardins, des places, des commerces, une église, etc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1924 1950
(décès)
Auguste Martin SFIO Greffier
         
Jean-Paul Bréhant RPR Médecin
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur [Quand ?]
Conseiller général du canton de Grimaud (1982 → 2001)
Réélu en 1989

(décès)
Dominique Laffra RPR Médecin
Réélu en 2001
en cours Alain Benedetto UMP-LR Artisan ébéniste
Conseiller départemental du canton de Sainte-Maxime (2015 → )
2e vice-président de la CC du Golfe de Saint-Tropez
Réélu en 2008 et 2014
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2017, la commune comptait 4 541 habitants[Note 1], en augmentation de 12,37 % par rapport à 2012 (Var : +3,63 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1641 1641 0811 1111 2641 3201 3041 4161 385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4181 3801 3451 2531 1171 1741 2161 1061 062
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0941 1471 1221 0401 1261 3191 2551 2401 269
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3781 6722 4082 9103 3223 7804 1814 2334 041
2017 - - - - - - - -
4 541--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Nice. Les élèves de Grimaud débutent leur scolarité au sein de la commune : à l'école maternelle les Migraniers (72 élèves)[20], puis dans l'une des deux écoles primaires[21]. Le collège le plus proche est celui de Cogolin[22]. La municipalité organise les transports scolaires, par bus, vers collèges et lycées[23].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique Saint-Michel dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de Saint-Tropez[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune de Grimaud est située dans l'un des territoires touristiques les plus fréquentés du Var.

Quatrième commune du département en matière de capacité d'hébergement touristique, elle représente à elle seule, le tiers de celle du golfe de Saint-Tropez[réf. souhaitée]. Elle accueille chaque année entre 3 et 4 millions de visiteurs[réf. nécessaire].

47 restaurants sont répartis sur l'ensemble de la commune, ainsi que des hôtels, campings ou encore des chambres d'hôtes. Un golf a été créé à la fin du premier quart du XXe siècle au sein du domaine de Beauvallon.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Plusieurs bâtiments de Grimaud sont inscrits au titre des monuments historiques comme les vestiges de son château du XVIIe siècle, l'église paroissiale Saint-Michel, la chapelle des Pénitents, le club-house du golf de Beauvallon ou encore quelques maisons sont classées. La ville possède aussi un moulin, un musée du Patrimoine et un ancien aqueduc dit Pont des Fées.

Grimaud est aussi connu pour sa cité lacustre, Port Grimaud. Labellisé patrimoine du XXe siècle, Port Grimaud est une curiosité architecturale, dont la construction en 1966 a signé le glas d'une zone humide. par exemple avec ses coches d’eau (bateaux-bus) qui assurent la visite au fil de l’eau. Découpée en trois quartiers d'époques et de conception différentes, cette ville peut se visiter en bateau-bus.

Le long du littoral jusqu'à la commune voisine de Sainte-Maxime, de nombreuses villas de villégiature du XIXe siècle, début XXe siècle, témoignent de la richesse touristique de la commune.

Nature[modifier | modifier le code]

Grimaud est entourée d'un environnement naturel, dédié au tourisme (dans les terres et sur le littoral), à la viticulture[25], au cœur du massif des Maures, qui s'étend de l'arrière-pays au littoral.

La flore est composée entre autres de chênes lièges et de pins.

Culture[modifier | modifier le code]

Des événements animent le village tout au long de l'année : expositions d'art contemporain, salon des peintres et sculpteurs, Soirées Musicales, Festival de Musique du Monde « Les Grimaldines », journées de la Truffe, ainsi que de nombreuses fêtes issues de la tradition locale.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie des zones de production de l'huile d'olive de Provence AOC et des vins Maures (IGP) et des côtes-de-provence. Une cave coopérative vinicole regroupe une partie des producteurs.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Grimaud (83).svg

La commune de Grimaud porte :

De gueules au château d'or, maçonné, ouvert et ajouré de sable.

Les armes de Grimaud sont celles de la famille de Castellane qui posséda cette terre de la fin du XVIIe siècle jusqu'à la Révolution française[31].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Varlib : Page d'accueil », sur www.varlib.fr (consulté le 22 février 2017)
  2. bus à Grimaud
  3. navettes maritimes
  4. Étienne Garcin, Dictionnaire historique et topographique de la Provence ancienne et moderne, Éditions Bernard, 1835.
  5. Joseph Toussaint Reinaud, Invasions des Sarrazins en France, Éditions Dondey-Dupré, 1836.
  6. M. Ulino, L'Età Barocca dei Grimaldi di Monaco nel loro Marchesato di Campagna, Éditions Giannini, 2008.
  7. a et b « PLU Grimaud », sur http://www.mairie-grimaud.fr
  8. nom du golfe de Saint-Tropez jusqu'au XIXe siècle
  9. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408.
  10. Le droit de prélation est un droit de préférence réservé au suzerain pour l'acquisition d'une terre noble en remboursant l'acquéreur.
  11. Comte d'Allard, Un favori de Louis XIII. Esprit Allard, sieur des Plans, marquis de Grimaud, baron d'Aramon et de Valabrègue, Fr. Seguin, Avignon, 1895
  12. François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, Éditions Schlesinger, 1866.
  13. « Station balnéaire de Beauvallon », notice no IA83000446, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. Albert James Furiet est le frère de Paul Furiet (Q83371574).
  15. « Villa Vent d'Aval », notice no PA00125722 ; André Barbier-Bouvet sur INHA.fr.
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  20. école maternelle les Migraniers
  21. écoles primaires
  22. collège de Cogolin
  23. vie scolaire à Grimaud
  24. paroisse Saint Michel
  25. Céline Koch, « Agriculture, sylviculture, énergie - Communauté de Communes du Golfe de Saint-Tropez », sur www.cc-golfedesainttropez.fr (consulté le 20 février 2017)
  26. Notice no PA00081631.
  27. Notice no PA00081633.
  28. Notice no PA00125721.
  29. « Villa Vent d'Aval », notice no PA00125722.
  30. « Chanson Grimaud de Laurent Voulzy », sur www.paroles.net (consulté le 16 juin 2014)
  31. Louis de Bresc, Armorial des communes de Provence, Éditions Bachelin-Deflorenne, 1866.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]