Signes (Var)

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Signes
Signes (Var)
Vue de Signes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton Saint-Cyr-sur-Mer
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sud Sainte Baume
Maire
Mandat
Jean Michel
1983-2020
Code postal 83870
Code commune 83127
Démographie
Population
municipale
2 804 hab. (2016 en augmentation de 1,74 % par rapport à 2011)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 17′ 32″ nord, 5° 51′ 48″ est
Altitude Min. 271 m
Max. 1 148 m
Superficie 133,1 km2
Localisation

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Signes est une commune française située dans le département du Var dont elle est la commune la plus étendue, et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au pied du massif de la Sainte Baume, Signes est membre de la Communauté d'agglomération Sud Sainte Baume.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Signes se situe dans une petite plaine aux riches cultures, encadrée de hautes collines et montagnes couvertes de garrigue et de forêts, et traversée par le canal de Provence. Cette plaine est une formation karstique particulière et forme avec la plaine de Chibron à l'ouest, un double poljé.

Les hauteurs principales sont : au nord-ouest, le Signal de la Sainte-Baume (1 148 m), le Mourre d'Agnis (919 m) ; au sud, le Pou de Veze (800 m) et la Limatte (811 m). Le climat est donc méditerranéen, mais peut se révéler assez rude l'hiver en raison de l'altitude (environ 350 m au village).

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de sismicité faible[1].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

C'est sur son territoire que l'on trouve les sources du Gapeau (second fleuve du Var), du Raby, du Latay. De nombreux sites naturels méritent une visite (cascade et vallée du Raby, Pont du Diable sur le Latay et vallée de ce même cours d'eau, vallée du Gapeau, divers gouffres et avens, site de Châteauvieux, sommet de la Sainte Baume...).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Signes
Plan-d'Aups-Sainte-Baume Mazaugues La Roquebrussanne
Cuges-les-Pins,
Riboux
Signes Méounes-lès-Montrieux
Le Castellet Le Beausset Sollies-Toucas,
Évenos

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[2].

Article détaillé : Climat du Var.

Signes n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle d'Ollioules[3]. Cependant la plus grande prudence est de mise car l'altitude beaucoup plus élevée de Signes et sa situation au pied du massif de la Sainte-Baume rendent son climat sensiblement différent de celui de la côte, comme celui d'Ollioules, et finalement plus proche d'un climat de moyenne montagne.

Relevé météorologique d'Ollioules
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6,3 6,2 7,8 9,7 13,4 16,6 19,4 19,4 16,6 14,5 9,8 7,6 12
Température moyenne (°C) 8,7 9,1 11,1 13,1 17 20,5 23,4 23 20,1 16,9 12,8 9,9 15,4
Température maximale moyenne (°C) 11,1 12 14,4 16,5 20,5 24,3 27,4 27,2 23,7 19,2 15,7 12,2 18,7
Précipitations (mm) 50,5 27 20,9 48,9 23,2 20,4 6,2 8,7 39,6 74,9 58,5 41,5 420,3
dont pluie (mm) 45,5 17 20,9 48,9 23,2 20,4 6,2 8,7 39,6 74,9 58,5 36,5 400,3
dont neige (cm) 0,5 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0,5 2
Source : Relevé météo d'Ollioules[4]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11,1
6,3
50,5
 
 
 
12
6,2
27
 
 
 
14,4
7,8
20,9
 
 
 
16,5
9,7
48,9
 
 
 
20,5
13,4
23,2
 
 
 
24,3
16,6
20,4
 
 
 
27,4
19,4
6,2
 
 
 
27,2
19,4
8,7
 
 
 
23,7
16,6
39,6
 
 
 
19,2
14,5
74,9
 
 
 
15,7
9,8
58,5
 
 
 
12,2
7,6
41,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Signes s'écrit Sinha en provençal selon la graphie classique et Signo en provençal selon la graphie mistralienne[5]. La prononciation locale est /ˈsiɲɔ/.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Les vestiges de fréquentation du territoire signois sont très anciens : chevaux paléolithiques trouvés dans la grotte de Mounoï ; fréquentation humaine remontant au néolithique (poterie, foyers, etc.) dans cette même grotte de Mounoï ; sites datant de l’âge du bronze ou de l’âge du fer (divers « oppida », dont Château-Panier, la Vaucrette ; grotte gravée de la Bergerie des Maigres, etc.). Les vestiges romains sont aussi très nombreux (monument mouluré des Maulnes, tombes et villa à l'emplacement de l'actuel village, etc.).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention du village de « Signa » date de 984 (cartulaire de Saint-Victor à Marseille) dans une donation faite par Pons, évêque de Marseille et fils de Guillaume, vicomte de la même

ville, aux moines de St Victor[6]. Trois villages existaient au Moyen Âge : Château-Vieux, Signe-la-Blanche et Signes-Barrarenques (« Castrum Vetus», « Signa Blancqua », « Signa de Barrarenquis »). Le village fut une seigneurie des vicomtes de Marseille, de la famille de Signes, puis des évêques de Marseille grâce à Aymard Amiel qui acheta à Bertrand de Porcelet tout ce que ce dernier possédait à Signes. Les frères Geoffroy et Guigo de Signes rapportèrent de la Croisade des reliques de Saint Jean Baptiste qui donnèrent au village et aux seigneurs de Signes un grand prestige au Moyen Âge. Sainte Delphine de Signes (Delphine de Sabran) aurait résidé dans le village, au no 28 de l'actuelle rue Louis-Lumière.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La communauté de Signes avait choisi elle aussi le camp carliste, mais en 1383, le seigneur d’Ollioules et Évenos fait la conquête du village, qui se trouve de force dans le camp des Angevins[7].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1590, le château fut occupé par les troupes du duc d’Épernon, il fut rasé ensuite par les habitants. En 1603, Frédéric Ragueneau, évêque de Marseille et seigneur de Signes, fut assassiné à coups de fusil dans sa résidence de la rue Saint-Jean (les habitants furent longtemps surnommés les « Estrangle évesque »).

En 1707, un bataillon de soldats austro-savoyards envoyé par le duc de Savoie essuya une cuisante défaite infligée par les habitants eux-mêmes qui firent alors preuve d'un courage « patriotique » remarquable[réf. non conforme][8].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Signes fut un haut-lieu de la Résistance en Provence pendant l'occupation[9] comme en témoignent les stèles, plaques et tombes que l'on peut trouver alentour :

  • stèle de la ferme de la Limate rappelant les noms des neuf combattants du détachement Guy Môquet (1re compagnie FTPF de Provence) et d'un berger (qui se trouvait là par hasard) fusillés par les troupes allemandes le 2 janvier 1944 ;
  • stèle du monument du Siou Blanc indiquant les noms des dix maquisards toulonnais fusillés le 6 juin 1944 ;
  • nécropole nationale[10] du Charnier de Signes dont le chemin est indiqué sur la route départementale 2 par un monolithe revêtu d'une plaque commémorative sur laquelle on peut lire « Aux héros et martyrs de la Résistance, tombés pour la libération dans ce vallon en juillet-août 1944 ». La nécropole se trouve dans le Vallon des Martyrs à l'endroit où 38 résistants de Marseille, les membres du CDL des Basses-Alpes et du Var, la plupart responsables régionaux, furent fusillés par les troupes allemandes en 1944 (29 d'entre eux le 18 juillet, 9 autres le 12 août)[11]. Dans le vallon, on a érigé une croix de Lorraine et un autel sur lequel est apposée une plaque indiquant que sous l'autel « un coffre renferme les ossements des fusillés ».

L'ancien terrain militaire de Chibron accueillit un camp d'internement sous le régime de Vichy où furent enfermés des prisonniers politiques de à [12].

Aujourd'hui Signes est un bourg en pleine expansion démographique et économique. Une vaste « zone d'entreprise » a été créée aux abords du circuit Paul-Ricard, mais sur le territoire de la commune (voir chapitre #Économie).

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Signes (Var).svg

Les armoiries de Signes se blasonnent ainsi[13] :

De gueules au cygne d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Alphonse Rousset[15] SFIO Cultivateur
Adrien Bérenguier[16]   Instituteur puis directeur d’école retraité
Alphonse Rousset[15] SFIO Cultivateur
Yves Le Coz    
Paul Ricard   Entrepreneur
Jacques Traversa    
en cours Jean-Mathieu Michel[17]   Directeur technique retraité
6e vice-président de la CA Sud Sainte Baume

Les registres de délibérations municipales de Signes, conservés aux archives départementales du Var, sont parmi les plus anciens de France. Ils datent de 1420. Les registres d'état civil sont eux aussi parmi les plus anciens que l'on connaisse, datés de bien avant l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), puisqu'ils commencent en 1500.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du nouveau Parc naturel régional de la Sainte-Baume[18], créé par décret du [19].

Signes dispose de deux stations d'épuration :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2016, la commune comptait 2 804 habitants[Note 1], en augmentation de 1,74 % par rapport à 2011 (Var : +4,25 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4002 3532 1432 2822 1822 0291 9611 8431 851
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8091 7891 7431 6901 6381 5171 3531 2391 264
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2131 1191 2141 1441 2481 2171 397845637
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5196569221 0781 3402 0452 6882 7562 804
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[26] :

  • Écoles maternelles et primaires,
  • Collèges à Le Beausset, Le castellet, Garéoult,
  • Lycées à Olliuoles, Cuers, Toulon.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé :

  • Médecins, Cabinet d’infirmiers, Kinésithérapeute, Dentiste[27],
  • Pharmacie[28].
  • Clinea Centre de Soins à Le Revest-les-Eaux[29].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, L’église Saint-Pierre, paroisse de Belgentier, Diocèse de Fréjus-Toulon[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

De grandes entreprises se sont installées sur la zone d’activités[31] : Coca-Cola, ou haute technologie mécanique, dont Oreca, la marque de textile American Vintage.

Une source située au bout de la plaine de Signes, fort abondante, permet la mise en bouteille et la commercialisation sous le nom de « Source Beaupré » d'une eau réputée[32] depuis 1257, mais probablement connue depuis les temps les plus reculés comme l'indiquent la présence de sites protohistoriques et la découverte de vestiges gallo-romains à proximité[33],[34].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Dans le centre du village est implantée, depuis 1864, une entreprise artisanale sous la marque « Confiserie Fouque ». Celle-ci fabrique et commercialise uniquement de mi-septembre au 24 décembre une gamme de nougats provençaux (nougats blanc et noir.). Sa renommée à largement dépassé les frontières locales puisqu'elle expédie en France et à l'étranger.

Agriculture-Sylviculture[modifier | modifier le code]

  • Coopérative vinicole Union des Baies du Soleil[35].

Activités de services[modifier | modifier le code]

Commerces et services de proximité[36].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sur la colline de Châteauvieux, on trouve des traces d'un château et de l'ancien village (datant du XIIe siècle) avec la chapelle Notre-Dame-l'Eloignée (XIIIe siècle).

L'église paroissiale Saint-Pierre romano-gothique date du XIIIe, avec des vestiges du XIe siècle (inscrites aux monuments historiques)[37], elle a été reconstruite au XVIIe siècle (gothique provençal) : elle est composée de trois nefs à voûtes gothiques, d'un robuste clocher à bossages et gargouilles. À remarquer : de belles boiseries du chœur, des tableaux des XVIIe-XVIIIe siècles (l'un d'entre eux pourrait être attribué à Parrocel), de belles orgues.

Au centre du village s'élève la chapelle médiévale Saint-Jean-Baptiste, construite pour abriter les reliques de Saint-Jean rapportées de la première croisade. On y trouve de nombreux et pittoresques ex-voto, des objets de culte ou curieux (un fusil miraculeusement explosé, des enseignes de processions...). La cloche de la chapelle date de 1761[38].

La place du marché est dominée par la tour de l'horloge, un campanile datant de 1444 avec de belles ferronneries. On trouve aussi sur cette place une fontaine de 1555 (inscrites aux monuments historiques) censée protéger des sorcières (bassin octogonal, colonne centrale, sculptures symboliques...). C'est également dans une maison bordant cette place que le matériel cinématographique des frères Auguste et Louis Lumière fut caché à l'arrivée de la Seconde Guerre mondiale. La cloche date de 1549[39] .

Dans le village, on trouve :

  • fontaines[40] (certaines du XVIe siècle)[41] et lavoirs[42] ;
  • rues anciennes : rue Droite (qui est l'ancienne rue des Juifs), rue Rompicul, rue des Fours, rue du Portail, traverse du Tombadou avec porches, passages voûtés...
  • sur la place Saint-Jean, s'élève un énorme platane datant de 1767[43] ;
  • de nombreux oratoires jalonnent les chemins autour de Signes, dont certains seraient du XVIIe siècle[44] ;
  • de vieux moulins sur le Raby sur le Latay et le Gapeau ;
  • le château de la Lauzière (XVIIIe siècle)[45], sur la rive gauche du Latay, avec une petite chapelle à clocheton ;
  • la chapelle Saint-Clair[46], au sud du village ;
  • le charnier des résistants à Mounoï (1944)[47] ;
  • le circuit Paul-Ricard dont l'enceinte empiète sur le territoire communal ; une des courbes porte le nom du village.
  • la chapelle de Châteauvieux[48].
  • La Grotte du Vieux Mounoï[49]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul Ricard, à l'origine du célèbre pastis et du non moins célèbre circuit, amoureux du village, fut maire de la commune de 1972 à 1980.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Littérature de fiction[modifier | modifier le code]

Plusieurs ouvrages mettent en scène le village de Signes :

  • L'or du forgeron, par Jean-Michel Thibaux, roman édité en 2009 aux Presses de la Cité, (ISBN 978-2-258-07600-6)
  • La fille du templier, par Jean-Michel Thibaux, roman historique édité en 2011 aux Presses de la Cité, (ISBN 978-2-258-07896-3)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Guebwiller, p. 1140

Peu d'ouvrages concernent spécifiquement la commune, mais le principal reste l'ancien et un peu subjectif :

  • La commune de Signes, Victor Saglietto, Cannes, 1935, rééd. 1986

On pourra aussi feuilleter :

Et il est indispensable de consulter :

Recherches documentaires du service régional de l'inventaire :

  • Bourg castral Vaucrette (la)[50].
  • Bourg castral de Taillane[51].
  • Bourg castral de Maulne[52].
  • bourg castral de Châteauvieux[53].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. Table climatique
  3. « Station météo la plus proche : Ollioules », MSN Météo
  4. « Relevé météo d'Ollioules », MSN Météo
  5. Lou Tresor dóu Felibrige, t2 p895, édition CPM 1979
  6. Victor Saglietto (abbé), La commune de Signes : étude archéologique et historique 1ark:/12148/bpt6k33455317, Toulon, impr. Marim (réédition fac similé), , 254 p. (disponible sur Gallica)
  7. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412.
  8. voir les archives départementales à Draguignan
  9. voir siteVar39-45
  10. Nécropole Nationale de Signes
  11. voir article la Provence du 26 août 2008
  12. Jean-Marie Guillon, « Le camp de Chibron juin 1940-février 1941 », in Jean-Pierre Azéma, Antoine Prost et Jean-Pierre Rioux (directeurs de publication), Les communistes français de Munich à Châteaubriand (1938-1941), Presses de la FNSP, 1987, p. 166-169
  13. Sud Ste Baume : Signes, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  14. La fiche biographique de ALLÈGRE Antoine, Ferdinand, Marius sur le Maitron en ligne
  15. a et b La fiche biographique de ROUSSET Alphonse, Gabriel, Aimé, Bossuet sur le Maitron en ligne
  16. La fiche biographique de BERENGUIER Adrien, Césaire sur le Maitron en ligne
  17. Jean-Mathieu Michel
  18. Signes est une commune du parc naturel régional de la Sainte-Baume
  19. décret de constitution du Parc naturel régional de la Sainte-Baume
  20. Description de la station
  21. Station parc d'activités de Signes
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. Établissements d'enseignements
  27. Professionnels de santé
  28. Pharmacies
  29. Clinea Centre de Soins à Le Revest-les-Eaux
  30. L’église Saint-Pierre
  31. Parc d’Activités du Plateau de Signes
  32. Histoire de la Source
  33. Le Var regorge de vestiges d'un riche passé historique
  34. L'habitat rural dans le Var à l'époque romaine : Données archéologiques récentes
  35. « coopérative vinicole Union des Baies du Soleil », notice no IA83001385, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Commerces et services de proximité
  37. « Eglise », notice no PA00081738, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Notice no PM83000577, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la chapelle Saint-Jean-Baptiste
  39. Notice no PM83000569, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la tour de l'horloge
  40. Petite fontaine et gros platane
  41. « fontaine place du Marché », notice no PA00081739, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. Le lavoir
  43. Signes ses traditions et ses coutumes, éd. Bendor, s.d., s.l., p. 8.
  44. Oratoires de Signes
  45. Village, monuments et bâtiments remarquables
  46. Chapelle Saint-Clair
  47. Patrimoine Villageois
  48. Chapelle de Châteauvieux
  49. La Grotte du Vieux Mounoï
  50. « bourg castral », notice no IA83001276, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « bourg castral de Taillane », notice no IA83001275, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « bourg castral de Maulne », notice no IA83001274, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « bourg castral de Châteauvieux », notice no IA83001273, base Mérimée, ministère français de la Culture