Saint-Mandrier-sur-Mer

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Saint-Mandrier-sur-Mer
Saint-Mandrier-sur-Mer
La Presqu'île de Saint-Mandrier-sur-Mer vu depuis le Cap Sicié
Blason de Saint-Mandrier-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton La Seyne-sur-Mer-2
Intercommunalité Métropole Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Gilles Vincent (UMP)
2014-2020
Code postal 83430
Code commune 83153
Démographie
Gentilé Mandréen, Mandréenne
Population
municipale
5 766 hab. (2016 en augmentation de 1,02 % par rapport à 2011)
Densité 1 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 00″ nord, 5° 56′ 00″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 124 m
Superficie 5,12 km2
Localisation

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Liens
Site web Ville de Saint Mandrier

Saint-Mandrier-sur-Mer est une commune du Var située sur la presqu'île de Saint-Mandrier, formant la partie sud de la petite rade de Toulon. Elle est reliée au massif du Cap-Sicié par l'isthme des Sablettes.

Elle est membre de la Métropole Toulon Provence Méditerranée.

Ses habitants sont appelés les Mandréens et Mandréennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans le département du Var à 15 km de Toulon par la route, 7 km à l'est de La Seyne-sur-Mer et à 70 km de Marseille.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sa superficie est de 512 hectares soit 5,12 km2. Son altitude la plus basse se situe au niveau de la mer, le point culminant se trouve à 123 m, la moyenne étant de 62 m[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Mandrier-sur-Mer
La Seyne-sur-Mer rade de Toulon rade de Toulon
La Seyne-sur-Mer Saint-Mandrier-sur-Mer mer Méditerranée
mer Méditerranée mer Méditerranée mer Méditerranée

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Mandrier se situant sur une presqu'île, elle est presque intégralement bordée par la mer Méditerranée, hormis une bande de terre d'environ 300 mètres de large, au nord-ouest. En revanche, aucun cours d'eau ne semble arroser ce territoire[2].

La commune bénéficie de la Station d'épuration de Toulon Ouest - Cap Sicié - Amphitria de 500 000 Équivalent-habitant[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune n'est guère différent de celui de Toulon, dont la rade est fermée en son côté sud par la presqu’île de Saint-Mandrier.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Toulon 2 899 665 2 24 5
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Toulon 1981-2010 pour les températures
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6,2 6,3 8,2 10,1 13,6 17 19,7 19,8 16,9 14,1 9,8 7,2 12,4
Température moyenne (°C) 9,6 9,9 12,1 14,2 18 21,7 24,7 24,8 21,9 17,7 13,1 10,4 16,5
Température maximale moyenne (°C) 12,9 13,5 16 18,3 22,3 26,4 29,6 29,7 25,9 21,3 16,4 13,5 20,5
Record de chaleur (°C)
date du record
20,9
2007
22,5
1990
26,4
2008
28,1
2009
31,6
2006
35,1
2008
40,1
1982
37
1975
34,7
1987
29,3
1985
24
1977
21,1
2011
40,1
1982
Ensoleillement (h) 152 184 236 236 285 314 350 325 253 176 143 127 2 793
Précipitations (mm) 83 70 49 66 43 29 7 30 56 108 73 71 684,8
Source : Climat MétéoFrance.com[4] et « données climatiques », sur Info climat.fr (consulté le 25 février 2013)


Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Vue de Saint-Mandrier depuis la navette bateau du réseau Mistral.
  • Par la route : accès depuis La Seyne-sur-Mer (Les Sablettes) par la D 18 ;
  • Par la mer : navettes depuis et vers le port de Toulon (durée de la traversée 20 min) ;
  • En bus : lignes 18 et 28 du Réseau Mistral[5].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune remonte au VIe siècle lorsque Mandrianus et Flavianus, deux illustres soldats saxons de l'armée des Ostrogoths, baptisés par saint Cyprien prêtre de Toulon, vinrent se réfugier sur « l'Isle de Sépet » où ils vécurent jusqu'à leur mort[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le port civil de Saint-Mandrier.
La presqu'île de Saint-Mandrier dans la rade de Toulon.
Presqu'ile de Saint-Mandrier vue du mont Faron.

L'Île Cépet[modifier | modifier le code]

Fermant la célèbre rade, tel un verrou, la presqu'île de Saint-Mandrier, aux temps les plus reculés, était formée de trois îles rapprochées devenues au cours des siècles « l'Isle de Sépet ». Les Phéniciens, les Rhodiens, les Ligures, les Celto-ligures, les Massadiens, les Romains s'y arrêtèrent. Ainsi, la baie du Creux Saint-Georges abrita de nombreux navigateurs et quelques huttes apparurent sur le rivage.

Au VIe siècle, Six-Fours, La Seyne, l'Île de Cépet ne formaient alors qu'un seul territoire. Du VIe au XIe siècle, cette île n'était qu'un ensemble de fermes. Sa renommée provenait de la présence sur ses terres d'une tour phocéenne transformée en chapelle en 566 et de la chapelle Saint-Honorat avec son prieuré, datant de 1020.

La Seyne-sur-Mer[modifier | modifier le code]

En 1657, La Seyne obtient son indépendance communale avec bornage des terrains s'étendant jusqu'à la presqu'île de Sépet, car l'île était devenue presqu'île entre 1630 et 1657 grâce à la formation de l'isthme des Sablettes. Le village, appelé aussi le Cros Saint-Georges commence à prendre forme et devient alors une section de la commune-mère La Seyne.

En 1670, on construisit l'infirmerie royale Saint-Louis remplacée en 1818 par l'hôpital maritime de Saint-Mandrier. Tout au long du XVIIIe siècle, la vie à Saint-Mandrier a été intimement liée aux événements se déroulant dans la rade.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après le sabordage de la flotte française à Toulon, les Allemands ont réinstallé au cap Cépet, dans un ouvrage fortifié construit au début des années 1930 et désarmé en 1940 après l'armistice avec l'Italie, des canons prélevés sur l'épave du cuirassé Provence , de 340 mm, ayant une portée maximale d'environ 35 km. Lors du débarquement de Provence en 1944, la batterie, qui n'a eu très vite qu'un canon opérationnel, fut engagée par plusieurs cuirassés et croiseurs alliés, parmi lesquels, le cuirassé Lorraine , sister-ship du Provence et donc porteur même type de canon. La batterie a été finalement réduite au silence le 23 août[7],[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Création de la commune[modifier | modifier le code]

L'indépendance de la commune a été proclamée le , et menée par Louis Clément, son premier maire. Le 24 avril de l'année suivante, Saint-Mandrier devient Saint-Mandrier-sur-Mer[9]. Gilles Vincent est actuellement maire de la commune depuis 1995.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

(décès)
Louis Clément SFIO puis PS Retraité des PTT, ancien secrétaire parlementaire
Officier de la Légion d'honneur
Max Juvénal[10] PS Avocat
Ancien député des Bouches-du-Rhône (1945 → 1946 puis 1956 → 1958)
Joseph Quilgars SE  
Guy Moine RPR Armurier et officier des équipages
en cours Gilles Vincent UDF puis
UMP-LR
Ingénieur retraité
Conseiller général du canton de Saint-Mandrier-sur-Mer (2008 → 2015)
7e vice-président de Toulon Provence Méditerranée (2008 → )

Budget et fiscalité 2017[modifier | modifier le code]

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[11] :

  • total des produits de fonctionnement : 6 831 000 , soit 1 159  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 398 000 , soit 1 085  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 5 004 000 , soit 849  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 2 816 000 , soit 478  par habitant.
  • endettement : 704 000 , soit 120  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 12,54 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 18,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 52,30 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : Médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 527 [12].

Services publics[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune ayant été créée en 1950, la population n'est pas indiquée pour les dates antérieures[13].

Le recensement de 2004 fait état de 58,1 % d'hommes et 41,9 % de femmes[14].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1954. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2016, la commune comptait 5 766 habitants[Note 1], en augmentation de 1,02 % par rapport à 2011 (Var : +4,25 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
4 3272 3213 0184 2724 9465 1755 2326 6575 773
2014 2016 - - - - - - -
5 8095 766-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'académie de Nice.

Établissements d'enseignements :

  • sur la commune[19] :
    • Écoles maternelles et élémentaires,
    • Collège.
  • Lycées à Toulon et La Seyne-sur-Mer[20].

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé :

  • Médecins à Toulon, Ollioules, La Seyne-sur-Mer[21].
  • Pharmacies[22].
  • Centres médicaux à Toulon et La Seyne-sur-Mer[23].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Saint-Mandrier-sur-Mer dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de La Seyne-sur-Mer[24],[25].

  • paroisse de Saint-Mandrier (place du 11 novembre), église Saint-Joseph-au-Pin-Rolland. À noter que la cloche de l'église provient d'Oranie[26].

Temples et mosquées à Toulon[27].

Sports[modifier | modifier le code]

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

  • Salle Marc-Baron : cinéma, théâtre, concert.
  • Salle de théâtre, galerie de peintures.
  • Diverses associations culturelles, patriotiques, de loisir et de tradition provençale.
  • Manifestations : fête de la Saint-Pierre (fête des pécheurs) le 29 juin.
  • Le Banc de la promenade.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le jardin botanique de Saint-Mandrier en 1848 par P. Lethuaire.

Patrimoine religieux :

  • Église Saint-Mandrier[31].
  • Les chapelles :
    • La chapelle du centre d'instruction naval Sud.
    • La chapelle Forcat du centre d'instruction naval Nord (Ex. GEEM).
    • La chapelle Saint-Louis (ou « chapelle des Mécaniciens », ou encore « chapelle de l'ancien hôpital », conçue en 1827 par l'ingénieur Honoré Bernard, a été consacrée en 1840[32] et « chapelle des Bagnards »)[33] datant de la première moitié du XIXe siècle a été inscrite à la protection des Monuments Historiques le 10 mai 1990[34].
    • La chapelle du parc d'activités marines de l'Ex BAN[35],[36].
    • La chapelle Saint Joseph du Pin Rolland[37],[38].
  • Le Monument aux morts[39].
  • Cimetière militaire franco-italien[40].

Patrimoine naturel et paysager :

Autres patrimoines :

  • Hôpital Saint-Louis dit hôpital de Saint Mandrier[43].
  • Darse et l'hôpital Saint-Louis à Saint-Mandrier[44].

* Base aérienne dite hydrobase ou base aéronautique maritime[45].

* Ports et aménagements portuaires :

* Fort et batteries :

  • Fort Saint-Elme[56].
  • Batterie de Saint-Elme[57].
  • Batterie de la Coudoulière[58].
  • Batterie du Puits[59].
  • Batterie de la Pointe Saint-Georges[60].
  • Batterie de la Carraque[61].
  • Batterie de Saint-Mandrier. 1757[62].
  • Batterie et poste photo électrique de Marégau[63].
  • Batterie de Mord'huy Batterie de Mord'huy.
  • Batterie du Lazaret[64].
  • Batterie annexe de la Piastre, dite également batterie basse du Lazaret[65].
  • Batterie de Cépet, dite fort de Cépet[66].
  • Batterie de 340 de Cépet[67].
  • Ouvrage fortifié : batterie de la Croix des Signaux[68].
  • Batterie de la Piastre[69].
  • Batterie du Gros-Bau[70].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason Saint-Mandrier.svg

Les armoiries de Saint-Mandrier-sur-Mer se blasonnent ainsi :

Taillé de gueules et d'azur à la lance d'or posée en barre brochant sur la partition, chargée en cœur d'un casque romain du même, accompagnée en chef de deux poissons d'argent contre-nageant et nageant l'un sur l'autre et en pointe d'une ancre de marine du même.
Devise : semper mandrianus vigil (toujours Saint Mandrier veille)[73].

Le blason[74] de Saint-Mandrier, fut imaginé par Jean-Baptiste Clément (qui par ailleurs était le fils de Louis Clément). Il est apparu officiellement en 1950, date de la séparation de La Seyne et de Saint-Mandrier. La lance et le casque évoquent le soldat romain Mandrianus qui donna son nom à la presqu'île. Le chef de gueules chargé de deux poissons rappelle les armoiries de La Seyne, commune mère, mais aussi que Saint-Mandrier est le port de pêche le plus important de l'Inscription maritime de Toulon. La pointe d'azur chargée d'une ancre rappelle que le port de Saint Mandrier a toujours été un havre contre le mauvais temps[75].

Films tournés à Saint-Mandrier[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Superficie et altitude de Saint-Mandrier-sur-Mer » (consulté le 19 novembre 2010)
  2. L'eau dans la commune
  3. Description de la station
  4. Données climatiques Climat MétéoFrance.com consulté en février 2013
  5. « Réseau Bus et Bateaux de la Communauté d'Agglomération Toulon Provence » (consulté le 18 novembre 2010)
  6. « Histoire de Saint Mandrier » (consulté le 18 novembre 2010)
  7. Karig, Commander Walter ; Burton, Lieutenant Earl ; Freeland, Lieutenant Stephen L., Battle Report (Volume 2) ; The Atlantic War, New York/Toronto, Farrar and Rinehart, Inc., , p. 386–387
  8. (en) Earl Burton et JH Pincus, « The Other D-Day : The Invasion Of Southern France », Sea Classics, vol. 37, no 9,‎ , p. 60–70 (PMID 37452, lire en ligne)
  9. « Histoire de Saint-Mandrier-sur-Mer » (consulté le 19 novembre 2010)
  10. La fiche biographique de JUVÉNAL Maximin, Victor, Juvénal dit Max sur le Maitron en ligne
  11. Les comptes de la commune
  12. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  13. « Notice explicative des résultats de l'enquête de recensement 2004 à Saint-Mandrier-sur-Mer comparés au recensement 1999 », sur saint-mandrier.com (consulté le 18 novembre 2010)
  14. « La population de Saint-Mandrier-sur-Mer », sur annuaire-mairie.fr (consulté le 19 novembre 2010)
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. Établissements d'enseignements sur la commune
  20. Lycées
  21. Médecins
  22. Pharmacies
  23. Centres médicaux
  24. paroisse de Saint-Mandrier
  25. Cultes
  26. Cloches d'Oranie. Cloches du diocèse d'Oran dans les paroisses de France : Aïn Fekan « Jeanne d'Arc » à Masevaux (68)
  27. Temples et mosquées
  28. « Palmarès des communes labellisées (Var) », sur Concours des villes et villages fleuris (consulté le 31 juillet 2018)
  29. « Lauréats communes 2010 », sur pavillonbleu.org (consulté le 19 novembre 2010)
  30. « station balnéaire », notice no IA83000436, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Les églises et édifices religieux, recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux (OPR)
  32. hôpital Saint-Louis dit hôpital de Saint Mandrier
  33. La chapelle Saint-Louis dite "des bagnards"
  34. « Monuments historiques », sur culture.gouv.fr (consulté le 19 novembre 2010)
  35. Histoire de la BAN Saint-Mandrier (1997-2003)
  36. L'Aéronautique Navale à Saint-Mandrier
  37. Église Saint-Joseph
  38. La cloche Sainte Léonie « Johanna Octava » se trouve à la chapelle Saint Joseph du Pin Rolland
  39. Le monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918 ; 1939-1945 ; Indochine (46-54)
  40. Cimetière militaire franco-italien
  41. « Le voyage des plantes, le jardin botanique de la marine » (consulté le 31 juillet 2018).
  42. A. Robertson – Proschowsky, G. Roster et B. Chabaud, La résistance au froid des palmiers, Champflour, (ISBN 2-87655-039-3), p. 247.
  43. Hôpital Saint-Louis dit hôpital de Saint Mandrier
  44. Darse et l'hôpital Saint-Louis à Saint-Mandrier
  45. Base aérienne dite hydrobase ou base aéronautique maritime
  46. Ports et aménagements portuaires de la commune de Saint-Mandrier-sur-Mer
  47. Port de Saint-Mandrier
  48. Vue sur le port de Saint-Mandrier
  49. Cale de halage du port de Saint-Mandrier
  50. Le creux Saint-Georges.
    • Port de Saint-Mandrier, l'anse du creux Saint-Georges, vers 1920]
  51. Anse du Cros Saint-Georges. Plan du port de Saint-Mandrier en 1906.
  52. Port Pin Rolland
  53. Digue du port de Saint-Mandrier
  54. Port dit appontement pétrolier du Lazaret
  55. « Phare du cap Cépet à l'inventaire général du patrimoine culturel », sur culture.gouv.fr, (consulté le 19 novembre 2010)
  56. Fort Saint-Elme
  57. Batterie de Saint-Elme
  58. batterie de la Coudoulière
  59. Batterie du Puits
  60. Batterie de la Pointe Saint-Georges
  61. Batterie de la Carraque
  62. Batterie de Saint-Mandrier. 1757
  63. Batterie et poste photo électrique de Marégau
  64. Batterie du Lazaret
  65. Batterie annexe de la Piastre, dite également batterie basse du Lazaret
  66. Batterie de Cépet, dite fort de Cépet
  67. Batterie de 340 de Cépet
  68. Ouvrage fortifié : batterie de la Croix des Signaux
  69. Batterie de la Piastre
  70. Batterie du Gros-Bau
  71. « L'amiral Latouche-Treville », sur ville-saintmandrier.fr (consulté le 19 novembre 2010) : « Une pyramide de 7,25 m de hauteur qui renferme la dépouille mortelle de l'amiral Latouche-Treville »
  72. George Sand, Tamaris, éditions Paléo, , 254 p. (ISBN 978-2849094990)
  73. La période gallo-romaine en héraldique : Saint-Mandrier-sur-Mer
  74. Le blason , pp. 47-48
  75. Dominique Cureau, « Vexillologie provençale » (consulté le 18 novembre 2010)