La Farlède

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La Farlède
La Farlède
Place de la Liberté, face à la mairie.
Blason de La Farlède
Blason
La Farlède
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Gapeau
Maire
Mandat
Yves Palmieri
2021-2026
Code postal 83210
Code commune 83054
Démographie
Gentilé Farlèdois
Population
municipale
9 658 hab. (2021 en augmentation de 10,4 % par rapport à 2015)
Densité 1 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 07″ nord, 6° 02′ 37″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 640 m
Superficie 8,31 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Toulon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Solliès-Pont
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
La Farlède
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
La Farlède
Géolocalisation sur la carte : Var
Voir sur la carte topographique du Var
La Farlède
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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La Farlède
Liens
Site web http://www.lafarlede.fr/

La Farlède est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Farlédois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune est séparée de Solliès-Pont par un angle de la commune de Solliès-Ville.

Elle est distante de 12 km de Toulon, 14 de Hyères et 77 de Marseille.

.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune :

  • Gapeau, fleuve,
  • Ruisseaux de la Jonquière, de Lambert, de Pierrascas et de Réganas.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Provence, Languedoc-Roussillon » et « Var, Alpes-Maritimes »[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 786 mm, avec 5,8 jours de précipitations en janvier et 1,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cuers », sur la commune de Cuers à 8 km à vol d'oiseau[5], est de 15,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 778,9 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −9,3 °C, atteinte le [Note 1],[6],[7].

Statistiques 1991-2020 et records CUERS (83) - alt : 72m, lat : 43°14'51"N, lon : 6°07'52"E
Records établis sur la période du 01-06-1998 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,1 4,3 7,1 10,8 14,1 16,4 16,1 13,1 10,2 6,1 2,9 8,8
Température moyenne (°C) 7,9 8,3 10,9 13,8 17,7 21,7 24,4 24,2 20,4 16,5 11,7 8,6 15,5
Température maximale moyenne (°C) 13,7 14,5 17,5 20,5 24,5 29,3 32,4 32,3 27,6 22,8 17,4 14,3 22,2
Record de froid (°C)
date du record
−9,1
07.01.02
−9,3
11.02.12
−9,3
02.03.05
−4,4
08.04.21
1,3
07.05.19
5,5
04.06.06
7,9
17.07.00
7,2
23.08.07
3,1
21.09.17
−1,4
22.10.07
−8,8
23.11.1998
−9,1
20.12.01
−9,3
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
23,3
10.01.15
25,1
03.02.20
28,4
21.03.02
27,9
23.04.09
35,1
12.05.12
39
27.06.19
39,8
20.07.23
41,3
05.08.17
35,9
05.09.16
31,1
28.10.06
27,9
14.11.23
23,1
30.12.21
41,3
2017
Précipitations (mm) 73,4 54,8 57,4 57,1 56,7 33,5 15,6 19,3 76,6 105,5 141,4 87,6 778,9
Source : « Fiche 83049005 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
13,7
2
73,4
 
 
 
14,5
2,1
54,8
 
 
 
17,5
4,3
57,4
 
 
 
20,5
7,1
57,1
 
 
 
24,5
10,8
56,7
 
 
 
29,3
14,1
33,5
 
 
 
32,4
16,4
15,6
 
 
 
32,3
16,1
19,3
 
 
 
27,6
13,1
76,6
 
 
 
22,8
10,2
105,5
 
 
 
17,4
6,1
141,4
 
 
 
14,3
2,9
87,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[8]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Farlède est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[13] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulon est la neuvième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (62,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (50,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (42,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20 %), zones agricoles hétérogènes (14,4 %), cultures permanentes (10,9 %), forêts (7,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,1 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[20],[21] et relève du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) Provence Méditerranée[22].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Commune desservie par le réseau régional de transports en commun Zou ! (ex Varlib). Les collectivités territoriales ont en effet mis en œuvre un « service de transports à la demande » (TAD), réseau régional Zou ![24].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Inondation[modifier | modifier le code]

Plan de prévention du risque inondation (PPRI) Vallée du Gapeau[26].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone 2 sismicité faible[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Ferleda en 1079[28].

Il s'agit d'un type toponymique occitan basé sur l'appellatif ferula (ferulo) « férules »[29], mot issu du latin ferula de même sens[28]. Il est dérivé à l'aide du suffixe -eda (-edo), francisé par la suite en -ède cf. pinède issu de l'occitan. C'est un suffixe collectif désignant un ensemble de plantes, de fleurs ou d'arbres appartenant à la même espèce. Il procède lui-même du suffixe collectif latin -ēta[28] à l'origine également du suffixe d'oïl -aie (ex : chênaie, hêtraie, etc.). Le sens global de La Farlède est celui de « lieu couvert de férules »[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Autrefois, la Farlède s'appelait Solliès-Farlède et faisait partie des quatre bourgs dépendants de la seigneurie de Solier, avec Solliès-Pont, Solliès-Toucas ainsi que Solliès-Ville. Devenue commune à part entière sous l'action de l'abbé Rigouard[30], curé-député du clergé à l'assemblée constituante[31]. C'est en 1789 que pour mieux marquer son indépendance, elle abandonne le nom de Solliès-Farlède et devient officiellement la Farlède.

Sa devise Dou Souléu Tou Bén qui signifie « du soleil tout vient », rappelle son terroir où les cultures de toute nature représentaient et représentent encore pour une moindre part aujourd'hui, l'origine de sa prospérité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes de la Vallée du Gapeau.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs à partir de 1900
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avril 1938 novembre 1941 Roger Mistral SFIO Ouvrier à l'Arsenal de Toulon
Conseiller d’arrondissement (1937 → 1939)
Conseiller général du canton de Solliès-Pont (1939 → 1940)
novembre 1944 mars 1977 Roger Mistral SFIO puis PS Vice-président de la Fédération Léo-Lagrange
Élu en 1945, réélu en 1947, 1953, 1959, 1965 et 1971
mars 1977 décembre 2003 François Pantalacci DVD Réélu en 1983, 1989, 1995 et 2001
janvier 2004 mars 2008 Charles Rodolphe DVD Retraité
mars 2008 février 2021[33]
(démission)
Raymond Abrines UMP-LR Médecin retraité
3e vice-président de la CC de la Vallée du Gapeau (2018 → 2020)
1er vice-président de la CC de la Vallée du Gapeau (2020 → 2021)
Réélu en 2014 et 2020
10 mars 2021[34] en cours Yves Palmieri DVD Enseignant agrégé en éducation physique, ancien adjoint
1er vice-président de la CC de la Vallée du Gapeau (2021 → )

Budget et fiscalité 2020[modifier | modifier le code]

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[35] :

  • total des produits de fonctionnement : 11 108 000 , soit 1 208  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 9 296 000 , soit 1 011  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 4 558 000 , soit 496  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 412 000 , soit 262  par habitant ;
  • endettement : 1 850 000 , soit 201  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 9,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 17,70 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 80,15 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 440 [36].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

La commune dispose de la station d'épuration de la Communauté de communes Vallée du Gapeau, d'une capacité de 80 000 équivalent-habitants[37], équipement conçu pour répondre aux besoins de toute la Vallée du Gapeau à l'horizon 2030.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[38] :

  • École maternelle Marius-Gensollen
  • École maternelle Marie-Curie
  • École élémentaire Jean-Aicard
  • École élémentaire Jean-Monnet
  • Collège André-Malraux

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[39] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2021, la commune comptait 9 658 habitants[Note 4], en augmentation de 10,4 % par rapport à 2015 (Var : +4,45 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
9191 0181 0521 0351 0521 0041 0071 009965
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
9849841 4121 027967950923931942
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 0111 0129401 0501 1211 2031 1941 5331 874
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
2 5403 0274 4726 4916 8776 8986 9528 1358 755
2019 2021 - - - - - - -
9 6149 658-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

La médiathèque de La Farlède.

La ville dispose d'une médiathèque et des équipements sportifs suivants : la salle omnisports François-Pantalacci, le complexe Sportif Jacques-Astier, la maison Charles-Rodolphe.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Apiculteur.
  • Agriculteurs, éleveurs.
  • Moulin à huile[47].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Restaurants, Pizzerias, Cafés, Brasseries.
  • Hôtel Le Coudon[48].
  • Chambres d'hôtes[49].
  • Office de tourisme[50] à Solliès-Pont.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[51].
  • Traiteur.
  • Boucherie.
  • Épiceries.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux :

Patrimoine civil :

  • Fontaines[56].
  • Barrages de Flayosque, de la Castille[57].
  • Moulin de la Capelle[58].
  • Mur peint.

Patrimoine naturel :

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Les armoiries de La Farlède se blasonnent ainsi :

D'azur aux sept épis de blé d'argent, liés de gueules, surmontés d'un soleil d'or.[61].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ZNIEFF.
  2. Site Natura 2000
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Orthodromie entre La Farlède et Cuers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Cuers », sur la commune de Cuers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Cuers », sur la commune de Cuers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur insee.fr (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  20. PLU
  21. Plan local d'urbanisme, sur Géoportail
  22. SCOT
  23. Routes d'accès départementales
  24. Réseau régional de transports en commun
  25. Réseau Mistral
  26. Arrêtés rendant immédiatement opposables certaines dispositions
  27. Didacticiel de la réglementation parasismique
  28. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 282b
  29. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Volume II, formations non romanes; formations dialectales : IVe partie : dialectal, Librairie Droz, Genève, 1991, n° 23126, p. 2040 (lire en ligne) [1]
  30. Liste des ecclésiastiques qui prêtent serment à la Constitution civile du clergé, lors de la séance du 27 décembre 1790. Travail de l'Assemblée et productions du roi et des ministres, par Christophe Antoine Gerle, Charles Vincent Duplaquet, Jacques Bernardin Colaud de la Salcette, Jean-Baptiste Royer. Archives Parlementaires de la Révolution Française Année 1885 21 pp. 678-679
  31. Le serment de l’abbé Grégoire devant l’Assemblée Constituante le 27 décembre 1790
  32. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897), pp.460-461 « [2]
  33. « "Fier d’avoir été maire pour défendre les intérêts de La Farlède" Raymond Abrines annonce sa démission », Var-Matin,‎ (lire en ligne)
  34. « Yves Palmieri, nouveau maire de La Farlède : "J’ai un devoir de loyauté" », Var-Matin,‎ (lire en ligne)
  35. Les comptes de la commune
  36. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  37. Assainissement Collectif
  38. Établissements d'enseignements
  39. Professionnels et établissements de santé
  40. Les établissements de santé autour de La Farlède
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  45. Paroisse de La Farlède
  46. [eglisebethelduvar.fr Église Bethel]
  47. Moulin à huile
  48. Hôtel Le Coudon
  49. Chambres d'hôtes
  50. Office de tourisme
  51. Annuaire des commerces et services
  52. Église de l’Immaculée Conception
  53. Chapelle de la Sainte-Trinité
  54. Patrimoine religieux, sur Observatoire du patrimoine religieux
  55. Monument aux morts
  56. Patrimoine de La Farlède
  57. Barrages
  58. Le moulin de la Capelle
  59. Aliboufier
  60. Oliveraie royale des Laures
  61. Vexillologie et Héraldique provençale. La Vallée du Gapeau : La Farlède, sur le site personnel de Dominique Cureau.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]