Vidauban

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Vidauban
Vidauban
Église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Vidauban
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Vidauban
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Claude Pianetti (UMP)
2014-2020
Code postal 83550
Code commune 83148
Démographie
Gentilé Vidaubannais
Population
municipale
11 391 hab. (2015 en augmentation de 12,06 % par rapport à 2010)
Densité 154 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 34″ nord, 6° 25′ 57″ est
Altitude Min. 29 m
Max. 324 m
Superficie 73,93 km2
Localisation

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Vidauban est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, sur les bords de l'Argens. Elle connaît une croissance démographique rapide, de plus de 4 % par an : 9 311 habitants en 2005, 11 066 habitants en 2012[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vidauban est située à la fois dans la partie orientale du massif des Maures et dans la moyenne vallée de l'Argens. C'est une commune viticole, traversée par la RN 7 (devenue départementale N 7) et l'autoroute A8. Ces deux voies routières majeures du département délimitent assez nettement le nord (pins d'Alep, chênes, peupliers) et le sud (pins parasols, bruyères et grès rosés) de cette commune traversée par l'Argens.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Son territoire couvre 7 393 hectares. Plus de 4 000 ha se composent de forêts et plus de 1 100 ha sont à vocation agricole. Les nombreux domaines viticoles qui s’adonnent à la culture de la vigne produisent un vin de qualité reconnue, d’appellation « A.O.C » (la majeure partie) ou « vin de pays ».

Sismicité[modifier | modifier le code]

la commune se trouve en zone de sismicité 2 "faible" [2],[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Selon la classification de Köppen et Geiger le climat est classé de type Csa[4].

Article détaillé : Climat du Var.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le a été mise en service la déviation de la départementale N 7 à Vidauban. Cette voie de contournement d'environ 3 km, dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée au conseil général du Var, a nécessité 200 000 m3 de terrassement, cinq bassins de traitement des eaux, deux carrefours giratoires, cinq passages supérieurs et un inférieur. Elle diminue désormais les importantes difficultés de circulation liées aux lourds trafics en transit dans l'agglomération.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Gare de Vidauban.

La commune est desservie par les réseaux de lignes régulières Varlib et Tedbus[5].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Vidauban est desservie par la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille, avec un arrêt en gare de Vidauban.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Aille et la Florieye, deux affluents de l'Argens.

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • fleuve l'argens,
  • rivière l'aille,
  • vallons de souate, des bertrands, de saint-daumas, de belleïman, de sartouresse, des bugades, du cros d'aillé, de réoulet, de grimaud, du verne, de bozole,
  • ruisseaux de la condamine, florièye, de fenouils, du cavalier, de règue courte, de la rine, de la berthe, de langastoua, la blaquière, vallat le marri ruisseau,
  • ravin du nartassier.

Protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

  • Station d'épuration Intercom. Taradeau-Vidauban[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme in castro Vite Albano (« la vigne d'Auban ») en 1014[8].

L'origine du mot Vidauban est Vitis Alba (vigne blanche), c'est-à-dire la clématite ( vidalbo en occitan) que l'on trouve sur les rives de l’Argens. On trouve aussi, dans d'anciens documents, les appellations de Vicus Albanorum et Castrum de Vidalban. Le nom de Vidauban est d'origine romaine. Quelques ruines, inscriptions et le passage de la Voie romaine en attestent. Cette écriture se retrouve plus précisément sur une carte de 1293 sous la forme Vidalban[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les enceintes fortifiées, situées sur les hauteurs de Sainte-Brigitte, au fort des Mûres, à Châteauneuf, confirment une présence humaine à l'âge de fer.

Les vestiges de voie romaine ont été dégagés dans le secteur des Blaïs. D'autres permettent de penser que l'antique cité de Forum Voconii devait se situer entre le hameau actuel des Blaïs et le domaine des termes au Cannet des Maures.

Vers la fin du premier millénaire, pour éviter les Sarrasins implantés à la Garde Freinet, les habitants se repliaient alors sur les hauteurs mais temporairement, leur vie s'organisant le long de la route d'Italie bordée d'un dizaine de chapelles. C'est à cette époque que l'existence de Castrum nomine Vite Albano apparaît dans les chartes. C'était une possession de la famille princière des comtes de Marseille.

Par la suite, le « fief très noble de Vidalban » apparaît dans diverses transactions, même s’il demeure dans le patrimoine des vicomtes.

Au XIIIe siècle, Vidauban est sans doute située au sud de la colline de Sainte-Brigitte, dans le secteur dit Derrière le Château. En 1220, Bertrand et Jourdan de Vidauban donnent des biens à l’ordre des Templiers, lesquels formeront plus tard la commanderie d’Astros, dépendant de la commanderie du Ruou.

Au XIVe siècle le lieu de Vidauban était déjà formé en communauté. Les habitants possédaient une bonne partie des terres cultivables et leurs biens ne devaient pas être soumis à la "tasque" en grains et vins.

En 1390, le fief de Vidauban revient à Raimond de Villeneuve, fils de Giraud, baron des Arcs. Il demeurera dans cette famille pendant plus de 300 ans.

Dans la deuxième partie du XVe siècle, l'histoire de Vidauban est très mal connue. On sait seulement que le terroir a été momentanément déserté par la population, et que l’ancien village, Derrière le Château, a été détruit en 1500.

XVIe au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1511, un « acte d’habitation » est signé entre Louis de Villeneuve et 17 « manants ». Le seigneur dispose de ses privilèges (justice, impôts...), mais les habitants peuvent se constituer en communauté ; ils peuvent aussi élire des administrateurs qui, pendant leur mandat d’un an, s’occupent des affaires communales et des services publics. Ce contrat régira les rapports entre seigneur et habitants jusqu’à la Révolution de 1789.

Au début du XVIe siècle, le village se déplace en direction de la route d'Italie, autour de l'église actuelle. L'époque des Villeneuves durera jusqu'en 1698, date à laquelle le comte de Vintimille recevra, de messire de Raity, le fief, terre et seigneurie de Vidauban. À cette époque-là, Vidauban compte 146 chefs de familles, 83 maisons habitées et 72 non habitées.

Lors des derniers soubresauts des princes ligueurs le duc d' Epernon fut battu par le duc de Guise ,envoyé par Henri IV

En 1707, le village est pillé et brûlé, l’église exceptée, par l’armée de Savoie qui venait de lever le siège de Toulon. De nombreux habitants parviennent à fuir ; d’autres, réfugiés dans l’église, y seront massacrés. Le village sera progressivement reconstruit. Une nouvelle invasion aura encore lieu en 1747.

En 1776, Vidauban compte 1205 habitants. En 1786, l’ancien cimetière, Derrière le Château, est abandonné au profit de celui de l’Aubrède.

La Révolution atteint Vidauban en 1790, avec l'application d'un décret de l'Assemblée Nationale demandant le recensement des "Biens Nationaux", autrement dit des biens des nobles, du clergé et, à Vidauban, de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En effet, les Hospitaliers avaient pris possession du domaine d’Astros, à la suite de la dissolution de l’ordre des Templiers par Philippe le Bel en 1308.

C'est ainsi que débutent, le 18 février 1790, l'estimation, fixation, évaluation et cotisation de toutes les propriétés, droits et revenus appartenant au seigneur, comte de Vintimille. Le 12 frimaire an II (novembre 1793) des lots sont formés et vendus. 1793 est aussi l’année de la destruction du château. Par la suite, l’ancienne place du château deviendra la place de la Mairie.

Lors de la Deuxième République, Vidauban est une commune dont la population est républicaine convaincue : les huit chambrées comptent 560 membres en 1849[10]. Par ailleurs, Cavaignac recueille 170 voix en novembre 1848, Ledru-Rollin 83, et Louis-Napoléon Bonaparte seulement 113[10].

Après le coup d'État du 2 décembre 1851, la commune se soulève dès que la nouvelle de la dissolution de l’Assemblée nationale par Louis-Napoléon Bonaparte est connue. Ainsi, le jeudi 4 décembre, c’est la prise du pouvoir à Vidauban, durant laquelle Les républicains s’emparent de la mairie. Le 6 décembre, les colonnes d’insurgés venant du Luc et de la Garde-Freinet se rallient à Vidauban. Les Vidaubannais se joignent à elles et partent le lendemain, 7 décembre, vers Les Arcs pour la bataille d’Aups[11]. Le 10 décembre, marquera pourtant le début d’une terrible répression, qui laissera une cinquantaine de morts parmi les 6 000 hommes de l’armée républicaine, notamment à Lorgues.

Après la bataille, c’est le 6e régiment d'infanterie de ligne qui occupe le village et impose le retour à l’ordre[12]. 288 Vidaubannais sont poursuivis, et 77 condamnés (dont 39 par contumace) : avec les deux morts de la commune, on peut estimer à environ 300 au moins le nombre de Vidaubannais ayant participé à la résistance au coup d’État[13].

Avant 1850, on dénombrait beaucoup de fours à poix sur le territoire communal. La plupart produisait de la poix « navale », substance résineuse et collante. À la fin du XIXe siècle, Vidauban est devenue une commune à vocation semi-industrielle, prospère notamment grâce à l’industrie du liège et des bouchons.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la Première Guerre mondiale, la commune met à la disposition de la 15e région militaire l’établissement numéro 12, pour l’assistance aux convalescents militaires (ACM). Cette structure dispose de 20 lits pour accueillir les blessés du front.

Le village de Vidauban est occupé pendant la Seconde Guerre mondiale, d'abord par les Italiens, qui s’y installent en 1942, puis par les Allemands en 1943. Pressentant un débarquement imminent en Provence, beaucoup de Vidaubannais sont mobilisés en 1944 pour le travail obligatoire aux défenses du littoral, au Lavandou et à La Londe. Le village est libéré par les troupes américaines le 16 août après-midi, à la suite du débarquement de l’opération « Dragoon » qui a eu lieu la veille sur les côtes varoises.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1892
Période Identité Étiquette Qualité
1892 1904 Firmin Pécout    
1904 1908 Émilien Berenguier    
1908 1929 Henri Mouriès    
1929 1941 Charles Pellegrin    
1941 1943 Raoul Recugnat    
1943 1944 Marius Chambeiron    
1944 1953 Marcel Mouriès    
1953 1953 Clément Vassal    
1953 1965 Jean Bernard    
1965 1971 Yves Bech    
1971 1995 Édouard Bernard PS  
mars 1995 en cours Claude Pianetti UMP Entrepreneur de pompes funèbres, conseiller général

Le maire actuel, Claude Pianetti, ancien maçon, est entrepreneur de pompes funèbres. Il est également premier vice-président de la communauté d’agglomération Dracénoise, chargé des affaires sportives et conseiller général du Var, canton du Luc-en-Provence (élection du 27 mars 2011).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme qui a été approuvé par délibération du conseil municipal du 15 décembre 2015[14].

La commune bénéficiera du schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Dracénie[15] en cours d'instruction.

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

Mairie de Vidauban.

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[16] :

  • total des produits de fonctionnement : 10 945 000 , soit 989  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 9 307 000 , soit 841  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 4 271 000 , soit 386  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 3 946 000 , soit 357  par habitant ;
  • endettement : 8 285 000 , soit 749  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,62 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 22,05 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 113,92 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 682 [17].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 11 391 habitants[Note 2], en augmentation de 12,06 % par rapport à 2010 (Var : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3201 4851 3881 4762 0061 9422 0882 2032 150
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2962 5762 7062 8803 1322 9483 0032 7362 629
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6502 6953 0142 7523 0163 1963 0622 6582 583
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
2 6112 7572 9303 8055 4607 3119 56910 60811 391
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École de Vidauban.

Économie[modifier | modifier le code]

Cave coopérative La Vidaubanaise.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Profitant de la notoriété grandissante des vins Côtes-de-provence, qui ont accédé au rang d’Appellation d'origine contrôlée en 1977, la viticulture est devenue l’activité principale de la commune de Vidauban. Elle réunit aujourd'hui cinq châteaux, neuf domaines et une cave coopérative[23]. Le vin rosé représente 80 % des volumes produits.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Vidauban, placée au cœur du Var, est le point de départ idéal pour découvrir les sites historiques et culturels de la Provence. Sa situation privilégiée, ses paysages et sa végétation en font un cadre agréable, qui n'est éloigné de la côte méditerranéenne que de 25 kilomètres, et de moins de 100 kilomètres des premières stations de ski des Alpes du Sud.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2005, la commune comptait[24] :

31 entreprises relevant du secteur de l'industrie,
99 entreprises relevant du secteur de la construction,
116 entreprises relevant du secteur du commerce,
151 entreprises relevant du secteur des services.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les monuments historiques sur la commune[25] :
    • le domaine des châteaux d'Astros, route de Lorgues a bénéficié d'une protection au titre des monuments historiques par arrêté du 17 avril 2009 :
      • le vieux château et ses dépendances[26] ;
      • commanderie de Templiers, Château fort dit le Château Vieux[27],[28] ;
      • le pigeonnier[29] ;
      • la chapelle Saint-Lambert[30],[31] ;
      • les parties du canal d'irrigation, y compris les ponts-aqueducs[32] ;
    • le château neuf et ses dépendances[33],[34] ;
      • le parc du château neuf, y compris son mur de clôture et le square des Quatre-Saisons[35] ;
    • l'allée de platanes bordant la départementale[36] ;
    • les parties du canal d'irrigation[37].
  • Le parc du château d'Astros[38].
  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste[39],[40], sa cloche de 1898[41] et son orgue polyphone Louis Debierre[42].
  • La chapelle dite La Capelette[43].
  • La chapelle Sainte-Anne[44].
  • Le monument aux morts de la Guerre de 1914-1918[45],[46].
  • Les fontaines et lavoirs :
    • La Fontaine du Lion[47],[48] .
    • Le lavoir des Espassiers[49].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à deux lances de tournoi passées en sautoir, cantonnées de quatre fleurs de lys, le tout d'or[51].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Populations légales 2013
  2. Document d'information communal sur les risques majeurs
  3. Didacticiel de la règlementation parasismique
  4. Table climatique
  5. réseau de lignes régulières Tedbus
  6. L'eau dans la commune
  7. tation d'épuration Intercom. Taradeau-Vidauban
  8. Les toponymes de la vigne
  9. Un peu d'histoire
  10. a et b Georges Cayol, Vidauban et le coup d’État, p 174
  11. Georges Cayol, Vidauban et le coup d’État, p 181-182
  12. Georges Cayol, Vidauban et le coup d’État, p 185
  13. Georges Cayol, Vidauban et le coup d’État, p 189
  14. Documents d'urbanisme
  15. Schéma de Cohérence Territoriale de la Dracénie
  16. Les comptes de la commune
  17. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. École élémentaire
  22. Les établissements scolaires
  23. « Coopérative vinicole dite Cave coopérative la Vidaubanaise », notice no IA00127120, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Commerces et services
  25. Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2009 : Var : Commune de Vidauban (JORF n°0084 du 10 avril 2010 p. 6840)
  26. (cad. OA 184)
  27. « Commanderie de Templiers, Château fort dit le Château Vieux », notice no IA00064497, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Domaine des châteaux d'Astros », notice no PA83000019, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. (cad. OA 190)
  30. (cad. OA 196)
  31. « Chapelle Saint-Lambert », notice no IA00064525, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. (cad. OA 138 à 142, 144, 145, 190 à 195, 197 à 199, 202, 203, 207, 208, 223 à 225, 234, 236, 237, 277, 281 à 284)
  33. (cad. OA 147)
  34. « Château dit le Château Neuf », notice no IA00064530, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. (cad. OA 101, 148 à 163, 165, 168 à 172, 174, 178, 179)
  36. no 48 (cad. OA 90 à 92, 94 à 98, 115, 164, 248)
  37. (cad. OA 121, 146 à 148, 150, 151, 153 à 157, 162, 166 à 169, 171 à 173)
  38. « parc du château d'Astros, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable) », notice no IA83000415, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste », notice no IA00064460, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. L'église Saint-Jean-Baptiste
  41. Notice no IM83001009, base Palissy, ministère français de la Culture cloche dite Angélus Maximin
  42. Les orgues polyphones Debierre : église Saint-Jean-Baptiste (provient d'Algérie)
  43. « chapelle dite La Capelette », notice no IA83000961, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Chapelle Sainte-Anne », notice no IA00064526, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Monument aux morts de la Guerre de 1914-1918 », notice no IA00064458, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », notice no IA83000980, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « Fontaine du Lion », notice no IA00064456, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. Notice no IM83001125, base Palissy, ministère français de la Culture fontaine monumentale : fontaine du lion
  49. « lavoir des Espassiers », notice no IA00064453, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. Nicolas Viton de Saint Allais, Nobiliare universel de France, ou recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, (lire en ligne)
  51. Vexillologie Provençale : Vidauban