Sanary-sur-Mer

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Sanary-sur-Mer
La tour romane, près du port de Sanary.
La tour romane, près du port de Sanary.
Blason de Sanary-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département
Blason département fr Var.svg
Var
Arrondissement Toulon
Canton Ollioules
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sud Sainte Baume
Maire
Mandat
Ferdinand Bernhard (MoDem)
2014-2020
Code postal 83110
Code commune 83123
Démographie
Gentilé Sanaryens, Sanaryennes
Population
municipale
15 963 hab. (2014)
Densité 830 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 15″ nord, 5° 48′ 16″ est
Altitude Min. 0 m – Max. 429 m
Superficie 19,24 km2
Localisation

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Liens
Site web www.sanarysurmer.com

Sanary-sur-Mer est une commune française et une station balnéaire[1] située dans le département du Var13 km de Toulon et 49 km de Marseille), en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

L'accès routier à Sanary-sur-Mer s'effectue par la route départementale RD 559, entre Six-Fours-les-Plages et Bandol. Les sorties de l'autoroute A50 les plus proches sont les sortie 13 (depuis Toulon) et sortie 12 (depuis Marseille). La gare TGV la plus proche est celle de Toulon, les aéroports les plus proches sont ceux de Marseille et Toulon. La commune est également desservie par une ligne TER, par la gare d'Ollioules - Sanary[2]. Une sortie d'autoroute sortie 12.1 est en projet sur l'autoroute A50, au niveau du pont près de la gare TER et de la zone d'activités de la Baou, sur la route départementale 11[3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux-dits ou hameaux de la commune portent des noms provençaux francisés[4]:

  • Portissol : du provençal pourtissòu, portail, entrée.
  • Le Pont d'Aran : Lou pouont d'aran, le pont de fer.
  • La Morvenède : La mourvenedo, lieu planté de genévrier.
  • La Poussaraque : La poussaraco, noria, puits équipé d'une roue à aube.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sanary-sur-Mer
Le Castellet Le Beausset
Le Castellet
Évenos
Bandol Sanary-sur-Mer Ollioules
Mer Méditerranée Mer Méditerranée Six-Fours-les-Plages

Relief[modifier | modifier le code]

Bordée par la Mer Méditerranée, du nord ouest au sud est, l'altitude la plus basse de la commune se situe le long de ses 8 km de plages[5]. Le nord-est de la commune est bordé par le point culminant de Sanary-sur-Mer, le Gros-Cerveau, à 300 m[6].

Géologie[modifier | modifier le code]

Aux alentours de Sanary-sur-Mer, il est courant de trouver des granits granuleux à face ocre, souvent rejetés par la mer et plus communément appelés des galets.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sanary-sur-Mer est arrosée par le fleuve la Reppe, dont le cours de 17,6 km sert, à l'embouchure, de limite de commune avec Six-Fours-les-Plages[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Sanary vient initialement de Sant Nàri, qui a évolué par contraction en Sanàri, orthographié San Nari par la commune[8]. En provençal, Sant Nàri signifie saint Nazaire[9],[10] (en provençal : Sant Nari de Mar selon la norme occitane ou Sant Nàri / Sanàri selon la norme mistralienne). La forme française devient Sanary en 1890, et enfin Sanary-sur-Mer en 1923.

Histoire[modifier | modifier le code]

« Terme » de séparation d'Ollioules et de Saint-Nazaire, mis en place en 1688 par des experts venus d'Aix-en-Provence.

On a retrouvé des traces d'occupation grecque et romaine, notamment à Portissol. Au XIIe siècle existait sur le site du port actuel un prieuré, dépendant de l'abbaye Saint-Victor à Marseille et dédié à saint Nazaire. À la fin du XIIIe siècle, on construisit l'édifice actuellement connu sous le nom de « Tour Romane », qui servait de tour de guet. En 1524 et 1536, elle fut attaquée par des galères espagnoles[9].

Relevant à l'origine du territoire d'Ollioules, le seigneur y créa au début du XVIe siècle un hameau sous le nom de « Sanct Nazari », en autorisant quelques familles à s'établir près d'une ancienne tour médiévale encore visible. C'est vers le milieu du même siècle que le port fut construit pour offrir un débouché au commerce ollioulais ; il fut creusé pour permettre le mouillage des navires. Ce n'est qu'en 1688, au terme de longues procédures, que Saint-Nazaire obtint de Louis XIV sa séparation d'avec Ollioules[9].

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[11]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute se produit à Saint-Nazaire les 24 et 25 mars[12]. Des paysans et des pauvres[13] protestent contre la cherté des grains[14]. Le piquet est sacrifié pour apaiser les émeutiers[15]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans le rassemblement d’effectifs de la maréchaussée sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais n’aboutissent pas, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[16].

Le , Saint-Nazaire prit officiellement le nom de Sanary[9].

Durant l'entre-deux-guerres, la commune devient le lieu d'exil de nombreux intellectuels allemands et autrichiens, fuyant le nazisme.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est à Sanary-sur-Mer que se cachait aux nazis celui qui était destiné à devenir par la suite le célèbre océanographe et inventeur Jacques-Yves Cousteau. Là, dans sa villa « Le Baobab», le savant tenait à l’abri des convoitises des occupants l'appareil respiratoire en eau profonde qu’il avait créé. En 1943, avec Philippe Tailliez, il entreprit sur la commune voisine de Bandol les premières tentatives d’immersion en eau profonde[17].

Le 13 novembre 1942, Sanary-sur-Mer est occupée par l’armée allemande, qui envahit la zone libre. En juin 1944, les Allemands détruisent des villas et des hôtels pour dégager des zones de tir, en vue d’un débarquement. Des bombardements alliés aggravent les dommages. En 1948, la ville, qui avait payé un « lourd tribut de sang et de destructions », reçoit le 11 novembre 1948[18] la Croix de guerre 1939-1945[9].

La ville connaît une forte croissance sur le plan touristique depuis les années 1980-1990. Sanary s'affirme comme un lieu agréable, calme et prisé dans l'Ouest Var, tout en refusant toujours son rapprochement avec la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée mais en acceptant tout de même une indispensable collaboration intercommunale sous forme d'un Sivu auprès de la commune de Bandol. Elle a toutefois adhéré à la communauté de communes Sud Sainte Baume en 2014, avec sa voisine, permettant à l'ensemble intercommunal de se transformer en communauté d'agglomération si les communes membres souhaitent. La commune est par ailleurs membre du Schéma de cohérence territoriale Provence-Méditerranée, ainsi que du territoire du Var éponyme, dont le siège est à Toulon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sanary-sur-Mer

Blasonnement :

D'azur à la tour d'argent sommée d'une croisette du même, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, accostée de deux palmes d'or les tiges passées en sautoir.

Devise : Turris civitatis custodia (« La tour, protection de la cité »)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[19] :

  • total des produits de fonctionnement : 28 521 000 €, soit 1 750 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 24 384 000 €, soit 1 496 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 13 889 000 €, soit 852 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 10 815 000 €, soit 664 € par habitant.
  • endettement : 47 031 000 €, soit 2 886 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,57 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,78 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 61,83 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Jean Cavet    
1953 1959 Abel Phocion    
1959 1965 Jean Cavet    
1965 1971 André Poulin    
1971 1989 Jean Brunel    
1989 en cours Ferdinand Bernhard PR, puis UDF, puis MoDem Chirurgien dentiste

Jumelages[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Sanary-sur-Mer est membre de la communauté d'agglomération Sud Sainte Baume dont le siège est installé à La Cadière-d'Azur.

Le fait qu'elle ne soit pas intégrée à la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée ne permet pas la desserte de Sanary par les bus du Réseau Mistral qui s'arrêtent aux limites communales.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 15 963 habitants, en diminution de -5,02 % par rapport à 2009 (Var : 2,98 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 007 2 310 2 320 2 493 2 695 2 749 2 774 2 751 2 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 556 2 525 2 515 2 756 2 515 2 365 2 522 2 528 2 347
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 755 2 856 3 008 3 145 3 474 3 917 4 423 4 864 5 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
7 242 8 851 10 264 11 505 14 730 16 995 18 023 15 844 15 963
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006 [22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Coopérative vinicole Union des Baies du Soleil[23].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nazaire-Saint-Celse : construite de 1891 à 1892 en néoroman par Michel Pacha, en remplacement de l'ancienne église du XVIe siècle et sa cloche de 1734, restaurée en octobre 2015 par le groupe Bodet[24],[25]. L'église Saint-Nazaire-Saint-Celse a été peinte dans les années 2000 de fresques d’inspiration byzantine[26]. L’orgue a été réalisé en 2009 par le facteur d’orgues Pascal Quoirin[27],[28],[29].
  • La Tour romane [30] : elle aurait été érigée vers 1300, elle mesure 21 mètres de haut et 8 mètres de large à sa base. En 1436, le roi René fit creuser un fossé et un boulevard de protection et y installa une petite garnison. Au dernier étage se trouve un pigeonnier, manifestation de l'existence d'un privilège seigneurial. Le fossé a été comblé en 1704 et les constructions se sont appuyées sur la tour aujourd'hui enserrée dans un groupe de bâtiments. Elle abrite depuis 1990 le musée Frédéric-Dumas[31].
Musée Frédéric-Dumas, consacré à l'archéologie sous-marine et à l'histoire des équipements de plongée sous-marine, surtout ceux qui sont liés aux progrès réalisés dans le domaine du scaphandre autonome. Le musée occupe des locaux dans la tour romane depuis 1994 et aussi dans la rue Lauzet-Aîné depuis 2006.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Pitié : de cette chapelle, bâtie en 1560 sur une butte, à l'ouest de la ville, on découvre une jolie vue sur la baie de Sanary, avec à l'arrière-plan les collines de Toulon, et la côte jusqu'à l'archipel des Embiez, derrière lequel se dressent les hauteurs du cap Sicié. C'est dans cette chapelle qu'a été baptisé Nicolas-Vimar. La chapelle de 1560 contient de beaux ex-voto[32].
  • Chapelle Notre-Dame de Lourdes de la Vernette :[33].
  • Chapelle des Pénitents blancs, Notre-Dame de Consolation :[34] .
  • Monuments commémoratifs :
    • Monument aux morts[35],[36],
    • Plaque commémorative église[37].
  • Jardin botanique dit jardin exotique[38].
  • Le patrimoine local :
    • Le carrousel[39],
    • Le kiosque à musique[40],
    • Le lavoir[41],
    • L'entrepôt portuaire et ses fresques[42],
    • Le théâtre Galli[43],
    • Les bateaux de pêche "pointus"[44].

« Sanary-les-Allemands »[modifier | modifier le code]

De nombreux artistes et écrivains venus de toute l'Europe s'étaient installés dans la région dont un groupe d’Anglais autour de Aldous Huxley. Quelques Allemands s'étaient joints à eux attirés par le calme et la beauté des paysages, parmi eux Anne-Marie et Julius Meier-Graefe qui accueillirent les premiers réfugiés politiques du Reich attirés aussi par la présence à Sanary de Marta et Lion Feuchtwanger. Après 1933 et l’arrivée d’Hitler au pouvoir, c’est par dizaines que des intellectuels allemands vinrent se réfugier dans ce qui était alors un petit port de pêche endormi, où la vie était beaucoup moins chère qu’à Paris. Bertolt Brecht, Egon Erwin Kisch, Thomas Mann, Ludwig Marcuse, Joseph Roth, Franz Werfel, Arnold Zweig, Wilhelm Herzog[45] (proche de Heinrich Mann) s’y retrouvèrent[46].

Plaque commémorative au syndicat d'initiative

« Si on vit dans l'exil, écrivait Hermann Kesten, le café devient à la fois la maison de famille, la patrie, l'église et le parlement, un désert et un lieu de pèlerinage, le berceau des illusions et le cimetière… Dans l'exil, le café est le seul lieu où la vie continue. »

Après la déclaration de guerre de 1939, le gouvernement français poussa l’absurdité jusqu’à faire interner certains d'entre eux dans des camps car on ne voulait voir en eux que des Allemands. On estime à environ 500 le nombre d’Allemands ou Autrichiens réfugiés dans le Var entre 1933 et 1942 dont la plupart résidaient dans les communes de Bandol, Sanary ou Le Lavandou. Lion Feuchtwanger fut l'un des premiers internés du camp des Milles près d'Aix-en-Provence, d'autres ont pu émigrer aux États-Unis ou en Suisse avant l'invasion de la zone libre, certains, rattrapés par les Allemands, n'ont pu échapper aux camp de concentration et à la mort. Après la Libération, la petite ville, qui avait été surnommée « Sanary-les-Allemands », voulut tout oublier et ce n’est que dans les années 1990 que des touristes allemands et autrichiens vinrent retrouver des traces des grands artistes qui y avaient vécu. On a fini par dévoiler une plaque et aménager des itinéraires touristiques. Plusieurs maisons ou villas de Sanary témoignent de leur passage dans la ville.

Les Tuche : c'est à Sanary-sur-Mer que le film Les Tuche a été tourné, à la suite d'une interdiction de tournage à Monaco, le décor de Monaco a été reproduit à Sanary-sur-Mer.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Seul le réseau départemental Varlib offre une desserte à la ville de Sanary.

Le réseau Mistral voisin ne couvre que la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée. Sanary, bien que faisant partie de l'agglomération toulonnaise au sens géographique n'est pas membre de Toulon Provence Méditerranée, et ainsi elle n'est pas desservie par les bus du réseau Mistral. Ceux-ci s'arrêtent à la limite communale de Six-Fours et d'Ollioules.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves débutent leurs études dans l'une des écoles de la commune[47] :

  • groupe scolaire Jean-Michel-Cousteau ;
  • école maternelle du Portissol ;
  • école maternelle et primaire de la Vernette ;
  • école privée Saint-Jean.

Les collégiens restent également sur la commune, au collège de la Guicharde.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV[modifier | modifier le code]

Le club de rugby de la commune, Sanary Ovalie, évolue en série territoriale. Il joue au stade de la Guicharde.

Saisons Division palmarès
2011/2012 à 2015/2016 Promotion d'honneur aucun titre

Football[modifier | modifier le code]

L'US Sanaryenne évolue au stade des Picotières.

Santé[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique Saint-Nazaire fait partie du diocèse de Fréjus-Toulon, doyenné de La Seyne-sur-Mer[48].

Environnement[modifier | modifier le code]

L'action municipale dans le cadre de l'environnement se développe sur plusieurs points. D'une part, une déchèterie est à disposition des habitants de Sanary-sur-Mer. La municipalité a également mis en place une réglementation contre les feux[49], ainsi qu'un suivi sur l'environnement sonore sur la commune[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Eugène de Barberiis (1851-1937), peintre provençal, résida et mourut à Sanary.
  • Ernest Blanc (1923-2010), baryton français.
  • François Coreil (1863-1945), ancien député du Var, décédé à Sanary-sur-Mer.
  • Jacques-Yves Cousteau : co-inventeur, avec Émile Gagnan, du scaphandre autonome moderne, possédait une villa à Sanary-sur-Mer (la Villa Baobab, de nos jours propriété de Jean-Michel Cousteau) dont il se servait comme pied-à-terre pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale, dans l'intention de cacher ses recherches à l'occupant allemand. Les essais en mer du scaphandre autonome, en juin 1943, ne furent pourtant pas pratiqués à Sanary mais à partir de la plage du Barry à Bandol, non loin de Sanary, où Philippe Tailliez possédait sa propre villa, la Villa Barry.
  • Frédéric Dumas habita depuis son enfance en face de la plage de Portissol. Pionnier d'abord de la chasse sous-marine en apnée et ensuite de la plongée en scaphandre autonome, grâce à sa rencontre avec les commandants Tailliez et Cousteau (trio que l'on surnomme « Les Trois Mousquemers »), Dumas fut l'inventeur de nombreux équipements de plongée sous-marine (fusils sous-marins, masque de plongée, sangle sous-cutale, colerette de sécurité etc.) et fut aussi le premier homme à atteindre 60 mètres de profondeur en scaphandre autonome (62 mètres lors d'une plongée en 1944).
  • Charles Felix Pijeaud, né à Sanary-sur-Mer, lieutenant-colonel des Forces aériennes françaises libres, Compagnon de la Libération[51]. Une rue porte son nom. Son épouse, résistante morte en déportation, est associée à son souvenir lors des commémorations[52].
  • Michel Pacha, surnom donné à Marius Michel (1819-1907), officier de marine, architecte et maire. Après avoir construit 110 phares sur les côtes ottomanes, il transforma Sanary en station balnéaire.
  • Marie-France Pisier (1944-2011), actrice, scénariste et réalisatrice française, repose au cimetière communal de la Guicharde.
  • Henri Tisot (1937-2011), acteur, imitateur et écrivain français.
  • Aldous Huxley (1894-1963), écrivain britannique plus particulièrement connu du grand public pour son roman Le Meilleur des mondes qu'il écrivit à Sanary en 1930 (lire en ligne la biographie Sanaryenne sur A. Huxley à Sanary 1) Est né et vit à sanary ( 2016 ) le poète et syndicaliste Roger-Pol Cottereau , auteur notamment d un recueil"les sanaryennes".lauréat de l académie du var.il est le petit fils de Ferdinand Dellatana architecte corse réalisateur dans la région de nombreuses villas souvent de style mauresque.
  • Bernard Valgaeren (1949-) y vit depuis 1960. Il est l'auteur scénariste d'une BD qui décrit l'atmosphère régnant à Sanary ("Bernarreke", tome 2, "L'adolescence" dans les années 1960 (ISBN 978-2-35419-091-0)

Galerie[modifier | modifier le code]

Dans les personnalités il me semble que vous avez oublié l'abbé GALLI qui tourna dans le film "l'homme a l'hispano" Chanoine de l'église de SANARY et bienfaiteur pour la jeunesse sanaryenne la base du maintenant Théâtre GALLI était une salle dédiée à la jeunesse.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « station balnéaire », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. accès à Sanary-sur-Mer
  3. Autoroute A50 : Création d'un diffuseur sur les communes d'Ollioules et de Sanary-sur-Mer
  4. Dictionnaire du français régional de Provence, Philippe Blanchet, Bonneton 1991
  5. Géographie de Sanary-sur-Mer
  6. Le Gros Cerveau
  7. fiche de la reppe sur le site du SANDRE
  8. Petit dictionnaire des lieux-dits en Provence, Librairie contemporaine 2003, p. 26.
  9. a, b, c, d et e Histoire de Sanary-sur-Mer
  10. Bénédicte Fénié, Jean-Jacques Fénié, Toponymie provençale, Éditions Sud-Ouest, 2002 (réédition), (ISBN 978-2-87901-442-5), p. 63
  11. Monique Cubells, « Les mouvements populaires du printemps 1789 en Provence », Provence historique, volume 36, no 145, 1986, p. 309
  12. M. Cubells, op. cit., p. 310.
  13. M. Cubells, op. cit., p. 313.
  14. M. Cubells, op. cit., p. 312.
  15. M. Cubells, op. cit., p. 320.
  16. M. Cubells, op. cit., p. 322.
  17. Philippe Tailliez, Pionnier des eaux de John Christopher Fine, traduit par Felix Tailliez
  18. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  19. Les comptes de la commune
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. « coopérative vinicole Union des Baies du Soleil », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PM83000539 », base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Saint-Nazaire-Saint-Celse fondue à Draguignan en 1734 par les frères Dominique et François Babandi fondeurs de cloches à Draguignan, classée en tant qu'objet mobilier, au titre des monuments historiques par arrêté du 07 octobre 1981
  25. La cloche Maria Theresia Delphina est revenue à Sanary
  26. Intérieur de l'église Saint-Nazaire-Saint-Celse
  27. Orgue Pascal Quoirin
  28. Les coulisses de Sanary - L'orgue - YouTube
  29. Eglise Saint Nazaire
  30. La tour de Sanary
  31. La Tour Romane (représentée sur le blason de Sanary)
  32. Le soutien de la Fondation du patrimoine à la restauration de la Chapelle Notre Dame de Pitié
  33. « Notice no PM83000538 », base Palissy, ministère français de la Culture Cloche de 1755 de la chapelle Notre-Dame de Lourdes de la Vernette
  34. « Notice no PM83001191 », base Palissy, ministère français de la Culture Cloche de l'hôtel de ville
  35. monument aux morts de la guerre de 1914-1918
  36. Conflits commémorés 1914-18
  37. Plaque commémorative église
  38. « Jardin botanique dit jardin exotique », base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Le carrousel
  40. Le kiosque à musique
  41. Le lavoir
  42. L'entrepôt
  43. Le théâtre Galli
  44. Les pointus de Sanary
  45. (en)Wilhelm Herzog
  46. De nombreux artistes et écrivains venus de toute l'Europe se sont installés dans ce petit port de pêche
  47. écoles à Sanary-sur-Mer
  48. Paroisse Saint-Nazaire
  49. réglementation contre les incendies
  50. gestion du bruit
  51. « Charles Pijeaud », sur ordredelaliberation.fr, Ordre de la Libération.
  52. « Sanary : La commune rend hommage à Charles Felix et Colette Pijeaud », sur ouest-var.net,‎ (consulté le 17 avril 2016).