Bargemon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune du Var
Cet article est une ébauche concernant une commune du Var.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Bargemon
Église Saint-Étienne.
Église Saint-Étienne.
Blason de Bargemon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Flayosc
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
Yves Bacquet
2014-2020
Code postal 83830
Code commune 83011
Démographie
Gentilé Bargemonais, Bargemonaises
Population
municipale
1 539 hab. (2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 12″ Nord 6° 33′ 01″ Est / 43.62, 6.5504
Altitude Min. 319 m – Max. 1 089 m
Superficie 35,14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Var

Voir sur la carte administrative du Var
City locator 14.svg
Bargemon

Géolocalisation sur la carte : Var

Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
Bargemon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bargemon

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bargemon
Liens
Site web http://www.bargemon.fr/

Bargemon est une commune française située dans le département du Var en région française Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

La commune de Bargemon est accessible par la route départementale 25, entre les villages de Callas et Le Muy, au sud, et Bargème, aud nord, ainsi que par la route départementale 19 depuis Montferrat. La sortie de l'A8 la plus proche est la n° 36, qui dessert la ville du Muy.

La gare TGV la plus proche est celle de Arcs - Draguignan. pour un accès par voie aérienne, Bargemon est à mi chemin entre l'aéroport de Nice-Côte d'Azur et celui de Toulon-Hyères.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bargemon
Comps-sur-Artuby
Montferrat Bargemon Seillans
Callas Claviers

Relief[modifier | modifier le code]

Le point culminant de la commune est le Pierrion, à 1 087 m, au nord du village. La route départementale 25, qui traverse la commune, passe par le col du Bel Homme.

Géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer.
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel.
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du Nord du département.

La commune de Bargemon est en zone sismique de très faible risque « Ia »[1].

Le 7 avril 2014 , un séisme est ressenti.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs cours d'eau traversent la commune :

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Var.

Bargemon n'ayant pas de station météo sur la commune, les données les plus proches sont celles de Draguignan, avec quelques légères modifications des températures, liées à une altitude un peu plus élevée.

Le climat de la ville de Draguignan correspond aux normes du climat méditerranéen, les nuits de gels étant peu nombreuses (une dizaine par an, mais les journées sans dégel sont quasi inexistantes), faibles (le minimum annuel se situe aux alentours de -5, -6 °C) et brèves. Ainsi les hivers sont doux et humides, et les étés chauds et secs, car la ville est protégée des vents par le Malmont et le massif occidental des Selves. Durant l'été les précipitations sont extrêmement faibles ; à l'inverse, l'automne est une période soumise à des pluies fréquentes.

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Draguignan 2744.2 734 1 29 1
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75
Relevé météorologique de Le Luc (Normales et Records)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,8 4,3 7 11 14,6 17,1 16,9 13,5 10,5 5,7 2,5 7,4
Température maximale moyenne (°C) 12,6 13,8 17 19,4 23,8 28,2 31,8 31,6 26,9 21,6 16,1 12,7 21,2
Record de froid (°C) −17 −8,8 −10 −2,7 0 4,8 7,4 7 2,4 −3,4 −9 −9,3 −17
Record de chaleur (°C) 22 24,8 28,6 30,2 35,8 38 42,7 41 36,1 32,6 26,1 23,3 42,7
Précipitations (mm) 89,9 66,2 70,8 69 52,3 32,7 20,5 28,9 70,1 101,2 98,1 88,4 834,7
Source : Météo France


Toponymie[modifier | modifier le code]

Bargemon s'écrit Barjamon en provençal de norme classique et Barjamoun dans la norme mistralienne.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Charles le Gros, en 885, restitua la terre de Bargemon, près Fréjus, à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun[7].

Jusqu’en 1075, les églises rurales Sainte-Marie de Favars et du Monastier (Sanctae Mariae in valle Vergemonis) appartenaient à l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, date à laquelle elle les cède avec les revenus afférents à l’abbaye Saint-Victor de Marseille[8].

Guillaume de Puget, viguier d'Avignon (1347-48), vice-sénéchal de Provence (1353), chevalier, fut coseigneur de Puget-Théniers[9], seigneur de Figanières, de Bargemon, Flayosc, etc. Il fut conseiller et chambellan[10] de la reine Jeanne qu'il suivit de Provence à Naples[11]. Il eut au moins deux fils, Guillaume et Honorat, coseigneurs de Figanières[12]. Manuel de Puget (?-av.1384), viguier-capitaine de Nice (1374) puis viguier d'Arles (1374-1384), fut chevalier, coseigneur de Puget-Théniers et Figanières, seigneur de Bargemon ; il fut conseiller de la reine en 1350. Il fut assassiné avant le 1er août 1384 alors qu'il était viguier d'Arles, par Bertrand Sanneri d'Arles[13].

Le château (ou plutôt la maison seigneuriale, grande bâtisse) appartenant aux De Ricavi tout d'abord (leur nom est inscrit dès le XIe siècle au cartulaire de Saint-Victor) puis par un mariage entre la famille de Villeneuve et la famille de Ricavi en 1351 la famille de Villeneuve récupéra le château, passe ensuite à la famille de Charrin, jusqu’en 1977.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 539 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 675 1 926 1 851 1 872 1 891 1 944 1 903 1 916 1 813
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 684 1 634 1 722 1 647 1 648 1 681 1 651 1 598 1 641
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 656 1 634 1 533 1 071 1 144 1 012 878 853 952
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
668 829 812 1 110 1 069 1 217 1 447 1 464 1 512
2013 - - - - - - - -
1 539 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1945 mai 1953 Camille Aubin PCF Conseiller général
mai 1953 mars 1989 André Delpui SFIO puis PS Conseiller général
mars 1989 mars 2014 Pierre Blanc PT  
mars 2014 en cours Yves Bacquet DVG Retraité

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La coopérative oléicole du Riou regroupe les producteurs de la commune[16].

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Bargemon compte de nombreux commerces[16], tant sur le plan alimentaire (boulangerie, boucherie, supérette...), que dans le secteur des services (banque, notaire, institut de beauté, coiffeur, libraire...). Des artisans liés au BTP, ainsi qu'un garagiste sont présents à Bargemon. Des artisans d'art sont également installés sur la commune (artiste peintre, potier, galeriste).

Industrie[modifier | modifier le code]

Autrefois, Bargemon comptait des ateliers de cordonneries très réputé.

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie de sa proximité avec les gorges du Verdon et le lac de Sainte-Croix. L'hébergement proposé se fait essentiellement par le biais de chambres d'hôtes et d'appartements meublés[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux religieux[modifier | modifier le code]

Une petite communauté religieuse, le couvent des Petites Sœurs du Bon Pasteur, a été fondée par l'Institut du Bon-Pasteur, le , sur la commune de Bargemon, avec l'approbation de l'évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, Mgr Rey.

  • Église paroissiale Saint-Étienne : elle a été construite à l'extérieur des remparts. Son clocher, écroulé en 1642, fut reconstruit en 1662. La cloche qu'il abrite actuellement date de 1937[18].
  • Ancienne chapelle Saint-Étienne : il s'agit de la chapelle de la confrérie des pénitents noirs, jusqu'en 1912. Elle abrite aujourd'hui le musée Camos.
  • Chapelle de Montaigu : chapelle de la confrérie des pénitents blancs, depuis sa construction en 1609, elle portait le nom de chapelle de l'Annonciade, jusqu'en 1635. Elle prit, alors, le nom de Notre-Dame-de-Montaigu, en hommage à la statuette "miraculeuse" de la Vierge, ramenée de Montaigu, en Belgique.

Lieux civils[modifier | modifier le code]

  • Les remparts, du XIe siècle
  • La porte de l'ancienne prison, datant de 1582
  • La porte du château[19]
  • La porte de la tour de l'horloge et sa cloche[20]
  • La porte du clos
  • La fontaine Philippe Chauvier
  • La fontaine de la place de la Mairie[21]
  • La fontaine de la poissonnerie
  • La fontaine de Couchoire
  • Le lavoir Couchoire
  • Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918[22], [23]
  • Le château du Reclos
  • Le moulin à huile[24]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bargemon Blason De gueules au bélier arrêté d'argent, couronné d'or, surmonté de trois étoiles du même rangées en chef.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Bargemon
De pourpre au bélier d'argent surmonté de trois étoiles d'or rangées en chef.
(selon la Banque du blason, et Louis De Bresc)

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Des professionnels de santé sont installés à Bargemon[16] :

  • 1 médecin
  • 2 kinésithérapeutes
  • 1 pharmacie
  • 1 cabinet d'infirmier

Par contre, aucun hôpital n'est présent sur la commune. L’hôpital le plus proche est situé à Draguignan.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, , 495 p.
    Bargemon p. 441 et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur, B.38.688.87
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée-IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide - Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques : 2. Architecture médiévale (architecture religieuse romane) (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Bargemon : Eglise Saint-Etienne, Chapelle Notre-Dame de Montaigu, Eglise Saint-Michel de Favas : p. 122, et Cartes thématiques : 2 Architecture médiévale

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  2. Fiche du riou de Claviers sur le site du SANDRE
  3. Fiche du Beaudron sur le site du SANDRE
  4. Fiche du Vallon de Duech sur le site du SANDRE
  5. Fiche du Vallon de Carlière
  6. Diche du Vallon de lHubac sur le site du SANDRE
  7. Jacques-Gabriel Bulliot, Histoire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Autun, 1849, 2 vol, chap IX, p.144.
  8. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du (Xe au XIIIe siècle », inGuy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 214
  9. J.-P. Boyer, aux origines, p.217
  10. Cortez, les grands officiers, p.119
  11. Léonard, Histoire, t.II, p.177
  12. AD du 13, série 309E6f105v
  13. Musée Arbaud, MQ563, p.270
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  16. a, b et c Commerçants et artisans de Bargemon
  17. Hébergement touristique à Bargemeon
  18. « Eglise de Favas (ruines de l'ancienne) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Propriété comtale, la seigneurie de Favas », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PM83000079 », base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la tour de l’horloge
  21. « Fontaine du 18s décorant la place », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Var /Bargemon. ― Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918, rue Jean-Jaurès, en totalité, y compris le square qui l'accueille (cad. OE 122) : inscription par arrêté du 22 février 2010
  23. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Moulin à huile, puis coopérative agricole (coopérative oléicole) dite Coopérative oléicole de l'Est Varois », base Mérimée, ministère français de la Culture