Le Lavandou

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Le Lavandou
La Maison du Lavandou.
La Maison du Lavandou.
Blason de Le Lavandou
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Canton La Crau
Intercommunalité Communauté de communes Méditerranée Porte des Maures
Maire
Mandat
Gil Bernardi
2014-2020
Code postal 83980
Code commune 83070
Démographie
Population
municipale
5 148 hab. (2013)
Densité 174 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 19″ Nord 6° 22′ 06″ Est / 43.138611, 6.368333
Altitude Min. 0 m – Max. 485 m
Superficie 29,65 km2
Localisation

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Le Lavandou est une commune du Var (La Côte d'Azur varoise) située sur les bords de la Méditerranée, face aux Îles d'or (Port-Cros, l'île du Levant et Porquerolles) et au pied du Massif des Maures. Hyères est à 22 km à l'ouest, Cavalaire à 20 km à l'est, par la route.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Lavandou est un ancien petit port de pêche, devenu une station balnéaire de la côte varoise. Étendue sur plus de 12 kilomètres, la commune dispose de vastes plages de sable fin et de petites criques.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Lavandou
Bormes-les-Mimosas Bormes-les-Mimosas La Môle
Bormes-les-Mimosas Lavandou Rayol-Canadel-sur-Mer
Bormes-les-Mimosas Mer Méditerranée Mer Méditerranée

Quartiers et plages[modifier | modifier le code]

Situé en région « Provence-Alpes-Côte-D’azur » au sud de la Côte d'Azur Varoise, Le Lavandou, nommé aussi « La Cité des Dauphins et des Baleines », se situe sur les bords de la Méditerranée, face aux Iles du Levant et de Port-Cros et s'étire sur 12 km de littoral avec 12 plages de sable fin :

  • plage de l’Anglade
  • Grande plage
  • plage de Saint-Clair
  • plage de la Fossette
  • plage d’Aiguebelle
  • plage Jean Blanc
  • plage de l’Eléphant
  • plage du Rossignol
  • plage du Layet
  • plage de Cavalière
  • plage du Cap Nègre
  • plage de Pramousquier

Pramousquier[modifier | modifier le code]

La plage de Pramousquier, qui est partagée avec la commune voisine du Rayol-Canadel, est le quartier le plus oriental de la commune du Lavandou. Pramousquier serait une déformation de l'ancien provençal qui signifierait "per le monastier". C'est la formule qu'invoquait le moine venant de la Chartreuse de la Vernes, dont dépendait alors Pramousquier, pour réclamer sa dîme annuelle aux quelques pêcheurs installés sur la plage. Une des premières carte systématique du littoral varois, la carte de Cassini (XVIIIe), nomme l'endroit "Plage de Port-Mousquier". Plus prosaïquement Pramousquier provient de pra (pré) et mousquié (endroit où il y a beaucoup de mouches) anciennement Prémousquié[1]. Cela correspond bien au micro-estuaire du Rau, ruisseau souvent à sec qui sert de limite administrative entre les communes du Lavandou et celle du Rayol Canadel. Ce micro estuaire est un des rares survivants des terrains de culture entre deux corniches du littoral du Massif des Maures, puisqu'on y cultive encore quelques vignes. On peut deviner sur les pentes qui dominent Pramousquier le profil des terrasses de cultures maraîchères qu'on y faisait encore avant-guerre.

Avant l'arrivée de la Ligne du littoral varois à voie métrique, entre Hyères et Saint-Raphaël, en 1890, cet endroit non habité n'était vraiment accessible que par voie de mer, comme tout le reste du littoral varois entre Le Lavandou et Cavalaire. À partir de cette date la petite plage aura droit à une gare qui la fera connaitre des touristes, amateurs de discrétion et de relâchements balnéaires...

Le quartier de Pramousquier est formé par un cirque dominé au nord par la crête du massif des Maures à environ 350 mètres. Sa plage de sable fin s'étend sur 300 mètres environ entre le cap Nègre à l'ouest et les falaises du littoral du Rayol-Canadel. À chacune de ces extrémités on peut voir sous la falaise orientale une ancienne cabane de pêcheur récemment rénovée et du côté occidental, beaucoup plus discrets sous le cap Nègre, les restes de deux casemates d'artillerie côtière construites par l'armée d'occupation allemande en 1943.

Plusieurs personnalités nationales et internationales ont fréquenté Pramousquier dans l'entre-deux-guerres. Parmi celles-ci on trouve la collectionneuse d'art et philanthrope Peggy Guggenheim. Laquelle y accueillit une célèbre anarchiste américaine Emma Goldman. À la même époque c'est Jean Cocteau qui y passa ses vacances avec Raymond Radiguet en 1922. Et c'est à Pramousquier que les deux y rédigent "Thomas l'imposteur" pour le premier et "Le bal du comte d'Orgel" pour le second. Plus tard Cocteau y recevra le jeune acteur Jean Marais en 1938.

Ce site se transforme en août 1944 en champ de bataille puisqu'il est un des objectifs des commandos d'Afrique qui, dans la nuit du 14 au 15 août, escaladent le cap Nègre pour détruire l'artillerie des casemates allemandes qui dominent de part et d'autre la plage de Pramousquier et celle de Cavalière. Dans les journées suivantes les troupes américaines et françaises utilisent la plage de Pramousquer comme site de débarquement annexe[2].

Pramousquier est la limite orientale de l'aménagement (asphalté) de la piste cyclable commençant à Toulon (Voie verte). Elle se prolonge sur l'emprise de l'ancienne voie ferrée de la Ligne du littoral varois à l'est jusqu'à Saint-Tropez, mais cette dernière partie n'est que partiellement aménagée.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Place du Lavandou

Le mot Lavandou évoque la lavande. Une variété de lavande pousse effectivement sur les collines des Maures (lavandula stoechas), mais le nom provençal de cette lavande est Queirélé. L'étymologie réelle est expliquée dans le Trésor du Félibrige de Frédéric Mistral, le poète provençal qui obtint le prix Nobel de littérature : « Lavadou - Lavandou (Var) synonyme du mot "lavoir" ». La Mairie du Lavandou possède par d'ailleurs un tableau de Charles Ginoux représentant le hameau du Lavandou en 1736 ou l'on voit au premier plan un lavoir où les femmes de pêcheurs lavaient leur linge.

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique[modifier | modifier le code]

À Font Freye le 10 septembre 2006 a été découvert par X. Dupont un habitat du Néolithique final, très endommagé par les labours. 5 foyers découverts en partie est : avec zones très charbonneuses avec terres rubéfiée et galets chauffés.

Mobilier découvert (galets chauffés, meules dormantes, broyons, Haches polies, outillages lithique : pointes, lames, lamelles. Céramique Moelé: décors de cordons en relief, plusieurs fonds plats) liés à une société de chasseurs-ceuilleurs.

Le tout est conservé au Musée de la préhistoire de Toulon.

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le Tumulus de Font-Freye[modifier | modifier le code]

Le mot latin tumulus (au pluriel tumuli) désigne une éminence artificielle, circulaire ou non, recouvrant une sépulture. En haut français on emploie aussi le mot tombelle.

Découvert par M. Ollivier, et identifié le 10 septembre 2006 par X. Dupont lors d'une prospection, par le moyen d'une information écrite "BENOIT L. 1908, Les mouments funéraires du Var, p. 76".

Le tumulus a été trouvé lors d'un défrichement, après un incendie.

C'est un amas de 25 m de diamètre et de 1 m de haut. Dans sa partie ouest, le tumulus a été perturbé récemment sur environ 3 m2 ; un peu de mobilier a été recueilli dans la terre meuble en périphérie du secteur. Des céramiques modelées (une dizaine de fragments), ainsi que des petits fragments de tôle en bronze, des esquilles d'os brûlé.

L'ensemble est conservé au musée de Préhistoire de Toulon. Il est daté du 1er l'âge du fer (de 0 à -2700 av. J.-C.).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Bourg castral de Murène[3].

Bourg castral de Castel Nègre[4].

Sur la commune du Lavandou, au lieu-dit Font Feyre[5], a été découvert en 2006 après un incendie :

un Bourg Castral, Château Fort ?
Des murs anciens de belle facture en moellons bien appareillés, qui semblent ceinturer un vaste secteur (320 hectares), parsemé de murs en pierre sèche éboulés.
Dans la partie Sud, sur un a-pic dominant le ruisseau, construction très arasée de 20 m de côté.
Mobilier (Céramique Grise médiévale, vernissée jaune et verte, une douzaine de tessons).

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Naissance administrative de la commune[modifier | modifier le code]

À l'origine, le Lavandou n'était seulement qu'un quartier de la commune de Bormes-les-Mimosas, mais en 1909, il devint opportun de réclamer son autonomie communale. Ainsi, au terme d'un long processus administratif, le Gouvernement sépara de la commune de Bormes, un territoire compris entre la pointe de Gouron à l'ouest, la ravine de Fontalde à Pramousquier à l'est et la rivière de la Môle au nord, soit environ 2 975 hectares.

Le Conseil d'État adopta le projet de loi érigeant Le Lavandou en commune par une loi, votée le 27 mars par la Chambre des députés, adoptée par le Sénat le 20 mai, et promulguée par le président de la République Raymond Poincaré le 25 mai 1913[6].

La ville durant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[7],[8].

Le monument aux morts[9],[10],[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

Le Lavandou - Mairie (2008).jpg
Mairie du Lavandou (2008)

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[12] :

  • total des produits de fonctionnement : 16 424 000 €, soit 13 137 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 14 680 000 €, soit 2 804 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 3 302 000 €, soit 631 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 4 189 000 €, soit 800 € par habitant.
  • endettement : 13 260 000 €, soit 2 532 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 12,38 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 17,19 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 31,01 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1971 Marius Dorie SFIO  
1971 1975 Marc Legouhy DvG  
1975 1976 Georges Blanchard    
1976 1977 Paul-Emile Duroux    
1977 1995 Louis Faedda RPR Conseiller général, Président du Syndicat des Communes du Littoral Varois
1995 en cours Gil Bernardi LR Président du Syndicat des Communes du Littoral Varois
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants du Lavandou sont les Lavandourains.

En 2013, la commune comptait 5 148 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1921. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 338 1 708 1 932 1 959 2 011 2 398 3 016 3 271 3 798
1982 1990 1999 2007 2008 2012 2013 - -
4 269 5 212 5 449 5 825 5 778 5 165 5 148 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le Lavandou fait partie de l’arrondissement de Toulon et du canton de Collobrières. Sa superficie est de 3005 hectares et compte un nombre d’habitants de 5867 (recensement 2007). Depuis 2001, elle est surclassée commune touristique dans la catégorie 20000 à 40000 habitants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Lavandou - Église Saint-Louis (2009).jpg
Église Saint-Louis du Lavandou
Chapelle Saint-Clair

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église Saint-Louis[15],[16].
  • La chapelle de Notre Dame de l'Annonciation située sur la colline de la Vieille[17].
  • L’Église dite chapelle Saint-Clair[18], lieu de recueillement du Saint Clair, patron des couturières[19].
  • La chapelle de la rue de la Chapelle.
  • Le Temple d'Hercule à Cavalière[20]. Dans l'Antiquité, les Grecs établirent la station d'Alconis dans la baie de Cavalière. Aucun vestige n'est actuellement connu. Dans les années 1930, un riche habitant de Cavalière, passionné par la Grèce antique, M. Engelfred, crut retrouver les fondations d'un temple[21]. Il y rebâtit un édifice consacré à Melkart, dieu phénicien assimilé à Hercule. La façade du temple est une copie parfaite et reconstituée du Trésor de Siphnos à Delphes. Le bâtiment, construit en schiste et béton est aujourd'hui en très mauvais état. Les vestiges d'une citerne mitoyenne, à l'est, laisse penser que le temple pouvait être habité.
  • Maison dite le Château[22] et « villa Louise ». Cette bâtisse est devenue l'office de tourisme en 2007 après quelques rénovations[23].
  • Maison dite Domaine du Layet, dite Chapelle du Layet[24].
  • Le Domaine du Cap Nègre, où la famille Bruni possède une propriété, est l'actuelle résidence d'été de l'ancien président de la République française Nicolas Sarkozy. Depuis l'été 2008, il est interdit de la surveiller et de se promener sur son sentier littoral[25].

Patrimoine balnéaire auquel a été attribué le Label « Patrimoine du XXe siècle »[modifier | modifier le code]

Le service régional de l'inventaire a réalisé une étude thématique de l'ensemble du patrimoine balnéaire[26],[27] :

  • Atelier du peintre H. E. Cross,
  • Villa Les Alizés,
  • Villa Altaïr,
  • Villa Le Dindouletto,
  • Villa Dollander[28],
  • Villa Lou Paradou,
  • Villa Le Pin,
  • Villa Le Pin Blanc,
  • Résidence Jasimoun.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Lavandou.svg

Les armoiries du Lavandou se blasonnent ainsi :

Parti, au premier de gueules au lion d'or lampassé et vilené de gueules surmonté d'une couronne d'or, accompagné de deux burèles vivrées cousues d'azur, l'une en chef et l'autre en pointe, au second d'azur aux trois dauphins d'or versés, posés en pal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Peintres, écrivains, compositeurs, de nombreux artistes ont séjourné au Lavandou où ils appréciaient avant tout de retrouver des amis et un doux pays. Certains ont trouvé l’inspiration pour créer des œuvres. D’autres ont décidé de s’installer définitivement. Des rues portent leur nom afin de rendre hommage à ceux qui ont fréquenté et aimé le Lavandou.

Les premières « célébrités » ou futures célébrités se sont souvent installées au Lavandou pour raisons médicales, afin de soigner leurs rhumatismes par les bienfaits du soleil. Le premier d’entre eux est le peintre français néo-impressionniste Henri-Edmond Cross. En 1891, il découvre la plage de Saint-Clair et décide d’y faire construire sa maison où il vécut jusqu’à sa mort en 1910. Il est enterré au cimetière communal, non loin de son ami le peintre belge Théo Van Rysselberghe. Proche de grands peintres du pointillisme et du fauvisme, il reçoit de nombreux amis artistes comme Signac et Matisse en 1904. Auguste Renoir a peint en 1894 une toile du Lavandou et de nombreuses toiles faisant référence à des paysages de la région niçoise. Plus contemporain, Maurice Utrillo effectue plusieurs séjours entre 1894 et 1940. Cette année-là, il peint une vue du village de pêcheur (collection particulière en Suisse). Il aimait peindre la vigne luxuriante de « La Ramade » d’Aimé Ravello. Un passage porte d’ailleurs son nom dans la commune. Le peintre russe Nicolas de Staël, hébergé en 1952 par une amie à Bormes, découvre le Lavandou. Il est complètement séduit par la lumière lorsqu’il peint sur les plages. Il a réalisé une quarantaine de petits formats dont il a repris les thèmes des plages du Lavandou sur des grandes toiles dans son atelier parisien.

Au début du XXe siècle, les premiers artistes à se rendre au Lavandou sont les écrivains de la Nouvelle Revue Française, déjà présents avant la Première Guerre mondiale. On a recensé une vingtaine de séjours d’André Gide, écrivain (prix Nobel de Littérature en 1947), dans le Var dont plusieurs chez son ami le peintre Théo Van Rysselberghe, au Lavandou. Il y fit construire une maison pour sa famille, mais n’y a pas vraiment vécu.

Jean Cocteau a eu l’occasion d’écrire quatre livres lors de ses séjours au Lavandou dont « Le grand écart », « Thomas, l’imposteur » et « Antigone » (adaptation de Sophocle) et un recueil de poésies. Installé en 1922 à l’hôtel de France place Reyer, il écrivit : « Le Lavandou est une merveille. Hôtel très propre en face des îles. Ressemble à la baie de Naples ». En 1922, il passe tout l’été avec Raymond Radiguet qui termine pour sa part « Le Diable au corps » et la trame d’un second roman. L’écrivain et journaliste, Joseph Kessel, écrivit deux romans lors de son passage au Lavandou « Les enfants de la chance » en 1933 et « Les hommes ». C’est d’ailleurs dans cette station balnéaire qu’il se lie d’amitié à Jean Cocteau.

Ernest Reyer (mort au Lavandou en 1909), musicien et critique musical, était une grande figure du Lavandou dont il fit la popularité. Il fut un compositeur très célèbre en son temps, auteur notamment de deux opéras « Sigurd » et « Salambô ». Une statue a été érigée en son hommage et une place porte son nom. Bertolt Brecht, l’un des plus célèbres dramaturges allemands, découvre le Lavandou en 1928 avec ses amis avec lesquels il travaillait sur « l’Opéra de Quat’sous ». Il y reviendra deux années plus tard. Le poète et artiste Henri Michaux, Paul Valéry, les peintres Jean-Charles Cazin, Marie Laurencin et le romancier Georges Simenon… ont au cours de leur vie, posé leurs valises au Lavandou, séduits par le paysage, les criques, les plages, les rochers, les couleurs, la lumière et bien sûr la mer bleue. Alfred Courmes, natif du Lavandou, alors un quartier de Bormes, est un peintre connu dans la tradition surréaliste. Il fût un protégé de Peggy Guggenheim, elle aussi une habituée du Lavandou. Sa ville natale a inspiré une de ses fresques (1939) décorant la salle à manger de l'ambassade de France à Ottawa (Canada).

Galerie[modifier | modifier le code]

Vue panoramique de la baie du Lavandou avec le port de Bormes (à droite)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Francis Marmier, Le Lavandou, , 142 p. (ISBN 2-9501370-0-8), p.134
  2. Libération de la Provence. Les armées de la liberté 15-29 août 1944
  3. « bourg castral de Murène », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « bourg castral de Castel Nègre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Préhistoire / Antiquité et du Moyen-Âge à la Révolution française
  6. Origine du nom "Lavandou"
  7. Histoire du Lavandou 1939-1945
  8. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  9. Photothèque Monuments Historiques, sur Patrimages Drac Paca
  10. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-18; 1939-45; AFN-Algérie (54-62)
  11. Sur le square des héros, le monument aux Morts
  12. Les comptes de la commune
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  15. Le Lavandou - Saint-Louis
  16. « Église Sainte-Catherine-de-Sienne », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Les 3 chapelles de Le Lavandou
  18. « Église dite chapelle Saint-Clair », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Petite Vie de saint Clair, abbé, patron des tailleurs et des couturières, son culte dans les diocèses de Fréjus et Marseille, avec prières et cantiques, suivis de la messe et des vêpres du jour de la fête, par l'abbé Marius Blanc, J. Cisson, 1894 - 98 pages
  20. « Monument Temple d'Hercule », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Cavalière, un peu d’histoire
  22. « Maison dite le Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. "Le Château" ou autrefois "Villa Louise"
  24. « Maison dite Domaine du Layet, dite Chapelle du Layet », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Cap Nègre, le royaume caché des Bruni Sarkozy
  26. Architecture de la villégiature balnéaire de Provence - Côte d'Azur
  27. Label patrimoine du XXe - Var
  28. « maison dite Villa Dollander », base Mérimée, ministère français de la Culture, inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 21 juillet 1989
  29. « L'association « Les amis de Pramousquier » défend son quartier », sur www.hyeres.maville.com, Ouest France Multimédia,‎ .