La Garde-Freinet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Garde-Freinet
La Garde-Freinet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Intercommunalité Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez
Maire
Mandat
Thomas Dombry
2020-2026
Code postal 83680
Code commune 83063
Démographie
Population
municipale
1 867 hab. (2018 en augmentation de 1,85 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 03″ nord, 6° 28′ 12″ est
Altitude Min. 60 m
Max. 674 m
Superficie 76,64 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Luc
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
La Garde-Freinet
Géolocalisation sur la carte : Var
Voir sur la carte topographique du Var
City locator 14.svg
La Garde-Freinet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Garde-Freinet
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Garde-Freinet

La Garde-Freinet est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Garde-Freinet est l'une des douze communes composant la communauté de communes du golfe de Saint-Tropez.

Le village est situé par la route à 20 km de Saint-Tropez, 35 km de Draguignan et 70 km de Toulon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Installée sur les reliefs du massif des Maures, la position de sentinelle du village au col lui valut l’appellation de « garde » d’où le nom de La Garde-Freinet[1].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Départementale 558 Le Cannet-des-Maures - Grimaud[2].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Commune desservie par le réseau régional de transports en commun Zou ! (ex Varlib). Les collectivités territoriales ont en effet mis en œuvre un « service de transports à la demande » (TAD), réseau régional Zou ![3].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Ports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Selon la classification de Köppen-Geiger, le climat est de type Csb[4].

Sismicité[modifier | modifier le code]

  • La commune est classée en zone de sismicité faible[5].

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[6] :

  • La Garde (rivière)[7].
  • vallons des Bertrands, de Belleïman, de Sartouresse, de Vanadal, de Basset, du Débat, des Migraniers, du Cros d'Aillé, de Réoulet, de la Tourre, de Val Daubert,
  • ruisseaux de Fenouils[8], des Mourgues[9], de Règue Courte[10], de la Berthe[11], de Langastoua[12], de Val de Gilly[13], de Gagnal[14], de Brugassier[15], de Pignegut[16], du Pas de Sept Hommes[17], de Pedeban[18], d'Emponse[19], d'Infernon[20].
  • val d'Arnaud.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme (PLU)[21],[22]et d'un Plan de prévention du risque inondation (PPRI)[23].

La Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez a lancé en 2014 une démarche de révision du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) terrestre en l’assortissant de l’élaboration d’un volet littoral et maritime (VLM)[24].

Typologie[modifier | modifier le code]

La Garde-Freinet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[25],[26],[27]. La commune est en outre hors attraction des villes[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 1,5 % 114
Vignobles 4,4 % 337
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 1,6 % 125
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 4,5 % 348
Forêts de feuillus 29,3 % 2247
Forêts de conifères 1,0 % 78
Forêts mélangées 7,4 % 564
Végétation sclérophylle 49,1 % 3761
Forêt et végétation arbustive en mutation 1,2 % 92
Source : Corine Land Cover[30]

L'occupation des sols montre une nette prédominance de la végétation arbustive et/ou herbacée (50,3 %) sur la forêt (37,7 %) et sur les territoires agricoles (10,5 %) ainsi qu'une faible urbanisation du territoire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Garde-Freinet s'écrit La Gàrdi provençal classique ou La Gàrdi (mais aussi La Gardo-Freinet) selon la norme mistralienne[31]. La prononciation est la même puisque le -a final du féminin est muet après un -i dans les dialectes maritimes et rhodaniens, raison pour laquelle Joseph Roumanille n'a pas voulu réintégrer cette lettre dans son écriture phonétique.

Freinet, du latin fraxinetum, « bois de frêne ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

D'or, à un frêne arraché de sinople[32].

L'armorial[33] et le blason de La Garde-Freinet[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Fort Freinet et la Croix des Maures.

IXe siècle : traditionnellement, on localise le lieu d'implantation des Sarrasins en Provence occidentale dans les années 890 à la Garde-Freinet. Ce lieu est aussi évoqué sous d'autres patronymes dont celui de Fraxinet[35] ou Fraxinetum. Les Sarrasins lui donne le nom Jabal al-Qilal, « montagne des jarres », car ils y auraient trouvé les restes d’une industrie gallo-romaine[36].

L'histoire rapporte que c'est le comte de Provence Guillaume Ier dit le Libérateur qui chasse les Sarrasins en 973 après sa victoire à la bataille de Tourtour après 80 années de présence sarrasine au nord des Pyrénées.

Philippe Sénac[37], en s’appuyant sur les sources arabes et les données de l’archéologie[38], montre combien le Fraxinet, ne constituait pas un simple repaire de brigands mais un emplacement stratégique pour les musulmans qui semblaient vouloir « entraver les relations entre les cités marchandes italiennes et le reste de la chrétienté méridionale ». Toujours selon Philippe Sénac il n'est pas « du tout exclu que le Fraxinet ait été le théâtre d'une symbiose communautaire, ce qui tendrait à expliquer sa longévité »[39].

XIIe siècle : à 450 m d'altitude, on découvre le Fort Freinet (XIIe au XVIe siècle) et les vestiges d'un ancien village fortifié du Moyen Âge, constitué d'une trentaine d'habitations taillées dans la roche. Ils dominent le massif forestier des Maures sur la voie reliant la vallée de l'Argens et le golfe de Saint-Tropez. Ce fort stratégique, classé monument historique, servait à contrôler le passage entre la vallée du Vidauban et le Golfe de Grimaud. Une grande fosse servait de réservoir d'eau. Il s'étend sur 120 m2 et est composé de cinq vastes pièces. La rue principale le sépare du reste du village constitué des maisons troglodytes.

XIIIe siècle : les habitants s'installent sur le col de la Garde. Le bourg devient : « La Garde du Freinet ». Un Rostagni (?-v.1341) était connu pour être seigneur de Châteaudouble (1324) et de La Garde-Freinet (1327)[40]. Il reçut donation de l'albergue de ces deux villages[41].

XIXe siècle : l'industrie du bouchon se développe avec près de 700 bouchonniers grâce à la forêt de chênes-liège. À cette époque, la production de marrons et de magnan (ver à soie) est également bien développée.

Dans le livre " La Fortune des Rougon Macquart " Emile Zola a donné le nom de La Palud à La Garde - Freinet

En 1900, l'abbé Mathieu dresse la croix des Maures (altitude 437 m), restaurée en 1978. Le Christ pesait 175 kg.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 André Werpin    
mars 2008 octobre 2009 Jean-Claude Deletang   démission
novembre 2009 en cours Jean-Jacques Courchet    

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[43] :

  • total des produits de fonctionnement : 2 632 000 , soit 1 374  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 922 000 , soit 1 003  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 676 000 , soit 675  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 098 000 , soit 573  par habitant.
  • endettement : 570 000 , soit 298  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,05 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,04 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 67,47 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : Médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 040 [44].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Frédéric Mistral a confirmé que le nom du village était "La Gardi",vocable relevé dans un document datant de 1143.

Les habitants se nomment :

  1. appellation usuelle : d’après Frédéric Mistral les habitants se nomment les Gardois et les Gardoises ou Gardiòu et Gardiolo en provençal. Il confirme qu'en dialecte provençal varois, ils s'appelaient Garduou et Garduelo.
  2. L'appellation Fraxinois ou Fraxinetains n'est absolument pas fondée historiquement.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2018, la commune comptait 1 867 habitants[Note 2], en augmentation de 1,85 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5051 8411 7971 9692 1122 3482 3862 4332 573
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5892 5952 6492 6872 6512 5152 3312 0921 872
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5691 7811 7701 4351 1901 2041 1321 0151 028
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1341 3321 2411 4021 4651 6191 7341 7461 878
2018 - - - - - - - -
1 867--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie de Nice

  • École maternelle et élémentaire[49].

Les établissements scolaires les plus proches[50] :

  • Collèges à Cogolin,
  • Lycées à Gassin, Draguignan, Le Muy, Lorgues.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels de santé sur la commune[51] : Médecin, pharmacie, dentiste, kinésithérapeute, cabinet d'infirmiers.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, paroisse La Garde Freinet[52], secteur : Saint Tropez. Diocèse Fréjus-Toulon[53],[54]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Réservoir d'eau de Fort Freinet taillé dans la roche.

De nombreuses promenades sont proposées :

  • La croix des Maures : balade de 40 min à travers un sentier botanique avant d'arriver à la croix. On a une vue superbe du village, des Alpes du Sud, du massif des Maures, du rocher de Roquebrune-sur-Argens, du golfe de Saint-Tropez et parfois de la montagne Sainte-Victoire ;
  • Visite guidée du fort et de son histoire pendant 45 min ;
  • Le chemin des crêtes : balade d'1 h 15 en passant par la croix et le fort.

La commune dispose d’un panorama sur le Massif des Maures et jusqu'à la Méditerranée, avec forêts de chênes-lièges et de châtaigniers. Dans les campagnes, poussent une végétation de maquis, adaptée au climat de la Provence (ciste de Montpellier, lavande, immortelles, genêts épineux...).

Il y a également plusieurs fêtes tout au long de l'année : foire aux santons avant Noël, fête de la transhumance au printemps, foires de la châtaigne en octobre.

Événements[modifier | modifier le code]

Garde Freinet après incendie.JPG

Le , La Garde-Freinet est endeuillée par la mort de trois sapeurs-pompiers du centre de secours principal de La Seyne-sur-Mer, sur la D 14 commune de la Môle, lors d'un feu de forêt provenant de La Garde-Freinet[55].

Le , La Garde-Freinet est de nouveau endeuillée par un accident de camion de pompiers sur la D 558, avec la mort de trois pompiers du centre de secours de Puget-Ville.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Culture de la vigne[56].
  • Élevages d'ovins et de caprins.
  • Élevage de chevaux et d'autres équidés.
  • Exploitation forestière.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La commune dispose de 3 hôtels, d'un camping et de chambres d'hôtes[57].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • La commune dispose de 15 restaurants et 3 cafés[58].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux :

  • La chapelle Saint-Jean[59], face à la mairie a été achetée par la commune afin de proposer un centre culturel rayonnant sur toute la région. L'office de tourisme s'est implanté dans le bâtiment.
  • La cloche de 1680 de la chapelle Notre-Dame de la Moure (de-Bonne-Garde)[60],[61].
  • La chapelle Saint-Éloi[62].
  • La Chapelle Saint-Clément[63].
  • Chapelle Notre Dame de Miremer[64].
  • La ville possède bien sûr une église avec une cloche de 1698, typique de la région[65],[66] et un autel en marbre.
  • Le monument aux morts[67],[68].
  • La Croix de La Garde-Freinet[69],[70].

Patrimoine civil :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rapport de présentation du plan local d'urbanisme : Chapitre 4 : État Initial de l’Environnement, p. 92 à 155
  2. Itinéraire
  3. Réseau régional de transports en commun
  4. Diagramme climatique
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. L'eau dans la commune.
  7. Rivière La Garde.
  8. Ruisseau de Fenouils.
  9. Ruisseau des Mourgues.
  10. Ruisseau de Règue Courte
  11. Ruisseau de la Berthe
  12. Ruisseau de Langastoua.
  13. Ruisseau de Val de Gilly
  14. Ruisseau de Gagnal.
  15. Ruisseau de Brugassier
  16. Ruisseau de Pignegut.
  17. Ruisseau du Pas de Sept Hommes.
  18. Ruisseau de Pedeban
  19. Ruisseau d'Emponse.
  20. Ruisseau d'Infernon.
  21. PLU
  22. PLU sur Géoportail de l'urbanisme
  23. P.P.R.I.
  24. Schéma de cohérence territoriale (SCOT) terrestre, assorti de l’élaboration d’un volet littoral et maritime (VLM)
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  31. Gardo-Freinet, Lou Tresor dou Felibrige, Frédéric Mistral, https://www.lexilogos.com/provencal/felibrige.php?q=gardi
  32. Canton de Grimaud : La Garde-Freinet, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  33. La Garde-Freinet - La Gardo-Freinet
  34. Blason de La Garde-Freinet
  35. Note sur le Fraxinet des Maures, Annales du Sud-Est varois, tome XV, 1990, p. 19-23.
  36. « Des Maures et des Sarrasins en France », .
  37. Histoire de l'Islam et des musulmans en France du Moyen Âge à nos jours, sous la direction de Mohammed Arkoun, préface de Jacques Le Goff, A. Michel, 2006, (ISBN 2-226-17503-2), p. 40.
  38. Islam et chrétiens du Midi (XIIe au XIVe siècles), Colloque de Fanjeaux (18 ; 1982) / Éd. Privat / 1983 / (ISBN 2-7089-3417-1).
  39. Philippe Sénac, Provence et piraterie sarrasine, Maisonneuve et Larose, 1982, p. 70.
  40. AD du 13, série B1519f162 et B1835f200
  41. AD du 13, série B1519f162
  42. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897), pp.412-413 « [1]
  43. Les comptes de la commune
  44. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. École maternelle et élémentaire
  50. Les établissements scolaires les plus proches
  51. Professionnels de santé
  52. Paroisse Saint-Clément de La Garde-Freinet
  53. La Garde-Freinet
  54. Chapelle de la Moure
  55. La cérémonie officielle à la mémoire de ces pompiers.
  56. Culture de la vigne
  57. Accueil touristique
  58. Restauration
  59. La Chapelle Saint-Jean
  60. Notice no PA00107323, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de la chapelle Notre-Dame de la Moure (de-Bonne-Garde)
  61. L’église du Hameau de la Mourre
  62. La chapelle Saint-Éloi
  63. La Chapelle Saint-Clément
  64. Chapelle Notre Dame de Miremer
  65. Notice no PM83000324, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église Saint-Clément
  66. L’église Saint-Clément
  67. Monument aux morts de La Garde-Freinet
  68. Monument aux morts, Mémoires de guerres du Var
  69. La Croix de La Garde-Freinet
  70. La croix des Maures
  71. L’ancienne mairie & la prison
  72. Le Fort-Freinet
  73. Du Fort Freinet aux Roches Blanches
  74. Le lavoir
  75. Inventaire des lavoirs du Var
  76. La fontaine vieille
  77. Pont du Moyen-Age sur l'Aille entre Le Luc et La Garde-Freinet
  78. « bourg castral de la Garde-Freinet », notice no IA83001287, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  79. « bourg castral de la Mourre », notice no IA83001171, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  80. « bourg castral de Miraval », notice no IA83001170, base Mérimée, ministère français de la Culture.