Brue-Auriac

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Brue-Auriac
Brue-Auriac
Chapelle de Notre-Dame à Brue-Auriac.
Blason de Brue-Auriac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté de communes Provence Verdon
Maire
Mandat
Dominique Richard
2020-2026
Code postal 83119
Code commune 83025
Démographie
Gentilé Brussois, Brussoises
Population
municipale
1 397 hab. (2018 en augmentation de 11,23 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 42″ nord, 5° 56′ 43″ est
Altitude Min. 199 m
Max. 466 m
Superficie 36,73 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.brue-auriac.fr

Brue-Auriac est une commune française située en Pays de La Provence Verte dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est membre de la communauté de communes Provence Verdon

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Petit village, se situant dans le centre Var, Brue-Auriac appartient à l’aire d’attraction des agglomérations de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, 24 km de Brignoles et à 9 km de Barjols[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

D’ouest en est, 4 unités topographiques parallèles constituent le paysage communal[2] :

  • à l’ouest, un vaste plateau boisé entaillé par de nombreux vallons (vallon de Valtorte, vallon de Cabris[3], vallon de Cantarelle, le vallon de la Curnié, vallon des Derrots…) occupe le tiers ouest du territoire[4] ;
  • au centre, une dépression, où se concentrent routes, espaces cultivés et urbanisés ;
  • à l’est, un secteur de basses collines (300 à 360 mètres d’altitude) séparées par des espaces plans

généralement cultivés ;

  • la frange est, haute vallée de l’Argens, dont seule la rive gauche de la rivière appartient à la commune.
Panorama du village depuis la chapelle Notre-Dame.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

  • Actuellement, la ressource en eau de Brue-Auriac provient de l’Argens[5].
  • Forage sur le haut de la colline de Siguérane[6].
  • Ruisseau Mère Vieille[7].
  • Vallon de Cabris[8].
  • Saut du Bacon - Cascades de Montaud - L'Argens à Brue-Auriac[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[10].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • La Route départementale (RD 560) constitue l’axe routier principal de la commune[11].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicités dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque le plus élevé du département (qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale), concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Brue-Auriac est en zone sismique de très faible risque « Ia »[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes Provence Verdon.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Brue-Auriac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[20]. Elle est également membre du Syndicat mixte du Pays de la Provence Verte, compétent en matière de Schéma de cohérence territoriale (SCoT).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (69,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67,5 %), cultures permanentes (18,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %), zones urbanisées (2,6 %), terres arables (1,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %), zones humides intérieures (0,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie du label « Pays d’art et d’histoire » attribué au Pays de la Provence Verte en 2005.

En matière d'accueil, la commune dispose de :

  • 2 chambres d’hôtes (La bastide Collombe[26] et le domaine de la Procureuse[27]),
  • 1 maison d'hôte[28],
  • 1 gite (Bellone-en-Provence[29])
  • 1 studio de tourisme en centre-ville.

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Boulangerie.
  • Commerces de proximité à Barjols, Saint-Martin-de-Pallières[30].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Auriac est un nom de domaine gallo-romain formé avec le suffixe -ac sur le nom de personne latin Aurius[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Village atypique, Brue-Auriac est né, au XVIIIe siècle de l’union de deux villages, Brue et Auriac et du rêve du seigneur Georges Roux de Corse, fondateur de Brue.

Jusqu’en 1751, l’actuel territoire de Brue-Auriac est, plus ou moins, divisé en trois fiefs : le Val de Brue, Auriac, et Saint Estève, dont on retrouve des traces dès 1252. Ces territoires sont alors tous trois dirigés par Foulque III de Pontevès, ils resteront sous la domination des Pontevès jusqu’en 1666, date à laquelle Henri de Laurens achète le Val de Brue à François Simiane de Pontevès. En 1720, François Nicolas Dupin, alors conseiller royal, le rachète aux Laurens.

En 1746, Georges Roux, dit le Corse, achète, une fois de plus, le Val de Brue et les terres qui l’entourent, il est alors parsemé de bastides isolées comptant une centaine d’habitants. Le , la première pierre du nouveau village de Bruéè est posée. Le hameau de Saint Estève sera rattaché à Auriac le [32].

En 1765, l’agglomération culmine à 832 habitants. Elle se développe grâce à ses industries de soie, de faïence et de drap.

Les deux villages de Brue et Auriac ne sont définitivement rattachés qu’en 1840.

Faits historiques[modifier | modifier le code]

  • Bourg castral de la Bastidonne[33].
  • Bourg castral de Brue[34].
  • Bourg castral d'Auriac[35].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Brue-Auriac

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'argent à la bande d'azur[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1840 1844 M. Gaspard Fouque    
1844 1849 M. Jean-Baptiste Tivel    
1849 1856 M. Jean Clapier    
1856 1861 M. Maurice Calvin    
1861 1865 M. Augustin Crouzet    
1865 1870 M. Maurice CALVIN    
1870 1871 M. Mathieu GUIGOU    
1871 1874 M. Eugène FLORENS    
1874 1876 M. Maurice CALVIN    
1876 1878 M. Eugène TRUC    
1878 1879 M. Antonin MOUTTET    
1879 1880 M. Marius RECOUS    
1880 1881 M. Marius CHAILAN    
1881 1896 M. Antonin MOUTTET    
1896 1904 M. Louis AUMAGE    
1904 1919 M. Célestin CODONNEL    
1919 1930 M. Antoine MOISSON    
1930 1944 M. Paul GUIGOU    
1944 1957 M. Albert REYNIER    
1957 1959 M. Jean DOUDON    
1959 1965 M. Marceau MOISSON    
1965 1989 M. Georges JEAN PS  
1989 1995 M. Robert HUGOU PS  
1995 2001 M. Guy CODONNEL    
2001 2020 M. André ROUSSELET    
2020 En cours M. Dominique RICHARD    

Budget et fiscalité 2018[modifier | modifier le code]

En 2018, le budget de la commune était constitué ainsi[37] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 040 000 , soit 773  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 835 000 , soit 620  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 632 000 , soit 469  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 219 000 , soit 163  par habitant ;
  • endettement : 357 000 , soit 265  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 64,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2016 : médiane en 2016 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 360 [38].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2018, la commune comptait 1 397 habitants[Note 3], en augmentation de 11,23 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259314323407396463558564503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
536565582529527486427438439
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
471450436507508514508422432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3964253804296308881 1211 2101 322
2018 - - - - - - - -
1 397--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école.

Établissements d'enseignements [43] :

  • École primaire.
  • École maternelle à Seillon, Barjols.
  • Collège à Barjols.
  • Lycées à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Brignoles.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[44] :

  • Médecins à Barjols.
  • Pharmacies à Barjols.
  • Hôpitaux à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Brignole.

Cultes[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Roux de Corse, fondateur de Brue[46], né à Tino en 1703 et mort à Brue le 12 mars 1792.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la Saint-Georges (fin mai).
  • grillades sur le cours du village.
  • repas traditionnel sur le cours.
  • Fin juin fête de la Musique.
  • Fin avril Foire aux Bestiaux.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]



* Le Pigeonnier de Roux de Corse.

Le pigeonnier.

Il doit sa création à Georges Roux de Corse en 1754. C'est une tour cylindrique de 22,50 mètres de haut et plus de 12 mètres de diamètre. Les pigeonniers, qu’ils soient isolés comme celui de Brue-Auriac ou incorporés aux bâtiments de ferme, étaient un élément essentiel de la vie quotidienne provençale. En effet, ils constituaient un garde-manger de grand intérêt et permettaient la constitution d’un engrais très appréciable. Avant la Révolution, la structure des pigeonniers indique la qualité de leurs propriétaires. Ainsi, seuls les pigeonniers seigneuriaux pouvaient être « à pied », c'est-à-dire ceux pour lesquels les nids de pigeons étaient bâtis du rez-de-chaussée au sommet de l’édifice. C’est le cas du pigeonnier de Brue-Auriac.

Ce type « seigneurial » s’opposait au pigeonnier simplement situé dans la partie supérieure d’un bâtiment, système le plus communément utilisé. De plus, seuls les seigneurs pouvaient avoir des pigeonniers avec meurtrières et créneaux et, ce, pour éviter que tout autre pût faire de cette architecture un élément défensif.

Le pigeonnier de Brue-Auriac, le plus grand recensé en France du XVIIIe siècle, est construit sur un plan circulaire, de manière à pouvoir installer une échelle tournante permettant d’accéder individuellement à chacun des nids appelés « boulins » : un arbre vertical élevé au centre de la tour soutenait une échelle verticale ou inclinée se déplaçant à une faible distance de la paroi.

Ce pigeonnier a fait l’objet d’une inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [47]. Il nécessiterait des travaux d'entretien urgents.

* La Magnanerie

L’élevage des vers à soie (magnans) permettait un complément de revenus pour les villageois. Le Var était un département séricicole important : en 1896, on comptait 9555 éleveurs. Les familles élevaient les vers à soie dans des pièces inoccupées de la maison, dans les greniers et parfois même cédaient leurs pièces de vie pendant les cinq à six semaines d’éclosion. Certaines fermes avaient des magnaneries réservées à cet usage. Afin de permettre aux œufs d’éclore plus rapidement, les femmes les plaçaient dans la chaleur de leur corsage. Après leur naissance, les vers étaient placés des canisses et nourris avec des feuilles de mûriers. Ils bâtissaient par la suite leurs cocons sur des branchages. Une fois décrochés, ils étaient « débavés » c'est-à-dire que la soie qui entoure le cocon (la bave ou la bourre) était retirée. Elle était alors envoyée dans les filatures : en 1840, on en comptait vingt-huit dans le Var.

Dès 1757, Georges Roux de Corse installe une fabrique à organiser les soies qui compte deux moulins et, rapidement, devient une véritable manufacture. En 1766, elle comporte ainsi 23 grands moulins et peut se vanter d’un chiffre d’affaires conséquent : 360 000 livres. Le fil de soie, ainsi produit, approvisionne par la suite les filatures lyonnaises. En parallèle, le village se dote de trois tanneries, une chapellerie (20 ouvriers à l’année, 12 000 chapeaux par an), deux fabriques de cadis (draps de laine grossiers) une fabrique de siamoise et de mouchoirs, une manufacture de toile à voile, une faïencerie (12 ouvriers en 1763) ainsi qu’une installation de teinturerie. L’ensemble de ces activités favorise le développement démographique et économique du village.

* La chapelle Notre-Dame Cet édifice[48],[49] a fait l'objet d'une inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 15 octobre 1971. La cloche est du XIXe siècle[50].

* Le Monument aux morts

Monument aux morts[51] : Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. Distance par la D 560
  2. Révision n°1 du PLU de Brue-Auriac | Rapport de présentation : Diagnostic. 2.1 Situation. 2.1.1 Localisation géographique, p.9
  3. Vallon de Cabris
  4. Le village occupe un site de plaine viticole creusé de de nombreux vallons
  5. Affluents du fleuve l'Argens
  6. Forage sur le haut de la colline de Siguérane
  7. Ruisseau Mère Vieille
  8. Vallon de Cabris - Brue-Auriac
  9. Saut du Bacon - Cascades de Montaud - L'Argens à Brue-Auriac
  10. Table climatique
  11. Route départementale D560
  12. Réseau Tranbus
  13. Réseau Varlib
  14. L’Etat dans le Var-Préfecture de Toulon (83), « L’Etat dans le Var - Préfecture de Toulon (83) », sur www.var.gouv.fr, (consulté le 2 février 2019).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  20. PLU
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. Domaine de Cantarelle
  24. Un domaine de 135 hectares
  25. Coopérative vinicole La Brussoise, actuellement Fontaillade
  26. La bastide Collombe
  27. La Procureuse
  28. Bastide Saint-Estève
  29. Bellone en Provence
  30. Commerces de proximité
  31. Le Haut-Var d'antan : Brue-Auriac
  32. Le hameau de Saint-Estève
  33. Bourg castral de la Bastidonne
  34. Bourg castral de Brue
  35. Bourg castral d'Auriac
  36. L'Armorialdes villes et villages de France
  37. Les comptes de la commune
  38. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. Établissements d'enseignements
  44. Professionnels et établissements de santé
  45. Paroisse Saint-Georges
  46. Roux de Corse Georges (ROUX Georges dit)
  47. « Pigeonnier de Roux de Corse », notice no PA83000016, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Chapelle Notre-Dame
  49. Prieuré Notre-Dame, dit aussi chapelle Notre-Dame
  50. Cloche de la Chapelle Notre-Dame
  51. Monument aux morts