Saint-Cyr-sur-Mer

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Saint-Cyr-sur-Mer
Saint-Cyr-sur-Mer
La baie des Lecques vue de la pointe Grenier,
au-dessus de la Madrague.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Communauté d'agglomération Sud Sainte Baume
Maire
Mandat
Philippe Barthélemy
2020-2026
Code postal 83270
Code commune 83112
Démographie
Gentilé Saint-Cyriens, Saint-Cyriennes
Population
municipale
11 580 hab. (2018 en diminution de 2,64 % par rapport à 2013)
Densité 548 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 55″ nord, 5° 42′ 32″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 254 m
Superficie 21,15 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Marseille - Aix-en-Provence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Cyr-sur-Mer
(bureau centralisateur)
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web saintcyrsurmer.fr

Saint-Cyr-sur-Mer est une commune française située à la limite ouest du département du Var, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie de la communauté d'agglomération Sud Sainte-Baume. Ses habitants sont appelés les Saint-Cyriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-sur-Mer est située sur la Côte d'Azur :

  • à 10 kilomètres à l'ouest de Bandol ;
  • à 11 kilomètres à l'est de La Ciotat.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le plus haut sommet du parc national des Calanques est le mont Carpiagne (646 m) au cœur du massif de Saint-Cyr[1].

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité faible[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr est traversée par un ruisseau qui s'appelle le Dégoûtant[3].

La commune dispose d'une station d'épuration d'une capacité de 35 000 Équivalent-habitants[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classés Csa dans la classification de Köppen et Geiger[5].

Le climat est typiquement méditerranéen. Saint-Cyr bénéficie d'une durée exceptionnelle d'ensoleillement, avec plus de 2 800 heures de soleil par année, notamment grâce au mistral, qui souffle en moyenne 93 jours par an. Il y a en moyenne 525 mm de précipitations par an. La température moyenne annuelle est de 15 °C. En hiver, elle ne descend pratiquement jamais en dessous de 5 °C et en été elle peut dépasser les 30 °C. Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[6]. Le tableau suivant indique les différentes vitesses du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[7]..

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-sur-Mer est située à 3 km de la sortie 10 de l'autoroute A50 reliant Marseille (à 38 km) et Toulon (à 25 km).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-sur-Mer est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[11] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulon est la neuvième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[14],[15].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[16]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[17],[18].

Saint-Cyr-sur-Mer est formée de trois quartiers :

  • Saint-Cyr, dans les terres ;
  • les Lecques, le port principal, est une station balnéaire et touristique. Elle est reconnue pour ses plages de sable fin et pour le musée de Tauroentum ;
  • la Madrague : quartier qui s'organise autour d'un port communément appelé le Petit Port de Saint-Cyr.

On trouve également la calanque de Port d'Alon[19].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (40,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (42,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (31,7 %), forêts (29 %), zones urbanisées (27,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,5 %), eaux maritimes (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %), terres arables (0,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit pour partie son nom à saint Cyr, jeune martyr chrétien du IVe siècle, fils de sainte Julitte.

En occitan provençal, Saint-Cyr-sur-Mer s'écrit Sant Ceri de Mar selon la norme classique[23] ou Sant-Ceri selon la norme mistralienne[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Statue de la Liberté à Saint-Cyr-sur-Mer.

Les collines au sud de la vallée de Saint-Cyr-sur-Mer ont été peuplées dès la préhistoire, comme en témoignent les silex en pierre découverts sur le site du musée de Tauroentum et les espaces occupés au néolithique sur la colline de la Gache. Les fouilles révèlent une intense activité à l'époque romaine. Ces fouilles furent menées dès le XVIIe siècle. Témoin du passé et gardien du patrimoine, le musée de Tauroentum est un des fleurons de Saint-Cyr-sur-Mer. Construit sur les vestiges d'une villa Maritima, il abrite trois mosaïques en noir et blanc du Ier siècle, ainsi qu'un Tombeau à étage maison qui attestent de la richesse de cette antique demeure romaine. Les fouilles ont permis d'exhumer des verreries, lampes funéraires, monnaies et quelques objets rares comme les colonnes torsadées en marbre blanc du Ier et IIe siècle. C'est grâce à l'association des Amis de Tauroentum créée en 1927 que le site sera sauvé. Musée classé, contrôlé depuis 1969, ce site témoigne de la longue histoire de Saint-Cyr-sur-Mer.

Le musée porte le nom de Tauroentum dans la mesure où la villa maritima a longtemps été prise pour le comptoir massaliote de Tauroentum. L'archéologie a permis de montrer que Tauroentum se situe en réalité au Brusc.

La commune de Saint-Cyr-sur-Mer s'est détachée de la commune de La Cadière-d'Azur en 1825.

La commune de Saint-Cyr-sur-Mer possède sur sa place Portalis une des quatre répliques exactes de la statue de la Liberté en France, en modèle réduit, dont la signature de Bartholdi sur le socle atteste de l'authenticité. Inaugurée à Saint-Cyr-sur-Mer en 1913, elle est offerte par Anatole Ducros, un grand propriétaire de Saint-Cyr-sur-Mer. Elle mesure 2,50 m soit la longueur de l'index de celle de New York, entièrement en fonte et recouverte d'une fine couche dorée.

Le a eu lieu l'élévation des reliques de saint Cyr et de sainte Julitte[25], saints Patrons de la paroisse. Les reliques de ces deux saints martyrs ont repris place dans leurs reliquaires respectifs[26].

Panorama des ports des Lecques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis la Libération, huit maires se sont succédé à la tête de la commune.

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
François Ricaud    
Jean Marguery    
Émile Désirat app. SFIO Conseiller général du canton du Beausset (1955 → 1964)
Auguste Amic[28] PS Conseiller juridique
Sénateur du Var (1972 → 1977)
Conseiller général du canton du Beausset (1976 → 1982)
Bernard Revest    
Josette Pons UDF-PR Conseillère générale du canton du Beausset (1988 → 2015)
Jean-Pierre Giran RPR Professeur des universités
Député de la 3e circonscription du Var (1997 → 2017)
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (1992 → 2002)
en cours Philippe Barthélemy[29],[30],[31] RPR puis UMP
puis LR
Professeur des universités
2e vice-président de la CA Sud Sainte Baume[32]

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[33] :

  • total des produits de fonctionnement : 19 674 000 , soit 1 639  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 16 069 000 , soit 1 338  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 7 433 000 , soit 619  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 9 248 000 , soit 770  par habitant ;
  • endettement : 17 493 000 , soit 1 457  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 13,98 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 22,76 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 69,26 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 477 [34].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Veuillez insérer votre texte après L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[35],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 11 580 habitants[Note 4], en diminution de 2,64 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
1 7681 6871 7041 7241 7941 8532 0032 0151 883
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 8971 5861 6531 7221 8311 9442 0012 0392 114
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 2672 4182 5202 5552 7533 0004 1264 7285 685
1990 1999 2006 2011 2016 2018 - - -
7 0338 89811 79711 76911 75211 580---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[38],[Note 5]

En 2018, la commune comptait 11 580 habitants[Note 6], en diminution de 2,64 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872
1 7681 6871 7041 7241 7941 8532 0032 0151 883
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
1 8971 5861 6531 7221 8311 9442 0012 0392 114
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 2672 4182 5202 5552 7533 0004 1264 7285 685
1990 1999 2006 2011 2016 2018 - - -
7 0338 89811 79711 76911 75211 580---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune accueille[40] :

  • Trois écoles maternelles : La Deidière, Salvador-Torres, Manon-des-Sources ;
  • Quatre écoles élémentaires : Don Bosco (privée), Jean-de-Florette, Le Petit-Prince, La Deidière ;
  • Deux collèges : le collège de Saint-Cyr et Don-Bosco (privé).

La commune de Saint-Cyr-sur-Mer dispose aussi de plusieurs stades, d'un skate parc, d'un parcours de santé adapté aux enfants. Il y a aussi une école de musique, une école de voile et deux gymnase. Une médiathèque est située au centre du village.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé :

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-sur-Mer est une commune agricole. On y cultive des fruits et légumes primeurs, des oliviers et surtout de la vigne, la commune fait partie de l'appellation Côtes de provence AOC Bandol.

En 1941, l’Institut national des appellations d’origine reconnaît en Bandol l’une des premières A.O.C grâce à la détermination d’une poignée de « pionniers », parmi lesquels plusieurs Saint-Cyriens éduqués dans la tradition bachique soucieux d’adopter une démarche permanente de qualité. Depuis lors, face à la concurrence mondiale, aux aléas de l‘harmonisation européenne, les héritiers de cette lignée de vignerons, s’efforcent de conserver le caractère original, la typicité de l’appellation (prédominance du mourvèdre…), résultant de la combinaison de facteurs naturels (un sol riche en éléments silico-calcaires…), climatiques (exposition des terrains…), physiques (situation géographique et hydrographique favorable) et… humains (préparation du terrain, encépagement, don de soi…).

Pas un article, pas un magazine qui ne situe régulièrement l’aire de production du Bandol sur le territoire de la ville éponyme. Certes, la dénomination « choisie » est source de confusion. Cette dernière avait, aux yeux des producteurs de vins locaux, le mérite de la neutralité : Bandol était le lieu d’embarquement des crus environnants en partance pour le Nouveau Monde, à l’instar de Bordeaux, port d’acheminement des vins de Gironde. Pour autant, cette localisation « touristique » ne reflète en rien la réalité géographique. L’essentiel du vignoble est réparti sur les sites voisins. Ainsi, Saint-Cyr-sur-Mer peut se prévaloir de plus de 350 hectares occupés par la vigne, labourés dès l’Antiquité, 115 coopérateurs et onze domaines viticoles.

La coopérative vinicole La Saint-Cyrienne a été créée en 1926 puis agrandie en 1940[44].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Saint-Cyr-sur-Mer est une station balnéaire et touristique[45]. Avec ses plages, (grande plage des Lecques et de la Madrague), ses calanques (calanque de Port d'Alon) où se pratique la plongée sous-marine.

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Tous les commerces sont présents : banques, boulangeries, boucheries et petits supermarchés[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vue de l'église de Saint-Cyr.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux

  • L'église Saint-Cyr-Sainte-Julitte[47] et sa cloche de 1784[48]. L'église possède aussi des reliques du jeune saint et de sa mère.
  • Monument commémoratif : monument aux morts[49], piédestal et buste[50].

Patrimoine naturel

  • L’allée des Platanes aux Lecques célèbre pour les bacchanales qui y étaient organisées dans les années 1970.
  • Le sentier des vignes[51].
  • Le domaine de Frégate[52], siège du terrain de golf de Frégate, d'un domaine viticole et d'une ancienne palmeraie privée où sont encore cultivés six cocotiers du Chili centenaires.
  • Le lotissement des Lucquets comprend de nombreux chefs-d’œuvre d’architecture moderne. Allées : des Vignes, des Platanes, etc.
  • Animal endémique du Var cité par Buffon, le Blaireau des sables, dont le dernier spécimen aurait été vu sur la commune de Saint-Cyr en 1949.

Autres patrimoines

  • Site archéologique[53],[54].
  • Le musée gallo-romain de Tauroentum est construit sur les vestiges de la villa Maritima, datant de l'époque romaine, au Ier siècle ap. J.-C.[55].
  • La petite cousine de la statue de la Liberté de New-York[56] : une mini-réplique dorée installée en 1903, place Portalis.
  • Centre d'Art Sébastien, friche industrielle réhabilitée, désormais investie par l'Art Contemporain[57].
  • La fontaine aux Dauphins[58]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Frank Lebœuf, ancien footballeur professionnel, champion du monde en 1998.
  • Jean-Michel Coulon (1920-2014), artiste peintre (art moderne).
  • Julius Meier-Graefe (1867-1935), critique d'art, historien de l'art, éditeur, galeriste et écrivain allemand, passa ses dernières années à Saint-Cyr-sur-Mer.
  • Marie-France Pisier (1944-2011), actrice française, y est morte.
  • Josette Pons (1947), femme politique française.
  • Gabriel-Sébastien Simonet, alias Sébastien, peintre sculpteur (1909-1990). Le Centre d'Art Sébastien, ancienne usine à câpres consacrée à l'art contemporain, permet de découvrir une importante collection des œuvres de cet artiste éponyme.
  • Henri Salvador, chanteur, compositeur et guitariste, décédé le à 90 ans (il habitait dans sa maison secondaire à Saint-Cyr-sur-Mer).
  • Jean-Étienne-Marie Portalis l'un des rédacteurs du code civil sous Napoléon dont la descendance vit toujours dans la ville[réf. souhaitée][59]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Cyr-sur-Mer (Var).svg

Les armoiries de Saint-Cyr-sur-Mer se blasonnent ainsi[60] :

D'argent à la barque tarée de 2/3 d'or bordée de gueules, à la proue ornée d'une tête de taureau du même, habillée d'une voile aussi de gueules chargée de deux pals du champ, et à six rames de sable, voguant sur une mer d'azur chargée de trois burèles ondées aussi d'argent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Massif de Saint-Cyr | Parc national des Calanques », sur www.calanques-parcnational.fr (consulté le 26 mai 2018).
  2. Didacticiel de la règlementation parasismique
  3. Ruisseau le dégoûtant
  4. Description de la station
  5. Table climatique
  6. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  7. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF].
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  9. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  11. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Marseille - Aix-en-Provence », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 5 avril 2021).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  17. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  19. Calanque de Port d’Alon, Pointes Grenier, Fauconnière…
  20. Plan local d'urbanisme
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  22. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  23. L'Armorial
  24. Le trésor du Félibrige, Frédéric Mistral, édition CPM 1979, vol. 1 p. 518
  25. Saints Cyr et Julitte
  26. Les reliques de saint Cyr et sainte Julitte
  27. Les maires de Saint-Cyr-sur-Mer sur le site de FranceGenWeb
  28. La fiche biographique de AMIC Auguste sur le Maitron en ligne
  29. L'équipe municipale, sur saintcyrsurmer.fr
  30. « Saint-Cyr-sur-Mer. Philippe Barthélemy : une liste renouvelée », Var-Matin,‎ (lire en ligne).
  31. « Municipales à Saint-Cyr: Philippe Barthélemy présente une équipe "jeune et motivée" », Var-Matin,‎ (lire en ligne).
  32. Les délégués communautaires, sur agglo-sudsaintebaume.fr
  33. Les comptes de la commune
  34. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. Établissements scolaires
  41. Médecins
  42. Pharmacies
  43. Hôpitaux de Marseille
  44. « coopérative vinicole La Saint-Cyrienne », notice no IA83001371, base Mérimée, ministère français de la Culture nquête thématique régionale (coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur)
  45. « station balnéaire des Lecques », notice no IA83000432, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. Commerces
  47. L'église Saint-Cyr-Sainte Julitte
  48. Notice no PM83000470, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de l'église
  49. Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945 - AFN-Algérie (1954-1962)
  50. Saint-Cyr-sur-Mer : Piédestal et buste
  51. Le sentier des vignes
  52. Domaine viticole
  53. « Parcelles de terrain site archéologique », notice no PA00081428, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  54. « Vestiges archéologiques », notice no PA00081706, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Enclos de la Madrague », notice no PA00081705, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. La copie de la statue de la Liberté du sculpteur français Frédéric Bartholdi
  57. Centre d’art Sébastien
  58. La fontaine aux dauphins
  59. « Histoitre du Château Pradeaux et de la Famille Portalis - Vente du Vin du Sud. », sur www.chateau-pradeaux.com (consulté le 30 août 2019).
  60. Sud Ste Baume : Saint-Cyr-sur-Mer, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]