Comps-sur-Artuby

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Comps-sur-Artuby
La chapelle Saint-André.
La chapelle Saint-André.
Blason de Comps-sur-Artuby
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Flayosc
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
André Gaymard
2014-2020
Code postal 83840
Code commune 83044
Démographie
Population
municipale
376 hab. (2014)
Densité 5,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 39″ nord, 6° 30′ 34″ est
Altitude Min. 736 m
Max. 1 178 m
Superficie 63,49 km2
Localisation

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Comps-sur-Artuby

Comps-sur-Artuby est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Comps-sur-Artuby.

Entre le mont Clare (1 267 m) et le mont Lague (1 109 m), se creusent les vallées du Jabron, du Verdon, le canyon de l'Artuby et les clues de la Bruyère. Comps est situé à 900 mètres d'altitude, autour du rocher qui supporte l'église Saint-André. L’ancien village fortifié se trouvait autrefois sur le rocher.

La commune est composée de nombreux hameaux hors du bourg comme Oribau (Avelan), Saint-Bayon, Chardan, Cuiros, Don, Doureisse, Endosse, Guent, Jabron, Sauvechane et la Souche. Plus de la moitié du territoire de la commune dont les hameaux de Chardan, Saint-Bayon, Sauvechane ou Dourässe est dans le camp de Canjuers, le camp militaire le plus vaste d'Europe (35 000 hectares).

D'après Achard, au XVIIe siècle, la vigne y était si abondante que les curés prélevaient la dîme en vin et non en foin.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[1] :

  • rivière le Jabron (affluent du Verdon),
  • rivière l'artuby,
  • rivière Bruyère (Artuby),
  • vallons des rouvières ; de la montade ; des graus de comps ; de villegrasse ; de don ; de l'avelan ; saint-laurent ; de l'amandier ; du clot de guillon ; de pra-batailler ; de fontenouille ; de léruy.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Comps-sur-Artuby est en zone sismique de faible risque Ib[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comps-sur-Artuby s'écrit Coump[3] en provençal selon la norme mistralienne et Comps d'Artubi en occitan selon la norme classique.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Panorama de Comps-sur-Artuby.

Plusieurs sites du territoire témoignent d'une présence humaine aux époques chalcolithique et de l'âge du fer. Autrefois lieu de passage et marché important, le vieux bourg de Comps était construit sur la hauteur et son église Saint-André le dominait du haut de son rocher[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les Templiers de la maison de Ruou (voir Villecroze) y possédaient une importante commanderie qui devint après l'abolition de l'Ordre en 1312, chef-lieu d'une commanderie des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, jouissant de très importants revenus[4].

En 1342, la communauté de Bargème est rattachée à la viguerie de Castellane (actuel département des Alpes-de-Haute-Provence) par le comte de Provence[5].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Puis, Aix se soumet en octobre 1387, ce qui précipite le ralliement des carlistes, dont le seigneur de Comps, André de Comps. Alors qu’il soutenait Charles de Duras depuis plusieurs années, il rejoint le camp angevin et obtient un « chapitre de paix » de Marie de Châtillon le 2 janvier 1388 et prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans[6]. La communauté villageoise soutient Charles de Duras, et même au-delà de 1386[7].

Au début du XVIe siècle, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem devinrent seuls seigneurs de Comps en acquérant la part de seigneurie qui avait été inféodée en août 1381 en faveur de Fulco de Pontevès, et qui dépendait précédemment du comté de Provence[4].

Pendant les guerres de succession de la reine Jeanne, le village et se remparts furent détruits par Charles de Duras ; les habitants s'établirent alors dans la campagne où ils bâtirent neuf hameaux: Saint-Bayon, Chardan, Don, Douraïsse, Guent, Jabron, Sauvechane et la Souche. La paix revenue, le village fut reconstruit en amphithéâtre sur le penchant du rocher qu'il occupe aujourd'hui[4].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre de Succession d'Autriche, une armée austro-sarde envahit la Provence et occupe Comps en décembre 1746. Elle est repoussée par une offensive des troupes franco-espagnoles les 21 et 22 janvier[8].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Comps-sur-Artuby (83).svg

De gueules, à un monde croisé d’or, accompagné de trois besants du même.

Ces armoiries témoignent du retour des croisés compsois après leurs pérégrinations en Palestine et de la présence des Hospitaliers et des Templiers à Comps[9].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Années 1970 1973 Raoul Meynard Sans étiquette Conseiller général
1973 en cours André Gaymard Sans étiquette  

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[10] :

  • total des produits de fonctionnement : 611 000 , soit 1 807 par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 48 000 , soit 1 420 par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 551 000 , soit 1 630 par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 390 000 , soit 1 152 par habitant.
  • endettement : 482 000 , soit 1 428 par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,87 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 21,01 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 78,44 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 35,33 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 24,89 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune comptait 205 habitants en 1371, 190 en 1471 et 650 en 1698[11].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 376 habitants, en augmentation de 14,63 % par rapport à 2009 (Var : 2,98 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
755 739 729 809 858 839 907 900 875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
827 775 810 802 810 780 942 724 613
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
609 622 584 444 454 406 396 344 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
282 242 206 271 272 280 320 328 376
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[16][modifier | modifier le code]

L'église Saint-André[modifier | modifier le code]

Comps chap St-André XIII 07.JPG

Construite au XIIe siècle, par les hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, elle possède une abside en cul-de-four et une nef à deux travées d'ogives sans collatéraux. Le clocher latéral date du XIIIe siècle, avec une cloche de 1529 et l'autre de 1669. Depuis la plate-forme de la chapelle s'ouvre un vaste panorama sur les gorges de l'Artuby et du Verdon. Elle est classée depuis la fin du XIXe siècle[17].

Les cloches de 1529[18] et de 1668[19] sont classées au titre des objets mobiliers.

[réf. nécessaire]

L'église Sainte-Philomène de la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Comps Ste-Philomène XVII 01.JPG

Elle conserve un tableau du XVIIe siècle représentant « la vision de saint Dominique »[20] . Les murs de cette église contiennent une représentation de l'arche d'alliance, de grande taille[21]  ; ainsi que celle de la table des propositions des pains[22].

La chapelle Saint-Jean (inscrite depuis 1926)[modifier | modifier le code]

Comps Chap St-Jean XII 02.jpg

À la sortie est du village. Chapelle romane construite par l'ordre hospitalier[23].

La chapelle Saint-Didier (inscrite depuis 1926)[modifier | modifier le code]

Comps St-Didier XII 07.jpg

À 800 m du village, à gauche de la route de Castellane. Art roman provençal. Construite par les hospitaliers[24].

La chapelle Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame
  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Dite de "la galine grasse" en raison des volailles qui étaient autrefois dégustées lors de la nativité de la Vierge.rande.

L'unité Jean Bosco[modifier | modifier le code]

Unité Jean Bosco

Accueil 83, Service des Jeunes, Unité Jean Bosco "Prêtre Salasien, 1er éducateur des jeunes en difficulté".

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Monument aux morts

Près de l'école communale[25]. Conflits commémorés : 1914-1918 ; 1939-1945 ; Indochine ; Guerre d'Algérie[26].

Le mauvais pont, sur l'Artuby[modifier | modifier le code]

Comps mauvais-pont 20.JPG

Le moulin ex-Chauvet[modifier | modifier le code]

Moulin de Comps.jpg

La bonne fontaine[modifier | modifier le code]

Comps Bonne Fontaine 01.JPG

Source et fontaine médiévale, récemment restaurée.

Le hameau de Jabron[modifier | modifier le code]

  • Toujours actif ;
  • A donné son nom à la rivière ;
  • De la route du Bourguet, la D 52 franchit le Jabron au pont des Trois évêchés.

Le hameau de L'Avelan[modifier | modifier le code]

La ferme de l'Avellan, ruinée par l'E.D.F.
  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Entièrement en ruines.

Le hameau de Chardan[modifier | modifier le code]

Canjuers Chardan 01 1.JPG
  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers) ;
  • Assez bien conservé ;
  • Petite chapelle détoiturée, dédiée à la Sainte-Trinité ;
  • Autrefois alimenté par un aqueduc depuis l'Artuby toute proche.

Le hameau de Don[modifier | modifier le code]

  • Hors camp militaire ;
  • Persiste sous l'appellation Haut-Don et Bas-Don.

Le hameau de Douraïsse[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Peu de traces.

Le hameau de Guent[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Entretenu et utilisé par l'armée.

Le hameau de Saint-Bayon (XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Détruit par l'armée ;
    • Chapelle dédiée à saint Jacques le Mineur (ruines).

Le hameau de Sauvechanne[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Au sud-est de Saint-Bayon, voisin de Guent ;
  • Entièrement en ruines.

Le hameau de la Souche[modifier | modifier le code]

Comps pont souche XVII 13.jpg

Pont dit "romain", construit au XVIIe siècle.

Manifestations et traditions[modifier | modifier le code]

  • Selon Achard (1787), Comps honorait comme saints patrons au travers de processions ou roumagavi (étymologiquement : le chemin de Rome) :
    • Le 23 mai : saint Didier, évêque de Langres, martyr. L'instauration d'une foire ce même jour ne s'est pas vraiment perpétuée ;
    • Le 24 juin : Saint-Jean-Baptiste.
  • Et, de la même manière :
    • Le 8 septembre : Notre-Dame (de Saint-Restitut) de la Galline Grasse, dont l'évêque de Fréjus était le collateur et à laquelle on fait offrande de gallinacés ;

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnaud de Comps, 4e grand maître des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1162-1163 ;
  • Bertrand de Comps, 17e grand maître des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1236 (meurt en Palestine en 1258) ;
  • La famille Bain : une famille d'aubergistes de renom depuis 1727 !

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'eau dans la commune
  2. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  3. Zou, boulégan ! expressions familières de Marseille et de Provence, Ph. Blanchet, page 19, éditions Bonneton 2000
  4. a, b, c et d M. Achard, Description Historique, Géographique et Topographique ... de la Provence, P.J. Calmen, imprimeur du roi, 1787, Aix-en Provence
  5. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  6. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408 (note 33).
  7. Geneviève Xhayet, op. cit., cartes p. 417-418 et p. 419.
  8. Pierre Grillon, « L'invasion et la libération de la Provence en 1746-1747 », Provence historique, volume 12, no 50, 1962, p. 354.
  9. Artuby Verdon : Comps-sur-Artuby, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  10. Les comptes de la commune
  11. Magnaudeix I. : Comps-su-Artuby : inventaire microtoponymique, 2001, chez l'auteur
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. Brun J.P. : Carte archéologique de la Gaule, Le Var 83/1, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 1999, p. 346-8.
  17. « Chapelle des Templiers (ancienne) », notice no PA00081581, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no PM83000198, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1529 de la chapelle Saint-André
  19. Notice no PM83000199, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1668 de la chapelle Saint-André
  20. Notice no PM83000196, base Palissy, ministère français de la Culture tableau : la Vision de saint Dominique
  21. Notice no PM83002789, base Palissy, ministère français de la Culture peinture monumentale : L'Arche d'Alliance
  22. Table des propositions des pains
  23. « Chapelle Saint-Jean », notice no PA00081583, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Chapelle Saint-Didier », notice no PA00081582, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Monument aux morts
  26. Monument aux morts Liste des morts
  27. « Pont franchissant l'Artuby », notice no PA00081781, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Pont de la Souche
  29. Vue partielle : roue du moulin
  30. Le moulin de Comps-sur-Artuby, Auteur(s) : Josette Rosier-Chauvet, avec l’aide de l’association Petra Castellana. Postface de Jean-Yves Royer