Comps-sur-Artuby

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Comps-sur-Artuby
Comps-sur-Artuby
La chapelle Saint-André.
Blason de Comps-sur-Artuby
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Flayosc
Intercommunalité Communauté d'agglomération dracénoise
Maire
Mandat
André Gaymard
2014-2020
Code postal 83840
Code commune 83044
Démographie
Population
municipale
378 hab. (2015 en augmentation de 16,31 % par rapport à 2010)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 39″ nord, 6° 30′ 34″ est
Altitude Min. 736 m
Max. 1 178 m
Superficie 63,49 km2
Localisation

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Comps-sur-Artuby est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Comps-sur-Artuby.

Localisation[modifier | modifier le code]

Entre le mont Clare (1 267 m) et le mont Lague (1 109 m), se creusent les vallées du Jabron, du Verdon, le canyon de l'Artuby et les clues de la Bruyère.

Comps est situé à 900 mètres d'altitude, autour du rocher qui supporte l'église Saint-André. L’ancien village fortifié se trouvait autrefois sur le rocher.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 21, D 71 et D 955.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie du réseau de transports en commun Tedbus[1] de la Communauté d'agglomération dracénoise et du réseau départemental Varlib.

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Ports[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est composée de nombreux hameaux hors du bourg comme Oribau (Avelan), Saint-Bayon, Chardan, Cuiros, Don, Doureisse, Endosse, Guent, Jabron, Sauvechane et la Souche. Plus de la moitié du territoire de la commune dont les hameaux de Chardan, Saint-Bayon, Sauvechane ou Dourässe est dans le camp de Canjuers, le camp militaire le plus vaste d'Europe (35 000 hectares).

D'après Achard, au XVIIe siècle, la vigne y était si abondante que les curés prélevaient la dîme en vin et non en foin.

Le périmètre de protection autour de la Réserve naturelle géologique de Haute-Provence a été étendu au territoire des communes de Bargème, Le Bourguet, Châteauvieux, Comps-sur-Artuby, La Martre et Trigance (Var)[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • rivière le Jabron (affluent du Verdon),
  • rivière l'artuby,
  • rivière Bruyère (Artuby),
  • vallons des rouvières ; de la montade ; des graus de comps ; de villegrasse ; de don ; de l'avelan ; saint-laurent ; de l'amandier ; du clot de guillon ; de pra-batailler ; de fontenouille ; de léruy.

Protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une station d'épuration de 1200 Equivalent Habitants[4].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • Zone 0 : Risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • Zone Ia : Risque très faible. Concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la montagne Sainte-Victoire au massif de l'Esterel ;
  • Zone Ib : Risque faible. Ce risque, le plus élevé du département mais qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune de Comps-sur-Artuby est en zone sismique de faible risque Ib[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[6].

Article détaillé : Climat du Var.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Comps-sur-Artuby s'écrit Coump[7] en provençal selon la norme mistralienne et Comps d'Artubi en occitan selon la norme classique de l'occitan.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Panorama de Comps-sur-Artuby.

Plusieurs sites du territoire témoignent d'une présence humaine aux époques chalcolithique et de l'âge du fer. Autrefois lieu de passage et marché important, le vieux bourg de Comps était construit sur la hauteur et son église Saint-André le dominait du haut de son rocher[8].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les Templiers de la maison de Ruou (voir Villecroze) y possédaient une importante commanderie qui devint après l'abolition de l'Ordre en 1312, chef-lieu d'une commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, jouissant de très importants revenus[8].

En 1342, la communauté de Bargème est rattachée à la viguerie de Castellane (actuel département des Alpes-de-Haute-Provence) par le comte de Provence[9].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Puis, Aix se soumet en , ce qui précipite le ralliement des carlistes, dont le seigneur de Comps, André de Comps. Alors qu’il soutenait Charles de Duras depuis plusieurs années, il rejoint le camp angevin et obtient un « chapitre de paix » de Marie de Châtillon le et prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans[10]. La communauté villageoise soutient Charles de Duras, et même au-delà de 1386[11].

Au début du XVIe siècle, les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem devinrent seuls seigneurs de Comps en acquérant la part de seigneurie qui avait été inféodée en en faveur de Fulco de Pontevès, et qui dépendait précédemment du comté de Provence[8].

Pendant les guerres de succession de la reine Jeanne, le village et se remparts furent détruits par Charles de Duras ; les habitants s'établirent alors dans la campagne où ils bâtirent neuf hameaux : Saint-Bayon, Chardan, Don, Douraïsse, Guent, Jabron, Sauvechane et la Souche. La paix revenue, le village fut reconstruit en amphithéâtre sur le penchant du rocher qu'il occupe aujourd'hui[8].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre de Succession d'Autriche, une armée austro-sarde envahit la Provence et occupe Comps en . Elle est repoussée par une offensive des troupes franco-espagnoles les et [12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Comps-sur-Artuby (83).svg

De gueules, à un monde croisé d’or, accompagné de trois besants du même.

Ces armoiries témoignent du retour des croisés compsois après leurs pérégrinations en Palestine et de la présence des Hospitaliers et des Templiers à Comps[13].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Il subsiste l'élevage des ovins, les cultures céréalières et de pommes de terre.

Tourisme[modifier | modifier le code]

A l'heure actuelle, l'économie est essentiellement basée sur le tourisme[14], vu la proximité des Gorges du Verdon : Hôtel-restaurant[15].

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Commerces de proximité[16] : boulangeries, épicerie, restaurants, salon de coiffure, bureau de poste.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Années 1970 1973 Raoul Meynard Sans étiquette Conseiller général
1973 2018 André Gaymard Sans étiquette Décédé le 16 avril 2018, en cours de mandat
2018 2020      

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[17] :

  • total des produits de fonctionnement : 814 000 , soit 2 267  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 584 000 , soit 1 626  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 293 000 , soit 817  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 529 000 , soit 1 474  par habitant.
  • endettement : 426 000 , soit 1 186  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 14,87 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 21,01 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 78,44 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 35,33 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 24,89 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 436 [18].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune comptait 205 habitants en 1371, 190 en 1471 et 650 en 1698[19].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[21].

En 2015, la commune comptait 378 habitants[Note 1], en augmentation de 16,31 % par rapport à 2010 (Var : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
755 739 729 809 858 839 907 900 875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
827 775 810 802 810 780 942 724 613
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
609 622 584 444 454 406 396 344 299
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
282 242 206 271 272 280 320 328 376
2015 - - - - - - - -
378 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[24] :

  • École maternelle à Trigance,
  • École primaire[25],
  • Collèges à Castellane, Figanière,
  • Lycées à Draguignan.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Professionnels de santé : médecin, kinésithérapeute[26].
  • Hôpitaux, centres hospitaliers[27] :
    • Maison Santé Pluriprofessionnelle[28],
    • Centre hospitalier de la Dracénie à Draguignan,
    • Hôpital local de Castellane.
  • Pharmacie à Bargemon[29].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, paroisse Sainte-Philomène, Diocèse de Fréjus-Toulon[30]

Lieux et monuments[31][modifier | modifier le code]

L'église Saint-André[modifier | modifier le code]

Comps chap St-André XIII 07.JPG

Construite au XIIe siècle, par les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, elle possède une abside en cul-de-four et une nef à deux travées d'ogives sans collatéraux.

Le clocher latéral date du XIIIe siècle, avec une cloche de 1529 et l'autre de 1669. Depuis la plate-forme de la chapelle s'ouvre un vaste panorama sur les gorges de l'Artuby et du Verdon. Elle est classée depuis la fin du XIXe siècle[32].

Les cloches de 1529[33] et de 1668[34] sont classées au titre des objets mobiliers.

L'église Sainte-Philomène de la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Comps Ste-Philomène XVII 01.JPG

Elle conserve un tableau du XVIIe siècle représentant « la vision de saint Dominique »[35] . Les murs de cette église contiennent une représentation de l'arche d'alliance, de grande taille[36] ; ainsi que celle de la table des propositions des pains[37].

La chapelle Saint-Jean (inscrite depuis 1926)[modifier | modifier le code]

Comps Chap St-Jean XII 02.jpg

À la sortie est du village. Chapelle romane construite par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[38].

La chapelle Saint-Didier (inscrite depuis 1926)[modifier | modifier le code]

Comps St-Didier XII 07.jpg

À 800 m du village, à gauche de la route de Castellane. Art roman provençal. Construite par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[39].

La chapelle Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame
  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Dite de « la galine grasse » en raison des volailles qui étaient autrefois dégustées lors de la nativité de la Vierge.

L'unité Jean Bosco[modifier | modifier le code]

Unité Jean Bosco

Accueil 83, Service des Jeunes, Unité Jean Bosco, Prêtre Salasien, 1er éducateur des jeunes en difficulté.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Monument aux morts

Près de l'école communale[40]. Conflits commémorés : 1914-1918 ; 1939-1945 ; Indochine ; Guerre d'Algérie[41].

Le mauvais pont, sur l'Artuby[modifier | modifier le code]

Comps mauvais-pont 20.JPG

Le moulin ex-Chauvet[modifier | modifier le code]

Moulin de Comps.jpg

Le four à chaux dans la forêt du Siounet[modifier | modifier le code]

Un témoin des usages et du savoir-faire entièrement réhabilité[47],[48].

La bonne fontaine[modifier | modifier le code]

Comps Bonne Fontaine 01.JPG

Source et fontaine médiévale, récemment restaurée.

Le hameau de Jabron[modifier | modifier le code]

  • Toujours actif ;
  • A donné son nom à la rivière ;
  • De la route du Bourguet, la D 52 franchit le Jabron au pont des Trois évêchés.

Le hameau de L'Avelan[modifier | modifier le code]

La ferme de l'Avellan, ruinée par l'E.D.F.
  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Entièrement en ruines.

Le hameau de Chardan[modifier | modifier le code]

Canjuers Chardan 01 1.JPG
  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Assez bien conservé ;
  • Petite chapelle détoiturée, dédiée à la Sainte-Trinité ;
  • Autrefois alimenté par un aqueduc depuis l'Artuby toute proche.

Le hameau de Don[modifier | modifier le code]

  • Hors camp militaire ;
  • Persiste sous l'appellation Haut-Don et Bas-Don.

Le hameau de Douraïsse[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Peu de traces.

Le hameau de Guent[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Entretenu et utilisé par l'armée.

Le hameau de Saint-Bayon (XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Détruit par l'armée ;
    • Chapelle dédiée à saint Jacques le Mineur (ruines).

Le hameau de Sauvechanne[modifier | modifier le code]

  • Maintenant dans le camp militaire de Canjuers ;
  • Au sud-est de Saint-Bayon, voisin de Guent ;
  • Entièrement en ruines.

Le hameau de la Souche[modifier | modifier le code]

Comps pont souche XVII 13.jpg

Pont dit romain, construit au XVIIe siècle.

Manifestations et traditions[modifier | modifier le code]

  • Selon Achard (1787), Comps honorait comme saints patrons au travers de processions ou roumagavi (étymologiquement : le chemin de Rome) :
    • Le  : saint Didier, évêque de Langres, martyr. L'instauration d'une foire ce même jour ne s'est pas vraiment perpétuée ;
    • Le  : Saint-Jean-Baptiste.
  • Et, de la même manière :
    • Le  : Notre-Dame (de Saint-Restitut) de la Galline Grasse, dont l'évêque de Fréjus était le collateur et à laquelle on fait offrande de gallinacés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arnaud de Comps, 4e grand maître des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1162-1163 ;
  • Bertrand de Comps, 17e grand maître des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en 1236 (meurt en Palestine en 1258) ;
  • La famille Bain[49] : une famille d'aubergistes de renom depuis 1727 ![50].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Plan du réseau Tedbus
  2. Arrêté préfectoral n°89-527 du 15 mars 1989
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station
  5. sismicité du Var sur le site de la préfecture
  6. Table climatique
  7. Zou, boulégan ! expressions familières de Marseille et de Provence, Ph. Blanchet, page 19, éditions Bonneton 2000
  8. a, b, c et d M. Achard, Description Historique, Géographique et Topographique... de la Provence, P.J. Calmen, imprimeur du roi, 1787, Aix-en Provence
  9. Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence, « Histoire de la Sous-Préfecture de Castellane », Préfecture des Alpes de Haute-Provence, consulté le 22 juin 2012
  10. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408 (note 33).
  11. Geneviève Xhayet, op. cit., cartes p. 417-418 et p. 419.
  12. Pierre Grillon, « L'invasion et la libération de la Provence en 1746-1747 », Provence historique, volume 12, no 50, 1962, p. 354.
  13. Artuby Verdon : Comps-sur-Artuby, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  14. Comps-sur-Artuby
  15. Comps-sur-Artuby
  16. Commerces de proximité
  17. Les comptes de la commune
  18. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  19. Magnaudeix I. : Comps-su-Artuby : inventaire microtoponymique, 2001, chez l'auteur
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  24. Établissements d'enseignements
  25. École maternelle et élémentaire
  26. Professionnels de santé
  27. Hôpitaux, centres hospitaliers
  28. Maison Santé Pluriprofessionnelle
  29. Pharmacies les plus proches
  30. Paroisse Sainte-Philomène
  31. Brun J.P. : Carte archéologique de la Gaule, Le Var 83/1, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 1999, p. 346-8.
  32. « Chapelle des Templiers (ancienne) », notice no PA00081581, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Notice no PM83000198, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1529 de la chapelle Saint-André
  34. Notice no PM83000199, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1668 de la chapelle Saint-André
  35. Notice no PM83000196, base Palissy, ministère français de la Culture tableau : la Vision de saint Dominique
  36. Notice no PM83002789, base Palissy, ministère français de la Culture peinture monumentale : L'Arche d'Alliance
  37. Table des propositions des pains
  38. « Chapelle Saint-Jean », notice no PA00081583, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Chapelle Saint-Didier », notice no PA00081582, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Monument aux morts
  41. Monument aux morts Liste des morts
  42. a et b « Pont franchissant l'Artuby », notice no PA00081781, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. Pont de la Souche
  44. Le pont de la Souche à Comps-sur-Artuby, Revue du Conseil départemental, no 4 Hiver 2017-2018, p. 71
  45. Vue partielle : roue du moulin
  46. Le moulin de Comps-sur-Artuby, Auteur(s) : Josette Rosier-Chauvet, avec l’aide de l’association Petra Castellana. Postface de Jean-Yves Royer
  47. Le four à chaux à Comps-sur-Artuby, Revue du Conseil départemental du var, no 4, Hiver 2017-2018, p. 69
  48. Une charbonnière ... et maintenant un four à chaux
  49. En 1737, Claude Bain fonda l'Auberge Familiale
  50. Comps-sur-Artuby sur Provence 7