Montmeyan

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Montmeyan
Montmeyan
Le village côté ouest.
Blason de Montmeyan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité Communauté de communes Provence Verdon
Maire
Mandat
Louis Reynier
2020-2026
Code postal 83670
Code commune 83084
Démographie
Gentilé Montmeyannais
Population
municipale
546 hab. (2018 en diminution de 7,46 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 38′ 51″ nord, 6° 03′ 50″ est
Altitude Min. 358 m
Max. 691 m
Superficie 39,43 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Flayosc
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Montmeyan est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montmeyan est un village médiéval fortifié[1],[2], bâti à 504 mètres d’altitude sur un promontoire rocheux. Il domine une plaine étroite bordée de plateaux boisés, à proximité des gorges du Verdon et du lac de Sainte-Croix.

Les tours[3] des remparts continuent de surplomber ce village[4] au charme véritable avec des rues étroites et encaissées, des passages voûtés, des traverses en escaliers et des arcs de soutènement. Au noyau médiéval regroupé sur la butte s’est ajoutée une agglomération développée en éventail sur le haut de la pente orientale, du côté le moins abrupt, le mieux abrité du vent et le plus proche de la route.

La superficie de la commune est de 3 943 hectares dont 1 798 hectares de forêt communale et 255 hectares de forêt domaniale.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le synclinal de Montmeyan est un fossé d’effondrement orienté nord-sud, attribué au premier mouvement alpin de l’Oligocène, qui s’étend sur 12 km entre Quinson et Fox-Amphoux[5]. Il est rempli d’argiles rouges de l’Éocène inférieur, subdivisées en deux masses par un banc de calcaire lacustre[6].

Dans cette plaine étroite, bordée de failles calcaires, affleurent des roches sédimentaires d’âge Jurassique et Crétacé. Ces roches renferment des fossiles rares : œufs et ossements de dinosaures, ammonites, poissons et coquillages (potamides).

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montmeyan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,5 %), zones agricoles hétérogènes (17,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,8 %), terres arables (3,2 %), zones urbanisées (1,5 %), prairies (1,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,6 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue français et provençal (graphie mistralienne)

Montmeyan apparaît dans les archives dès le XIIe siècle sous le nom de Locus de Monte Meiano puis de Montis Mediani (le « mont qui est au milieu »)[14].

Le mot gaulois Meillan, latinisé en Mediolanum[15], signifie « plaine située au milieu », véritable lieu sacré pour les Gaulois[16]. Montmeyan a probablement été un mediolanum gaulois[17], centre religieux et politique où se réunissaient les tribus (ou cités voisines associées) pour traiter de leurs intérêts communs, dans une enceinte dominant un « plat-pays» rural[18].

Ses habitants sont appelés les Montmeyannais.

Montmeyan se nomme Mount-Meyan en provençal de norme mistralienne et Montmejan dans la norme classique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence de l’homme au Paléolithique moyen est attestée sur le territoire de Montmeyan avec le site de l’abri Breuil[19] dans la vallée du Verdon[20]. Plusieurs traces d’habitat Néolithique et de l’âge du bronze avec des enceintes préhistoriques ont été découvertes sur la commune[21].

Un dolmen du chalcolithique sur le plateau de La Colle[22] et deux tumuli[23] (âge du bronze/âge du fer) à La Petite Roquette[24] figurent à l’inventaire des mégalithes de Montmeyan. Au cours de l’âge du fer, les peuplades celto-ligures installent deux camps entourés de gros murs de pierres au Castelar. L’occupation romaine a laissé des vestiges abondants à Enguerne et La Grande Roquette[25]. Un four de potier et des tuiles (tegulae et imbrices) sont répertoriés au nord du village[26].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Aux XIIe et XIIIe siècles, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède l’église paroissiale, et perçoit les revenus qui y sont attachés[27].

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Tour du Castelar, vestige du castrum de La Roquette, septembre 2015.

En octobre 1164, le seigneur Hugues de Montmeyan entre dans l’ordre du Temple et donne la terre de Camp Long ainsi que les droits de pâturage sur tout le territoire de Montmeyan[28],[29]. Il renonce à tous ses droits et héritages au profit de la commanderie de Saint-Maurice[30]. La même année, les Templiers fortifient le Castelar à La Roquette[31]. En novembre 1170, le seigneur de Blachère donne et concède aux chevaliers du Temple toutes les terres cultes et incultes, le droit de pâture ainsi que les eaux des rives du Verdon. Il donne en outre la libre faculté de construire un moulin dans le vallon de Beau Rivé et un local pour préparer le pain[32],[33].

En 1223, la commanderie de Saint-Maurice achète le château de Montmeyan, avec le soutien — probablement financier — de la commanderie du Ruou. L’acte de vente est d’un grand intérêt en ce qui concerne les modalités d’une telle acquisition[34]. Pendant les croisades, Montmeyan jouera un rôle important dans la présence des moines-soldats entre Argens et Verdon.

Après la disparition de l’ordre du Temple en 1308[Note 2], la terre de Montmeyan est réunie au domaine de la cour royale de Provence en 1309, puis passe aux mains des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem en 1312[35]. Arnaud de Trians, comte d’Alife dans le royaume de Naples et neveu du pape Jean XXII, en fait l’acquisition en 1322[36].

La seigneurie de Montmeyan[modifier | modifier le code]

En 1435, Marguerite de Trians, petite-fille d’Arnaud, épouse Georges de Castellane-Salernes[Note 3] et apporte ainsi le territoire de Montmeyan à la famille de Castellane qui conserve cette seigneurie pendant plus de trois siècles[37]. Entre 1579 et 1660, les Castellane-Montmeyan fournissent six chevaliers à l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem[38],[39].

Au XVIIIe siècle, la terre de Montmeyan est morcelée[40] ; la coseigneurie est tenue à deux en 1729 puis à quatre en 1746. Les coseigneurs sont alors Antoine de Castellane, Charles de Grimaldi-Régusse[Note 4], Esprit d'Eymar de Nans et Pierre Brunet de la Salle[41].

La terre de La Roquette a appartenu à la famille d'Oraison pendant trois siècles[42],[Note 5]. La seigneurie de La Roquette est achetée en 1612 par Gaspard de Foresta à Pierre d’Oraison, érigée en baronie en 1647 puis en marquisat en 1651. Vendue en 1723, la majorité des terres est rachetée en 1817 et permet en 1821 le relèvement du titre de marquis[43],[44].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Durant l’été 1789, les coseigneurs émigrent en Allemagne. En 1790, leurs biens sont encadastrés, les forêts sont déclarées biens nationaux et les terres agricoles sont soit vendues, soit affermées. En 1792, une société patriotique est établie à Montmeyan[45].

À partir de cette période, Montmeyan dépend du district de Barjols et fait partie du canton de Tavernes. En 1793, la population est de 661 habitants[46].

Après la Révolution française[modifier | modifier le code]

Monument dédié aux Enfants de Montmeyan morts pour la France, novembre 2014.

En 1833, la première école publique communale est créée[47],[48]. En 1840, la petite commune de La Roquette est rattachée à Montmeyan qui connaît ainsi un accroissement territorial et démographique[49],[50]. La population atteint alors son maximum historique avec 768 habitants[46].

Pendant la Révolution française de 1848, le club patriotique La société des Rouges est actif dans le village[51]. En 1850, il existe six chambrées[Note 6] dans le village et la société secrète La Nouvelle Montagne est un parti républicain clandestin présidé par Pierre Sicard[Note 7] qui compte plus de 80 membres[52]. À la suite du coup d'État du 2 décembre 1851, Montmeyan fait partie des communes insurgées[53],[54]. Le maire proclame, dans la nuit du 7 au , la mobilisation des hommes de 18 à 50 ans[55] et une centaine d’hommes arrivent à Aups le . Quarante-six républicains Montmeyannais sont poursuivis[56],[57],[58], mais ils sont indemnisés par la République en 1882[59],[60]. Une caserne de gendarmerie est installée dans le village[Note 8] en 1851 pour assurer la surveillance du territoire[61] ; elle y fonctionne jusqu'en novembre 1919[62].

Vingt-huit Montmeyannais sont mobilisés pendant la guerre franco-allemande de 1870[63]. Au cours de la Première Guerre mondiale, quatorze Montmeyannais sont morts pour la France[64],[65],[66]. Durant la Seconde Guerre mondiale, dix Montmeyannais composent le comité local de libération qui s’occupe des tâches de Résistance et prépare la Libération[67],[68]. Les FTP détruisent le pont du Verdon par sabotage le [69],[Note 9].

Dans le contexte de la fin de la guerre d'Algérie, un hameau de forestage est créé fin 1962 pour accueillir 30 anciens harkis et leurs familles[70],[71] ; l’arrivée de ces 141 personnes marque le début d’un nouvel accroissement démographique[63].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La maison commune, juin 2015.
Liste des maires depuis 1925
Période Identité Étiquette Qualité
1925 1944 Émile Reynier sans étiquette Nommé conseiller départemental du canton de Tavernes en 1943[72]
1944 1945 Victor Nicolas sans étiquette Président du comité local de libération
1945 1983 Clément Denans PS Conseiller général du canton de Tavernes
1983 1989 Gaston Autran sans étiquette  
1989 2001 Louis Fabre DVD Conseiller général du canton de Tavernes
2001 En cours Louis Reynier sans étiquette Vice-président du conseil départemental du Var, conseiller départemental du canton de Flayosc

La commune de Montmeyan et ses administrés ont été mis à l’honneur et distingués par le prix « Marianne du Civisme » pour avoir obtenu l’un des meilleurs taux de participation de France lors des élections départementales des 22 et [73]. Ce concours de participation électorale est organisé par la Fédération des associations d’anciens maires et adjoints de France avec le soutien de l’Association des maires de France.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[75].

En 2018, la commune comptait 546 habitants[Note 10], en diminution de 7,46 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
661622648733755746768746711
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
670688693685663553542503467
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
446370328325356355332249260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
259408387299380399530577561
2018 - - - - - - - -
546--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La foire à l'oignon, septembre 2017.

Montmeyan tire ses ressources de l’agriculture[Note 11], de l’élevage et du tourisme, fait partie de la communauté de communes Provence Verdon et du syndicat mixte du Pays de la Provence Verte. La cave coopérative vinicole La Montmeyannaise qui datait de 1922[77],[78],[79] a été fermée en 1989, victime de la disparition du vignoble[80]. Le marbre brèche et ses dérivés ont été exploités à l'ouest du village entre 1921 et 1969[81].

Plusieurs structures d’hébergement et de restauration existent à Montmeyan : deux campings situés aux portes du village, des gîtes ruraux, des chambres d’hôtes et trois restaurants. Deux centres équestres sont installés dans la commune et la base nautique de Montmeyan Le Lac sert de point d’embarquement pour explorer les basses gorges du Verdon[Note 12]. Une aire de services pour camping-cars se trouve à proximité du village.

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[82] :

  • total des produits de fonctionnement : 832 000 , soit 1 392  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 714 000 , soit 1 193  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 302 000 , soit 506  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 214 000 , soit 357  par habitant.
  • endettement : 216 000 , soit 361  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 11,50 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,50 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 72,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Procession de la Saint-Léger, 21 mai 2018.

La commune de Montmeyan a obtenu le label de qualité de vie « Villes et villages fleuris ». Elle fait partie du Pays de la Provence Verte qui est labellisé « Pays d’art et d’histoire ». Sur ce territoire, les richesses à découvrir sont liées à la nature, à la culture et aux traditions. Dans le village, un circuit découverte est composé d’une dizaine de panneaux qui apportent un éclairage sur le patrimoine, l’histoire et les traditions locales. Ce circuit dure environ quarante cinq minutes.

Montmeyan célèbre l'oignon, symbole de la commune, le troisième dimanche de septembre. Une foire paysanne s'installe pour l'occasion, avec concours du plus gros oignon et d'épouvantails, pissaladière géante et diverses animations[Note 13],[83]. D'autre part, la fête de la Saint-Léger a lieu le week-end de Pentecôte et la fête de Notre-Dame se déroule le dernier week-end du mois d'août. Tous les deux ans au cours de l'été a lieu un festival culturel pluridisciplinaire, Montmeyan en PoéVie, qui se déroule dans le village[84],[85].

Trois sites de la commune ont été classés zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique : la forêt de Pélenc, le Verdon et ses versants boisés, les basses gorges du Verdon et les bois de Malassoque et de la Roquette[86].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le village médiéval fortifié comporte des vestiges d'appareil défensif, notamment la tour Charlemagne (tour carrée à archères), une porte d'enceinte et de nombreux éléments architecturaux qui remontent au XIIe siècle.
  • L'église paroissiale Notre-Dame, d'architecture romane, date du XIIe siècle et fut modifiée en 1510, 1675 et 1885[87] ; elle a un clocher carré à campanile[88],[89] avec horloge[90] et abrite une statue de la Vierge et de l’Enfant Jésus, œuvre de Dominique Molknecht[91]. Elle renferme également six objets mobiliers monuments historiques (statues, bustes reliquaires et tableaux)[92],[93],[Note 14].
  • Des maisons médiévales[94], dont celle située dans la rue du Couvent[95], datent du XIIIe siècle.
  • La tour carrée du Castelar[96], au sommet d’une aiguille rocheuse de La Grande Roquette[97], date du XIIIe siècle ; elle domine les vestiges de l’église et du bourg castral de La Roquette (village abandonné au XVe siècle)[98].
  • Le prieuré des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui date du XIVe siècle et qui comprend la tour sud-est du château fort, près de l’église dans la rue Paradis, est devenu propriété privée.
  • La chapelle Saint-Esprit[Note 15], sur un promontoire rocheux au sommet du village, date du Moyen Âge classique et fut aménagée en habitation au XIXe siècle ; elle fut l’atelier du sculpteur Victor Nicolas au XXe siècle[99], puis est devenue propriété privée.
  • La maison commune[Note 16] est achevée en 1885 avec la nouvelle mairie[Note 17], l’école de garçons et l’école de filles[100]. Elle abrite aujourd’hui la mairie et la poste.
  • Le monument dédié aux Enfants de Montmeyan morts pour la France, élevé par souscription publique, a été inauguré le [65],[101].
  • Le château de l’Éouvière, édifice du XVIIIe siècle situé au sud du village, est devenu un camping caravaning.
  • L'aqueduc de Beau Rivé avec 95 m de longueur et dix arches en plein cintre, qui a été construit vers 1865 pour alimenter le canal du Verdon[102].
  • Les Trois Croix, érigées sur un point culminant au carrefour des limites de Fox-Amphoux, Montmeyan et Tavernes, ont été un lieu de procession[103] ; on y trouve une table d’orientation.
  • Les deux tumuli de La Petite Roquette[104] datent de l’âge du bronze et de l'âge du fer.
  • Le dolmen de La Colle[105],[106], au nord-ouest de la commune, date du Chalcolithique.
  • L'abri Breuil, découvert en limite nord de la commune à l'Escourche[107] près du Verdon, date du Paléolithique moyen.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Montmeyan (Var).svg

La commune de Montmeyan porte :

De gueules à un château donjonné de trois tours d’or, ouvert d’argent et hersé de sable, sur un mont aussi d’argent mouvant de la pointe et chargé d’une croix pattée de gueules.

Ce blason est inspiré de celui enregistré par d’Hozier pour la commune, sans croix pattée, et au château uniquement donjonné de trois tourelles (Armorial d’Hozier, section Provence, t. II, page 1588). Les armes de Montmeyan se rapprochent de celles des Castellane, dont elles ne diffèrent que par la montagne parlante sur laquelle est placé le château. Cette famille posséda pendant très longtemps cette terre[110]. La croix pattée de gueules a été rajoutée par la municipalité pour différencier le blason de celui de Saint-Julien qui avait le même, et rappeler la présence protectrice de l'ordre du Temple (Délibération du conseil municipal du 1er juillet 1974)[31].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Après la bulle de Clément V du 22 novembre 1307, Charles II ordonne l'arrestation des Templiers du comté de Provence le 13 janvier 1308.
  3. Georges de Castellane-Salernes et Marguerite de Trians ont 4 fils dont Honoré qui est l'auteur du rameau de Montmeyan.
  4. La famille Grimaud achète la seigneurie de Régusse en 1613, la terre de Villeneuve Coutelas en 1631, puis fait ériger le tout en marquisat en 1649. Le nom patronymique Grimaud est transformé en Grimaldi à la fin du XVIIe siècle sans aucun lien avec les Grimaldi de Monaco.
  5. Le castrum de Roqueta Auraisoni apparaît pour la première fois dans la liste des localités du diocèse de Riez dressée en 1232-1244. Il appartient aux seigneurs d’Oraison qui le conservent jusqu’au XVIe siècle.
  6. D’après Frédéric Négrel, les six chambrées de Montmeyan en 1850 sont : La Chambrée du Fort, La Chambrée Rouge, La Chambrée des Vieux, Les Coucourdiers, La Couronne, La Figuière (chambrée des jeunes).
  7. Pierre Sicard (1825-1876), maire en 1848 et en 1851, est un acteur majeur de la résistance républicaine à Montmeyan. Maire du soulèvement rural en mars 1848 contre la bastide d’un bourgeois qui bafoue les droits d’usage de l’ancienne forêt seigneuriale, il fait partie des condamnés pour dévastation. En 1850, c’est le président de la société secrète La Nouvelle Montagne, parti républicain clandestin. En décembre 1851, il est élu président de la commission municipale insurrectionnelle et redevient maire. Condamné à la déportation en Algérie, il est interné dans le camp de Bourkika en mars 1952. Son père meurt pendant son exil et il n’est libéré qu’en mars 1854. Il décède à Montmeyan avant de pouvoir être indemnisé par la République.
  8. La caserne de gendarmerie est installée dans l’ancienne maison des Grimaldi-Régusse.
  9. Le pont sur le Verdon marque la limite entre deux départements ; le Var avec la commune de Montmeyan et les Alpes-de-Haute-Provence avec la commune de Quinson. L’ouvrage saboté par les résistants le 22 juillet 1944 est une belle arche datée du XIIe siècle. Le nouveau pont est construit en 1945 ; il appartient en totalité au département du Var.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  11. Le territoire communal est en zone agricole à dominante polyculture et élevage. L’agriculture y structure les paysages et apporte une identité rurale appréciée par ses habitants et ses touristes (Communauté de communes Provence Verdon).
  12. Les basses gorges ou le secret bien gardé du Verdon ! C’est à Montmeyan que ça se passe, un tout petit village bien mignon d’ailleurs. Et à quelques kilomètres de là, l’entrée des basses gorges du Verdon. Tu loues ton petit bateau (si comme moi tu es fainéant ha ! ha ! ha !) mais tu peux aussi louer un canoë. Tu prends ton eau fraîche et le petit pique-nique qui va bien. Tu choisis aussi le timing qui va d’une heure à toute la journée selon ton budget et ton planning. J’ai choisi deux heures de balade et c’était vraiment chouette. J’aurais même dû prendre une ou deux heures de plus. Les gorges sont magnifiques, l’eau est vert turquoise, c’est un paradis. Il y a des criques pour s’arrêter et se baigner, j’ai vraiment adoré cette activité. Le plus chouette c’est qu’il y a beaucoup moins de monde dans les basses gorges que du côté du lac de Sainte-Croix (Top 6 des meilleures choses à faire en Provence Verte, ririoulabellevie.com, octobre 2017).
  13. Au début du XXe siècle, les Montmeyannais se lancent dans la culture de l’oignon ; on les surnomme alors « leï trousso-cebo » car ils écrasent la fane afin qu’elle mûrisse plus vite et que le bulbe grossisse.
  14. Six œuvres d'art ont été inscrites au titre d'objet par les Monuments historiques : statue du Christ en croix (sculpture en bois doré du XVIIIe siècle), tableau de Saint Léger, Saint Jean-Baptiste et Notre-Dame (huile sur toile du XVIIIe siècle), statue reliquaire de Saint Léger (sculpture en bois peint et doré du XIXe siècle), tableau de Sainte Agathe et deux évêques, Saint Éloi et Saint Léger (huile sur toile du XVIIIe siècle), buste reliquaire de Saint Éloi (sculpture en bois peint et doré du XIXe siècle) et buste reliquaire de Saint Léger (sculpture en bois peint et doré du XVIIIe siècle).
  15. Cette chapelle a probablement eu un lien avec l'ordre des Hospitaliers du Saint-Esprit.
  16. L’édifice possède un plan rectangulaire symétrique : la mairie est au centre, encadrée par les écoles.
  17. L’ancienne mairie place de la Forge est vendue aux enchères en 1885, lorsque la maison commune est réceptionnée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Éditions Publitotal, 1987.
  2. Vues aériennes du village sur le site Patrimages de la DRAC PACA.
  3. Joseph-Antoine Durbec, Templiers et Hospitaliers en Provence et dans les Alpes-Maritimes, Éditions Le Mercure Dauphinois, 2001.
  4. Plan du village de Montmeyan, Mairie de Montmeyan, août 2017.
  5. Cécile Cornet, Bulletin de la Société Géologique de France, 1976.
  6. F.-G. Levrault, Mémoires de la Société géologique de France no 85 à no 87, 1959.
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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