Carqueiranne

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Carqueiranne
Carqueiranne
Le bourg, vu d'avion.
Blason de Carqueiranne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Toulon
Intercommunalité Métropole Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Arnaud Latil
2020-2026
Code postal 83320
Code commune 83034
Démographie
Population
municipale
9 555 hab. (2018 en diminution de 3,53 % par rapport à 2013)
Densité 660 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 45″ nord, 6° 04′ 27″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 305 m
Superficie 14,48 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Toulon
(banlieue)
Aire d'attraction Toulon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Garde
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web carqueiranne.fr

Carqueiranne ([kaʁkeʁan]) est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carqueiranne est une station balnéaire[1] située en bord de mer entre les communes d'Hyères et du Pradet et a été classée Station de Tourisme en 2019.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Elle est encadrée à l'est par la montagne du Mont des Oiseaux et à l'ouest par le massif de la Colle Noire, situé dans la zone du Conservatoire du littoral.

La commune est dotée d'un petit port de plaisance situé dans le quartier des Salettes.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger[2].

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[3],[4].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[5] :

  • Eaux côtières traversant la commune,
  • Forage de Verdino,
  • Puits Astiers.

La commune dispose d'une station d'épuration de 121 667 équivalent-habitant[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

La ville était reliée à Toulon par voie ferrée. La ligne était exploitée par les Chemins de fer de Provence (Chemin de fer du Sud de la France jusqu'en 1925). La ligne du littoral varois qui reliait Saint-Raphaël à Toulon par le littoral fut fermée le 16 mai 1948 et le service voyageur transféré sur route par autocar.

La gare la plus proche de Carqueiranne est celle de Hyères[7].

Lignes Réseau Mistral[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par plusieurs lignes du réseau Mistral[8].
  • Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur
  • Ligne 39 qui relie la "Gare Routière de Toulon" au "Lycée Golf Hôtel" (Hyères).
  • Ligne 92 qui relie "Carthage" (Carqueiranne) à "Planquette" (La Garde).
  • Ligne Appel Bus 49 (AB49) qui dessert en appel bus les villes de : La Garde, Le Pradet, La Crau.
  • Ligne Appel Bus 93 (AB93) qui dessert en appel bus tous les quartiers internes à Carqueiranne.

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Ports[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Carqueiranne fait partie de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée[9] et bénéficie du schéma de cohérence territoriale (SCOT) "Provence Méditerranée".

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Carqueiranne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulon, une agglomération inter-départementale regroupant 27 communes[13] et 575 347 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulon est la neuvième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulon dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[18]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[19],[20].

L'urbanisation s'est étendue dans la dépression vers Toulon et sur les reliefs du Paradis[21].

La commune est dotée d'un plan local d'urbanisme[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols détaillée de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 36,9 % 549
Vignobles 0,9 % 13
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 25,5 % 380
Surfaces essentiellement agricoles interrompues des espaces naturels importants 3,0 % 44
Forêts de conifères 21,2 % 316
Forêts mélangées 8,5 % 126
Végétation sclérophylle 3,2 % 48
Mers et océans 0,8 % 12
Source : Corine Land Cover[24]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Carqueiranne pourrait être un dérivé redoublé de *kar, mot pré-indo-européen signifiant « pierre », avec le suffixe -ana. On retrouve une formation identique dans Carcarès[25].

Le nom de la commune en provençal est Carqueirano en graphie mistralienne[26] et Carcairana en graphie classique. En provençal, comme dans une bonne moitié des pays de langue d'oc, la diphtongue -ai prétonique a évolué en -ei, d'où la prononciation [kaʁkej'ranɔ].

Histoire[modifier | modifier le code]

Traces de vestiges néolithiques[27] 2100-1800 avant J.-C.[28].

Du XIe siècle au XIIIe siècle, la terre de Carqueiranne appartint à la seigneurie de Fos et au XVe siècle, elle fut donnée par le bon Roi René à Jean-Baptiste de Morance. C'est ce seigneur qui cosigna en qualité de témoin l'acte du premier codicille de Charles III, léguant la Provence à Louis XI, roi de France. Une partie de la seigneurie passa sous la juridiction d'Hyères. Les consuls resteront seigneurs de Carqueiranne jusqu'à la Révolution.

L'évêque de Toulon, Louis de La Tour du Pin de Montauban, décéda au château de Carqueiranne le .

La commune de Carqueiranne a été créée le à partir d'une section de la commune d'Hyères[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1895 1896 Félix-Marius-Hyacinthe Rébufat [30]   Agent voyer
1896 ? Albert Foucher   Propriétaire
mars 1971 mars 1983 Armand Conan[31] PCF Instituteur puis conseiller pédagogique
mars 1983 1997
(décès)
Bernard Houillot ALC[32]  
1997 avril 2015
(démission)
Marc Giraud RPR puis
UMP-LR
Sapeur-pompier professionnel retraité
Conseiller général (1999 → 2015) puis départemental de La Crau (2015 → )
Président du conseil départemental du Var (2015 → )
avril 2015 juin 2020 Robert Masson LR Ingénieur retraité
juin 2020 En cours Arnaud Latil DVD Infirmier libéral[33]

Affaire politico-financière[modifier | modifier le code]

En juillet 2015, l'ancien maire de la commune, Marc Giraud, ainsi que son ancien chef de cabinet et le secrétaire général des services municipaux, sont mis en examen pour d'éventuels faits de détournement d'argent public dans le cadre d'un emploi fictif[34].

Un rapport d'observations définitives sur la gestion de Carqueiranne, à compter de l'exercice 2009, a été établi le 10 février 2016[35].

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019 le budget de la commune était constitué ainsi[36] :

  • total des produits de fonctionnement : 18 135 000 , soit 1 811  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 16 584 000 , soit 1 656  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 10 169 000 , soit 1 015  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 10 756 000 , soit 1 074  par habitant ;
  • endettement : 20 216 000 , soit 2 019  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 20,10 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,58 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 62,10 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 350 [37].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Activités agricoles diverses[38] : Agriculteurs éleveurs[39]...

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Hôtels[40], restaurants[41].
  • La commune dispose de 6 plages[42].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces de proximité[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[45].

En 2018, la commune comptait 9 555 habitants[Note 3], en diminution de 3,53 % par rapport à 2013 (Var : +3,8 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 3871 5151 8502 0241 9282 0852 1142 1542 129
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
2 7983 8264 4495 1316 1997 1188 4369 4829 630
2008 2013 2018 - - - - - -
9 7799 9059 555------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Carqueiranne possède[48] :

  • deux écoles maternelles, Romain-Rolland et Saint-Exupéry,
  • deux écoles primaires, Marcel-Pagnol et Jules-Ferry
  • et un collège, le collège Joliot-Curie.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé :

Cultes[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

L’équipe de rugby à XV, le Rugby club Carqueiranne-Hyères, fut un temps connue, notamment à l’époque des frères Cabrol. Depuis, ce sport a fortement reculé dans cette commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'orgue de style néo-baroque, construit vers 1960 par Detlef Kleuker (1922-1988) pour l’église luthérienne « Christuskirche » de Beckum en Allemagne, a été placé à l’église Sainte-Marie-Madeleine de Carqueiranne en 1997 sous l’impulsion du père Laurent Garcia, précédent curé de la paroisse.
Le mobilier : statues de sainte Marie-Madeleine, sainte Catherine d’Alexandrie, saint Vincent, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, saint Louis, saint Antoine de Padoue, sainte Jeanne d’Arc, Notre-Dame, saint Joseph, Notre-Dame de Lourdes, La Vierge et l'Enfant[56].
Entrée du fort de la Bayarde.
  • Hameau Bellevue : ensemble de 117 logements sociaux construits en 1978. Premier grand prix d'urbanisme national du logement social[60].
  • Château de Carqueiranne[61] dit aujourd'hui château Richet : château du XVIIe siècle, de style Renaissance à trois niveaux[62], flanqué de tours rondes crénelées en angles. Didier-Dominique-Alfred Richet (1816-1891), professeur, achète cette demeure qui portera son nom en 1873. Son fils, Charles Richet (1850-1935), prix Nobel de médecine en 1913, fut proche du prince Rainier de Monaco et de la famille Breguet qui lui a permis de développer les aéroplanes[63], avec Victor Tatin.
  • Monuments commémoratifs :
    • monument aux morts, conflits commémorés 1914-1918 et 1939-1945[64] ;
    • stèle Richet : une stèle érigée à la pointe Peno en 1921 réunit en un même hommage gravé dans la pierre, le père, Charles Richet, scientifique et humaniste, et le fils, Alfred Richet, aviateur mort au combat. Voici le texte de l'inscription : Ici fut lancé en mai 1896 et juin 1897, un premier aéroplane par Charles Richet et Victor Tatin, en présence d'Albert Richet, officier aviateur, mort pour la France au combat d'Anizy-le-Château, 29 août 1918. Jacques Richet, maire de Carqueiranne, mai 1921. AUSUS SE CREDERE COELO[65],[66].
  • Carqueiranne possède un riche patrimoine naturel : trois parcs paysagés (parc des Pins Penchés[67], parc Beau Rivage[68] et Parc Saint-Vincent[69]), un jardin public (le jardin Beziaud[70]), six plages (le Pradon, Peno, les Pins Penchés, Beau Rivage, le Coupereau, le Bau Rouge)[71].
  • Les fours à chaux à la Sabatière[72] et au Paradis[73].
  • La Villa Bettyzou est une grande bâtisse de front de mer. Elle a été construite en 1930, par l'architecte Léon David, sur la demande de Bernard Natan[74] producteur de cinéma[75]. Malheureusement sa société de cinéma fait faillite et il est ensuite assassiné à Auschwitz. La villa est donc vendue par les liquidateurs. À partir de 1952[76], sa vocation est de recevoir des enfants de 6 à 13 ans souffrant d'obésité[77]. Elle a été achetée en 2015 par Richard Virenque. Son objectif est « la création d'un hôtel de 55 chambres, d'un centre de remise en forme et d'un centre de sensibilisation à l'environnement, d'une surface de plancher de 6 986 m2 »[75]. Le 25 janvier 2021, le tribunal administratif annule le permis de construire qui ne serait pas conforme à la Loi littoral[78].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Charles Richet 1922.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason de Carqueiranne

Les armes de Carqueiranne se blasonnent : De sinople à l'araire d'argent, au chef d'or chargé de trois (fleurs de) tulipes feuillées chacune de deux pièces de gueules, mouvant du trait du chef. "Per la voio e per l'araire" (par le courage et par la charrue)[82]


Culture : Les conférences historiques[modifier | modifier le code]

Depuis l'an 2000, la ville organise gratuitement une dizaine de conférences historiques par an. Le thème de la 15e saison, 2014 2015, est La femme et ses multiples facettes dans l'histoire [83]. La centième conférence se déroule en 2015[84]. Ce cycle de conférences historiques est devenu, fort de son succès avec plus de 300 auditeurs à chaque conférence, l’un des repères culturels de la ville[85].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « station balnéaire Les Salettes ; Beau Rivage », notice no IA83000442, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. Table climatique
  3. Didacticiel de la règlementation parasismique
  4. Arrêté préfectoral du 20 mi 2011
  5. L'eau dans la commune
  6. Station d'épuration de Hyères-Carqueiranne-Almanarre : Description de la station
  7. « Hyères | Gares & Connexions », sur www.garesetconnexions.sncf (consulté le ).
  8. « bus et bateaux-bus de Toulon Provence Méditerranée », sur Réseau Mistral (consulté le ).
  9. Carqueiranne et la Métropole TP
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Toulon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulon », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. France, le trésor des régions : Carqueiranne
  22. Plan local d'urbanisme
  23. Règlement & Liste des ER
  24. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des Noms de Lieux en France, réédition Librairie Guénégaud, 1984
  26. Lou tresor dóu Felibrige / Le trésor du Félibrige, F. Mistral, vol. 1, p. 476, éditions CPM, 1979.
  27. Bilan scientifique 1996
  28. Les dates clés de Carqueiranne
  29. Site officiel de la commune consulté le 25/11/2016
  30. Joseph Salvarelli, Les Administrateurs du département du Var (1790-1897). Notices biographiques (1897), p.455 [1]
  31. Fiche biographique de CONAN Armand, Charles, Simon, Dictionnaire du Mouvement Ouvrier et Social Seynois.
  32. Association Libre de Carqueiranne.
  33. https://un-elan-pour-carqueiranne.com/
  34. Le Monde (23.07.2015)
  35. Chambre régionale des comptes : Rapport d'observations définitives sur la gestion de Carqueiranne
  36. Les comptes de la commune
  37. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  38. Activités agricoles
  39. Agriculteurs éleveurs
  40. Hôtels
  41. Restaurants
  42. Les plages à Carqueiranne
  43. Commerces de proximité
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  48. Établissements d'enseignements
  49. Professionnels et établissements de santé
  50. Médecins à La Crau, Hyères, Toulon
  51. Infirmiers
  52. Professionnels et établissements de santé
  53. Paroisse Sainte Marie-Madeleine
  54. L'église Sainte-Madeleine
  55. Paroisse Saint-Marie-Madeleine
  56. Archives du diocèse de Fréjus-Toulon
  57. Ancienne chapelle, aujourd'hui disparue, qui fut le lieu de culte des Carqueirannais jusqu'à la construction de l'église Sainte-Madeleine
  58. Le Concordat de 1801
  59. Visite guidée du Fort de la Bayarde
  60. 1978 : Construction du Hameau Bellevue
  61. Histoire de Carqueiranne. Du Moyen-Âge à la Révolution française
  62. Histoire du Château Richet.
  63. Le professeur Richet et l'aviation.
  64. Monument aux morts
  65. La stèle Richet.
  66. Page Aviation sur le site de la Mairie de Carqueiranne
  67. Parc classé depuis 1937 en bordure de mer
  68. Parc Beau Rivage
  69. Parc St Vincent
  70. Jardin Beziaud
  71. Carqueiranne, petite station balnéaire familiale
  72. La colline de la Sabatière
  73. Les fours à chaux à la Sabatière et au Paradis
  74. « Var-Matin Métropole Toulonnaise : La villa Bettyzou à Carqueiranne », sur articles.cafeyn.co (consulté le ).
  75. a et b « Carqueiranne : l'hôtel de luxe de Virenque bloqué par la justice », sur LaProvence.com, (consulté le ).
  76. André Rossel-Kirschen et Gilles Willems, « En marge du centenaire du cinéma, Bernard Natan à la direction de Pathé-Cinéma », 1895, revue d'histoire du cinéma, vol. 21, no 1,‎ , p. 163–178 (DOI 10.3406/1895.1996.1199, lire en ligne, consulté le ).
  77. « site bettyzou », sur centrebettyzou.free.fr (consulté le ).
  78. « Suspension du permis de construire de la Villa Bettyzou », sur toulon.tribunal-administratif.fr (consulté le ).
  79. Le professeur Charles Richet (1850-1935), seul prix Nobel varois par René Ghiglione
  80. http://loiseaudefeudugarlaban.blogspot.com/2020/10/le-souvenir-de-casimir-mouttet.html
  81. Article du Figaro du 4 juillet 2008.
  82. Toulon Provence Méditerranée Est : Carqueiranne, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  83. Felles de pouvoir et pouvoir des femmes dans le haut moyen-âge, par Geneviève Bührer]
  84. France TV info, le 29 octobre 2014
  85. Telexvar octobre 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

* Notice monographique documentée

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]