Cournon-d'Auvergne

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Cournon-d'Auvergne
Vue panoramique de la commune de Cournon-d'Auvergne.
Vue panoramique de la commune de Cournon-d'Auvergne.
Blason de Cournon-d'Auvergne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Cournon-d'Auvergne
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Clermont Communauté
Maire
Mandat
Bertrand Pasciuto
2014-2020
Code postal 63800
Code commune 63124
Démographie
Gentilé Cournonnais
Population
municipale
19 287 hab. (2013)
Densité 1 038 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 32″ Nord 3° 11′ 50″ Est / 45.7422222222, 3.19722222222
Altitude Min. 314 m – Max. 542 m
Superficie 18,58 km2
Localisation

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Liens
Site web cournon-auvergne.fr

Cournon-d'Auvergne est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région administrative Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Cournonnais et les Cournonnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville, contiguë de Clermont-Ferrand, fait partie de la communauté d'agglomération de Clermont Communauté. Elle est la deuxième ville du Puy-de-Dôme[1] et la cinquième de la région d'Auvergne[2].

À vol d'oiseau, elle est située à 9,6 kilomètres au sud-est de Clermont-Ferrand[3], à 6,6 km à l'est d'Aubière[4], à 2,3 km au nord du Cendre[5] et à 30,1 km au sud-sud-ouest de Thiers[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sept communes jouxtent Cournon-d'Auvergne[7],[8].

Communes limitrophes de Cournon-d'Auvergne
Lempdes Mezel, Dallet
Aubière Cournon-d'Auvergne
Orcet Le Cendre Pérignat-sur-Allier

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière Allier, en rive gauche. L'est de la commune, à la frontière avec Mezel, est en zone inondable[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de Clermont-Ferrand.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Photographie de la route départementale 8
L'avenue de la Libération (route départementale 8) en 2008.

Plusieurs routes départementales desservent la commune[7].

La route départementale 212 constitue le principal axe de circulation traversant la ville, reliant Aubière et Clermont-Ferrand à Billom et à Peschadoires, près de Thiers. Elle emprunte la route de Clermont puis l'avenue de la République.

À l'ouest, la RD 772 dessert les zones industrielles des Acilloux et des Manzats ainsi que la commune du Cendre. Elle croise la RD 137 offrant à la ville un accès à l'autoroute A75, au reste de l'agglomération clermontoise par la sortie 3, ainsi qu'à la Grande Halle d'Auvergne.

Enfin, les départementales 8, 8a et 52, axes secondaires, relient Lempdes au Cendre.

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

De nombreux aménagements cyclables arpentent la ville :

  • D 212 vers Pérignat-sur-Allier et Saint-Bonnet-lès-Allier ;
  • avenue de la Libération (chemin séparé et partagé) ;
  • avenue du Midi ;
  • D 52 (boulevards Pasteur, Émile-Roux puis Louis-de-Broglie) et vers Lempdes (chemin séparé et partagé) ;
  • boulevard Charles-de-Gaulle (chemin séparé et partagé) ;
  • Avenue Maréchal-Joffre (sens unique est-ouest) ;
  • Avenue Maréchal-Foch et avenue des Dômes (sens unique ouest-est) ;
  • ancienne D 8 en direction de Lempdes.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Un bus de la ligne C du réseau T2C arrêté à Oradou Gantière
La commune est desservie par les bus du réseau de transport urbain T2C. Ici, un bus de la ligne C quittant l'arrêt Oradou Gantière, hors des limites communales de Cournon.

Cournon-d'Auvergne est desservie par trois lignes du réseau de transport urbain T2C :

  • la ligne C (exploitée avec des bus à haut niveau de service) relie Tamaris au lycée René-Descartes par le centre-ville de Clermont-Ferrand et la place Joseph-Gardet, tous les jours ;
  • la ligne 22, reliant le lycée Lafayette à l'avenue Pasteur, avec quelques courses prolongées à Cournon Hortensias à la limite communale avec Le Cendre, du lundi au samedi ;
  • la ligne 34, desservant le lycée Descartes, la mairie, la place Joseph-Gardet et Le Cendre, du lundi au samedi.

La connexion avec le tramway s'effectue par les lignes C et 22 à l'arrêt Lycée Lafayette.

T2C assure des services scolaires[Lesquels ?]. La commune assure aussi la desserte de ses écoles[CRN 1].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

À l'ouest de la commune, sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac, les trains express régionaux d'Auvergne desservent la gare SNCF de Sarliève - Cournon, entre Clermont-Ferrand et Vic-le-Comte, voire au-delà de ces gares précitées.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cournon-d'Auvergne est intégrée dans la communauté d'agglomération Clermont Communauté.

Les élus de la commune ont adopté le plan local d'urbanisme le 15 octobre 2003. Celui-ci comprend un rapport de présentation, le projet d'aménagement et de développement durable, des orientations d'aménagement ainsi que des documents graphiques comprenant les différents secteurs qui peuvent être urbanisés. Les secteurs les plus urbanisés sont situés au sud (zones résidentielles). Les zones situées au nord ne peuvent pas être urbanisées[CRN 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville est composée des quartiers suivants :

  • Vieux Cournon
  • Cournon ZI
  • Le Lac
  • Les Baladères
  • Les Loubatières
  • Les Toulaits
  • Le Stade
  • La Croix Blanche
  • Le Cornonet
  • Les Vergers
  • La Motte
  • Le grand ensemble des Neuf Tours (3 tours plus anciennes et 6 autres plus modernes)
  • La Fontanille
  • La Ribeyre
  • La Poëlade
  • Le grand Mail (2013)
  • Le Palavézy (2014)

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 9 073 logements, contre 8 301 en 2007. Parmi ces logements, 95,2 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 65,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 33,7 % des appartements[INS 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 66,5 %, en baisse sensible par rapport à 2007 (69,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 16,5 % (contre 18,1 %)[INS 2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La ville porte plusieurs projets urbains, tels la création de l'écoquartier du Palavezy ou la construction d'une nouvelle entrée de ville dans le secteur de « la Poëlade ». La ZAC des Toulaits est quant à elle sur le point d'être achevée[CRN 3].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels :

  • feu de forêt[10] ;
  • inondation par crue à débordement lent de cours d'eau[10] ;
  • mouvement de terrain[10] par affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines, glissement de terrain (dernier événement en 2004[9]), tassements différentiels, retrait-gonflement des sols argileux à aléa fort[9] ;
  • phénomène lié à l'atmosphère[10] ;
  • phénomènes météorologiques[10] ;
  • séisme[10] : la commune est en zone de sismicité de niveau 3 ou modérée selon la classification probabiliste de 2011[9] ;

ainsi qu'aux risques technologiques suivants :

  • risque industriel[10] : la commune possède trois établissements classés SEVESO (ANTARGAZ en seuil haut, TOTAL et CALDIC en seuil bas)[9] ;
  • rupture de barrage[10] : la rupture du barrage de Naussac constitue un risque majeur pour la rivière Allier ;
  • transport de matières dangereuses[10] (aléa + risque de rupture de canalisation de gaz naturel[9]).

Des procédures de plan de prévention des risques ont été approuvées par arrêté préfectoral[9] :

  • PSS Allier approuvé le 17 octobre 1969 ;
  • PER le 14 février 1989 ;
  • PPRi sur la rivière Auzon le 9 mai 2007.

Toponymie[modifier | modifier le code]

On doit à Grégoire de Tours, dans son Histoire des Francs au VIe siècle, les premières attestations de Cournon avec les appellations de Chrononense, Chrononense monasterium, monasterium Chrononensim entre 575 et 594, et Crodomnum. On trouve ensuite les formes suivantes : Cornonensi (1030) Cornonus (1060) de Cornonio (1260) Cornonum (1286-1309) chez Ambroise Tardieu[11], Cornonium en 1392, Cournon en 1401, puis Cornon (1793).

Nom d'origine gauloise, construit sur krosno- signifiant « excavation » et un suffixe de lieu -one.

La ville domine un vaste espace marécageux dont l'ancien lac de Sarliève, aujourd'hui asséché, mais qui est à l'origine de ce nom.

Cournon s'appelle Cournon-d'Auvergne depuis 1919 pour distinguer la ville de son homonyme du Morbihan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans la carte de Cassini (vers 1777) et dans la carte d'État-Major, la commune s'appelait « Cournon ».

Le centre-ville de la cité chef-lieu est clairement marqué par son passé viticole. Très en pente, il a été fortifié au XIIIe siècle, quelques vestiges en ont été conservés (porte de la ville avec une tour carrée). Une église romane (église Saint-Martin) est aussi visible.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Aux élections présidentielles, la droite recueille la majorité des suffrages exprimés en 2002 (88,25 % des voix pour Jacques Chirac, contre 11,75 % pour Jean-Marie Le Pen[MIN 1]) ; la gauche l'emporte en 2007, avec 55,99 % pour Ségolène Royal[MIN 2] battue par Nicolas Sarkozy et en 2012 avec la victoire de François Hollande et 62,25 % des suffrages exprimés dans la commune[MIN 3], ce dernier étant alors élu président de la République. Moins d'un électeur sur six s'est abstenu, avec des taux de participation respectifs de 83,68 %[MIN 1], 88,94 %[MIN 2] et 87,08 %[MIN 3].

Lors des trois dernières élections législatives, Alain Néri a été élu au second tour en 2002 avec 56,72 % des voix dans la commune[MIN 4] et en 2007 avec 60,88 %[MIN 5]. En 2012, Odile Saugues obtient 67,55 % des voix[MIN 6]. Les taux de participation sont respectivement de 62,01 %[MIN 4], 61,14 %[MIN 5] et 56,36 %[MIN 6]. Le canton de Cournon-d'Auvergne fut concerné par le redécoupage des circonscriptions législatives de 2010, en basculant de la deuxième à la première circonscription du département.

Aux élections européennes, les taux de participation sont inférieurs à 50 % en 2004[MIN 7], 2009[MIN 8] et 2014[MIN 9]. En 2004, les deux meilleurs scores sont détenus par Catherine Guy-Quint (44,45 %) et Brice Hortefeux (18,63 %) et [MIN 7] ; en 2009 : Henri Weber (24,82 %) et Jean-Pierre Audy (23,78 %)[MIN 8] ; en 2014, la liste Union de la gauche (21,60 %) suivie de la liste FN (19,15 %)[MIN 9].

Élections locales[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales de 2004, Pierre-Joël Bonté obtient 57,55 % des voix. Le taux de participation s'élève à 69,80 %[MIN 10]. En 2010, René Souchon obtient 67,77 % des voix, avec un taux de participation plus faible (56,82 %)[MIN 11]. En décembre 2015, la liste de Jean-Jack Queyranne obtient 44,27 % des voix, alors qu'au premier tour, celle de Laurent Wauquiez arrivait en tête. Plus de 65 % des électeurs ont voté au second tour[MIN 12],[12].

Aux élections départementales de 2015, le binôme Bertrand Pasciuto - Monique Pouille, élu dans le canton, a recueilli 58,21 % des suffrages exprimés. Le taux de participation est de 53,38 %, soit 6 972 votants sur 13 072 inscrits[MIN 13].

Aux élections municipales de 2008, deux candidats s'opposaient : Bertrand Pasciuto, maire sortant, dirigeant une liste de gauche (« Cournon passion Cournon »[MIN 14]), et Pierre Cheron, tenant une liste de la majorité (« Cournon ensemble »[MIN 14]). Le premier est élu au premier tour avec 71,09 % des suffrages exprimés et 29 sièges gagnés, contre quatre pour le perdant. Près de deux tiers des électeurs ont voté[MIN 15].

Bertrand Pasciuto s'est représenté à nouveau en 2014. Le maire sortant a été réélu au premier tour avec 60,59 % des suffrages exprimés, avec 27 sièges dont cinq au conseil communautaire. Il bat Michel Renaud qui acquiert les six sièges restants. 65,40 % des électeurs ont voté[MIN 16].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Hôtel de ville.

En 2011, Cournon-d'Auvergne comptait 19 063 habitants[INS2 1]. Ce chiffre a été retenu pour déterminer le nombre de membres du conseil municipal ; compris entre 10 000 et 19 999, il s'élève à 33. Six, dont un d'opposition, sont élus au conseil communautaire de Clermont Communauté.

La composition du conseil municipal de 2014 est la suivante :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance[MIN 17] Liste[MIN 17] présidée par[MIN 17] Sièges[MIN 16] Statut
union de la droite « Ensemble pour Cournon » Michel Renaud 6 opposition
union de la gauche « Cournon passion Cournon solidaire » Bertrand Pasciuto 27 majorité

Le conseil municipal a désigné le 28 mars 2014[CRN 4] neuf adjoints[CRN 5], sept conseillers municipaux délégués[CRN 6], dix conseillers municipaux[CRN 7] et six conseillers d'opposition[CRN 8].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2001 Catherine Guy-Quint PS Conseillère régionale d'Auvergne de 1998 à 1999.
Députée européenne de 1999 à 2009.
mars 2001 en cours
(au 9 avril 2014)
Bertrand Pasciuto[13] PS Conseiller général (1998-2015) puis départemental (depuis 2015, en binôme avec Monique Pouille) du canton de Cournon-d'Auvergne
1er vice-président de Clermont Communauté chargé des finances et du développement économique[14]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

L'eau alimentant les foyers de la commune provient des puits de la rivière Allier au sud-est de la commune. Certaines rues sont alimentées par les réservoirs communaux ou de ceux de la ville de Clermont-Ferrand pour certains secteurs[CRN 9].

Les eaux usées sont traitées par les stations d'épuration de Clermont-Ferrand et du Val d'Auzon[CRN 10].

Clermont Communauté assure la gestion des déchets et gère une déchèterie, accessible sous conditions, et permettant aux particuliers et aux professionnels de déposer des déchets de nombreux types[15].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Cournon-d'Auvergne est jumelée avec deux villes :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

Avec 19 223 habitants en 2012, Cournon-d'Auvergne est la deuxième commune la plus peuplée du département du Puy-de-Dôme derrière le chef-lieu de département et de région, Clermont-Ferrand, dont elle est limitrophe, mais devant Riom (18 484 habitants) et Chamalières (17 480 habitants)[1].

En 2013, la commune comptait 19 287 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 124 2 155 2 591 2 789 2 664 2 667 2 607 2 610 2 539
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 511 2 522 2 544 2 413 2 348 2 270 2 207 2 261 2 075
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 811 1 683 1 503 1 552 1 691 1 584 1 474 1 616 2 061
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
3 135 5 587 12 583 16 949 19 156 18 866 18 356 19 124 19 063
2013 - - - - - - - -
19 287 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,6 %)[INS 3] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
47,6 % d'hommes 18,5 % 16,2 % 18,3 % 20,6 % 26,4 %
52,4 % de femmes 14,7 % 15,4 % 17,3 % 22 % 30,6 %
Pyramide des âges de Cournon-d'Auvergne en 2012 en pourcentage[INS 4]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,9 
7,3 
75 à 89 ans
9,8 
18,8 
60 à 74 ans
19,9 
20,6 
45 à 59 ans
22 
18,3 
30 à 44 ans
17,3 
16,2 
15 à 29 ans
15,4 
18,5 
0 à 14 ans
14,7 
Pyramide des âges du Puy-de-Dôme en 2012 en pourcentage[INS2 2]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cournon-d'Auvergne dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Elle possède cinq écoles maternelles publiques : Henri-Bournel, Henri-Matisse, Léon-Dhermain, Lucie-Aubrac et Pierre-Perret[18], ainsi que quatre écoles élémentaires publiques : Félix-Thonat, Henri-Bournel, Léon-Dhermain et Lucie-Aubrac[18]. La commune a adopté les nouveaux rythmes scolaires depuis la rentrée 2013[CRN 12].

Le conseil départemental du Puy-de-Dôme gère les collèges de La Ribeyre et Marc-Bloch[18] (anciennement Le Stade).

Le conseil régional d'Auvergne gère le lycée René-Descartes.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Marchés Nocturnes en juillet et août.
  • Foire Internationale de Clermont–Cournon, en septembre.
  • Foire de la Saint-Maurice, en septembre.
  • Marché de Noël, en décembre.
  • Festival jeune public Puy-de-Mômes, la 1re semaine des vacances de Pâques et celle la précédant.
  • Sommet de l'élevage.

Santé[modifier | modifier le code]

Cournon a été en 2009 la ville ambassadrice du Téléthon dans les régions Auvergne et Rhône-Alpes.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'installations sportives à l'est :

  • le lac de Cournon, situé à l'extrémité est et à proximité de la rivière Allier (canoë-kayak) ;
  • le stade de la Plaine de Jeux.

Cournon-d'Auvergne disposait d'une piscine couverte située avenue de l'Allier. L'ancienne piscine, trop vétuste, a été fermée le soir du 21 janvier 2011. La nouvelle piscine communautaire Sud, dite L'Androsace, est ouverte depuis le 29 janvier 2011[CRN 13],[19] avec bassins en inox. Le projet a coûté 6,5 millions d'euros hors taxes.

Club de football : Football Club de Cournon-d'Auvergne

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage s'élevait à 30 914 €, ce qui plaçait Cournon-d'Auvergne au 14 209e rang des communes de plus de 49 ménages en métropole[INS2 3].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 12 115 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,6 % d'actifs dont 63,7 % ayant un emploi et 7,9 % de chômeurs[INS 5].

On comptait 8 977 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 7 799, l'indicateur de concentration d'emploi est de 115,1 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif[INS 6].

En fonction de la catégorie socio-professionnelle, la majorité des 8 678 actifs étaient des employés (2 706), suivis par les professions intermédiaires (2 376) et les ouvriers (1 949). Sur les 7 725 actifs possédant un emploi, cet ordre demeure inchangé[INS 7].

La répartition des 8 852 emplois par catégorie socio-professionnelle et par secteur d'activité est la suivante :

Répartition des emplois selon la catégorie socio-professionnelle en 2012
Échelle Agriculteurs exploitants Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres et professions intellectuelles supérieures Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Commune[INS 8] 0,2 % 5,6 % 11,8 % 24,4 % 29,4 % 28,6 %
Département[INS2 4] 2,5 % 6,5 % 15 % 24,6 % 28,3 % 23,1 %
France[INS2 5] 1,8 % 6,4 % 17 % 25,5 % 28,2 % 21,1 %
Répartition des emplois selon le secteur d'activité en 2012
Échelle Agriculture Industrie Construction Commerce, transports, services divers Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Commune[INS 9] 0,3 % 9,1 % 6,7 % 60,9 % 23 %
Département[INS2 4] 3,5 % 16,1 % 6,9 % 41,1 % 32,4 %
France[INS2 5] 2,8 % 12,8 % 6,9 % 46 % 31,4 %

La commune affiche un fort taux d'emplois dans le secteur du commerce.

7 191 des 7 799 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 92,2 %) sont des salariés[INS 10]. 74 % des actifs travaillent hors de la commune du résidence, en grande partie dans une autre commune du département[INS 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Cournon-d'Auvergne comptait 997 entreprises : 77 dans l'industrie, 109 dans la construction, 647 dans le commerce, les transports et les services divers et 164 dans le secteur administratif[INS 12].

En outre, elle comptait 1 221 établissements[INS 13].

La commune abrite le siège social de l'enseigne de magasins Babou ainsi que le siège de la société CSP Pharmaceutique, leader européen de la logistique pharmaceutique.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 12 exploitations agricoles, un nombre en nette diminution par rapport à 2000 (18) et à 1988 (21). La commune était orientée dans les céréales et les oléoprotéagineux[20].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 587 hectares en 2010, dont 585 ha sont allouées aux terres labourables[20].

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Zones industrielles de la commune : le long de la D 772.

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense 92 commerces : quatre supermarchés, deux grandes surfaces de bricolage, une supérette, sept boulangeries, cinq boucheries-charcuteries, une poissonnerie, quatre librairies-papeteries ou vendeurs de journaux, seize magasins de vêtements, huit magasins d'équipement du foyer, un magasin de chaussures, sept magasins d'électroménager et de matériel audio/vidéo, neuf magasins de meubles, trois magasins d'articles de sports et de loisirs, sept drogueries/quincailleries, une parfumerie, une horlogerie/bijouterie, sept fleuristes, cinq magasins d'optique et trois stations-service[21].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune possédait un hôtel deux étoiles de 13 chambres[INS 14] ainsi qu'un camping trois étoiles (Le Pré des Laveuses[CRN 14]) avec 145 emplacements[INS 15].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cournon-d'Auvergne possède trois édifices dans la base Mérimée[22] :

  • château de Sarlièves (XVIIe siècle) : inscrit aux monuments historiques le 5 mars 1992[23] ;
  • église Saint-Martin (XIe siècle) : classement aux monuments historiques le 14 septembre 1912[24] ;
  • château de la Ribeyre (XVIe et XVIIe siècles) : inscrit aux monuments historiques le 20 février 1980[25].

Infrastructures culturelles[modifier | modifier le code]

  • La Coloc' de la culture, espace culturel géré par la municipalité.
  • La Baie des Singes, café-théâtre de Schraz.
  • Zénith d'Auvergne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcellin Boudet, Cournon, ses franchises et ses chartes (avant 1244 et mai 1244) : chartes de coutumes d'Auvergne inédites, Paris, Champion, , monographie imprimée, 26 cm (lire en ligne)
  • Pierre Pascuito, La Grandeur de Cournon-d'Auvergne : de l'Antiquité à l'an 2000, G. de Bussac,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. EMP T3 – Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socioprofessionnelle.
  8. EMP T7 – Emplois par catégorie socioprofessionnelle en 2012.
  9. EMP T8 – Emplois par secteur d'activité.
  10. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  11. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  12. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  13. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  14. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  15. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  • Autres références :

Ministère de l'Intérieur[modifier | modifier le code]

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. « Le transport scolaire » (consulté le 11 août 2015).
  2. « Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) » (consulté le 10 août 2015).
  3. « Projets d'urbanisme » (consulté le 10 août 2015).
  4. « Réunion du conseil municipal du vendredi 28 mars 2014 » [PDF], Délibérations (consulté le 10 août 2015).
  5. « Le maire et ses adjoints », Les élus > Liste de la majorité municipale (consulté le 10 août 2015).
  6. « Conseillers municipaux délégués », Les élus > Liste de la majorité municipale (consulté le 10 août 2015).
  7. « Conseillers municipaux », Les élus > Liste de la majorité municipale (consulté le 10 août 2015).
  8. « Conseillers municipaux », Les élus (consulté le 10 août 2015).
  9. « L'eau » (consulté le 11 août 2015).
  10. « L'assainissement » (consulté le 11 août 2015).
  11. a et b « Les villes jumelées », Jumelage (consulté le 10 août 2015).
  12. « Réforme des rythmes scolaires et nouvelles activités éducatives » (consulté le 11 août 2015).
  13. « Piscine L'Androsace » (consulté le 10 août 2015).
  14. « Camping*** Le Pré des Laveuses » (consulté le 11 août 2015).

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Recensement : quelles communes du Puy-de-Dôme ont gagné le plus d'habitants ? », sur La Montagne,‎ (consulté le 2 janvier 2015).
  2. « Recensement : quelles communes d'Auvergne ont gagné le plus d'habitants ? », sur La Montagne,‎ (consulté le 2 janvier 2015).
  3. « Orthodromie entre Cournon-d'Auvergne et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906.
  4. « Orthodromie à vol d'oiseau entre Cournon-d'Auvergne et Aubière », sur Lion 1906.
  5. « Orthodromie entre Cournon-d'Auvergne et Cendre », sur Lion 1906.
  6. « Distance à vol d'oiseau entre Cournon-d'Auvergne et Thiers », sur Lion 1906.
  7. a et b Carte de Cournon-d'Auvergne sur Géoportail.
  8. « Cournon-d'Auvergne », sur Lion 1906.
  9. a, b, c, d, e, f et g « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 8 janvier 2015).
  10. a, b, c, d, e, f, g, h et i Risques pour la commune
  11. Ambroise Tardieu, Grand Dictionnaire Historique du département du Puy-de-Dôme, p. 151
  12. Anne Bourges, « Droite au premier tour, demi-tour au second et quelques enseignements : la gauche reprend les devants », La Montagne,‎ , p. 22 (édition de Clermont-Métropole).
  13. Liste des maires 2014, site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 28 septembre 2014).
  14. « PASCIUTO BERTRAND », sur le site de Clermont Communauté (consulté le 12 mai 2015).
  15. « Déchetterie de Cournon », sur le site de Clermont Communauté (consulté le 11 août 2015).
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  18. a, b et c « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 11 août 2015).
  19. G.-V. Berthier, « Une piscine démocratique et durable », La Montagne,‎ (lire en ligne) (éditions de Clermont-Ferrand).
  20. a et b « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Cournon-d'Auvergne commune », sur le site du ministère de l'Agriculture (consulté le 11 août 2015).
  21. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], sur le site de l'Insee,‎ .
  22. Index des édifices de Cournon-d'Auvergne dans la base Mérimée.
  23. « Château de Sarlièves », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Eglise Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Château de la Ribeyre », base Mérimée, ministère français de la Culture.