Christian Dior (entreprise)

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Dior
Description de l'image Dior Logo.svg.
Création 16 décembre 1946 (couture)
Dates clés 1985
Fondateurs Marcel Boussac
Christian Dior
Personnages clés Yves Saint Laurent
Marc Bohan
Gianfranco Ferré
John Galliano
Raf Simons
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : CDI
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Bernard Arnault (holding)
Sidney Toledano (Christian Dior Couture)
Actionnaires groupe familial Arnault
82,92 % des droits de vote, 70,35 % du capital (fin 2011)
Activité Mode
Produits Collections haute couture, prêt à porter, joaillerie, horlogerie, cosmétiques
Société mère Groupe Arnault
Sociétés sœurs John Galliano SA (appartient à Christian Dior Couture)
Filiales LVMH (avec Parfums Christian Dior)
Christian Dior Couture
Effectif 76 000 (2010)
Site web www.dior.com
Fonds propres 24 milliards €
Dette 6 milliards €
Chiffre d’affaires 21 milliards € (2010)[1]
24,6 milliards € (2011)[2]
dont 1 milliard € (2011) pour Christian Dior Couture[3],[2]
en augmentation + 21 % (2011) pour Christian Dior Couture[3],[4]
Résultat net 3,448 milliard € (2011)
dont 85 millions € pour Christian Dior Couture (2011)[3]
en augmentation

Christian Dior SA est une société à portefeuille française, un holding, cotée à la bourse de Paris, qui détient 40,9 % des parts du groupe LVMH et 100 % de la société Christian Dior Couture. Héritage du couturier Christian Dior, bénéficiant du label « haute couture » au sein de sa filiale Christian Dior Couture fondée en 1946 par Marcel Boussac, la société comprend désormais des entreprises de cosmétiques, de parfums, de bijoux, de maroquinerie (chaussures et sacs à main), de vin, de spiritueux, et de distribution sélective, en complément de la couture. Appartenant au groupe familial Arnault et contrôlant LVMH[5], Christian Dior SA, communément appelée Dior, est l'une des entreprises les plus importantes au monde dans le secteur du luxe[6].

On distingue donc, sous des appellations proches, le holding Christian Dior SA coiffant LVMH SA, (Parfums Christian Dior appartient à 100 % à LVMH SA), et Christian Dior Couture propriété à 100 % du holding : trois sociétés différentes, séparées, mais imbriquées.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Créée le 8 octobre 1946, L'entreprise est inaugurée le 16 décembre suivant[7]. Elle est fondée par le couturier Christian Dior avec la participation de Marcel Boussac qui investit 60 millions de francs et lui accorde une maison de couture à son nom, au 30, avenue Montaigne dans un hôtel particulier[N 1]. Il se lance ainsi dans la mode et la haute couture. Marcel Boussac, Trimard du tissu, avait bien choisi son poulain : de trois mètres pour faire une robe auparavant, il en faut tout à coup vingt pour faire une robe Christian Dior.

Article détaillé : Christian Dior.

Le New Look et la gloire immédiate[modifier | modifier le code]

Le 12 février 1947, Christian Dior enflamme littéralement la mode d’après-guerre avec son premier défilé, fruit d'un intense travail de collaboration avec son équipe, dont Pierre Cardin est le premier tailleur. C’est la naissance d’une nouvelle femme, mise en valeur par une ligne radicalement révolutionnaire : taille cintrée, poitrine haute et ronde, épaules étroites, jambes couvertes[N 2] jusqu’à 40 cm au-dessus du sol. Le tailleur Bar[8] devient une légende après la collection printemps-été de 1947[N 3].

Article détaillé : New Look.

Dior redonne à la femme le goût de plaire, de susciter le désir. Le goût du luxe revient sur le devant de la scène après une longue période d'autérité. Il n’hésite pas à se démoder lui-même pour surprendre, notamment en 1954 avec sa ligne H, surnommée flat look ou « haricot vert » où il efface les volutes des collections précédentes et libère la taille des femmes.

Mannequin habillée d'une robe New Look vintage Christian Dior.

Sur les conseils d’un ami d’enfance, il lance, en même temps que sa maison de couture et sa première collection, une société de parfum, financée elle aussi par Boussac. Une évidence pour le couturier qui écrit « à mon avis, il est aussi important pour une femme d’avoir un parfum subtil que des tenues élégantes » . La première fragrance, lancée en édition limitée en 1947, s’appelle Miss Dior .

Article détaillé : Parfums Christian Dior.
Article détaillé : Miss Dior.

Visionnaire, il part pour les États-Unis à la conquête de ce marché en plein boom dès 1947, soit moins d'un an après le lancement de sa première collection. S’y rendant d’abord pour recevoir l’Oscar qui lui est décerné par la maison Neiman Marcus pour sa première collection, il y ouvrira plus tard Christian Dior New Yorc Inc. Il ouvre des bureaux de relations publiques à travers le monde, organise des défilés à l'échelle planétaire, il utilise la radio et la télévision pour faire connaître la marque. Il est le couturier des stars et habille notamment Marlène Dietrich, Liz Taylor, Ava Gardner ou Marilyn Monroe. En 1957, sa maison assure plus de la moitié des exportations de la couture française, et Time Magazine le consacre à sa Une, posant avec ses ciseaux pour gaucher. Il est également le premier à mettre en place le système de licences, permettant à des fabricants d'accessoires de griffer leurs produits de son nom[9]. C’est de cette manière que sont lancés les bas Dior en 1949, un exemple parmi d’autres de l’esprit d’entrepreneur de Christian Dior, qui inaugure alors un modèle économique inédit pour l’époque[10].

En onze ans, son activité s'étend dans quinze pays et assure l’emploi de plus de deux mille personnes. Pendant cette période, cent mille robes seront vendues[7].

Dior après Dior[modifier | modifier le code]

Au décès soudain de Christian Dior, en 1957, le jeune Yves Saint Laurent, âgé d'une vingtaine d'années, reprend la maison parisienne sur les indications du couturier et Marc Bohan celles de Londres et New York[11].

Article détaillé : Yves Saint Laurent (Dior).

La première collection « Ligne Trapèze » de Yves Saint Laurent, entré en 1955 au service de Christian Dior, est un véritable triomphe. Mais il est appelé sous les drapeaux et quitte Dior en 1960, et c’est Marc Bohan qui reprend l'entière responsabilité de la direction artistique et présente l'année suivante sa première collection « Slim Look ». En 1967, il lance Baby Dior, puis Christian Dior Monsieur quelques années après. Jusqu'en 1989, soit plus de deux décennies, il veillera au respect scrupuleux des traditions d’élégance du maître. Gianfranco Ferré, premier couturier de nationalité étrangère à intégrer Dior, qui lui succède, ne les trahira pas non plus, avec un sens égal de l’architecture et de la flamboyance. Entre-temps, en 1975, la maison Dior est précurseur en créant une ligne d'horlogerie[12].

Tout va s'accélérer véritablement peu avant les années 1990, au moment où la société passe sous le contrôle du futur magnat du luxe Bernard Arnault qui rachète en 1984 le groupe de textile Boussac Saint-Frères propriétaire de la marque Christian Dior[13] et en devient PDG en 1985. Devenu président du groupe LVMH - Moët Hennessy Louis Vuitton en 1988, il réunifie en 1989 les Parfums Christian Dior, anciennement propriété de Moët-Hennessy, et la couture, séparés depuis 1968, au sein de la holding Christian Dior SA[N 4]. C’est lui également qui fait appel en 1996 au couturier John Galliano[N 5] « l'enfant terrible de la mode anglaise », puis à Victoire de Castellane en 1998, pour redonner à Dior du punch et de la visibilité.

Années Galliano[modifier | modifier le code]

Dandy provocateur et imprévisible, plein d'humour, n'hésitant pas à se mettre en scène à chaque clôture de ses collections, John Galliano rend ses défilés pour Dior incontournables et électriques, comme des spectacles[14]. La première robe qu’il dessine, bleue, coupée en biais[1], est pour la princesse Diana, qui la porte lors de l'inauguration de l’exposition des 50 ans de la marque Dior au Metropolitan Museum of Art de New York (décembre 1996)[N 6]. Galliano fait de l'accessoire une composante fondamentale, et voue un culte au maître. Il n'est pas rare de l'entendre parler de la présence intemporelle de Christian Dior dans l’esprit de ses collections, où il utilise les codes du couturier tels que la palette de couleurs, l'imprimé panthère, les fleurs, les illustrations de René Gruau[15], mélangeant sa créativité aux fondamentaux de la maison[N 7]. Alors qu'il commence à s'éloigner discrètement de la création à partir du premier semestre 2007[16],[17], la collection automne-hiver 2007-2008 reste l'une des plus marquantes avec la robe rouge Sirène. D'autres défilés ont également marqué son passage dans la maison, comme le premier de 1997 appelé le « nouveau New Look » ou celui de 1999 intitulé « Clochards », inspiré par les SDF[1],[18], et qui l'a fait passer « des pages mode aux pages politique des journaux. »[19]. Après quelques saisons marquées par la tendance du « porno chic », John Galliano fait défiler pour sa propre marque des nains et des obèses au milieu des mannequins comme « hommage à la différence ». Enfin, le défilé sexy mais sobre de 2009 reprend les fondamentaux de la marque[20].

Le 1er mars 2011, John Galliano alors âgé de 50 ans, est remercié. Entre sa première collection en 1997 et la dernière, le chiffre d'affaires de Christian Dior Couture est multiplié par quatre[16].

La boutique Dior à Ginza (Tokyo).
Article détaillé : John Galliano.

De nos jours[modifier | modifier le code]

En 1996, Dior possède 160 boutiques à travers le monde et plus de 230[N 8] en 2011[21]. En 2012 est ouvert à Taipei (Taïwan) le plus grand point de vente à l'enseigne Dior, avec une surface de vente proche de 1 800 m2.

En 2000, le chiffre d’affaires de Christian Dior Couture s'établissait à 296 millions d’euros ; en 2010, il passe à 826 millions d’euros[16] pour la Couture, et est toujours en progression.

La force de Dior dans les années 2000 et 2010 vient incontestablement de la diversité des produits et de la créativités de ses créateurs. Victoire de Castellane dirige la joaillerie, tandis que Hedi Slimane, entré en 2000, prend de plus en plus d'importance à la direction de la ligne homme communément appelé « Dior Homme par Hedi Slimane », en y incluant avec force et talent des lignes de prêt-à-porter et toute une ligne d'accessoires branchés qui, plus accessibles pour un acheteur à petit budget, rencontrent un succès commercial - par exemple le sac Lady Dior. Depuis 2007, la ligne de Dior Homme est dirigée par Kris Van Assche après le départ d'Hedi Slimane pour la maison Saint Laurent.

En parallèle, les lignes Joaillerie ou Horlogerie prennent une importance grandissante, à l'image de la montre « D de Dior » en 2003 ou la première montre homme « Chiffre Rouge » en 2004, suivies de « Dior Christal » quelques années après. La « Dior VIII » est lancée en 2011.
Les parfums sont aussi des produits essentiels de la marque Dior, J'adore restant l'une des meilleurs ventes au monde.

Les recettes qui ont fait le succès et qui font actuellement le succès de la maison Christian Dior sont très caractéristiques du milieu du luxe : créations qui mettent en avant l'outrance, qualité, passion, innovation, culture, notion du rêve et sensibilité artistique. Cette alchimie du produit, alliée à une bonne gestion financière, permet à cette maison de haute couture de demeurer pérenne. Car derrière les figures emblématiques que sont Christian Dior, Yves Saint Laurent, Marc Bohan qui est resté 28 ans chez Dior, Gianfranco Ferré ou John Galliano, il faut se montrer maître de ses finances. Chez Dior, c’est Sidney Toledano, peu connu du grand public, qui remplit cette fonction de « trésorier » et de « président de Christian Dior Couture »[21] et qui a pour mission de canaliser dans la bonne direction les forces créatrices. Des collections qui se renouvellent sans cesse à un rythme effréné, un personnel important, des usines, des manufactures, des contraintes, des compromis permanents entre le désir des créateurs, les réalités financières et les exigences de qualité, et tout ceci doit fonctionner de manière logique et quasi implacable, au risque de mettre en danger l'édifice entier. Il s'agit aussi de trouver une cohérence entre la haute couture et le prêt-à-porter.

Alors que depuis mars 2011 Dior n'a plus de directeur artistique[N 9], le belge Raf Simons, anciennement chez Jil Sander, est annoncé comme le nouveau directeur artistique[24],[N 10]. S'opposant à son prédécesseur par son minimalisme[25], la première collection haute couture signée Raf Simons, bien que respectant les codes de Dior, reçoit des avis mitigés[26],[27],[28].

Marchés et actionnariat[modifier | modifier le code]

Un modèle de 1947, année du New Look, exposé de nos jours à Moscou

Le holding Christian Dior SA est détenu majoritairement (70,8 %[29] du capital en 2015 et 82,98 % des droits de vote en 2013) par la Financière Agache du groupe Arnault.

Ses principales filiales sont :

  • LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton (40,9 % du capital en 2015 et 58,02 % des droits de vote en 2011 par le biais de la Financière Goujon[30]), qui représentait en 2010 plus de 96 % de l'actif de son bilan[5].
  • Christian Dior Couture, maison de haute couture et prêt à porter, de maroquinerie, de lunettes, d'horlogerie, de joaillerie et d'accessoires est présidée par Sydney Toledano, Serge Brunschiwg en est le directeur général. Elle représente, avec 826 millions d'euros en 2010, 4 % du chiffre d'affaires de Christian Dior SA[31].

À noter que Dior Montres est un joint venture entre LVMH et la société Dior Couture et que la ligne Dior Joaillerie appartient à la branche Montres Joaillerie du groupe LVMH SA. La société Parfums Christian Dior appartient au groupe LVMH[32] au sein de MHD[33]. Dior Homme, et Baby Dior appartiennent à Christian Dior Couture.

Quelques égéries publicitaires[modifier | modifier le code]

Parfums et cosmétique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parfums Christian Dior.

Autres[modifier | modifier le code]

Maroquinerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes de contenu[modifier | modifier le code]

  1. De nos jours, le siège est toujours situé à cette même adresse.
  2. les robes créées par Christian Dior en 1947 sont plus longues que celles qui étaient à la mode les années précédentes. En effet, depuis le début de la seconde guerre mondiale la mode s’était adaptée à la pénurie de tissu en raccourcissant les longueurs des jupes.
  3. Collection printemps-été présentée le 12 février.
  4. C'est en 1995 que l'activité couture est définitivement apportée comme une filiale, propriété à 100 % de la holding, qui prend alors l’appellation de « Christian Dior Couture ».
  5. Rapidement, Galliano deviendra le directeur artistique de la totalité des lignes femmes de Dior : la haute Couture et le prêt-à-porter, la maroquinerie et chaussures, la lingerie et maillots de bain, la publicité, et même les vitrines des boutiques.
  6. Elle porte cette robe en 1997. Auparavant, la princesse Diana avait fait du sac Lady Dior un objet culte en le portant en 1995
  7. John Galliano revisite le célèbre tailleur « Bar » en 2009[8].
  8. le 230e magasin à ouvert fin 2011 au Maroc, à Casablanca.
  9. Le défilé du 4 mars 2011 s'est fait sans le couturier John Galliano. Mais la maison continue les défilés haute couture[22] sous la responsabilité de Sidney Toledano[23] et de Bill Gaytten l'ancien « bras droit » de John Galliano, présent depuis seize ans chez Dior[3]
  10. L'annonce est faite en février 2012 pendant la Fashion Week de Milan, annonce officialisée par sa prise de fonction le 9 avril ; il prend la responsabilité des collections de haute couture, du prêt à porter et des accessoires féminins.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Marie Bartnik, « Galliano, le provocateur qui a réveillé Dior » Le Figaro, 4 mars 2011
  2. a et b AOF, « Dior Couture ne connait pas la crise », Bourse, sur capital.fr, Prisma Media,‎ (consulté le 18 décembre 2012)
  3. a, b, c et d « Dior se passe luxueusement de Galliano », Challenges, no 290,‎ , p. 30 (ISSN 0751-4417)
  4. « Les ventes de Christian Dior Couture en hausse » L'Express Styles, 3 février 2012
  5. a et b « La Bourse adore Christian Dior » Valeurs actuelles, 21 avril 2010
  6. « Marques de luxe les plus influentes du monde » La Dépêche, 20 janvier 2012
  7. a et b Jean Watin-Augouard (préf. Maurice Lévy), Marques de toujours, Éditions Larousse/VUEF,‎ (ISBN 2-7441-7580-3), « Christian Dior »
  8. a et b « [1] » ykonne.com
  9. « Dior (Marque de mode) », Les Marques et Enseignes, sur tendances-de-mode.com,‎ (consulté le 19 mai 2013)
  10. Guillaume GARNIER, « SAINTLAURENT MATHIEU SAINT-LAURENT dit YVES - (1936-2008) : Chez Christian Dior », sur Universalis (consulté le 20 juin 2015)
  11. Oliver Niven, « Christian dior aurait eu cent ans », Série Limitée, sur lesechos.fr, Les Échos,‎ (consulté le 25 juin 2012), p. 66
  12. Vincent Daveau, « Dior VII Grand Bal « Résille » : Suggestive séduction », L'Express, Groupe Express, no 3259,‎ , p. 174 (ISSN 0014-5270)
    À noter qu'en 2001, Dior investi dans sa propre unité de recherche, développement, conception et production, les Ateliers horloger Dior, à La Chaux-de-Fonds. En 2013, cette unité de fabrication s'occupe des cinq lignes horlogères de la maison.
  13. « Arnault : le plus riche des Français » La Dépêche, 11 mars 2011
  14. [image] Estelle Foerster, « Les années Galliano chez Dior » Madame Figaro, 25 février 2011
  15. Pauline Simons, « Dior, 48 heures chrono : René Gruau, le trait virtuose » Madame Figaro, 29 janvier 2011
  16. a, b et c Anne-Laure Quilleriet, « La descente aux enfers de John Galliano » L'Express Styles, 5 mars 2011
  17. Olivier Wicker, « Pour John Galliano, la fin de l’âge Dior approche » Next Libération, 1er mars 2011
  18. Valentine Pétry et Géraldine Dormoy, « 7 choses à retenir de l'ère Galliano chez Dior » L'Express Styles, 9 mars 2011
  19. « John Galliano raconte 60 ans de Dior » L'Express Styles, 12 janvier 2007
  20. « Haute couture: retour aux racines de la maison Christian Dior » La Dépêche, 6 juillet 2009
  21. a et b Francine Rivaud, « Et Dior créa la femme », Challenges, no 284,‎ , p. 98 à 100 (ISSN 0751-4417, lire en ligne)
  22. Katrin Acou-Bouaziz, « Mais qui remplacera John Galliano? » L'Express Styles, 21 avril 2011
  23. Pascale Denis, « Dior, sans John Galliano, rend hommage à ses ateliers » Le Point, 4 mars 2011
  24. Élodie Lepage, « Dior mise sur Raf Simons », Le Nouvel Observateur, no 2475,‎ , p. 30 (ISSN 0029-4713)
  25. « Pour Raf Simons, l'époque Galliano chez Dior est "datée" », Style, sur lemonde.fr, M,‎ (consulté le 21 novembre 2012)
  26. (en) Lauren Milligan, « You're Not Galliano », News, sur vogue.co.uk, Condé Nast,‎ (consulté le 25 février 2013) : « Raf Simons should stop trying to be Christian Dior or John Galliano and just be himself, so says legendary fashion commentator Colin McDowell. »
  27. Marie Poussel, « Dior : après Galliano, premier défilé fleuri pour Raf Simons », La Parisienne, sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 21 novembre 2012)
  28. « Dior, ils adorent », Style, sur lemonde.fr, M,‎ (consulté le 21 novembre 2012)
  29. CHRISTIAN DIOR (CDI) sur Zonebourse.com
  30. Organigramme simplifié sur le site institutionnel de DIOR
  31. Rapport Financier Semestriel 2011 sur le site institutionnel de Dior
  32. LVMH : De Dior à Sephora, de l'industrie à la distribution » sur Les Echos, le 03 janvier 2014
  33. About MHD , copyright 2010 MHD
  34. (en) Amy Odell, « Gisele Bündchen Lands Dior Spring 2009 Campaign », The Cut, sur nymag.com, New York Magazine,‎ (consulté le 13 octobre 2012)
  35. « La DIOR Christal De Sharon Stone » Le Figaro, 16 novembre 2007
  36. Tiphaine Lévy-Frébault, « Dior investit le Parti communiste », Next, Libération,‎ (consulté le 3 juin 2012) : « le retour de la comédienne dans son rôle d'égérie, après un bref interlude »
  37. « Dior succombe à Mila Kunis » Paris Match, 5 janvier 2012
  38. Élodie Bousquet, « Jennifer Lawrence, nouvelle égérie Miss Dior », Styles, sur lexpress.fr, L'Express,‎ (consulté le 13 octobre 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

lire les articles en ligne à propos de ce livre, sur Madame Figaro et sur L'Express

Ouvrages dédiés[modifier | modifier le code]

  • Marie-France Pochna, Christian Dior, Paris, Flammarion,‎ , 387 p. (ISBN 978-2080687791)
  • Jérôme Hanover, Star en Dior, Rizzoli,‎ , 231 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Christian Dior (entreprise).

Liens externes[modifier | modifier le code]